Chapitre 61

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Nous voici en plein été, Lilian à 3 semaines de vacances en Août et a décidé de partir en bivouac pendant deux semaines. J’étais pas très chaude car June est encore petite mais il a tellement insisté que je n’ai pas pu dire non.

- Tu verras, ça va être top, tu vas adorer. Me dit-il

Mouais pas sur mais bon je lui fais confiance. Après tout un peu de sport ne me fera pas de mal.

- Maman, on est vraiment obligé de faire ça ? Me demande Adrien.

- Tu verras, ça va être super. Dis-je pas très convaincue.

Loïc aide Lilian à préparer les sacs pour notre départ le lendemain et moi je m’occupe de donner le bain à June qui apprécie ce moment avec moi. Peau contre peau nous nous accordons un moment entre mère et fille. Je la berce dans l’eau, la masse et nous sortons détendue de ce bain. Lilian passe la porte alors que je suis sur les toilettes.

- Alors bébé ?

- Négatif, dis-je avec un pincement au cœur devant mon test de grossesse.

- Bon bah ça sera pas ce mois ci alors.

- Tant que mon retour de couche ne revient pas, le médecin nous a dit qu’il y avait peu de chance que je tombe enceinte.

- Peu bébé, peu. Je vais t’en faire un avant de partir.

Un autre pincement au cœur arrive, Lilian est appelé pour 6 mois de mission à partir de la rentrée. Il reviendra pile pour notre mariage au printemps, ce qui m’enchante pas mais avec les préparatifs plus la reprise du travail, je ne risque pas de m’ennuyer.

- Je file manger avec Luna et je serais rentrée pour la tétée, dis-je en prenant mes affaires.

- A toute bébé.

- Tu lui donnes pas de lait si elle réclame, tu m’appelles.

- Oui Abby, allez file. Profite de ta copine car tu vas pas le revoir toute de suite.

Je vais manger avec Luna qui est sur la dernière ligne droite de sa grossesse.

- Alors vous partez à l’aventure, me dit Luna

- Ouais ça m’enchante pas trop.

- Tu m’étonnes. Y a pas que des avantages à vivre avec un militaire.

- Surtout en plus que Loïc est à fond aussi.

- Et sinon, t’as toujours pas de retour de couche ?

- Non et je croise les doigts pour que ça n’arrive pas en plein bivouac.

- T’as fais un test quand même ?

- Oui négatif.

Nous passons un moment ensemble et puis je rentre. Mais lorsque j’arrive j’entends des personnes se disputer.

- Tu dis n’importe quoi ! Crie Lilian

- Je ne dis pas n’importe quoi Lilian, c’est bien toi son père !

- Alors explique moi comment s’est possible car j’ai toujours mis une capote et je jouissais pas en toi !

Je m’approche et écoute en toute discrétion la dispute entre Nathalie et Lilian.

- Et toi bien sur ça te dérange pas que ta femme sorte des trucs pareils ! Crache Lilian.

- La petite ne peut pas être de moi Lilian. Dit la voix d’un homme

- Ah parce que tu vas t’y mettre toi !

- Je suis stérile Lilian et…elle n’a couché qu’avec des capotes mais…

L’homme a une voix hésitante, comme s’il marchait sur des œufs.

- J’ai récupéré ton sperme des capotes Lilian. Balance Nathalie

J’ai l’impression qu’on me coupe les jambes.

- T’as fais quoi ?! Putain non t’as pas fait ça quand même !

- Si. Je voulais un autre enfant de toi, je te l’avais demandé.

- Et j’ai dis non, toi et moi c’était que sexuel putain !

- Pas pour moi et tu le sais très bien.

Je me demande encore comment son mari peut accepter que sa femme en aime un autre. Je crois que Lilian est sans voix et moi aussi.

- Lilian…

- Non tais toi. Crache t’il.

- Je suis enceinte de toi Lilian.

Lilian a un éclat de rire nerveux.

- Ouais alors là à d’autre car on n’a pas couché ensemble Nathalie donc c’est impossible.

- Quand t’étais soul je t’ai fait jouir plusieurs fois.

J’ai une boule à l’estomac mais je commence à comprendre. Cette femme est encore plus dingue que je le pensais.

- J’ai congelé ton sperme Lilian et on l'a mis en moi et mon test est positif, regarde.

- T’es folle putain de merde !

- Lilian, je veux qu’on l’élève ensemble ce bébé.

- Dégage vite, très vite Nathalie. Emmène là loin de moi Victor! Hurle Lilian hors de lui.

Je me colle dans un coin de manière à ne pas être vue. J’appelle Luna et lui explique.

- Ouais bah là c’est pas de la faute à Lilian, cette fille est barge.

- Je suis si mal Luna.

- Eh, Lilian t’aime, laisse pas une connasse se foutre entre vous, il va avoir besoin de toi là car c’est plutôt violent comme trahison.

C’est vrai que c’est le genre de chose qu’on pourrait rapprocher d’un viol. J’entre chez moi et Lilian est assis sur le canapé, les yeux dans le vague.

- Bonsoir. Lâche t’il à voix basse.

Je vais directement m’asseoir à califourchon sur lui et lui pose un baiser dans son cou tatoué.

- Abby, je...je dois te dire quelque chose bébé.

- Je sais, j’ai tout entendu Lilian, j’étais là.

Il me regarde et la panique se lit dans ses yeux.

- Me quitte pas bébé. Jte jure que je savais pas qu’elle me ferait ça !

- On va faire face ensemble, t’y es pour rien, cette fille est folle c’est tout.

- C’est vrai, tu m’en veux pas ?

- Non, je la laisserai plus se mettre entre nous Lilian.

Je l’embrasse et ma langue vient lui caresser l’oreille, je le sens gonfler et lui libère son sexe pour le frotter à moi puis mes lèvres s’ouvrent et je le glisse en moi. C’est vital, je dois le sentir en moi.

- T’es à moi Lilian, pas à elle.

- Oh oui bébé, je suis à toi. Gémit-il

Je vais et je viens sur lui, il me retire mon haut et ma jupe ne fait plus qu’une ceinture qu’il retire aussi. Je suis nue et j’adore ça. J’aime ne rien sentir sur moi sauf sa bouche qui aspire mon téton ou ses mains qui me caressent. Il m’allonge et va plus fort en moi, je sens sa tristesse dans ses coups de rein. Sa main frappe ma cuisse et je le sens plus dur à chaque fois qu’il me fait gémir.

- J’ai envie d’elle. Dis-je en caressant sa ceinture.

- Je veux te baiser, faut que je jouisse putain faut que je jouisse...ohhhh bébé !!!!

Alors qu’on tremble tous les deux, il me fait me mettre à cheval sur un chaise et me dit de ne pas bouger.

- Maintenant je vais pouvoir bien m’occuper de toi. Me dit-il le regard brillant.

Il part et revient avec du matériel. Il ferme la porte du séjour à clé et mon excitation me prend déjà tout le bas ventre. Des trous sont sur les dossiers des chaises, j’ai jamais prêté attention, mais là je comprends vite leur utilité. Il fait passer par les trous mes tétons et pose des embouts puis aspire l’air pour que mes tétons pointent dedans. Et me voilà prisonnière de la chaise. Ça me tire et je sens que ça me lance dans mes seins alors que mes tétons sont étirés au maximum. Il fait pareil avec mon clitoris et me voilà gémissante de plaisir. Il me caresse le dos, mes reins puis mes fesses et je sais que ça va me faire mal. Il m’attache mes cuisses aux pieds de la chaise pour que je sois écartée au maximum, puis c’est au tour de mes poignets.

- Je peux pas te laisser réveiller tous le monde, si c’est trop, claques des doigts, d’accord ?

- Oui.

Il me met un écarteur dans ma bouche étirant ma mâchoire jusqu’à ce qu’une douleur lancinante arrive. Il me regarde avec tout l’amour du monde puis je vois la tige flexible noire qu’il prend.

- Bébé, je vais y aller fort tout de suite, ça sera fort, rapide, intense, douloureux. Je vais te faire mal mon amour.

Il se met derrière moi et je redoute la force qu’il va mettre. Les coups s’enchaînent si vite que j’ai même pas le temps de les compter, peut être 15, peut être plus, je ne sais pas mais ce que je sais, c’est que ça coule entre mes cuisses. Il reprend son souffle et m’offre une courte pause puis reprend mais bien plus fort. Je me tortille sur la chaise en oubliant que mes tétons et mon clitoris sont coincés. Les coups continuent, je pleure et il va plus fort mais cette fois ci, c’est trop, je n’arrive pas à gérer et je m’étouffe à moitié avec mes sanglots, je panique et je claque des doigts. Il arrête immédiatement et retire mon bâillon qui me faisait mal et je me met à tousser.

- Respire bébé.

Il me détache et me pose sur lui, les fesses en l’air où il dépose de la crème, il masse mes fesses et puis nous allons nous coucher sans reparler de ce qu’il s’est passé avec son ex. Je n’oublie pas ce qu’elle a fait mais je veux profiter de nos vacances alors je remet ça à plus tard.

Le lendemain nous partons tous pour le bivouac. Lilian m’a préparé aux vacances, dès le matin il m’excite sans me faire jouir et pose après la tétée les petits embouts qui aspirent mes tétons.

- Tu as plutôt bien géré hier, voyons comment tu vas gérer aujourd’hui. Dit-il en aspirant l’air.

- Toute la journée ?

- On ajustera selon comment tu te sens mais j’aimerai repousser ta résistance et t’allonger tes tétons.

- T’es vraiment pervers.

- Je veux de ce qu’il y a de mieux pour toi et le meilleur c’est quand tu souffres.

- Je t’aime.

- Moi aussi bébé.

Nous partons à deux voitures vu le nombre qu’on n’est, j’ai les filles et Lilian les garçons et la copine de Loïc qui vient passer les vacances avec nous. Chaque vibration de la route est un supplice pour moi, mes seins sont douloureux et ça m’excite beaucoup. Alors qu’on est sur la route, je vois Lilian se mettre sur le bas coté. Je m’y met aussi et on sort tous les deux des voitures.

- Qu’est ce qu’il se passe ? Dis-je

- J’ai un problème de pneu d’après la voiture, mais je comprends pas pourquoi car j’ai tout vérifié hier matin.

Lilian fait le tour de sa voiture et remarque que les deux pneus droit sont à plats.

- Et merde ! Bon bah on est bon pour changer le pneu.

Loïc l’aide à changer la roue qu’il fait ça avec une facilité déconcertante, la dernière fois que j’ai du changer un pneu, j’ai attendu 1/2h qu’un automobiliste vienne me secourir car j’arrivais même pas à mettre le crique.

- Abby tu peux me donner la bombe anti crevaison dans ton coffre stp.

- Tu sais ce qu’il s’est passé ? Dis-je un peu inquiète en lui donnant la bombe.

- La roue à rouler sur un clou, mais la seconde je sais pas trop. On va devoir aller dans un garage.

- Y en a un dans 5 km. Dit Loïc. En regardant son portable

Nous remontons en voiture et nous allons au garage le plus proche. Le garagiste a les pneus en stock, ce qui est un gros coup de chance. Je regarde par la vitrine et je vois Loïc bécoter sa copine, Cynthia, Sandra ou Laura je sais plus. Si je sais c’est Laura mais j’aime pas voir mon fils devenir un homme. Je profite pour m’occuper de June et puis Lilian et le garagiste revienne.

- Alors c’était quoi ? Dis-je

- Des clous. Répond Lilian avec les dents un peu serrées.

- Sur les deux ?

- Ouais.

- Pour moi c’est du sabotage dis le garagiste.

- Du sabotage ? dis-je

- Oui, les clous sont les mêmes, il vous faudrait un vrai coup du hasard pour rouler sur deux clous identiques.

Je regarde Lilian qui à l’air inquiet.

- Tu penses que c’est elle ? Dis-je

- Non, elle toucherai pas à la mécanique, elle aurait peur de se casser un ongle. Mais lui…

- Pourquoi il ferait ça ?

- il a énormément perdu, en acceptant qu’on baise elle et moi, car elle se tourne plus vers moi que vers lui.

- Ouais elle est encore à fond sur toi

- Et lui a fond sur elle.

- Tu comptes faire quoi ?

- J’irai lui parler à lui à notre retour, voir un peu sa réaction.

- Ca m’inquiète Lilian.

Il m’embrasse.

- T’as pas à t’inquiéter, d’accord ?

- D’accord.

- Ça à l’air de pas mal marcher tes tétons, elle prend mieux quand ils sont bien sortis. Dit-il en regardant June boire.

Le système d’aspiration est une réussite, mes tétons sont désormais un peu plus tendus et June prend mieux mon sein même si c’est plus douloureux. Nous allons aux toilettes pour qu’il me remette mes embouts et il aspire plus d’air. Je me dandine sous la douleur ce qu’il l’amuse beaucoup.

- Voilà parfait.

Il glisse sa main entre mes cuisses et je gémis contre lui.

- T’es trempée bébé.

- J’ai envie de toi. Dis-je suppliante

- On est pas prêt de baiser, la route est encore longue mais dès notre arrivée, jte promets de remédier à ça.

Nous remontons en voiture, jusqu’à nous enfoncer dans une forêt. Mais que nous prépare t’il comme vacances. Je redoute le pire.

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