Chapitre 62

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Nous voilà prêt à... la randonnée, Adrien et Enzo grognent, n’aimant pas marcher, Mia réclame sa mère, Lola réclame qu’on la porte et moi j’ai envie de Lilian à un point de me rendre presque folle. Lilian m’attrape et discrètement m’enfonce des boules de geisha en moi, afin de rendre l’activité plus intéressante d’après lui. Ça me rappelle nos débuts lorsqu’il m’avait laissé en forêt mais l’agression de Luna me revient en tête et je frissonne.

- Ca va bébé ? Me demande Lilian

- Tu me laisseras pas seule dans cette forêt n’est ce pas ?

- Bien sur que non, qu’est ce qu’il se passe ?

- Je pense à Luna, à ce qu’il s’est passé, son agression et ce type qui…

- Chut bébé, ça n’arrivera pas, je te lâcherai pas et ça va être super.

- Mouais, ça n’enchante pas vraiment les enfants à par Loïc qui te suivrait n’importe où.

Il me sourit et pose ses lèvres sur les miennes.

- Ca va leur apprendre la solidarité et l’autonomie, fais moi confiance, ils vont en ressortir grandit de ces vacances et toi bébé, tu vas en sortir comblée, remplie et enceinte. Dit-il en embrassant mon cou

- J’ai tellement envie de toi Lilian.

- Je sais.

On installe June dans l’échappe de portage, il m’embrasse puis nous commençons la marche que je regrette très vite. Chaque pente, chaque montée est une épreuve. June à l’air de bien dormir et ne pas prêter attention aux différents chemins que nous arpentons mais moi j’en peux plus de sentir les vibrations dans mon corps.

- Allez on va faire une pause. Dit Lilian en me voyant céder.

On souffle enfin, j’ai mon bas ventre qui n’arrête pas de se contracter et je dois m’occuper de June. Mon téton est gonflé et rouge vif dans le petit tube transparent, rempli par la chair, c’est horriblement douloureux et ça n’arrange pas mon état. Lilian me fait venir dans un coin et m’embrasse faisant monter mon excitation d’un cran au dessus. Il joue à bouger les embouts et j’ai l’impression d’être au bord du malaise.

- J’en peux plus Lilian.

- D’accord, tu préfères qu’on retire les boules ou qu’on libère tes tétons .

- Mes tétons, ça me stimule trop.

- Bien on va les laisser un peu au repos alors. Dit-il en acceptant de les libérer.

Il retire les capsules d’un coup sec et je manque de jouir tellement la douleur augmente d’un coup mais Lilian pose sa main sur ma bouche et m’interdit de le faire . Je résiste et il me glisse qu’il est fier de moi. Mais lorsque June prend mon téton, c’est pire que la dernière tétée et je manque de pleurer par la douleur. Elle, elle a l’air d’apprécier la facilité. Après avoir mangé nos sandwich, nous repartons. Sauf que mon téton endolori frotte le tissu et l’autre est si douloureux que j’en ai les larmes aux yeux.

- Courage, on arrive bientôt bébé.

- J’ai envie de toi, la douleur m’excite Lilian.

- Je sais, dit-il avec un sourire machiavélique

On arrive enfin là où Lilian trouve que c’est l’endroit idéal pour nous poser, une magnifique clairière à coté d’une rivière.

- Ici c’est parfait, on a la rivière pour se laver et pêcher, on est protégé, c’est parfait.

- On va se laver dans la rivière ? Demande Laura inquiète

- Et oui ma puce. Dit Loïc amusé.

- On va faire dodo où Maman ? Me demande Lola.

- Toi et Mia avec nous, Adrien et Enzo ont leur tente et Loïc et Laura dans une autre tente.

Les garçons montent les tentes et nous avec Laura installons le coin des repas. J’ai accepté ce bivouac à condition d’avoir quand même un certain confort, donc nous avons des matelas pour dormir. Notre tente est la plus grande et à deux chambres, celle des garçons sont plus simples mais trouvent ça suffisant et apprécient leur indépendance.

- On vous confie June, on va se promener avec votre mère. Dit Lilian à Loïc et Adrien.

- Ok.

Lilian me prend par la main et me fait grimper, jusqu’à une grotte.

- Ici, ça sera notre coin à nous, l’endroit où va raisonner notre amour, bébé.

Ses mots me rendent folles, il sort mes seins et attrape mes tétons endoloris.

- Aiiiieeee dis-je en le regardant sourire

- J’aime tellement te faire mal.

- J’adore ça, tu m’excites Lilian !!!

- Toi aussi bébé.

Il tord mes tétons et je gémis un peu plus fort, faisant écho dans la grotte et augmentant la tension sexuelle entre nous. Il me déshabille et me voilà nue frissonnante devant son regard brillant par l’excitation. Il arrache mes boules et mon cri raisonne autour de nous.

- Je vais te baiser fort.

- Ouiiii

- On va l’avoir ce bébé Abby.

- Avant ton départ ?

- Je vais tout faire pour. Écarte tes cuisses.

J’écarte mes cuisses et il force sur mon écart pour me faire mal alors que sa jambe frotte mon intimité bouillante. Mon clitoris est si dur et gonflé qu’il lui faut que quelques secondes pour me faire jouir. Ses bras me porte et il m’empale d’un coup sec. Mon cri se noie dans la grotte autant que notre plaisir. Lorsque nous revenons, Loïc et Adrien se marre alors que Laura berce June.

- Elle est trop mignonne. Dit-elle

- Ouais bah tu oublies tout de suite d’en avoir un avec Loïc, dis-je

- Maman !!! Crie Loïc

- Quoi ?!

Loïc lève les yeux au ciel. Je sens que ce bivouac va être difficile, bien plus que je le pense. Et je me suis pas trompée. Déjà nous sommes envahis de moustique et bien sur c’est sur moi qu’ils ont jetté leur dévolu pour le plus grand bonheur de Lilian qui a l’idée brillant de m’attacher dans la grotte et caresse mes boutons du bout des doigts pour provoquer mes démangeaisons.

- Arrête, pitié ça gratte !!!!

Il ricane, et continue à allumer chacune des piqûres de moustique, parfois gratte un peu puis s’arrête et j’ai l’impression de devenir dingue. Mais le pire c’est lorsqu’il me caresse avec un bouquet d’ortie. Cet homme à une imagination de folie. Il fouette ma vulve avec et j’ai l’impression que ça me brûle. Lui porte des gants pour ne pas être piqué et m’enfonce quelques feuilles à l’intérieur. Ma douleur me mord, me rend presque folle.

- Jte baiserai pas par là c’est sur. Ricane t’il en me mettant à quatre pattes.

Mes genoux son posés sur le sol qui me les abîment.

- Dis le que t’aimes être mon jouet Abby.

- J’aime ça !

- Que t’es une chienne débridée

- Je...je suis une chienne débridée.

- T’es parfaite, dit-il en poussant son sexe dans mon anus.

Oh mon dieu !!! Chaque contractions me brûlent alors qu’il est à l’abri dans l’autre partie de mon corps pas abîmé.

- J’ai envie de te faire encore plus mal. Râle t’il

- Vas y !!!

- Tu diras pas ça quand tu verras ce que je te prépare.

Mais qu’est ce qu’il me prépare. Mon angoisse commence à pointer le bout de son nez mais le plaisir me fait vite oublier cette menace.

- Tu vas garder les orties aujourd’hui.

- Quoi !!! Non pitié Lilian, ça me brûle horriblement.

- Ouais je sais. Bouge pas bébé.

Je reste à quatre pattes et il m’enfonce d’autres feuilles puis les met dans mon anus qui était encore douloureux par mon hémorroïde mais là c’est juste à hurler. Je pleure, il ricane, je supplie, il rajoute et je jouis dans ses bras tellement la douleur me prend de partout.

- Toute la journée bébé.

- Oui.

Il m’embrasse et on retourne auprès des enfants, sans que je ne montre rien. La journée est horrible, difficile, et amusante pour Lilian. Le pire c’est lorsque je dois uriner, car ça réveille encore plus mes brûlures. Je supplie Lilian de me soulager mais entre la pêche, la cabane qu’il monte avec ce qu’il trouve, les jeux de cache cache avec les enfants, il n’a pas le temps de s’occuper de moi jusqu’au soir quand tous le monde est couché. Il retire les feuilles une par une, me lave et je passe ma nuit à supporter les brûlures et les démangeaisons.

Dans la nuit, je me réveille par la douleur et le vent qui siffle. Je me colle contre Lilian car je ne suis pas rassurée au milieu de la forêt. Je ferme les yeux et je revois le corps de Luna, j’ouvre les yeux et j’ai l’impression que nous sommes pas seuls dans la forêt. Lilian dort à point fermé mais est ce qu’on a bien fait de faire se bivouac alors qu’on a tenté de s’attaquer à nous avec les pneus. Je tente d’éloigner mes pensées et le sommeil me gagne enfin.

Je marche au milieu de la forêt et vois le corps de Luna abîmé, Lilian est sur elle et il me fait peur par la haine qu’il a contre elle. Il la viole et la frappe, jusqu’à en déformer son visage.

- Pourquoi tu lui fais ça !!!

- Parce que j’aime te faire mal bébé. Et rien de tel que de s’attaquer à ceux que tu aimes.

Il se relève et vient vers moi, son sexe recouvert de sang.

- Fuis !!!!!! Hurle Luna.

Je cours à travers la forêt et on me rattrape, cette fois si c’est Titi qui me fait tomber, il attrape mes cuisses et les écarte.

- Fais pas ça !!!

- Arrête de faire la fille coincée alors que t’es une belle salope.

- Pourquoi tu as fais ça !!!!

- Parce qu’avec Lilian on aime faire du mal et on va t’en faire à toi aussi.

Je regarde Lilian qui arrive près de son frère et le supplie de ne pas faire ça.

- On a baisé ta copine, on va te baiser toi aussi.

- Non, laissez-moi !!!! Laissez-moi !!!!!!

- Abby !!!! Abby !!!!! Réveille toi bébé, bébé réveille toi.

J’ouvre les yeux et j’ai Lilian au dessus de moi. J’éclate en sanglot et il me prend dans ses bras.

- C’est fini bébé, c’était un cauchemar, je suis là.

- J’ai rêvé de toi et Titi, vous...vous aviez fais mal à Luna et vous vouliez m’en faire.

- Bébé, c’était un cauchemar, tu risques rien ici.

- J’aimerai rentrer Lilian.

- Bébé, les gamins adorent, ils s’éclatent et ça nous change un peu d’air.

- D’accord. Dis-je en me calant contre lui.

Le bivouac est une torture, chaque jour Lilian invente différentes épreuves pour me faire jouir, me promettant que le dernier soir sera le pire et ce soir là est arrivé.

- Bébé, je vais te faire très mal, est ce que tu me fais confiance ?

- Bien sur que oui.

- Je vais t’attacher et te bâillonner, tu ne pourras pas me dire si ça ne va pas, donc si on commence, on s’arrêtera qu’une fois que j’aurais fini.

- D’accord.

- prête ?

- Prête.

Je sais que Lilian ne me mettra jamais en danger, que ce qu’il me fait, finira par un orgasme dévastateur qui m’enverra planer loin de tout. Il m’attache fermement avec ses cordes, m’obligeant aux cuisses écartées, à mon intimité exposé et je le regarde me transformer en une sorte de poupée vaudou.

- Sache que tout ce que je vais te faire, ne met pas ta vie en danger.

- D’accord.

Il pose le bâillon qui m’empêchera de hurler, crier et rien que ça, c’est une épreuve. Il fouille dans son sac à dos et sort une boite, deux pinces médicales et je commence à angoisser. Non pas par rapport à ce qu’il va me faire, mais plus l’impatience de savoir ce qu’il m’a encore préparé. Hier, il m’a lascéré le dos avec une branche souple, m’obligeant à rester habillée malgré la chaleur pour pas que les enfants ne voient mes marques. Mais là ce soir, je redoute la douleur inédite qu’il prépare depuis le début.

- Je vais te caresser déjà car j’ai très envie de te faire mouiller.

Ses doigts glissent dans ma fente déjà juteuse et me fait tremper la serviette où je suis posée dessus.

- On va s’occuper maintenant de lui. Dit-il en pinçant mon clitoris.

Il le lèche, le fait rouler et avec la pince médicale l’attrape. Ça me pince fort et je gémis tout autant. Il tire dessus et j’ai l’impression qu’il va me l’arracher. Avec l’autre pince, il attrape quelque chose dans sa boite et j’ai du mal à comprendre ce qu’il vient d’attraper mais il me montre et mon sang se glace.

- Elle est endormies mais fait encore très mal, son venin est inoffensif mais douloureux. Dit-il en me montrant la guêpe.

Je commence à paniquer car j’ai déjà été piquée par une guêpe et bordel que ça fait mal mais là où il veut la poser je redoute la douleur.

- Tu sais que toutes les douleurs, finissent par te faire du bien, alors détends toi.

Je gigote pendant qu’il approche le dard de la guêpe mais la piqûre se fait sur ma lèvre qui me brûle et je tire sur mes liens par la douleur, me provoquant d’autres douleurs.

- Pour ton clito je te réserve bien pire bébé.

Pire !!!! C’est possible ça ? Il prend une autre guêpe et la seconde lèvre est piquée et la douleur m’arrache des larmes. Il m’enfonce ses doigts et le plaisir se superpose à la douleur. Il écarte mes chairs et prends une autre guêpe et je panique quand il l’a perd en moi, la piqûre me fait hurler à travers mon bâillon, mes jambes tremblent et l’orgasme explose. Il recommence, encore puis deux autres fois et mon intimité n’est que douleur.

- Bébé, t’es si belle quand tu souffres. Dit-il en effaçant mes larmes

Il sort son sexe, et le caresse puis rentre dans mon sexe boursouflé par les piqûres, son plaisir se fait pas attendre et il gémit fort.

- Putain ce que t’es gonflée !!! J’adore !!!!

Chaque fois qu’il bouge, ça relance les piqûres.

- Je vais jouir !!! Crie t’il en accélérant pour éjaculer au fond de moi. Il se pose sur moi et ses lèvres déposent des baisers dans mon cou.

Il me laisse à peine le temps de redescendre qu’il retourne dans sa boite et sort un frelon. Je panique et il tente de me rassurer en me promettant une souffrance aigue, qui va rester plusieurs jours.

- Sois courageuse. Chuchote t’il à mon oreille.

Le dard plonge dans mon clitoris et la douleur est insupportable. Je me débats sous la douleur, pleure mais rien ne calme le feu qui brûle dans ma petite boule de chair. Il repose le frelon dans la boite, qu’il range dans son sac, la douleur me pétrifie sur place et je ne suis qu’un pantin quand il défait mes liens et mon bâillon.

- Tu es merveilleuse.

Mes larmes ne s’arrêtent plus et il reste là à me contempler. Mon corps sursaute, tremble et je commence à avoir la nausée et la tête qui tourne.

- Je vais pas bien Lilian.

- Normal, ça va passer, reste allongée.

- Fais moi l’amour.

Il me regarde et commence à se caresser pour durcir et s’invite avec douceur en moi.

- Humm toujours aussi gonflée. T’es bouillante Abby, bordel j’adore.

- J’adore...aussi.

Il me sourit comme si il savait que je prendrai du plaisir quoi qu’il me fasse subir. J’aime cet homme chaque jour un peu plus même si il est complètement fou.

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