Chapitre 17

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Le lendemain je me réveille un peu douloureuse mais j’ai l’habitude des lendemains après Lilian. Mes fesses me font encore mal. J’attrape le t-shirt de Lilian qui m’arrive sous les fesses, un string et vais le rejoindre à l’arrière de la maison où y a un petit jardin. Il est posé à cheval sur un muret, les yeux rivés vers le paysage qui est juste magnifique, une cigarette à la main.

- Bonjour.

Il me regarde et m’envoie un sourire puis il tend la main pour que je vienne le rejoindre.

- T’es matinale, il est à peine 8h00.

Il hausse les épaules en souriant. Je me pose sur le muret le dos contre son torse et il tire sur mon t-shirt.

- Jte l’ai piqué, j’espère que tu m’en veux pas.

Il pose ses dents sur moi.

- Tu utilises le langage des signes ?

Il pose un baiser sur ma bouche, qu’il transforme en un baiser des plus sensuels.

- Tu m’apprendras ?

Il me fait oui de la tête et j’entends mon ventre gargouiller.

- T’as pris ton petit déjeuner ?

Il croque mon nez.

- J’ai faim pas toi ?

Il pose dessus un baiser. Puis il se lève et nous rentrons dans la maisonnette main dans la main. Il se dirige vers la cuisine où il se met à sortir du lait, de la farine et des œufs. Il me fait grimper sur le meuble de cuisine et il prépare la pâte à crêpes. J’adore le regarder cuisiner, il est trop sexy. Il m’envoie quelques sourires et me dépose un baiser pendant la cuisson de la crêpe.

- Tu as prévu quoi après le petit déj’ ? Dis-je en espérant une réponse à la hauteur de mon envie.

Il me donne mon téléphone et prend le sien.

Lilian : On mange, jte baise dans la douche, et on part se balader. Ca te va comme programme ?

Mon ventre frétille à la lecture de ses mots.

- C’est parfait.

Il me fait un clin d’oeil et mon cœur fond un peu plus. Nous mangeons puis nous nous retrouvons sous l’eau chaude pour enfin être prêt pour la balade dans les bois. Il m’avait dit de prendre une tenue sportive agréable, j’ai donc pris un legging noir et en haut j’ai une brassière de sport, et le tout recouvert d’un polaire car il fait encore frais en ce début de printemps. J’enfile mes chaussures de randonnées qu’il m’a conseillé et nous voilà prêt à nous balader. Nous marchons d’abord le long d’un petit chemin entouré de champs. Il me fait signe de prendre mon portable.

Lilian : Observe les paysages, ne rate rien

- D’accord.

Je regarde les vaches dans leur pré, puis le chemin s’enfonce dans une forêt. Il coupe à travers elle, nous enfonçant à travers les arbres.

- Tu comptes me violer, me torturer et enterrer mon corps ?

Lilian : Les deux premières propositions sont tentantes. Respire, observe, rate rien Abby.

Sa réponse me fait un effet de dingue et il a l’air de le voir car il se met à ricaner. On continue notre randonnée, nous perdant un peu plus dans la forêt. L’immensité des arbres me donnent le vertige et puis il s’arrête, regarde sa montre et pose son sac à dos qu’il ouvre. Il prend mes mains et entoure mes poignets d’une corde.

- Tu vas pas m’abandonner dans la forêt hein.

Il se met à sourire.

- C’est très angoissant ça. Dis-je tremblante

Il m’embrasse et me montre des boules argentées. Il les glisse dans mon pantalon et mon string, et je m’accroche à lui quand le froid de l’objet me pénètre. Je le regarde alors qu’il m’observe. Il les enfonce bien dans mon vagin et m’embrasse une nouvelle fois. Puis il me fait m’asseoir à cheval sur un tronc d’arbre couché, et il m’attache dessus, de manière à ce que je ne puisse pas me lever. Les boules se mettent à bouger en moi et me provoque quelques sensations.

- Me laisse pas ici stp. Dis-je suppliante.

Il me bâillon avec un morceau de tissus qui me fait mal à la bouche. Il enjambe le tronc et me regarde puis écrit sur mon téléphone.

Abby, je vais rentrer, je te donne 2h00 pour venir me retrouver afin que jte baise. Si tu dépasses cette heure, je te considérai comme une ennemie que je vais devoir traquer. Fuis moi, parce que si je t’attrape Abby, tu sauras ce qu’un militaire excité fait d’une ennemie perdue sur son territoire. Le jeu commence, si tu veux qu’il se termine, alors sois rentrée avant que le compte a rebours n’atteigne zéro. J’espère que t’as bien tout observé Abby. Dernière chose, ne retire pas tes boules de Geisha, où tu le regretteras.

Il pose une montre à mon poignet et plante un couteau sur le tronc d’arbre à coté de mon téléphone portable et d’une gourde. Je crie à travers le bâillon et le vois disparaître dans la forêt. Je tire sur la corde et ma panique fait bouger les boules en moi. Comment peut-il me faire ça !!! J’arrive à arracher mon bâillon et je me met à crier de toutes mes forces, ce qui provoque un peu plus mon excitation forcée. Non,non, non pas ça !!! Pas ça !!! Abby réfléchis, réfléchis...C’est un jeu, il te mettrai pas en danger, tu dois juste te détacher, et rentrer. Je me tortille pour attraper le couteau et je dois forcer sur la corde pour tenter de l’attraper. Je regarde ma montre reste plus 1h40. Quoi 20 minutes sont passées et je suis même pas détachée !!! Je tire un peu plus et arrive à le toucher. Bordel que ça brûle les cordes !!!!

- Lilan t’es qu’un connard !!!!!! Dis-je en hurlant dans la forêt.

Allez encore un petit effort, j’y suis presque...encore...oh putain non non non pas ça !!! Mon corps se crispe autour des boules et je sens que mon orgasme menace. Je me fige alors que j’ai juste envie de bouger. Reste 1h30…Merde. Ca me fait redescendre vite et j’attrape le couteau et tire dessus pour le déplanter. Mes poignets me font mal mais j’arrive à couper ma corde et me libérer. Enfin !!! Je me redresse et les boules s’’entrechoquent et je resserre mes cuisses pour contrôler mon envie. Je le regretterai si je les enlève, qu’est ce qu’il a voulu dire ? Pas envie de le savoir, je n’ai plus qu’à retrouver mon chemin en...1h15 !!!! Merde !!! Je me dirige là où je l’ai vu partir, la sortie doit être par là.

Lilian : H-1 Abby, j’espère que t’es détachée et en route, sinon tu risques de manquer de temps. As-tu déjà jouis ? Sache que je suis à la maison et je t’attends.

Moi : T’es qu’un connard !!! J’ai les poignets abîmés par ta faute ! Et non je n’ai pas jouis !

Lilian : Ca viendra. Ne t’en fais pas pour tes poignets...rentre et jte mettrais de la crème

Moi : T’as des jeux débiles Lilian

Lilian : Mais excitant, ton string doit être mouillé, non ?

Moi : Tu ne le sauras pas et arrête de m’écrire, tu me déconcentres !

Je regarde autour de moi, et tente de trouver des indices sur le chemin mais les arbres se ressemblent tous. Je regarde ma montre, 55 minutes.

Lilian : Il te reste peu de temps Abby...je sens que la traque va commencer.

Moi : Il reste 45 minutes !!!

Lilian : C’est peu pour arriver à la maison Abby.

Moi : Merci pour tes encouragements !

Lilian : Perds pas ton temps, il est précieux.

Bon sang mais où je suis !!!! Je vais dans un sens, puis je vais dans un autre et mes boules me torturent.

Moi : Tu voulais dire quoi par « tu le regretteras » si je les retire ?

Lilian : Je te déconseille d’envisager ça Abby, je prendrai ça comme de la provocation...35 minutes Abby...tic tac.

Moi : J’aime te provoquer alors je vais les retirer.

Lilian : Et je t’attacherai le reste du week-end, en te les mettant au fond de ton cul ! Ne me provoque pas Abby et rentre.

Mon cœur palpite. Non il oserai pas quand même. J’ai un doute, alors je les garde. Plus que 20 minutes, putain j’ai aucune chance. Je cours à travers les bois et mon excitation me coupe les jambes et je m’effondre par l’orgasme qui éclate en moi. Je me caresse pour calmer le feu dans mon bas ventre et me provoque un autre orgasme. Je suis essoufflée et la montre bip...0 : 00. Merde !!!

Lilian : T’es pas là. J’arrive. Sauve toi Abby, ta seule chance de t’en sortir, c’est d’arriver à la maison avant que je ne t’attrape.

Moi : Je sais même pas où je suis !!!! Si faut tu me retrouveras jamais !!!

Lilian : Je ne perds jamais un ennemi, encore moins quand je vais me perdre dans son cul.

Moi : Hors de question que tu me fasses ça !!!

Lilian : Je viens de rentrer dans la forêt Abby.

Mon coeur bat si fort que ça me fait mal. Je me lève et reprend mon périple à travers les arbres. J’entends le bruit de l’eau et me rappelle qu’on a passé un court d’eau.

Lilian : Je vais te baiser ton cul Abby, jte sens pas loin.

Moi : Laisse mon cul tranquille !

Lilian : Ton cul me fait envie Abby impossible de le laisser tranquille.

Moi : Je vais retrouver mon chemin, rentrer à la maison et je m’enfermerai dedans et tu resteras dehors !!!!

Lilian : C’est moi qui ai les clés Abby.

Moi : T’as dis que je serai en sécurité dans la maison ! Comment je peux rentrer alors !!!

Lilian : Peut être que ce jeu est sans issu alors.

J’ai l’impression que le piège se referme. J’entends un bruit de branche craquer et je regarde autour de moi.

Lilian : Tu sens cette inquiétude monter en toi ? Cette adrénaline qui te rend dingue ?

Moi : T’es dingue

Lilian : Touche toi Abby, caresse toi pour te soulager.

Moi : Je t’ai pas attendu pour le faire !

Lilian : Recommence.

Moi : Non, j’ai un chemin à retrouver.

Lilian : Trop tard Abby, je te vois.

Je regarde autour de moi et me mets à courir mais mon entre jambe est trop sensible et je me colle contre un arbre le temps que l’orgasme me secoue.

Lilian : T’es si belle quand tu jouis Abby

Moi : Pourquoi tu ne viens pas me chercher si t’es si proche ?

Lilian : Parce que j’aime te traquer.

Moi : Tu préfères pas plutôt venir me baiser comme une chienne.

J’utilise ses mots pour le faire lâcher.

Lilian : Si tu le cries fort Abby, je ne toucherai pas à ta rondelle vierge.

Moi : Rêve

Lilian : Je savais que tu en crevais d’envie.

Moi : Je vais retrouver mon chemin !

Lilian : Curieux de voir ça.

J’ai l’impression qu’il est partout et ça m’en donne presque le tournis. Je suis fatiguée et j’ai faim en plus. J’ai l’impression que jamais je sortirai de cette forêt.

Lilian : Crie-le Abby, sauve ton joli cul.

Moi : Je ne peux pas

Lilian : Pourquoi ?

Moi : Je sais pas, je bloque avec les mots crus

Lilian : Pourtant tu l’as écris

Moi : Je voulais que ça te calme

Lilian : Rien ne peux me calmer Abby, j’ai trop envie de t’attraper.

Moi : A part me dépuceler de force, tu comptes me faire quoi ?

Lilian : Mal, très mal Abby, sauve toi.

Moi : J’ai plus la force.

Lilian : Bien sur que tu l’as.

Moi : J’ai constamment envie !

Lilian : Normal. Allez lève toi et retrouve ton chemin, t’en es capable.

Je me relève et continue à marcher malgré que j’ai mal sous les pieds. Je m’arrête et écoute le bruits autour de moi qui se rapproche de moi. Alors je décide de ne pas bouger, de l’attendre.

Lilian : Sauve-toi

Moi : Non

Lilian : Je vais t’attraper

Moi : J’attends que ça, alors vas-y viens

Lilian : Tu penses avec ta chatte pas avec ta tête.

Moi : C’est pas mon cul que tu voulais plutôt ?

Lilian : Salope.

Je souris face à ma première victoire. Je vois qu’il sort des buissons alors que je l’attends contre un arbre. Son regard est brillant d’excitation, il s’avance vers moi et me retourne brutalement contre l’arbre. Il baisse mon pantalon et mon string et je sens sa main frotter mes fesses et son doigt glisser le long de ma raie.

- Baise moi comme une chienne !!!! Dis-je en hurlant de toutes mes forces.

Il se stoppe net et je crois entendre un râlement de frustration. Je regarde mon écran de téléphone.

Lilian : Bien joué, mais t’es maintenant ma prisonnière Abby, y a pire que de se faire baiser les entrailles, tu vas vite le découvrir.

Je déglutis et remet mon pantalon et mon string. Puis il me pousse pour que j’avance.

- Eh doucement !

Il dit rien et me traite comme une prisonnière, malgré que je ne sois pas attachée, il m’emmène sur le sentier de terre, puis sur le chemin entre le pré des vaches.

- J’étais pas loin. Dis-je en le regardant

Il me fait signe d’avancer, d’un air si sérieux que ça me fait frissonner.

- T’es dégouté de ne pas pouvoir me faire ce que t’as prévu, sois bon joueur Lilian.

Je le cherche et il fait mine de ne pas être touché mais je sens sa frustration. Je réfléchis pendant qu’on marche et vois la maisonnette au loin.

- Tu vas me faire quoi ? Lilian tu me fais peur là. Dis-je en me plantant devant lui

Il me fait signe d’avancer mais je refuse

- Embrasse moi, j’en ai besoin Lilian, c’est trop pour moi tout ça. J’ai pas l’habitude que tu me traites durement, jt’en supplie embrasse moi.

Son regard dur finit par redevenir tendre et ses lèvres se posent sur les miennes, ma langue vient chercher la sienne et je sens son excitation durcir contre moi. J’embrasse son cou, lèche le lobe de son oreille, lui mordille et nous nous lovons l’un contre l’autre. Le moment est parfait.

- Tu ne devrais jamais sous estimer l’ennemi Lilian. Dis-je en mettant toute mes forces dans mon coup de genoux entre ses jambes.

Il s’effondre devant moi et j’arrache ses clés de son treillis et me met à courir de toutes mes forces. Je l’entends grogner de douleur derrière moi puis j’entends des pas, de plus en plus rapide. Je me retourne et il a l’air mauvais, se tenant les parties. Je m’en veux de lui avoir fais mal, mais il a voulu jouer et m’a torturé une bonne partie de la journée. Je cours à m’en faire exploser mes poumons et arrive à la porte de la maison. Je suis tremblante et je vois qu’il se rapproche de moi. J’enfonce la clé dans la serrure et ouvre la porte et la referme aussitôt à clé alors qu’il arrive à la porte.

- J’ai gagné. Dis-je

Je vois qu’il prend son portable.

Lilian : Ouvre Abby

Moi : Non, je t’avais dis que tu allais te retrouver dehors.

Lilian : Ouvre où je défonce la porte.

Moi : C’est une location, tu ferais sauter la caution.

Lilian : Rien à foutre de la caution.

Je regarde à travers la vitre et son regard est furieux.

Moi : Tu vas me faire du mal ?

Lilian : Oui, tu viens de me broyer les couilles

Moi : J’ai agis comme une prisonnière, c’est toi qui a voulu jouer.

Lilian : Ouvre Abby.

Moi : Si tu me promets de ne pas me faire de mal

Lilian : Je ne fais pas de promesse que je ne saurais pas tenir. Ouvre.

Mon coeur palpite si fort et je commence à avoir vraiment peur de ce qu’il pourrait me faire. Après tout je le connais pas vraiment. Il a l’air à bout. Il tambourine à la porte et puis plus rien. Il prends sa voiture et part.

Moi : Tu vas où ?

J’ai aucune réponse et j’ai l’impression que ce week-end tourne au cauchemar. Je décide de retirer mes chaussures qui me font vraiment mal et me glisse sous la douche en pleurant. L’eau chaude me délasse et puis j’entends un bruit. Quelque chose vient de se briser dans la maison. Non ! Je met une serviette autour de moi et ouvre la porte de la salle de bain.

- Lilian c’est toi ?

J’avance pas à pas et arrive dans le séjour où la porte d’entrée est par terre, la vitre en milles morceaux. J’ai pas le temps de comprendre que je sens une main se poser sur mon visage qui me traînent jusqu’à la chambre. Il me balance sur le lit et se met sur moi. Il m’arrache ma serviette et s’enfonce en moi, enfonçant les boules bien plus loin dans mon vagin. Je crie je me débat et lui accélère, cogne son sexe contre les boules à m’en faire mal. Je me met à sangloter tout en gémissant.

- Plus fort. Dis-je suppliante

Pourquoi je dis ça. Il va plus fort, la douleur remonte en moi de manière fulgurante et je me perds dans ce trou noir où il me jette. Je me perds complètement, flottant à la dérive. Je le sens sortir de moi, retirer les boules qui me font sursauter puis revient en moi. Il est si dur, si loin…

- J’ai mal Lilian.

Il pose un baiser sur ma tempe.

- Si mal…

Il continue, me laisse au fond de ce trou noir. Toutes les tensions de la journée se perdent dedans. Il me regarde jouir de la souffrance de mon corps.

- Je suis désolée. Dis-je alors qu’il efface mes larmes.

Il me pose un baiser et je sens son corps trembler.

- Me laisse pas. Dis-je en le sentant jouir.

Ses dents se posent sur mon sein. Je suis épuisée, affamée aussi. Il me caresse le haut de mes cheveux, me couvrant de baiser. Mes paupières sont lourdes, bien trop lourdes. Je finis par m’endormir et lorsque je me réveille, la nuit est tombée mais le lit est vide. Je me redresse et je grimace par la douleur au fond de mon vagin. Mais ma faim est bien plus douloureuse. Je me traîne jusqu’au séjour où Lilian est devant la télé. Je regarde la porte d’entrée qui est comme neuve.

- T’as changé la porte ?

Il me regarde et me fais une mimique qui veut dire « pas le choix ». J’ouvre le frigo et vois qu’il y a un plat de pâtes cuisinées dedans. Je ferme la porte et il est là, me faisant sursauter.

- Tu m’as fais peur Lilian.

Il me fait poser le plat et me fait m’asseoir. Il va chercher nos téléphones.

Lilian : Ecris moi ta peur.

Moi : J’ai cru que t’allais me faire du mal, t’avais l’air furieux, je sais pas comment t’es quand t’es furieux envers quelqu’un.

Lilian : Je ne te ferais jamais de mal, même furieux Abby. Tu m’as surpris, je pensais pas que tu te délivrerai mais je trouve ça courageux et...putain Abby je suis fier de toi, t’as rien lâché jusqu’au bout t’as tenu. Je ne peux avoir que du respect. Ta stratégie a été plus que parfaite. J’aurais pas fais mieux.

Il caresse ma joue alors que je ravale mes sanglots.

Moi : Tu m’en veux pas alors ?

Lilian : Non pas du tout.

Moi : Tu m’aurais vraiment fais ce que tu m’as dis ?

Lilian : Je sais pas, si je te sentais prête oui, là t’as lâché ce que je voulais t’entendre me dire, c’est que tu ne l’es pas encore, sinon tu n’aurais rien dis.

Moi : Ca fait mal ?

Lilian: La sodo ? Si c’est bien fait non mais faut en avoir envie. Ca t’intrigue n’est ce pas ?

Moi : Oui. Disons que c’est pas insensible et quand tu me frôles là.

Lilian: On va y aller en douceur Abby, je veux pas te précipiter

Moi: C’est pas ce que tu disais.

Il se met à rire

Lilian : Je voulais te mettre la pression, que tu te surpasses et t’as été géniale, même si tu m’as fais mal aux boules et que ça m’a coûté une porte neuve.

- Pardon. Dis-je penaude

Il écrit une nouvelle fois.

Lilian: T’es aussi adorable qu’excitante et j’adore jouer avec toi, sois toujours sur que les jeux que j’invente, sont toujours sécurisés, et jamais je ne te ferai de mal (hors sexe) même en colère Abby.

Il caresse ma joue et m’embrasse.

Lilian : Faut que tu manges, j’ai cuisiné pour toi.

Moi : Toi aussi t’es adorable

Lilian : Un point commun ;)

On se sert une assiette et on se pose sur le canapé. Pour notre dernière nuit on fait l’amour de manière plus tendre, certainement épuisés par ce jeu du chat et la souris. Bien qu’il m’ait promis de ne plus jamais me sous estimer car il compte avoir encore des enfants.

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