1 -Nilson

5 minutes de lecture

J'ouvre les yeux, le soleil inonde la chambre et caresse la peau nue de la femme près de moi. Elle dort encore. Je la sens apaisée. Je dépose des baisers sur la peau nue de son dos, elle a un gout salé et son odeur m'enivre. Je suis aux anges. Sa respiration calme et lente m'apaise. Je m'allonge à ma place sur le côté pour continuer à la regarder, elle est belle. Ses longs cheveux sont étalés en éventail sur son oreiller, sa bouche boudeuse, je suis amoureux d'elle depuis toujours.

Trois jours maintenant que j'ai récupéré ma princesse. Je ne lui ai toujours pas fait l'amour, cependant tous les soirs je lui donne la douleur dont elle pense avoir besoin puis nous nous couchons.

Quand j'ai su qu'elle a été au club sans moi j'étais fou de rage. Je n'ai pas voulu le lui montrer mais savoir qu'elle a été avec Gael a empiré mon état. Elle ne veut toujours pas me dire ce qu'elle y a fait. Dès que je lui pose la question, elle rougit et détourne la conversation. Je suis presque tenté de la punir pour ne pas me dire la vérité. Cependant ne pas savoir ce que Gael lui a fait est peut-être mieux. Si seulement j'apprends qu'il lui a fait l'amour ou qu'il l'a baisé je ne sais pas si je pourrais me contenir la prochaine fois que je le reverrai. Elle m'a dit qu'il lui avait appris à avoir confiance en elle, comment est-ce qu'il a fait ça ?

- A quoi tu penses ? me surprend la voix ensommeille de Mia.

Je la regarde, elle me fixe, elle n'a pas bougé :

- A rien.

- Tu as l'air énervé.

- Je pensais à toi et a ce que tu ne veux pas m'avouer, je dis presque à cran.

Comme à son habitude, elle commence à rougir. Mais qu'est qu'elle a fait là-bas ? je vais devenir fou ! elle se lève :

- Je vais aller prendre ma douche.

Et voilà elle élude la question. Je me précipite sur elle et la plaque contre le mur :

- Dis-moi ce qui s'est passé. Je me fais des films, ce que tu as à me dire ne peut pas être pire que tout ce que j'imagine. Alors lâche le morceau, sinon je te punirais.

Je la sens tressaillir. Elle n'ose plus me regarder dans les yeux. Elle pose ses mains sur ma taille et m'embrasse le torse. Une de ses mains descend vers mon entre jambe et le masse. Ses lèvres rejoignent mon ventre et elle se retrouve à genoux. Elle tire sur l'élastique de mon caleçon pour découvrir mon pieux à moitié bandé. Je baisse les yeux vers elle, elle étudie mon entre jambe et me regarde apeurée. Je sais qu'elle n'en a pas vu beaucoup dans sa vie mais je me sens fier de la taille de mon engin et de l'expression qu'elle affiche. Incertaine, elle y pose une main et l'enserre ; son toucher est doux.

Je suis tout à fait conscient de ce qu'elle est en train de faire mais ça ne m'empêche pas d'en profiter. Il ne me faut pas longtemps pour être totalement excité, elle fait de légers va-et-vients. Elle caresse parfois le gland, et revient à la base. Pour une novice elle s'y prend bien. Je l'entends inspirer avant d'embrasser le gland. Puis elle le met en bouche et suçote. Oh mon dieu ! Avec toute sa candeur, elle touche les zones les plus sensibles. A moins que... ce soit Gaël qui lui ai appris. L'image que cet homme puisse apprendre quoique ce soit à Mia me révolte. Je n'ai plus envie qu'elle me suce.

- Stop !

Elle recule et me regarde dans l'incompréhension. Frustré, je remets mon caleçon.

- C'est lui qui t'a appris ça ? je demande.

Elle se relève, les sourcils froncés :

- Mais qu'est-ce que tu racontes ?

- Bon sang ! Dis-moi une bonne fois pour toutes si tu t'es donnée à lui ! Je vais devenir fou.

Elle s'éloigne de moi :

- Je sais pas comment te le dire... après l'avoir fait je n'étais pas vraiment sûr de la réalité.

Je ne comprends pas ce qu'elle essaie de me dire mais je la laisse continuer :

- J'ai fait l'amour avec sa soumise... je ne sais pas ce qui m'a pris mais j'étais attirée par elle. Je ne saurais pas te l'expliquer. Elle a vu mes cicatrices mais il n'y avait aucune peine ni aucune pitié dans ses yeux. Elle m'a fait l'amour, elle a embrassé et caressé chacune de mes cicatrices et quand elle a fait cela c'est comme si elle les pansait. Je suis désolée de ne pas te l'avoir dit, je préférais le garder pour moi.

La tension qui habitait mon corps depuis des jours s'envola comme par magie, cependant une question reste en suspens :

- Et Gaël dans tout ça ?

- Il est resté dans un coin à nous regarder jusqu'à que chacune de nous ait joui, ensuite quand j'ai voulu partir, Andréa est partie le sucer. J'ai regardé un peu avant de m'en aller.

Un sentiment de soulagement envahit mon corps. Je la prends dans mes bras, elle se laisse faire :

- J'ai pensé tellement de choses, minou. Si tu savais, tout était pire que la réalité.

Elle glisse ses mains dans mon dos et me serre contre elle :

- Pourquoi tu m'as arrêtée ?

- J'ai imaginé des choses qui ne m'ont pas plu.

- Plus jamais ça, elle me dit.

Je hoche la tête. Elle se détache de moi en souriant :

- Bon ce n'est pas que mais j'ai un boulot et je dois y être dans une demi-heure, elle dit avant de m'embrasser.

Je la rattrape pour la coller à moi. Je prends ses fesses, encore sensible de la séance d'hier soir, à pleines mains. Elle grimace. J'aime voir la douleur sur son visage comme le plaisir qu'elle en tire.

- Suce-moi, j'ordonne.

Elle comprend que je suis plus son Nilson mais son maitre. Son visage devient impassible. Elle se met à genoux devant moi. Elle baisse mon caleçon pour la seconde fois. Et elle recommence le même jeu que précédemment. Elle prend ma bite pour la mettre directement bandée dans sa bouche. Elle me regarde dans les yeux, elle m'excite. J'ai envie de la prendre et de la baiser jusqu'à qu'elle ne puisse plus marcher correctement. Elle tente de prendre le maximum dans sa bouche, ce qui veut dire pas grand-chose mais juste assez pour avoir du mal à me contenir.

- Accroupis, les épaules en arrière, la tête levée vers moi, les yeux fermés et les mains posés à côté de tes pieds, tout de suite.

Elle ne fait pas de commentaires et se mets en place. Je commence à me masturber devant son corps nu. Elle est magnifique ainsi. Je ne me retiens pas. Je zèbre son corps de mon liquide. Elle en a partout sur les seins ; je ne sais pas quelle sera sa réaction, beaucoup de femmes n'aiment pas ça pensant qu'on les dénigre mais ce qu'elles ne savent pas, c'est que ce sont elles qui ont le pouvoir, que nous avons d'yeux pour elles.

- Tu peux te relever.

Elle ouvre un œil puis l'autre, sa réaction me fait rire. Elle inspecte les trainées de sperme sur ses seins, et me dit :

- Si je comprends bien, vous m'avez donné ma douche, je peux aller au boulot ainsi, monsieur.

Elle me fait rire. Elle n'est pas du tout offensée.

Annotations

Recommandations

Défi
plume16

Elle était à portée de main, elle s’offrait à moi alors pourquoi est-ce que j’hésitais à la prendre. Dans la salle de bains, ce dimanche soir, alors que je rassemblais mes affaires de toilette, mes yeux s’étaient portés sur l’étagère du haut et sur la brosse à cheveux. Elle était identique à la mienne. En deux secondes, je sus qu’elle était la réponse à des années de doute et que c’était peut être l’unique chance qu’il m’était offerte de savoir qui j’étais vraiment. Mes doutes m’assaillaient.. mes pensées étaient contradictoires. Avais-je vraiment envie de savoir ? Est-ce que je ne pouvais pas continuer à vivre ainsi ? Est-ce que j’étais prête à assumer ce que cette brosse révèlerait ?
Cette brosse à cheveux appartenait à mon père qui, malgré son âge, avait conservé une chevelure épaisse. Je m’assis sur le rebord de la baignoire et continuait à laisser divaguer le flot de mes pensées. Effectivement, je n’avais aucune ressemblance avec mon père. Il était brun aux yeux marrons, tout comme ma mère d’ailleurs, et j’étais blonde aux yeux bleus. Et à plusieurs reprises, en rigolant, mon père avait dit qu’il n’était pas sûr que je sois sa fille. Le doute s'était alors petit à petit installé en moi insidieusement. Tout à coup, mon mari cogna doucement à la porte : « Jessica, tout va bien ? Nous allons être en retard, il faut partir, nous avons deux heures de route et les enfants sont déjà dans la voiture ».
En un éclair, je saisis la brosse de mon père de la main gauche, attrapai de la main droite la mienne, dans ma trousse de toilette et je substituai les deux objets. Je fermai rapidement ma fermeture éclair et sortis de la pièce rapidement.
Mon père m’attendait à l’extérieur, un mouchoir à la main, comme à chaque fois que nous partions pour que les enfants voient que « Papy Jean » était triste de les voir partir. C'était un rituel qui s'était instauré à chacune de nos visites. J’embrassai ma belle-mère puis mon père en les remerciant de cet agréable week-end passé ensemble et m’engouffrai rapidement dans la voiture. La vitre baissée, je fis un dernier signe à l’attention de mon père en lui disant « Au revoir Papa, à bientôt » en pensant que c’était peut-être la dernière fois que j’aurais le droit de l’appeler ainsi.
Sur la route, j’étais silencieuse et pensais aux conséquences que cet acte pouvait avoir sur ma vie future et sur celle de toute ma famille. Mais, je savais que je ne ferai pas marche arrière. Je savais que dès ce soir, je ferai les démarches sur internet pour envoyer cet échantillon et pour savoir si j’étais une « DELARIEU » ou pas. Ou si j’étais la fille d’un autre...
2
2
8
2
Mllx_Esther
500€
Voici ma valeur. Je l'ai découvert après que mon frère m'ai donné à un proxénète qui travaille dans les quartiers mal fréquentés de Paris.
Puis de 500€, je suis passé à 55 000, lorsque le proxénète en question m'a vendu à un des rois de France.

****

• 2048

Les choses ont bien changé depuis les 20 dernières années. Le dernier président en date, Edward Pilon, qui était pour une monarchie absolue, n'a pas fait long feu après les manifestations des anarchistes.

Le 14 juillet 2024, on retrouve son corps ainsi que celui de sa femme au sol dans le palais de l'Élysée, et même si les coupables ont été arrêté, plus rien n'a été comme avant après cela.

Les plus riches ont prit le contrôle du pays pendant que nous, les plus pauvres, nous nous battions et nous entre tuons pour des pommes.
Mais parmi les riches, la guerre du pouvoir était aussi déclarée, jusqu'à ce que quatre grande maison soit formées et ces maisons règnent maintenant en maitre sur leur part de la France.

Où est-ce que je me situe dans tous ça ? Au milieu. Ma famille n'est ni riche, ni pauvre, mais ça ne les a pas empêcher de me vendre au plus offrant.
7
7
43
4
Alice C.


Ma sœur m'attendait sur le parking de la gare, je lui jeta un regard en montant, elle avait cette expression, à l'identique de celle que j'avais vu le matin même dans mon miroir.
La route se passa dans le silence jusqu'à l'hôpital.
En arrivant, dans le couloir du premier étage, ma tristesse devint de plus en plus difficile à gérer. Au bord des larmes, nous entrâmes dans une chambre, j'y vis ma mère de dos, penchée sur ce corps qui avait besoin de nous.

Je n'ai aucune excuse pour justifier ces années où je n'ai jamais trouvé le temps pour venir jusqu'ici. Vous savez, le boulot, le couple, les occupations, mes propres problèmes, la vie. Un besoin de me protéger également.
Quel choc de la voir ainsi, recroquevillée sur elle et tendue à un point où elle ne pouvait même plus s'allonger. A t-elle conscience de ma présence? Je ne sais pas, mais j'ai besoin d'être là. Non pas pour me donner bonne conscience, mais pour la voir, et accepter.

Sa voix, ne laisse aucunement paraître ses 80 ans, j'ai l'impression d'être face à un enfant qui a besoin d'aide. Elle essaie de dire quelque chose, je ne comprends pas, je ne sais quoi faire, mis à part retenir mes larmes.
J'avais devant moi, ces choses qui me font si peur : La maladie mentale, la dépendance, la mort. Mais il me fallait rester forte.

Essayant de l'aider et de faire en sorte qu'elle se détende, je lui caresse la nuque, lui prend la main. Sa peau est si douce, ses cheveux blancs sont si beaux. Mamie, tu as toujours été si coquette. Je la parfume, la coiffe, lui hydrate son petit corps.
J'essaie de lui parler, c'est difficile, une vrai discussion est impossible. " Oui", " Ha bon", "Merci" sont les seuls mots que je vais entendre pendant ces deux heures auprès d'elle.

19h, fin des visites, à la semaine prochaine Mamie...

0
0
0
1

Vous aimez lire UneHistoiree ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0