Chapitre 39

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Lilian travaille aujourd’hui et je me suis levée dans un lit vide de mon homme. Lorsque j’arrive dans la cuisine, je vois un mot.

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Bébé,

Ce soir on ne dort pas à la maison, prépare un sac pour une nuit, une nuit que tu n’es pas prête d’oublier. Je t’aime.

Caresse-toi sans te faire jouir, je te veux excitée ce soir. Envoi-moi un message à chaque fois que tu te caresses. Je veux que mon portable vibre dans ma poche constamment jusqu’à me faire jouir, si tu n’y arrives pas, j’annule tout ce soir.

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Mon dieu que cet homme sait m’exciter juste avec des mots même si je sais que ses menaces il les mettra à exécution. Alors je commence à glisser ma main entre mes cuisses et je me caresse jusqu’à être aux portes de l’orgasme.

Je lui envoi un message pour lui dire.

Je file à la douche, et pose le jet sur mon clitoris réactif, je me frotte à la pomme de douche, la rentre même en moi, je prends une photo de moi remplie par l’objet et lui envoi.

- On va bien voir Mr Balvin si ça, ça va pas vous exciter. Dis-je fière de moi.

Lilian : Espèce de petite salope, tu t’es fourrée la chatte avec ma douche.

Moi : Ouais et j’ai allumé le jet à fond

Lilian : Tu te dévergondes bébé, j’adore ça. Fourre-toi toute la journée tout ce qu’il te tombe sous la main et envoi moi les photos. J’en veux 5.

Moi : 5 !!!

Lilian : Ouais, et pas des sextoys, non n’importe quoi d’autre. Remplie-toi comme une chienne affamée.

Je regarde mon lisseur qui à quand même une forme très propice à ce genre de jeu qui m’amuse beaucoup. Je le sors de ma trousse et commence à jouer avec. J’envoie la photo. C’est assez facile en faite de jouer à ce petit jeu, les photos permettent de vaincre la timidité.

Lilian : Vas y bébé !!! Tu me rends dingue avec tes photos, t’es pas loin de la gagner ta soirée.

Moi : Tiens ta télécommande.

Lilian Salope !!!! Je vais maintenant avoir une barre à chaque fois que je l’utiliserai.

Moi : Il restait trois bananes, les deux sont rentrées facilement alors j’ai mis la 3ème derrière.

Lilian : T’as gagné ta soirée mais je veux la 5ème, une bien cochonne.

J’ai une idée pour la 5ème mais elle serait vraiment vicieuse, mais pas sur que ça lui plaise. J’ouvre la porte et prends une bouffée d’air, je teste et au pire j’envoie pas la vidéo. Je mets en place le téléphone et allume l’application vidéo.

- Démarrage. Dis-je à l’application

Je me caresse avec la boule du pied de lit d’Enzo et l’enfonce en moi, elle me déforme et je suis prise dans mon plaisir, c’est vraiment très bon. Je me caresse les seins, je m’enfonce le plus possible et la fais ressortir. Mes jambes tremblent, l’orgasme n’est pas loin, j’ai envie de me vider, non faut pas. Je me caresse trop vite, trop fort et j’éjacule. Merde !!! J’arrête la vidéo et nettoie tout. Je change les draps, passe la serpillière et la chambre retrouve son innocence. Je regarde la vidéo et bon sang que c’est excitant de se voir faire quelque chose d’obscène quand même.

Lilian : Ma 5ème ?

Moi : J’ai qu’une vidéo.

Lilian : Putain bah envoi

Moi : Je sais pas si elle va te plaire, je me suis vraiment lâchée.

Lilian : ENVOI BORDEL !!!

Ok donc là il est très excité. J’envoie la vidéo mais aucune réponse.

Moi : Ca te plaît ?

Moi : Stp dis moi si tu l’as mal pris, j’ai tout nettoyé après, je suis désolée si tu l’as mal pris.

Moi : Lilian tu m’inquiètes là.

Jusqu’au soir j’ai aucune nouvelle et puis il rentre, son regard vert tombe sur moi et je déglutis. Il pose sa veste et s’avance vers moi. J’ai le stress qui monte encore d’un cran.

- Je suis désolée si tu l’as mal pris.

Il me fait signe de le suivre et m’amène dans la pièce du crime.

* Tiens toi au cadre du pied de lit.

- Je suis désolée Lilian, j’ai cru que...enfin je pensais que ça serait très excitant pour toi mais je m’aperçois que c’était peut être trop osé. Je suis vraiment désolée.

Il dit rien, retrousse ma robe sur ma taille et j’entends le cuir glisser de ses passants. Les coups sont puissants et douloureux. Je sens comme si il était en colère et mes larmes perlent. Il attrape mes cheveux et me fait mettre à genoux.

* Regarde bien cette chambre Abby, celle qui t’a fait jouir cet après midi.

- Jte demande pardon Lilian.

* T’as mal au cul ?

- Oui

* Tu sais pourquoi ?

- Oui j’aurais pas du me faire jouir dans la chambre d’Enzo. Je suis désolée.

* Non, parce que t’es désolée d’être perverse, ta vidéo était très excitante, j’aime que tu oses ce genre de chose, ne t’excuse jamais. Maintenant ouvre ta bouche.

J’obéis et je reçois une bonne giclée de sperme sans même avoir pu sucer son sexe.

* Dis-le que t’es une chienne débridée avide de sexe.

J’hésite un instant. Après tout j’ai fais pire.

- Je suis une chienne débridée avide de ton sexe.

Il me sourit et caresse mon visage.

* La prochaine fois, tu t’empalles par le cul, je veux une vidéo bien entendu.

Je l’entends aller à la douche et puis nous partons. J’angoisse un peu car je sais que ce soir ça sera quelque chose de nouveau.

Va t’habiller on décolle bientôt.

Le portail du hall s’ouvre pour nous laisser entrer dans un parking d’une résidence. On monte l’escalier et Lilian sonne. L’homme que j’avais croisé au sexshop nous ouvre.

- Bonsoir Lilian, tu vas bien ?

Lilian dit oui de la tête.

- Abby c’est ça ? Me demande t’il.

- Oui bonsoir.

- Entrez.

On entre dans un appartement tout à fait lambda mais très bien décoré avec beaucoup de goût et un certain standing.

- Tu veux boire quelque chose Lilian ?

Lilian refuse. Il ne me propose rien à boire et on s’assoit dans son salon.

- Alors Abby, dis moi comment tu te sens ?

- Stressée mais aussi impatiente.

- Sache que j’ai déjà rencontré Lilian, nous avons beaucoup parlé via message aussi donc je sais un peu ce que tu veux mais j’aimerais savoir comment tu imagines cette séance de découverte.

- Je sais pas trop pour être honnête.

- Bien alors on va commencer en douceur, moi mon but c’est de te faire jouir mais jte baiserai pas, si tu as besoin de sexe par contre tu peux baiser avec Lilian devant moi ça m’empêchera pas de continuer à te piquer.

Je regarde Lilian qui me sourit.

- Allez je vous montre votre chambre pour votre nuit de Saint Valentin.

On se lève et Lilian prend ma main dans la sienne ce qui me rassure. Nous entrons dans une chambre qui est hors du temps, très médiévale. Un grand lit, un banc en perpendiculaire du lit qui semble confortable. Une salle de bain est attenante et il m’invite à aller prendre une douche et de revenir en serviette. Lorsque je reviens, Lilian est assis à cheval sur le banc et on m’invite à me mettre face à lui. Lilian me regarde et me montre les boules de geisha.

* Écarte mieux tes cuisses bébé

J’écarte mes cuisses et il me les enfonce puis me fait m’asseoir sur le banc. Il retire ma serviette et ça me fait très bizarre d’être totalement nue comme ça, devant un inconnu. Je couvre mes seins mais Lilian décroise mes bras et pose mes mains sur mes cuisses. Je déglutis et j’appréhende. Mon perceur, prépare ses instruments pendant que Lilian commence à jouer avec mes tétons puis m’embrasse.

* Ca va aller.

- Si je supporte pas, tu ne seras pas déçu ?

* Bien sur que non. Tu arrêtes quand tu veux et si tu veux même qu’on arrête maintenant, tu me le dis.

- Non j’ai envie d’essayer.

Il me sourit et fait signe au perceur qui s’installe derrière moi.

- Mets tes cheveux sur le coté stp Abby. Me dit le perceur, bien moins sévère que lorsqu’il était dans le sexshop.

J’obéis et je prends une grande bouffée d’air.

- Pour l’instant je vais juste réveiller ta peau.

- D’accord.

Je sens qu’il caresse mon dos et mon corps se réveille autour de mes boules de geisha. Mon stress monte petit à petit un cran au dessus.

- Maintenant je vais désinfecter ta peau, ça va être froid.

En effet c’est froid et je me met à trembler.

- Ça va ? Me demande t’il

- Oui.

- Alors c’est parti.

Je sens une piqûre sur le coté droit de mon dos puis ça me brûle. Tout mon corps se tend et les boules s’entrechoquent.

- Respire bien Abby.

Une autre piqûre arrive sur la gauche et puis ça chauffe. Lilian ne me lâche pas des yeux, buvant chacune de mes réactions.

- Ca va toujours ? Me demande le perceur.

- Oui

- On continue ?

- Oui

Les piqûres descendent au fur et à mesure autour de ma colonne vertébrale et je me pose contre Lilian. Lorsqu’il termine, il glisse un ruban et je m’aperçois que ce sont des anneaux qu’il a posé dans mes chairs. Il resserre le ruban pour l’attacher réveillant la douleur.

- Encore svp.

- On va faire un peu plus mal alors.

- Oui.

Je suis transporter par la douleur et je serre Lilian dans mes bras en gémissant.

- Ca va Abby ? Me demande le perceur.

- Non j’en veux encore plus.

Il ricane derrière moi et je sens une piqûre sur mon flan qui me fait bien plus mal.

- Encore !!!!

Les piqûres se multiplient et je suis coincée dans un entre deux. Je n’arrive pas à jouir. Je suis essoufflée par mon excitation et on m’offre une pause.

- Il faut penser dans la gestion de ta douleur qu’il va falloir les retirer après.

Je suis gémissante et plaintive.

- Bien passe derrière Lilian stp, je vais m’occuper du coté face maintenant.

Le perceur se met devant moi et commence à passer le désinfectant. Il me regarde, pince mon téton et je lui souris.

- Regarde ce que je vais faire à ton téton Abby.

Je regarde l’aiguille le traverser comme si ce n’était pas mon corps.

- Elle est même plus là ta miss, dit-il

- Si je suis là. Dis-je

- Ouais bien sur. Mais tu planes complet.

- Je crois oui, j’aime ça.

Il fait pareil avec l’autre téton et j’ai aucune réaction tellement mon corps est axé sur mon excitation. Il me pousse en arrière et ça tire sur les anneaux.

- Je pense qu’avec ça, tu vas vite jouir.

Quand il attrape mon clitoris je regarde Lilian. L’aiguille me traverse et Lilian m’embrasse, ses doigts caressent l’aiguille et je suis possédée. Je me jette sur Lilian, le chevauche et l’enfonce en moi. J’ai besoin de lui en moi pour jouir. Le perceur nous laisse et je finir par enfin avoir ce dont j’ai besoin. Tout mon corps tremble et la douleur me sort de ma possession.

- Bienvenue parmi nous Abby, me lance le perceur.

- Ça brûle là !!! Retirez moi ça !!! Lilian !!!

La douleur me foudroie sur place et je me mets à hurler quand il retire l’aiguille de mon clitoris. Celles des tétons sont moins douloureuses puis il retire les aiguilles qu’il m’a posé et je me remet contre Lilian quand il s’occupe de mon dos. Je renifle comme une enfant blessée. J’ai plus la force de pleurer tellement je suis épuisée. Lorsque je regarde le plateau, une trentaine d’aiguilles sont sur le plateau, ainsi que les 12 anneaux du dos.

- J’avais tout ça ?

- Oui t’as plané un bon moment aussi faut dire. Me dit le perceur.

- C’était...juste dément, j’ai l’impression d’être dans un rêve.

- Tu veux boire quelque chose ?

- Euh oui je veux bien svp.

Il me ramène un coca et une bière à Lilian qui me berce.

- Repose toi car c’est pas encore finit. Me dit le perceur

- Quoi ?

- Tu pensais qu’on allait s’arrêter en si bon chemin ?

Je regarde Lilian qui a le regard pétillant.

- Allez couche là. Pizza ça te va Lilian ?

Lilian dit oui et il m’allonge dans le lit.

- Eh moi aussi j’ai faim !!! Dis-je

- Toi vaut mieux que t’aies l’estomac vide. Ricane le perceur.

Lilian m’embrasse et le perceur part de la chambre pour nous laisser encore de l’intimité. Lilian me fait me mettre à 4 pattes et caresse mon anus de son sexe puis rentre en moi. Il caresse mon clitoris qui n’est plus qu’un énorme bleu. Je m’effondre sur l’oreiller et Lilian reste prêt de moi le temps que je m’endorme.

- Je t’aime, dis-je en m’endormant.

Alors que je dors on me tire de mon sommeil, on me met par terre et je panique. On plaque une main sur ma bouche, je sens qu’on appuie sur mes bras avec des genoux et au parfum je reconnais Lilian. J’ai pas le temps de me concentrer, j’ai été pris au dépourvu et je sens qu’on attrape mon téton et l’aiguille s’enfonce à travers. Mon dieu que ça fait mal !!! Je me débat et l’autre subit la même chose. J’ai pas assez de force. Une autre aiguille transperce mon clitoris puis une autre le transperce encore. J’hurle dans la main de Lilian. C’est trop pénible !!! Je sens qu’on me pique les lèvres, l’intérieur de cuisse et puis on attrape mon pied.

- Tiens là bien. Dit le perceur

Une aiguille s’enfonce entre mes orteils, la douleur est trop intense, j’y arrive plus. Mon corps se débat plus, je suis posée sur le sol et Lilian caresse mes cheveux.

- Elle a tout trempée la coquine, dit le perceur

Mes sanglots font vibrer mon corps et puis tout remonte, ma peine, ma peur, ma colère et j’éclate.

- Pourquoi on m’a fais ça !!!! Pourquoi !!!!! Pourquoi on m’a pris Rachel !!!! Pourquoi ma chienne, pourquoi !!! Qui me veut du mal !!!! Qu’est ce que j’ai fais !!!!

Je suis enragée. Je sens même pas qu’on me retire les aiguilles, je suis a genoux par terre, possédée par ma colère. J’hurle de toutes mes forces.

- Heureusement que c’est insonorisé ici. Dit le perceur en riant.

Lilian reste à distance, il me connaît quand je suis comme ça, je veux surtout pas qu’on me touche.

- Allez passé une bonne nuit. A demain.

Lilian le salut et moi j’ai même plus la force. Lilian me porte au lit et s’allonge près de moi pour me câliner. Le lendemain j’ouvre les yeux et caresse le nez de Lilian pour le sortir de son sommeil.

- J’ai envie de toi. Dis-je

Il se met sur le dos et soulève les draps pour que je m’installe sur lui. Je l’embrasse et naturellement nos deux corps se retrouvent.

- Je t’aime Lilian, Merci c’était une merveilleuse St Valentin.

Il me sourit et m’embrasse. On fait l’amour une bonne partie de la matinée et puis après avoir remercié le perceur nous rentrons chez lui. Je file sous la douche et je lui fais la surprise de mes sous vêtement qu’il sait apprécier à sa juste valeur. Nos téléphones sonnent alors qu’on est sur le point de jouir, on ignore et on continue à faire l’amour. Une fois soulagé on regarde nos portables.

Titi : Luna et Jessie sont à l’hôpital, c’est grave. Dépêchez vous de vous ramener.

Mais qu’est ce qu’il se passe encore.

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