Chapitre 71

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Ce matin j’ai un espoir car je n’arrête pas de vomir mais mon test pipi est négatif et la prise de sang aussi. D’après le médecin, les vomissements font partis des effets secondaires de mon traitement et ça rend fou Lilian.

- Je vais doubler les doses putain !

- Fais pas ça, j’ai pas confiance dans ce traitement.

- Julien va très bien ! C’est à base de plante bébé, je ne risque rien.

- Tu te rends compte qu’on dort 2/3h par nuit Lilian ? On tiendra pas à ce rythme et si tu en prends plus je redoute le pire.

Il sourit et m’embrasse fougueusement.

- Tu redoutes la baise avec moi bébé.

- Je suis fatiguée Lilian.

- Je sais, cette nuit tu dormais à moitié, tout ton corps était relâché, doux et chaud.

Lilian devient une nouvelle fois entreprenant et je faiblis à ses caresses arrivant en retard au travail.

- Désolée Cathy.

- Ça grogne sévère dans la salle d’attente.

- Je me met vite au travail.

La matinée est difficile et je sens que la journée va être longue comme toutes les autres mais j’ai la chance que Lilian travaille cette nuit, ce qu’il va me valoir une bonne grosse nuit de récupération. Je prends mes cachets pour pas vomir et j’arrive à faire ma journée sans rendre mon repas. Alors que je fais de la paperasse, mon téléphone bip et je suis soulagée lorsque je vois que c’est Lilian qui m’écrit.

Lilian : J’ai les couilles pleines bébé, dis moi que tu seras rentrée avant que je parte.

Moi : Non mon amour, je dois rattraper mon retard de ce matin. T’es bon pour te faire plaisir tout seul.

Lilian : Hors de question que je gaspille du sperme.

Moi : Tu devrais arrêter ce traitement.

Lilian : J’arrêterai pas Abby, cherche pas à me dissuader. Repose toi bien cette nuit bébé.

Moi : Compte sur moi.

Lilian : Je t’aime.

Moi : Moi aussi mon amour.

Je souris et me remet au travail. La journée se termine enfin, Lilian étant au travail, je dois rentrer seule et j’avoue que je ne suis pas très rassurée même si je sais que le policier n’est pas loin, bien qu’il soit très discret. Je prépare mes clés de voiture comme me l’a appris mon professeur de self-défense pour être prête à me défendre si on m’agresse. Je marche vite vers ma voiture lorsque je sens une main sur mon épaule et je me retourne d’un coup.

- Wouhhhh du calme Abby, c’est que moi. Me dit Bertrand qui a échappé à mes clés.

- Putain tu m’as foutu la trouille Bertrand !!!!

- Désolé, je ne me voyais pas t’appeler dans la rue. T’as le temps pour un verre ?

- Là maintenant ?

- Ouais, si t’as rien de prévu.

- Je suis exténuée Bertrand.

- C’est vrai que t’as une petite mine, ça va ?

- Fatiguée mais oui ça va.

- Bon, on se fait ça une prochaine fois alors ?

- Je veux bien.

Il regarde mon alliance et je vois qu’il a un pincement au cœur.

- Tu voulais me dire quelque chose en particulier ?

- Je voulais qu’on discute du voyage scolaire d’Adrien mais on a encore le temps, file te reposer.

- Promis je nous trouve un moment.

- Pas de soucis Abby.

Il me colle une bise et je lui envoie un sourire avant de tourner les talons.

- Abby ? M’appelle t’il

- Oui.

- Je t’aimerai toute ma vie tu sais.

- Bertrand…

- Je sais...je sais Abby. Dit-il les larmes aux yeux.

Il m’envoie un sourire forcé et s’éloigne de moi. Je retourne à ma voiture avec l’émotion de la souffrance de mon ex mari. J’arrive chez moi et heureusement que je retrouve la joie de vivre de mes enfants qui sont en pleine Macarena avec Luna.

- Oulàààà toi t’as besoin d’un bon verre de vin frais. Me lance Titi

- Et d’un bon bain chaud.

- Va te le faire couler et je t’apporte ton verre.

- T’es le digne frère de mon mari.

Il me fait un clin d’oeil et j’ai Luna qui arrive en faisant la chenille avec les enfants pour me dire bonsoir puis je file me faire couler un bain et comme promis Titi m’apporte un verre de vin blanc frais.

- Je peux moi aussi venir te mater ? Lance Luna.

- Y a rien à mater, elle se cache sous la mousse. Grogne Titi que j’éclabousse.

- Dehors et laisse nous entre fille.

- Si vous baisez, moi ça me va. Réplique t’il

- Pervers. Dis-je

- J’ai très faim, va nous nourrir homme. Dit Luna en le poussant dehors.

Elle s’installe à coté de moi et cette pause me fait le plus grand bien.

- J’ai croisé Bertrand ce soir. Dis-je en tournant le vin dans mon verre.

- Qu’est ce qu’il foutait là ?

- Il voulait me proposer de boire un verre pour parler du voyage d’Adrien.

- Et t’as accepté ?

- J’ai une tête à accepter un verre avec mon ex alors que j’ai pas dormi plus de 2h ?

Elle éclate de rire.

- C’est vrai que t’as une sale gueule.

- Jte remercie, t’es une chouette copine.

Elle ricane et nous trinquons.

- Tu crois que ça pourrait être Bertrand ? Me demande t’elle.

- Bertrand ?

- Il t’aime encore, non ?

- Ouais, il me l’a encore dit ce soir.

- Il pourrait très bien avoir pété les plombs.

- Il a des alibis Luna.

- Je sais. Putain ça me rend dingue car j’ai l’impression que c’est une évidence alors qu’on arrive pas à savoir qui sait.

- Ouais, j’ai beau réfléchir, je vois pas qui pourrait m’en vouloir à ce point.

- Et si c’est pas toi qui était visée Abby ?

Je regarde Luna étonnée.

- Explique ?

- Si on en croit le psy criminel, ce type s’attaquerait aux gens que tu aimes pour te faire souffrir, vrai ?

- Ouais d’après le psy.

- Si toi tu souffres...Lilian souffre, non ?

- Tu voudrais dire qu’on attaque mes proches, pour me faire du mal pour atteindre Lilian ? C’est méga tordu Luna.

- Tuer ma fille, me violer à plusieurs reprises, kidnapper ton ami et collègue et le mutiler, faut être tordu, non ?

Je caresse mes lèvres sur le bord du verre en y réfléchissant.

- Ce mec n’est pas un débutant Abby, il sait ce qu’il fait. Il laisse aucun indice, aucune empreinte, c’est du travaille de pro j’en suis sur.

- Pro ?

- Faut creuser du coté de Lilian, Abby.

- Un collègue à lui tu veux dire ?

- Ouais.

- Mais pourquoi ?

- Nathalie s’en tape un bon paquet depuis quelques années mais reste accro à Lilian. Ça peut être un mobile ça, non ? Et si faut elle est complice.

- Complice ?

- Lilian l’a jetter pour toi, elle fait une pierre deux coups en te faisant du mal et en faisant du mal à Lilian sans vraiment s’attaquer à lui.

La théorie de Luna est loin d’être idiote mais mon cerveau est trop mou pour réussir à penser et je lutte contre le sommeil.

- Bon jte laisse te reposer dans ton bain. Évite de te noyer.

- Hum hum.

Je ferme les yeux et vois les images de ce matin, Lilian, son sexe, sa fougue, ses coups de reins...Mon corps le réclame malgré la fatigue et je glisse deux doigts en moi pour me détendre. Je me caresse en douceur, invente dans ma tête des scénarios indécents pour m’exciter un peu plus et je finis par craquer.

- Eh Abby, faut que tu sortes de là, l’eau est plus très chaude, tu vas attraper la mort.

Je me suis pas sentie m’endormir alors que Luna est venue me réveiller. Je tiens à peine debout et décide de rater le repas pour aller directement me coucher. La nuit est bonne et reposante, et je me réveille par moi même, 1/2h avant le réveil par mon estomac qui crie famine. L’odeur des pancakes vient à mes narines et j’accours dans la cuisine auprès de Titi qui prépare le petit déjeuner.

- J’en étais sur, des vraies mort de faim vous les femmes.

- Ouais bah t’as qu’à pas aussi bien cuisiner. Dit Luna la bouche pleine

- T’es un dieu Titi !!! Dis-je en dégustant un pancake au nutella.

- T’as bien dormi ?

- Ouais comme un bébé. Tu peux en faire encore stp, j’ai trop faim.

- C’est prévu Md’ame.

Je déguste les pancakes comme si j’avais pas mangé depuis 10 ans et regarde mon portable pour lire les messages de Lilian.

Lilian : Bonjour bébé, j’espère que tu as bien dormi. Je vais devoir rester à la base aujourd’hui, je rentrerai que demain matin. Encore une nuit sans toi :(

Moi : J’ai dormi 10h et sans que mon mari ne me viole, je me sens trop bien.

Lilian : Repose toi bien car à mon retour, je te baiserai comme un fou, j’ai trop envie de toi, ma queue coule rien qu’en pensant à toi.

Moi : Donc c’est pas le moment de te dire que hier soir je me suis touchée dans le bain en pensant à toi.

Lilian : Salope.

Moi : J’ai glissé deux doigts en moi…

Lilian : Petite joueuse

Moi : Je voulais de la douceur, j’étais exténuée. Mais ce matin j’aurais bien aimé enrouler ma langue autour de ton gland, lécher tes petites perles de sperme, te masser tes couilles et les sucer avidement.

Je n’ai plus de réponse et je ricane devant mon écran devant le silence de mon mari.

Lilian : Je viens de jouir comme un puceau ! Je m’en suis foutu partout sale chienne !!! Demain jte fais la misère !!!

Moi : Tu es bien trop sensible mon amour.

Lilian : Amuse toi bébé, amuse toi.

- Ca fait du bien de te voir rire. Me lance Luna

- Ouais, je sens que ça va être une super journée, j’ai trop la pêche là.

Je me prépare et file à la clinique.

- Tu crois pouvoir caser Eden dans ton planning ? Me demande Cathy

- Hummm, 12h15 ?

- 12h15 ça irait pour vous ? Demande Cathy à la maîtresse du serpent.

Cathy me fait signe que oui et je rajoute ça à mon planning, me laissant un peu moins de temps pour manger. Alors que je suis entrain d’ausculter un golden, Cathy frappe à ma porte.

- Lili vomit encore, son maître demande si on peut le prendre ?

- 12h30

- Ok c’est noté.

Je vois ma pause déjeuner s’affiner au fur et à mesure, voilà ce que c’est d’être la seule spécialisée dans les NAC. J’ai un très bon salaire mais des journées à rallonge et remplie quasiment que des petites espèces que les maîtres trouvent bon d’adopter alors qu’ils n’ont rien à faire dans un foyer. Cathy pense à me ramener un sandwich que j’ai pas le temps de finir lorsqu’un gars arrive affolé.

- Il me faut un vétérinaire !!!! Il me faut un vétérinaire !!!

- Du calme, je suis vétérinaire, que se passe t’il ?

Il porte dans ses mains une mygale orange et noire qui n’a pas l’air en super forme.

- Elle est sortie de son vivarium et notre chien l’a attaqué.

- Venez avec moi.

Je fais rentrer l’homme dans ma salle et regarde l’arachnide marqué des coups de crocs du chien. Je lui fais passer un scanner et remercie l’ensemble des vétos de la clinique d’avoir accepté de participer à cet achat pour que je puisse voir avec précision les organes vitaux des petits animaux.

- Je suis désolée mais...elle est dans un état critique.

- Svp, je paierai ce qu’il faut mais sauvez là.

- Je suis pas magicienne, je suis vétérinaire. J’ai jamais opéré une araignée.

- Svp.

Je sais que si j’accepte cette intervention, j’annule l’après midi entière pour d’autres petits patients.

- Cathy, le bloc est dispo ?

- Oui mais tu vas pas…

- Elle est entrain de mourir, je dois tout tenter mais faut que j’annule mon aprem.

- Tu déconnes là ?

- Non. Annule.

Cathy ne dit rien et je dis au propriétaire de la créature de repartir chez lui mais il préfère rester dans la salle d’attente. Je fais appelle à notre assistante véto qui tremble devant la mygale.

- Eh, c’est une patiente comme une autre.

- J’ai peur des araignées je…

- La regarde pas, j’ai besoin de tes mains et de tes compétences où elle mourra. Rappelle toi pourquoi t’as choisis ce métier.

Elle me fait oui mais je vois bien qu’elle n’est pas convaincue. Malgré tout elle reste à faire son travail.

- On va l’endormir comment ?

- Au gaz. J’espère que son coeur tiendra.

- Elles ont un coeur elles aussi ?

- Bien sur que oui, regarde, ici.

- Les blessures sont pas loin.

- 5mm et elle serait morte.

- C’est quoi comme chien ?

- Un york, heureusement.

Je travaille avec un microscope chirurgicale pour voir l’état des organes et son intestin est percé. Les heures défilent et je dois réparer l’organe avec de la micro chirurgie. Mon assistante éponge mon front et je suis bien contente d’avoir passé une bonne nuit pour être à 100 % dans mes compétences.

- Vous savez si on en a encore pour longtemps ? Me demande mon assistante.

- Non je sais pas.

Cathy vient me voir et me demande régulièrement le déroulement de l’opération mais je sais même pas si elle va survivre au gaz de l’anesthésie. A 22h après presque 10h de chirurgie, je ferme la dernière suture et passe le scan pour voir si j’ai rien raté. Cathy est restée auprès du propriétaire en larmes. Je reste auprès de l’araignée jusqu’à son réveil. Il est 1h du matin et j’ai qu’une envie c’est de rentrer. Je sors de la salle et le propriétaire tente de lire sur mon visage.

- Votre chien à touché l’intestin et j’ai jamais opéré une arachnide.

- Et donc ?

- Il semblerait qu’elle soit plus costaud que je l’aurais pensé. Elle s’est réveillée et a déjà tissé sa toile dans notre vivarium, signe qu’elle est sortie d’affaire.

- Elle va survivre alors ?

- Oui.

- Oh merci, merci, merci docteur. Dit le propriétaire en me prenant dans ses bras.

- On la garde jusqu’à demain par contre et vous pouvez pas dormir ici.

- Oui bien sur. Vous êtes la meilleure, merci beaucoup.

Je rentre chez moi sous une pluie battante à 3h du matin après que Titi soit venu me chercher. Le lendemain, la mygale semble reprendre des forces et dévore ses sauterelles. Je la rend à son maître qui vient d’arriver avec un énorme bouquet de fleurs pour me remercier.

- Merci encore docteur, je vous serais reconnaissant à vie.

- Verrouillez le vivarium pour éviter une nouvelle fugue, elle n’aura pas toujours cette chance.

- Oui, je viens d’en acheter un plus grand et plus sécurisé.

- Parfait. J’aimerais la revoir dans 15 jours.

- Oui d’accord.

Et voilà un nouveau patient de plus sur mon planning. Je vois celui de Gaby qui est vide et me demande comment il va. La clinique est en état de crise, trop peu de vétérinaire et bien trop de patient NAC, il me faut absolument un autre vétérinaire spécialisé qui prendra la place de Gaby. J’aime pas remplacer mon ami mais j’ai plus le choix. J’ai l’impression de le trahir lorsque Marina, vient prendre son poste et ça me rend dingue de pas savoir ce qu’il devient.

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