Chapitre 60

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Quelques semaines sont passées, je me sens mieux dans mon corps, et je m’affine, même si j’ai pris des fesses mais j’aime bien la ligne que ça me fait dans ma robe moulante que vient de m’offrir Lilian.

- Tu vois que j’ai pris la bonne taille bébé.

- Exacte, bien joué.

- T’es parfaite.

- Je t’aime.

Je l’embrasse et on se serre l’un contre l’autre. La robe s’ouvre au niveau du décolletée afin de pouvoir allaiter facilement, décidément il a pensé à tout.

- On part quand papa ? Demande Mia.

- Abby donne à manger à June et on y va.

Aujourd’hui c’est la kermesse de fin d’année des enfants de Lilian et de Lola qui sont maintenant dans la même école. J’enfile mes escarpins, fais une petite retouche maquillage pendant que Lilian met les enfants dans la voiture.

- Tous le monde est dans la voiture bébé, manque plus que toi.

J’ouvre la porte avec le sourire jusqu’aux oreilles.

- Me dis pas que t’es enceinte car là je risquerai de mal le prendre.

- Bah non, on n’a pas repris les rapports mais je saigne plus depuis hier soir et je crois que j’ai perdu les derniers fils, faudra que tu vérifies ce soir.

Son regard brille et je suis assez fière de mon effet.

- Tu me dis ça alors qu’on doit partir.

- Ouais, il me semble important que tu saches que ta future femme est désormais prête au devoir conjugal.

- Bébé, tu n’as pas besoin d’être prête pour que je bande pour toi et rien que pour toi.

- Ouais mais je me sens à la hauteur de la concurrence.

- T’es bien au dessus de la concurrence.

Je lui souris et l’embrasse et c’est armée de confiance que je vais à la kermesse, prête à affronter la pétasse rouge.

- Abbyyyy !!! T’es trop belle !!!! Crie Luna en me voyant

Je caresse son ventre et j’ai une pointe de tristesse quand mon ventre presque plat ne porte plus June.

- Je t’envie trop. Ça passe trop vite 9 mois, dis-je

- Tu trouves toi ? Putain moi j’en peux plus, vivement qu’elle sorte.

J’ai toujours eu du mal après mes accouchements, d’ailleurs c’est pour ça que les garçons ont si peu de différences. Après Adrien, j’en voulais un autre mais Bertrand ne trouvait pas ça raisonnable et puis pour lui la famille nombreuse c’est synonyme de pauvreté. Il a toujours eu du mépris pour les gens qui avaient beaucoup d’enfants. Lorsque Lola est arrivée, on l’a accueillit mais Bertrand avait été clair, il y en aura pas plus. Là à nous deux avec Lilian, on a 6 enfants mais j’espère pouvoir vite mettre en route le 7ème.

- Maman !!! Crie Mia en courant vers la pétasse rouge.

Lilian me regarde comme pour me dire de rester gentille. Je regarde Luna et soupire. Nathalie pose un baiser sur la joue de Lilian et j’ai comme un frisson dans mon corps qui hérisse mes poils par mon agacement.

- Abby, merci d’être venue. Dit-elle en s’avançant vers moi.

- Te donne pas ce mal, je suis là pour les enfants, dis-je en refusant de lui faire la bise.

- Abby, nous sommes parties sur des mauvaises bases et j’aimerai vraiment que toi et moi on devienne amie.

Je ne peux ravaler mon rire, tellement elle est ridicule.

- Pour coucher avec Lilian plus facilement ? Mais là tu rêves Nathalie. Toi et moi on ne sera jamais amie, jamais !

Lilian ne dit rien et j’avoue qu’il faudrait pas. Je dois m’imposer et c’est ce que je fais.

- Bien, tu ne pourras pas dire que je n’ai pas fais d’efforts, lâche t’elle à Lilian puis s’éloigne de nous.

Je regarde Lilian

- Tu voulais qu’on devienne amie ?

- Les tensions c’est pas ce qu’il y a de mieux Abby, alors oui j’espérais une trêve.

- Pourquoi ?

- Je viens de te le dire Abby.

- Rien d’autre ?

- Putain non, rien d’autre !

- Tu bandes Lilian.

- T’as vu le décolleté que tu as ! Les pères de famille ne font que de te mater Abby et tu roules des hanches et moi ça me rend dingue ouais et j’assume comme je peux figure toi. Dit-il en posant sa veste sur son bras, cachant la boursoufflure de son pantalon.

On s’assoit sur les bancs pour voir le spectacle, je m’approche de son oreille.

- Tu bandes pour moi alors ?

- Bah ouais. Dit-il énervé.

Je glisse ma main sous la veste et je caresse son sexe à travers le tissu.

- Je veux pas juste que tu bandes Lilian, je veux que tu jouisses. Dis-je à son oreille.

Il me regarde et je vois sa pomme d’Adam déglutir. Les enfants commencent à danser et je vois le regard de Nathalie sur nous, je lui lance un sourire qui lui fait tourner la tête. Celle qui est en train de donner du plaisir à Lilian c’est moi.

- Arrête Abby, dit-il tout bas.

Je lui souris et continue, je sens qu’il n’est pas loin, son sexe est trop tendu et il a dégrafé son pantalon pour lui laisser de la place, m’ayant permis de me glisser sous son boxer, et le tenant désormais dans mes mains. La veste de Lilian cache ma main perverse et j’avoue que ça m’excite beaucoup de faire ça. La main de Lilian se pose sur la mienne par réflexe et je vois ses muscles du cou se contracter, tellement il retient le moindre gémissement. La première perle sort, je le caresse en serrant plus et puis il déglutit et je sens son sperme sortir de son sexe, alors que Lilian est fixé sur le spectacle.

- T’as un mouchoir ? Dis-je

- Non.

Je le regarde et il ne lâche toujours pas le spectacle des yeux. J’attrape une lingette dans le sac de June discrètement tout comme Lilian qui se reboutonne sans être vu. Je suis plutôt fière de moi et je colle contre lui, regardant le spectacle.

- Ce soir je vais te baiser Abby. Dit-il en chuchotant

Sa voix sonne plus comme une menace que comme une information. Il ne veut pas m’exciter, il veut me faire peur.

Le spectacle se termine et nous applaudissons forts les enfants puis nous partons aux stands de jeux. Je sens la main de Lilian se glisser dans la mienne et il me pose un baiser sur la joue. L’après midi se passe avec les rires des enfants et je me pose sur une chaise avec June pour la nourrir. Il était temps, mes seins n’en pouvaient plus. June me regarde tout en avalant mon lait.

- Tu ne devrais pas grandir mon bébé.

- Oh elle est trop mignonne, s’extasie la maîtresse de Lola.

- Merci, le spectacle était vraiment top.

- Oh merci, oui les enfants ont été géniaux.

- Comment trouvez vous Lola sinon ? Cette année à été un peu compliqué avec l’arrivée de la petite, l’emménagement, etc.

- Oh, Lola est très épanouie et a attendu avec impatience l’arrivée de sa petite sœur. Elle tient beaucoup à votre ami aussi.

- Oui, Lilian est un beau père formidable.

- C’est dommage que son papa ne soit quand même pas là, Lola aurait voulu qu’il voit le spectacle.

- Oui je sais, mais il n’a vraiment pas pu venir.

Non la vérité, c’est qu’il supporte pas de me voir avec Lilian et ça le fait souffrir. Bien que le divorce soit à l’amiable, parfois il me fait quelques petites crises de jalousie, me suppliant de revenir avec lui car il perd les pédales. Il a enchaîné des aventures mais elles n’ont pas duré. La maîtresse s’éloigne et arrive celle que j’ai envie de tuer.

- Oh ça me rappelle lorsque j’avais ma dernière. Dit-elle en s’asseyant près de moi.

- Y a d’autres endroits pour s’asseoir.

- Lilian adorait me voir m’occuper de nos filles.

Nos…impossible Lilian n’a eu que Mia avec elle, sa dernière n’est pas de lui !

- Tu mens, ta dernière n’est pas de lui.

- Oh Abby, je sais encore qui remplie mon vagin tu sais.

- Je préfère croire Lilian qu’une menteuse manipulatrice !

- Lilian ? Mais il te ment ma belle, il sait très bien que tu n’accepterais jamais celui qu’il est vraiment.

- Des mensonges, encore.

Elle ricane, se lève et se penche à mon oreille.

- Que tu le veuille ou non, Lilian est le père de tout mes enfants, tous tu entends même celui qui grandit en moi, celui qu’il m’a fait quand tu étais à la maternité mais crois ce que tu veux. Dit-elle en posant devant moi une feuille avec marqué dessus POSITIF.

Je la regarde et son sourire victorieux est scotché à son visage. Je déchire sa feuille sans dire un mot.

- Bonne fin d’après midi Abby chérie. Lâche t’elle en s’éloignant.

Mes larmes coulent malgré moi. Luna arrive près de moi.

- Qu’est ce qu’elle voulait ? Me demande t’elle.

- Me dire que Lilian était le père de sa dernière et du bébé qu’elle porte

- Sérieux ? Elle est enceinte ?

- Faut croire.

- De Lilian ? Vraiment ? Tu y crois ?

- Il m’a dit avoir mis des préservatifs quand ils couchaient ensemble et n’avoir jamais jouis en elle et de n’avoir pas couché avec elle depuis la dernière fois.

- Bon bah elle a encore essayé de foutre la merde. T’as un doute ?

Je ne répond pas.

- Abby !!! La laisse pas te foutre le doute, Lilian t’aime et il tient à toi, si il t’a dit ne pas être le père de sa fille c’est qu’il ne l’est pas.

Lilian arrive et me sourit mais j’arrive pas à lui rendre.

- Qu’est ce qu’il se passe bébé ?

- Rien.

- Ta connasse d’ex vient de lui dire que t’es le père de sa dernière gosse. Dit Luna

- Quoi ?! Abby c’est impossible, je mettais des capotes et je ne jouissais pas dans sa chatte de toute façon, c’est donc impossible et j’ai pas couché avec elle depuis la dernière fois.

- Je sais, mais juste qu’elle me soûle à vouloir se mettre entre nous.

- Eh bébé, stp crois moi et je vais arranger ça.

- C’est ce qu’elle attend Lilian, provoquer pour que tu reviennes vers elle !

- Ouais, bah elle va vite le regretter car je la laisserai pas se mettre entre nous !

- Et elle est enceinte de toi, il semblerait que pendant que j’étais à la maternité, tu te sois occupé de lui faire un enfant.

Je vois la colère dans les yeux de Lilian.

- Elle t’a dit ça ?

- Oui.

- Et toi tu l’as crois ? C’est ça ?

- Non mais…

- Mais tu doutes.

- Lilian comprends moi que…

Il s’approche de moi et pose sa main sur ma joue.

- Bébé, comment tu veux que nous deux ça fonctionne si t’as pas confiance en moi ?

- J’ai vu sa feuille de résultat.

- Ça ne prouve pas que c’est moi Abby car c’est pas moi. Putain pourquoi tu ne veux pas me faire confiance !

- C’est plus fort que moi Lilian.

- On pourra pas vivre heureux si tu n’as pas confiance en moi.

- Je sais.

Il me pose un baiser, me répétant qu’il va gérer ça. La kermesse se termine et nous rentrons tous épuisés. La soirée est une vraie guerre civile, les enfants sont tous sur les nerfs, et j’avoue que moi aussi. June refuse de manger, et j’ai les seins qui vont exploser. Lilian est sur les nerfs et je suppose que l’histoire de Nathalie y est pour quelque chose.

- T’as pas vu ma tenue pour le taf ? Me demande t’il sèchement

- Si elle est au repassage.

- Et tu comptes le faire quand le panier de linge ?

- Euh bah j’en sais rien.

- Ouais ok laisse tomber.

- Eh tu sais te servir d’un fer à repasser que je sache hein, tu veux tes affaires bah t’as qu’à le faire !

- Pourquoi t’es agressive, jte pose juste une question !

- Bourrée de reproches !

- Où je t’ai fais des reproches ?

- Ta manière de parler, je ne suis pas ta mère Lilian, tu veux des affaires bah tu les repasses toi même !

- Et si je veux baiser, je me branle c’est ça ?

- Non tu demandes à ton ex !

Son regard est si dur que j’ai envie de pleurer de le voir me regarder comme ça.

- Ouais, elle au moins repassait mon linge !

Sa phrase me fait l’effet d’un coup de poing dans le ventre. Il aurait voulu me blesser, il aurait pas pu mieux s’y prendre. J’entends la porte de la maison claquer et June se met à pleurer.

- Stp ma puce, bois. Maman est fatiguée tu sais.

Impossible, je suis au bord de la crise de nerfs et Lilian ne répond pas. Est-il parti chez son ex ? Non il irait pas jusque là quand même. La porte s’ouvre et je vois notre chienne rentrée et lorsque Lilian me regarde, j’éclate en sanglot.

- Jte demande pardon. Dis-je

- T’as encore cru que j’étais avec elle c’est ça ?

- J’avais même pas vu que t’avais pris Bounti.

- J’ai le droit de promener ma chienne quand même, non ? Dit-il taquiner

Je retrouve un peu le sourire et il m’ouvre ses bras.

- Elle veut plus de mon lait. Dis-je

- Bébé, dis pas n’importe quoi, t’es juste sur les nerfs et elle le ressent. Jte demande pardon, j’ai été un gros con.

- J’ai pas été cool non plus mais je suis épuisée et j’ai envie de toi mais j’ai encore mal et j’ai peur que ça s’ouvre et puis je vois June qui grandit, Lola qui passe en classe supérieur, j’ai Loic qui va s’engager et Adrien..

- Bébé, regarde moi, respire. On va monter, tu vas t’allonger déjà, et moi je vais calmer cette demoiselle, d’accord ?

- D’accord.

- Je te veux entièrement nue sur notre lit.

- Lilian je suis pas sur…

- C’est pas discutable.

Je monte, et chaque marche est une épreuve pour moi, j’ai mal au ventre, aux seins, et ma tête est sur le point d’exploser. Je me déshabille avec peine, mais lorsque je m’allonge, mon dos se détend. Lilian rentre avec la petite dans les bras, il s’occupe de la changer puis il met June toute nue, contre moi, puis pose le coussin d’allaitement contre son dos. Il nous recouvre de la couette pour faire un cocon autour de nous. Elle cherche mon seins et puis enfin le trouve.

- Elle boit !

- Elle avait juste besoin de retrouver sa maman comme quand elle était dans ton ventre, a elle aussi ça lui manque.

- Je t’aime mon amour.

- Moi aussi bébé.

C’est repus qu’elle s’endort, elle sent même pas quand on la remet dans son lit, elle aussi est épuisée de cette journée. Lilian se déshabille et j’admire son corps. Il me sourit et se couche sur moi en m’embrassant, son sexe frotte le mien, et je gémis de ce contact.

- Ca te fait mal, ça ? Me demande Lilian.

- Un peu, c’est sensible sur la cicatrice.

- D’accord, t’en as envie ?

- Très.

- Je vais y aller doucement au début, d’accord ?

- D’accord.

Lilian est très doux dans ses caresses, ses doigts huilés longent ma cicatrise puis me glisse un doigts dans mon anus. La douleur est supportable, ses autres doigts travaillent la cicatrice à l’intérieur et je sens déjà l’orgasme arriver. Il remet de l’huile puis s’en met et frotte désormais son sexe. Et puis une douleur, ça me brûle à chaque fois qu’il s’enfonce en moi, mais c’est si bon de le sentir en moi que je met de coté la douleur. Sa bouche me dévore, il comprime mes seins et me fait mal comme j’aime. Il me retourne et m’enfonce dans le matelas. Il se retire de moi, pose sa main sur ma bouche et pousse d’un coup sec dans mon anus. La douleur est plus violente, il m’avait dit qu’il irait doucement au début, nous y sommes plus, on se retrouve dans notre sexualité. La douleur en fait partie et j’adore ça. Enfin elle remonte dans ma colonne vertébrale jusqu’à exploser dans mon coeur et mon cerveau.

- T’es si bonne bébé, j’aime te baiser putain ! Bébé !!! Bébé !!!! J’aime ton cul !!!

Il se retient de jouir pour en profiter un maximum, il ressort et je me sens vide alors je grogne.

- T’en fais pas, je vais bien te remplir.

Je sens le plastique d’un sextoys prendre sa place et remonter en moi.

- Lilian !!!

- Ah oui bébé, je te laisse pas vide.

- Tu me fais mal !!!

- Plains toi encore et je prends celui avec les piquots.

Je me tais car celui avec les piquots, je ne le supporterai pas. Il se fait une toilette et glisse entre mes lèvres, il passe sa main sous mon ventre et appuie.

- Tu me fais mal !!!

- Chut bébé

Son sexe pousse en moi durement, il écarte mes chairs et puis s’écrase au fond de mon corps. Son ventre pousse le sextoys en même temps derrière et tout se mélange, le plaisir, la douleur, l’envie de plus, mais la raison qui me dit de ne pas aller trop loin alors que lui est complètement en moi. Je pleure, je gémis, je jouis, je m’essouffle, je supplie d’avoir plus, ses doigts caressent mon clitoris, son sexe mon vagin, le sextoys mon rectum. Me voilà presque remplie, je lèche ses doigts et comme si il comprenait, il me les mets dans ma bouche, je les suce en grognant et ses râles vibrent au creux de mon oreille.

- Dis le que t’es une chienne débridée.

- Non.

- Je vais te faire plus mal bébé

- Je veux avoir plus mal.

Ses mains attrapent mes seins qu’il serre fort et je jouis à la seconde en hurlant sa phrase obscène. Il se tend et je le sens se vider en moi. Je m’effondre et lui aussi.

- Ca c’est des retrouvailles. Dit-il

- J’ai adoré. Dis-je en m’endormant.

- Moi aussi bébé. Dit-il la voix basse par le sommeil.

Ma nuit fut douce et apaisée, et June nous a fait une première grosse nuit, non seulement c’est un homme en or mais un papa parfait. J’aime notre vie, personne ne me la prendra.

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