Chapitre 18

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Le retour à la réalité à été plus que violente. Rendez vous chez le médecin pour Lola, Bubulle qui s’est blessée dans le jardin et il a fallu lui recoudre la patte, Bertrand qui a réunion sur réunion et qui passe ses soirées à les préparer, Loïc qui vient de vivre son premier chagrin d’amour et Adrien qui fait sa crise d’adolescence et trouve totalement injuste qu’on ne lui donne pas plus d’argent de poche que son copain.

- De toute façon dans cette maison, on en a rien à foutre de moi !!!! Crie Adrien

- Adri, tu as le droit d’être en colère mais non jte donnerai pas plus d’argent de poche.

- Bah tu comptes pas sur moi pour mettre la table ou t’aider, tu te démerdes !

- Adrien ton langage !!!! Tu me parles pas comme ça, excuse toi toute de suite !

- Non.

Je regarde Bertrand qui est sur son ordinateur.

- Et toi tu ne dis rien ? Dis-je à bout d’idée

- Hein ? Quoi ? Chérie j’ai ma réunion de demain.

- Bon laisse tomber. Toi tu vas aller réfléchir dans ta chambre, et sans écran jusqu’à nouvel ordre.

- Quoi !!!! Putain mais c’est pire que chez les militaires ici !

Les militaires...mon militaire…celui que j’ai pas pu encore voir car je dois gérer les différentes crises de ma vie.

- Maman mal à la gorge. Dit Lola

- On vient de donner ton médicament. T’es bouillante encore ma puce. Dis-je en touchant son front.

- J’ai froid.

- Mets toi sous les couvertures.

- J’ai soif.

- Je vais te chercher de quoi boire.

Je vais à la cuisine et croise le regard embué de Loïc qui vient se prendre un verre de jus de pomme.

- Ca va aller mon coeur.

- Je l’aimais maman. Je l’aimais beaucoup.

- Je sais. Les premiers chagrins d’amour sont parfois douloureux.

- Qu’est ce que t’en sais toi ? T’as trouvé l’amour du premier coup ! Pardon maman, je voulais pas…

Il fond en larmes dans mes bras puis s’esquive dans sa chambre. J’apporte de l’eau à Lola puis je prépare le repas et une nouvelle crise éclate.

- Dégage !!! Tu l’as connais pas !!! T’as pas à parler d’elle comme ça !!! Je vais te casser la gueule !!! Hurle Loïc qui fait sortir Bertrand de son travail.

On accourt dans le couloir où les deux garçons se tapent de dessus.

- Oh !!!! On se calme !!! Dit Bertrand en les séparant.

- C’est qu’une pute ta copine, elle s’est faite baiser par tous les mecs de ta classe. Tous le monde le sait ! T’es qu’un de plus. Hurle Adrien.

- Ferme là putain !!! Crie Loïc hors de lui.

- Toi tu vas dans ta chambre. Dit Bertrand à Adrien.

Et il emmène Loïc dans sa chambre pour une discussion père fils. Je reste près de Lola qui s’endort et Bertrand revient.

- Ah les femmes, vous nous rendez dingue.

- Bertrand tu crois qu’il a…

- Oui Abby il a fait l’amour.

- Il n’a que 15 ans et demi !

- Et alors ?

- Il s’est protégé au moins ?

- Oui maman je me suis protégé. Dit Loïc qui était dans la pièce

Je me retourne vers lui.

- Désolée mon chéri mais j’ai besoin d’être rassurée car t’es jeune et…

- Et je l’aime alors oui on a fait l’amour ! Et maintenant bah j’ai plus rien.

- Ca va être difficile un moment, mais tu vas rencontrer d’autres jeunes filles et...

- Et elles finiront dans le lit d’un autre, super ouais. Ça fait rêver.

- Elles sont pas toutes comme ça Loïc, regarde ta mère, des femmes bien ça existe. Dit Bertrand

Me voilà encore plus mal, me prendre en exemple alors que je suis loin d’être exemplaire, que je trompe mon mari depuis des mois, que je jouis dans les bras d’un autre, que j’ai qu’une envie c’est de le sentir en moi.

- Bah t’as du prendre la dernière. Lâche Loïc en partant dans sa chambre.

Je regarde Bertrand qui soupire.

- Elle l’a trompé, ça faisait deux mois qu’ils étaient ensemble, c’est peu mais pour lui c’est énorme. Petite garce. Lâche t’il

- Dit celui qu’à eu une maîtresse.

- Recommence pas avec ça Abby. Et je regrette absolument pas, t’es merveilleuse. Dit-il en m’embrassant.

Je m’esquive avec Lola qui s’est endormie et que je couche puis je vais voir Loïc.

- Je peux ? Dis-je

- Ouais.

- Tu veux pas manger ?

- Non, J’ai mal au ventre.

Je m’assois sur son lit, pendant qu’il jette une balle contre un mur.

- Je savais pas que t’avais une petite amie. Dis-je

- Je savais pas que je devais prévenir mes parents.

- Et bien, disons que tes histoires de coeur m’interresse, tout comme tes études, tes loisirs etc.

- On a fait l’amour à la St Valentin, je voulais que ça soit magique.

- Et ça l’a été ?

- C’était merveilleux, bah le lendemain elle allait se taper un autre mec alors qu’elle venait de me dire qu’elle m’aimait.

L’histoire de coeur de Loïc me renvoie à ce que je fais en ce moment.

- Parfois, on rencontre quelqu’un et tout va très vite.

- Parce que tu la défends ? Me lance t’il sèchement

- Non, bien sur que non, mais tu ne dois pas penser qu’elle l’a fait pour te faire du mal.

Il a une sorte de sourire mauvais comme parfois peut avoir Bertrand.

- Il a pas tord Adri, elle s’est tapée une bonne partie de ma classe, c’est une salope maman, j’ai cru être celui qui l’a ferait arrêter, celui qu’elle aimerait, j’ai voulu y croire maman.

- Oh Loïc, je suis si triste pour toi, si seulement je pouvais t’éviter cette souffrance.

- T’as déjà trompé papa toi ?

Sa question me choque, me bouleverse, me rend muette.

- T’as déjà trompé papa ?!!!

- Loïc écoute tu vas pas bien et mettre tes problèmes de coeur sur les autres, ne va pas t’aider à aller mieux.

- Répond-moi.

Mon coeur se serre mais impossible d’assumer devant mon fils.

- Non j’ai jamais trompé ton père mais j’ai été la maîtresse de papa. Dis-je pour argumenter mon malaise.

- Papa était marié ?

- Oui.

- Il a divorcé pour toi ?

- Oui entre autre.

- Ça te dérangeait pas de prendre l’homme d’une autre.

- Loïc stp.

- Putain, moi qui croyais que t’étais une femme bien, que t’étais exemplaire, que t’étais...sors.

- Loïc…

- SORS !!!!

Je recule et m’en vais de sa chambre.

- Il se passe quoi ? Me demande Bertrand

- Je lui ai dis que j’étais ta maîtresse, il l’a pas super bien pris.

- Mais qu’est ce qu’il t’a pris de lui raconter ! On avait convenu de ne pas leur dire.

- Je sais mais il m’a demandé si je te trompais, et du coup nos souvenirs sont revenus.

- Mais c’est pas toi qui trompais, mais moi, c’est quoi le rapport ?

- Je sais pas, ça m’est venue comme ça.

- Tu te rends compte là qu’il va m’en vouloir !

- Rassure-toi le monstre c’est pas toi mais moi, il va pouvoir comme ça me haïr comme tes parents.

Les parents de Bertrand me supportent tout juste, ils aimaient beaucoup son ex femme et moi je suis un peu le cheveu sur la soupe. Celle qui a détruit le mariage de leur fils. Donc on maintient les bons rapports mais je sais très bien qu’ils ne m’apprécient pas plus que ça.

- Je vais aller lui parler, et rattraper ta gaffe. Me dit Bertrand.

- Désolée.

Il m’embrasse puis part parler à son fils. Je file voir Adrien, qui a une poche de glace sur le visage.

- Mais...t’es blessé ?

- Bah ouais, tu crois que ça fait pas mal un coup de poing de Loïc !

- Oh je suis désolée mon coeur, je savais pas que t’avais été touché.

- De toute façon y en a que pour lui. On lui a tous dis qu’il devrait pas sortir avec elle, mais on était que des cons, que des rageux, bah voilà le résultat.

- T’as voulu protéger ton frère et c’est très gentil de ta part mais hélas ses choix restent les siens.

- Ouais bah qu’il vienne pas se plaindre alors.

- T’es dur Adri avec ton frère.

Il hausse les épaules.

- Pourquoi tu veux plus d’argent de poche ? Tu ferais quoi avec ?

- Des trucs.

- Quoi comme truc ?

- Ca te regarde pas !

- Adri, on ne te raquette pas j’espère ?

- Mais bien sur que non !!! Ca va pas la tête !!!!

- Tu me le dirais ?

- Bah non.

Sa réponse m’effraie mais me semble très directe et il s’explique.

- C’est le concept du raquette maman, tu dis rien au parent, sinon on te réclame plus ou on te frappe. Donc je vais pas te dire que jte le dirais si jte le dirais pas. Mais si j’étais raquetté, jte dirais que jte le dirais pour que tu me foutes vite la paix.

- D’accord, complexe mais d’accord. Dis-je en riant.

Il me sourit et j’ouvre mes bras pour un câlin qu’il ne refuse pas.

- Je peux avoir plus d’argent de poche alors ? Me demande t’il

- Non.

- Allez stp.

- Non et en plus le mois prochain t’en auras pas.

- Quoi !!!! Pourquoi ?

- Tu as été très incorrecte tout à l’heure, tu dois accepter nos décisions sans devenir insolent Adri, et là t’as été très insultant.

- Ouais mais j’étais en colère, stp maman prive moi d’autre chose.

- Tu sais que si tu m’expliquais ce super projet que t’as et qui coûte des sous, je pourrais peut être t’aider.

Alors que je m’attends à des caprices, il me sort l’incroyable.

- Je vais être papa.

- Quoi ?

- Je vais être papa.

J’ai l’impression que le sol s’écroule à mes pieds.

- Viens, faut que jte montre mais tu me grondes pas, d’accord ?

- Quoi ? Tu vas me montrer ?

- Oui viens.

Je le suis et je descends avec lui à la cave où il va dans un coin plein de vieux meubles , derrière, des œufs sont sous des ampoules chauffantes.

- Il me faudrait un incubateur mais j’ai pas assez de sous.

- Adri, depuis quand t’as ça ?

- 1 semaine, c’est un copain qui m’a aidé à acheter les lampes mais là, il a plus d’argent, je veux pas qu’ils meurent maman.

Voilà le digne fils à sa mère, un amoureux des animaux.

- Tu les as pas pris à leur maman j’espère ?

- Non !!! La maman s’est faite manger par un chat et plus personne ne venait au nid qui était par terre, alors je les ai pris, j’ai été voir sur internet mais là j’ai peur qu’ils survivent pas.

- L’incubateur changera rien Adri, c’était dès le début qu’il fallait les mettre.

- Tu veux dire qu’ils sont morts ?

- Non pas forcément. Tu sais la race de l’oiseau ?

- Non.

Je regarde sur internet.

- Ce sont des œufs de rouge-gorge mon cœur. Ca fait une semaine tu dis que tu les as, alors attends encore un peu, et tu verras si les œufs sont viables.

Bien que j’ai peu d’espoir, je ne peux le lui briser. Nous finissons par passer enfin à table sans Loïc qui préfère rester dans sa chambre puis Adri retourne dans la sienne et je me retrouve seul avec Bertrand qui me tourne autour pendant que débarrasse.

- Je t’aime Abby.

- Ah oui c’est vrai ça.

- Hum hum. Dit-il en passant ses mains sous mon t-shirt.

J’ai pas envie de lui mais j’ai envie de sexe et c’est mieux que rien. Après tout c’est mon mari. Alors que je le laisse me déshabiller, il me glisse quelques mots doux et quelques baisers.

- Abby je suis fou amoureux de toi.

- Fais moi l’amour alors.

Il me porte sur le lave vaisselle et me retire mon jean. Ca j’aime bien.

- J’aime beaucoup cette nouvelle folie. Dit-il en caressant la dentelle de mon string.

- C’est plus sexy je trouve

- Je trouve aussi. Dit-il en me le retirant

Il embrasse mes cuisses et remontant à mon pubis, oubliant de me lécher alors je pose mes mains sur sa tête et le dirige entre mes jambes. J’ondule sur sa bouche et ferme les yeux imaginant Lilian à sa place mais Bertrand arrête avant que je puisse sentir les prémices d’un orgasme.

- On va aller au lit ma puce, on sera mieux.

Et voilà comment casser l’ambiance.

- On est bien là.

- On va pas faire l’amour sur un lave vaisselle quand même.

- Il va pas se plaindre tu sais.

Il ricane et me porte jusqu’à notre lit. Il est dans sa zone de confort et les va et vient en missionnaire me passionne pas vraiment. J’ai cru un instant avoir le droit à mieux mais non j’ai le droit au repas habituel sans saveur. Bon bah allons-y alors…

- Oh ouiiii….encoreeee...oh c’est bon !!!! Je...oh...oh je….Je vais jouir !!!!

J’excelle dans l’art de la simulation vu comment il jouit vite.

- Oh ma puce t’es une déesse.

Une déesse, carrément...j’ai rien fais, et il me prend pour une déesse. Bertrand me désespère mais encore plus quand il me sort sa super idée du siècle.

- Et si on faisait un bébé Abby.

Je crois que je suis entrain de m’étouffer.

- Abby je suis sérieux, ça va mieux nous deux et Lola va rentrer à la maternelle en Septembre, ca nous donnerai un petit coup de peps.

- Bertrand on fait pas un bébé pour avoir un coup de peps.

- Ca nous rendrait encore plus heureux Abby et puis Lola a beaucoup de différence avec les garçons, elle va grandir comme une fille unique et s’ennuyer, pense à elle.

- Bertrand je ne veux plus d’enfant.

Je sens sa déception mais c’est vraiment pas le moment d’agrandir la famille et puis non j’ai pas envie d’un autre enfant alors que je me découvre une sexualité débridée. On est vraiment plus sur la même longueur d’onde.

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