Chapitre 28

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J’hurle de toutes mes forces dans mon oreiller, mon dieu que c’est bon !!!! Tout mes muscles tremblent par les coups du Single. Cet objet est mon préféré c’est sur. Lilian ne me touche plus, il sait que j’ai besoin de ce moment à moi. Tout s’évacue, mon excitation mais aussi les tensions de ces derniers jours. Mes larmes lavent mon âme de tout ce qu’elle subit.

Le lendemain il me réveille et nous passons à la douche et puis il sort une boite où deux boules argentées sont mises en moi. Il me claque les fesses et je me contracte autour et ça le fait sourire. Il me demande d’enfiler un short noir et un haut décolleté militaire.

- Un de tes fantasmes ?

Il me fait oui de la tête et m’embrasse en laissant ses mains se balader sur mon short en coton. La taille élastique lui permet de glisser sa main facilement et comme je n’ai pas de string, il peut avoir un accès rapide à mon intimité qui est désormais remplie. La journée va être longue vu l’effet qu’elles me font déjà ces boules.

- Eh coucou !!!! Crie Luna en nous voyant arriver.

- Salut toi, comment tu vas ce matin ?

- Ça va, j’ai pas eu encore de nausée. Très jolie la tenue militaire.

- Une envie de Mr Balvin.

Nous prenons le petit déjeuner avec tout le monde, les enfants sont excités comme des puces pour aller au parc. 1h plus tard nous sommes dans le parc et moi j’ai déjà très chaud. Faut dire que le thermomètre ce matin est déjà bien haut mais les boules ne font que de se frotter l’une à l’autre et ça amuse beaucoup Lilian.

- J’emmène les petites au carrousel pendant que vous allez vous envoyer en l’air dans le grand 8. Nous dit Luna.

- T’es sur que ça va aller ? Dis-je

- Ouais t’inquiète, va t’amuser.

On commence à faire la queue pour le grand 8 et je commence à m’inquiéter pour ce que je porte.

- J’appréhende le manège avec les boules. Dis-je en chuchotant à Lilian

* Tu vas sûrement jouir.

- Tu déconnes, là ?

Il mord mon épaule et pose un baiser juste après.

- Merci d’être rassurant

Il se met à ricaner. La queue avance lentement et Lilian se met derrière moi et glisse discrètement sa main dans mon short. Je tente de stopper son geste mais c’est trop tard ses doigts sont déjà autour de mon clitoris. Je me mord l’intérieur de la joue pour ne pas gémir puis il retire sa main tout aussi discrètement. La journée va être longue.

- Lilian tu te mets avec maman ? Demande Loïc

Lilian fait oui de la tête.

- Adri se met avec moi et Enzo se met avec Titi.

Lilian lève son pouce. La file avance et c’est le moment de monter dans les wagons. Lilian choisit de se mettre à l’arrière du train. Le stress me fait contracter et les boules s’affolent en moi. Les ceintures se verrouillent et le train démarre. Les vibrations raisonnent en moi et je comprends pourquoi Lilian m’a demandé de porter ça. Je le regarde et il ricane.

- C’est pas drôle, si je trempe mon short on va être bien tiens.

* retiens toi.

Nous montons doucement et plus ça va et plus l’effet des boules s’accentuent.

- Lilian, je le sens pas là.

Il me lance un sourire et le train chute à une vitesse folle. Tout se mélange, la peur, l’amusement, l’excitation, le plaisir, et puis le crie de la dernière chute, celle qui me fait jouir, mes muscles se contractent si fort que j’en tremble. Le train s’arrête et je sors en frissonnant.

- Ça va maman ? Me demande Loïc inquiet

- Oui ça va, c’est juste très très rapide.

- Bah ouais c’est cool.

Je regarde Lilian qui s’approche et me prend dans ses bras.

- C’est trop bon. Merci, dis-je

Il me pose un baiser sur les cheveux et nous partons rejoindre Luna et les petites.

- Papa regarde le cheval il monte et descend. Crie Mia sur l’animal en bois.

Je regarde Lola qui est dans un camion de pompier et appuie pour klaxonner. Les garçons sont en train de voir la prochaine attraction et Luna a déjà une idée où emmener les petites sur une petite chenille.

- On pourrait se faire celui là, si on est mouillé, au moins on a la journée pour sécher.

On se met tous d’accord et nous voilà en route pour une grande chute d’eau.

* Tu vas être tout mouillée.

Je vois à son regard qu’il a autre chose en tête.

- Même pas en rêve.

* T’inquiète pas, l’eau te lavera de tes péchés.

- Lilian Non.

Il me sourit et on commence à faire la queue. On arrive vite au bateau où nous sommes à 6 les uns derrière les autres, Lilian me fait me mettre devant, lui derrière, et les garçons derrière. On a pas de ceinture et je sens la main de Lilian s’aventurer dans mon short. Il me caresse pendant la ballade où nous pouvons voir l’île des Flamant rose et des lémuriens. Il accélère et je me tiens aux barres.

- Maman déstresse c’est qu’une petite chute d’eau . Me lance Loïc derrière moqueur

Je me tiens pas par peur mais par l’excitation qui se déchaîne en moi, il veut que je trempe mon short et il va y arriver. Je suis trempée avant même que l’on chute. Une vague me submerge à l’arrivée et je ressors le short trempé, comme tous ceux du bateau qui ricanent.

- Ah bah vous êtes beaux dis donc. Dit Luna

- Ouais c’était trop génial. Dit Loïc

- Heureusement que j’ai gardé les sacs.

- Ouais.

- Par contre je commence à avoir faim, pas vous ?

- Ah mais si grave !!!

On décide de se poser à une table pour manger un sandwich et quelques frites.

- Ca va tu t’ennuies pas ? Demande Titi à Luna

- Bah non, nous avec les filles on s’amuse comme des folles.

- T’as pas de nausées ?

- Non.

- T’as pas non plus de douleur ?

- Titouan relaxe je vais bien.

Il lui sourit.

- C’est pour quand du coup ? Demande Loïc

- Fin Mars.

Je les trouve trop mignon même si Luna repousse sans cesse Titi qui revient tel un yoyo. Le repas se termine et nous partons sur les chemins du parc. Je me glisse entre Loïc et Adrien.

- Vous passez une bonne journée les garçons ?

- Ouais c’est super cool. Dit Adrien

Loïc me regarde et il me sourit.

- Il est super sympa et il a l’air de faire attention à toi. Me lance Loïc

- Ouais il est cool comme mec Lilian. Réplique Adrien.

- Je sais que ça va un peu vite pour vous, tous ça.

- Maman, t’es heureuse ça se voit et on t’a jamais vu comme ça avec papa. Je m’en rend compte maintenant.

- J’ai été heureuse avec votre père.

- Non, tu souriais très peu, sauf quand tu nous regardais. Là aujourd’hui t’es rayonnantes et j’ai l’impression en plus que t’as rajeunis.

C’est vrai que j’ai cette sensation de retrouver ma jeunesse.

- Donc vous ne m’en voulez pas ? Dis-je inquiète.

- Non, on veut que tu sois heureuse, papa à foiré sinon t’aurais pas été avec Lilian.

- J’ai été aussi responsable que lui.

- On a pas à te juger maman.

Je serre mes garçons dans mes bras au bord des larmes.

- Tu mérites d’être heureuse, peu importe qui y arrive.

- Vous êtes mes deux amours.

- On t’aime maman.

Me voilà rassurer. Je craignais que mes enfants m’en veuillent alors que pas du tout. Je vois l’avenir plus sereinement.

- Non mais vas y hein te gêne pas ! Crache Luna à Titi qui regarde une fille en passant.

- Bah quoi ? J’ai des yeux c’est fait pour mater.

- T’es vraiment qu’un connard.

- Jalouse ?

- Non mais t’es un connard quand même.

- Princesse du calme, tu portes mon gosse maintenant, je suis foutu, tu m’as attaché à vie maintenant.

- J’ai pas besoin de toi pour l ‘élever alors vas baiser toutes les filles que tu veux.

- Comme si j’allais te demander ton accord.

Luna s’énerve et Titi en joue, sauf que les hormones s’en mêlent et elle fond en larmes. Je l’emmène s’asseoir pour tenter de la calmer.

- C’est qu’un connard.

- Tu vois pas qu’il te provoque là ?

- Il la bien regardé hein.

- Lilian aussi, ça doit faire la 3ème qu’il regarde.

- Tous des connards quand je le dis.

Titi est embêté et se retrouve un peu bête d’avoir poussé Lola aux larmes.

- Toi tu dégages ! Crache t’elle quand Titi veut s’approcher.

- Eh princesse, je suis désolé, j’ai fais le con là.

- Non, t’es comme ça.

- Tu sais que c’est faux.

- Non, vous êtes tous les mêmes de toute façon.

- Je compte pas me barrer Luna, je veux l’élever avec toi ce bébé.

- J’ai pas besoin de toi.

- Non mais j’ai envie d’être là avec vous deux.

Il sèche les larmes de Luna qui renifle.

- Bordel Luna, laisse moi briser ces foutus remparts.

- Non.

- Alors je vais les défoncer.

- Tu sais faire que ça de toute façon.

- Tu te trompes, on va se construire un beau château princesse.

- Pour que tu te barres après ?

- Je partirai pas Luna.

- Si.

- Non.

Il la regarde et la lâche pas des yeux. Je rejoins Lilian.

* J’ai pas maté 3 filles.

- Si.

* Non 4, y en a une que t’as pas vu.

Je le regarde et il ricane.

* La 4ème j’ai même envie de la baiser.

- Carrément.

* Ouais, lui baisser son short, lui claquer son cul pendant que je lui baiserai fort.

- Quelle chanceuse.

* J’ai envie de pisser, pas toi.

- Maintenant que tu le dis.

Les enfants sont occupés ensemble, Luna et Titi on la bouche collée l’un à l’autre. Nous nous esquivons. Il me fait rentrer dans les toilettes et referme derrière nous. Il me colle face au mur et je sens mon short encore humide glisser le long de les jambes. Il passe ses mains sur mes fesses et la première fessée tombe. Les toilettes étaient désertes et sont maintenant remplies de mes gémissements. Il écarte mes fesses et je sens ses doigts caresser mon anus.

- Tu veux...vraiment faire ça ici ? Dis-je un peu mal à l’aise.

Je sens son doigt pousser en moi et je tente de me décontracter. Les boules se mettent à bouger et son doigt glisse plus facilement. Je m’ouvre à lui, alors qu’on a très peu de temps avant qu’on se demande où on est parti. Je l’entends sortir son sexe qu’il pose à l’entrée. Je l’entends cracher et puis son sexe pousse en moi.

- Lilian, je suis pas sur que...oh !!!

Il rentre en moi, il m’envahit avec douceur mais mon corps n’est pas forcément prêt à ça. Il se retire puis recommence, cette fois ci c’est mieux et puis il recommence, jusqu’à glisser parfaitement en moi. Il devient plus brutal et m’attrape les cheveux pour me coller au carrelage alors qu’il bouge vite en moi. On entend la porte s’ouvrir mais il s’arrête pas. Je commence à paniquer et sa main se pose sur ma bouche. L’autre remonte sous mon t-shirt et sort mon sein droit, il le malaxe fort et ça commence à me faire mal, je gigote et plus je bouge et plus les boules se déchaînent en moi. Ses doigts font rouler mon téton qui se durcit et puis il pince. Il pince fort, une douleur insupportable envahit mon sein. Il le tord et je ne peux pas crier. Il me donne des coups de reins silencieux. Mon corps se débat sous la douleur et puis finit par craquer, l’emportant avec moi. La pression sur mon téton se défait. Il remonte mon short et puis il me retourne et m’embrasse. Il attend je suppose que les toilettes se libèrent autour de nous. Il caresse mon visage et mon cou avec son nez.

- Je suis folle de toi Lilian. Dis-je en chuchotant à son oreille.

Je sens son sourire contre la peau de mon cou puis les gestes d’un « moi aussi » contre mon ventre.

* Mes enfants t’adorent. Dis-je en langue des signes pour qu’on nous entende pas.

Il me regarde et m’embrasse.

* Les miens aussi.

* On va devenir quoi Lilian ?

* Une belle famille recomposée.

* J’ai peur.

* Je sais.

* Je t’aime

* Ça aussi je sais.

Je me mets à pouffer de rire dans ma main pour pas qu’on m’entende, il prend ma main et ouvre la porte, lorsqu’on sort, trois personnes font la queue. Me voilà rouge de honte et c’est à pas rapide qu’on va rejoindre notre groupe. Lilian est mort de rire, moi morte de honte. Le reste du week-end n’est fait que d’excitation et de provocation cachée mais doucement on ose plus se montrer et nous finissons main dans la main aux yeux de tous. Après tout c’est ma vie, mon choix et personne n’a rien à en dire.

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