Chapitre 16

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J’ai trouvé un week-end où j’ai monté un bateau pour Bertrand. Luna me couvre et joue le jeu d’un week-end entre copines.

- Merci encore Luna.

- Pas de quoi, je vais passer le week-end chez Titi, au cas où Bertrand appellerai à la maison ou passerai.

- Chez Titi ? Mais la fille au centre commercial ?

- C’était sa cousine. Ricane t’elle

- Tu vois, t’avais pas de quoi t’inquiéter.

- J’étais pas inquiète, c’est un plan cul, rien de plus.

- Ouais. Désolée du coup de t’imposer ton plan cul tout un week-end.

- On s’en remettra, t’inquiète. Dit-elle en riant

On se boit un thé ensemble avant nos départs chacune de notre coté.

- Le SIF est fait ? Me demande t’elle

- Toujours.

- T’as pris le lubrifiant ?

- Oui

- Les capotes ?

- Pas de capote.

- Ah putain c’est vrai que vous c’est sans capote.

- On s’est testé et il n’a que moi et moi j’ai que Bertrand et lui, on est tout les 3 sains.

- T’étais la maîtresse de Bertrand jte rappelle, un clebs quand ça goûte à la chair fraîche, ça peut pas s’en passer. S’il te refile une merde, tu vas la refiler à ton Lilian.

- J’ai confiance en Bertrand.

- Bah tu devrais pas car il pue le mari infidèle Abby.

Des années qu’elle soupçonne Bertrand de me tromper.

- Bref, parlons d’autre chose. Dis-je

- Et si tu tombes enceinte ?

- Luna stp, j’ai pas besoin que tu me fasses la morale. Je suis une grande fille et je suis sous contraceptif.

- Je suis tombée enceinte car la capote à craqué sous pilule. Tu joues avec le feu Abby

- Je sais ce que je fais. Mon implant n’a jamais fait faux bon depuis la naissance de Lola, pourquoi il m lâcherai maintenant ?

- Car tu baises bien plus.

- Rien à voir.

- Tu déconnes Abby, tu devrais mettre une capote

- J’aime trop le sentir en moi.

Je vois qu’elle est agacée mais elle lâche l’affaire.

- Bon bah bon week-end ma puce. Me lance t’elle

- A toi aussi. J’espère que ça sera pas trop dur pour toi de supporter un homme tout un week-end

- Qu’est ce que je ferai pas pour ma copine hein

Je lui souris et la prend dans mes bras.

- Merci t’es géniale. Dis-je

- Allez file le rejoindre et amusez vous bien.

Je lui fais un signe de la main dans la voiture et démarre jusqu’au parking souterrain qu’il m’a indiqué. J’y laisserai ma voiture car on prend la sienne. J’aime pas les parkings souterrains et bien sur mon emplacement, est à l’autre bout de la sortie. Je prends ma valise à roulette et va vers la sortie pour retrouver Lilian qui doit m’attendre devant. Mes talons font plus de bruit que les roulettes sur le béton, quelle idée de me vouloir en talon et robe alors que j’ai autant de marche à faire, je ne suis pas une militaire moi. Alors que je regarde les voitures autour de moi, la lumière s’éteint me plongeant dans le noir complet.

- Oh non non non, pitié pas ça.

Je cherche à tâton un mur mais je n’ai que des capots ou des coffres de voiture. Mon angoisse monte en moi alors que c’est juste un parking. Les scénarios d’horreur se multiplient dans ma tête et j’entends une portière de voiture claquer, me faisant sursauter.

- Y a quelqu’un ?

Personne ne me répond et je commence à vraiment paniquer.

- Répondez-moi svp.

J’entends désormais du bruit que je reconnais pas, je sais juste que je ne suis pas seule, c’est sur.

- Svp, répondez-moi. Dis-je au bord des larmes. Lilian, si c’est toi c’est pas drôle ?

Il fait tout noir dans ce parking et je vois rien. Puis je sens que quelque chose me frôle.

- Laissez moi tranquille !!!!!

Je commence à activer le pas et heurte quelqu’un de solide, je recule et tombe sur un capot et je sens qu’on m’attrape les poignets.

- Non !!!! Non !!!! Pitié !!!!

Je me débats comme je peux mais il est trop fort et je me mets à le supplier en pleurant alors qu’il remonte ma robe.

- Faites pas ça je vous en supplie, faites pas ça. Au secours aidez moi !!!

Sa main se pose sur ma bouche et je le sens chercher à m’écarter les cuisses. Je me débat mais la peur me vide de mes forces. Je sens son sexe au bord du mien et je ferme les yeux aussi fort que je peux.

Je sens un baiser dans mon cou et l’odeur de la cigarette remonte à mes narines.

- Lilian ?

Un autre baiser se pose sur mon cou alors qu’il s’enfonce en moi violemment. Mon corps effrayé n’a pas eu le temps de comprendre qui était mon agresseur et les va et vient me fond mal malgré qu’il bouge doucement. La douleur se dissipe assez vite et laisse place au plaisir habituel, je retrouve le confort de son sexe en moi, du plaisir charnel, de nos baisers. Il se retire puis me retourne sur le capot, il pose ma jambe dessus et je sens sa main glisser entre mes cuisses tremblantes. Je gémis sous ses caresses et ses doigts rentrent en moi, puis ressortent caressent mon clitoris, reviennent en moi. Ce type va me rendre dingue. Il accélère et je sens ce qu’il est entrain de provoquer.

- Non stp !!! Lilian !!! Je vais tout mouiller !!!!

Mais c’est ce qu’il veut et j’entends le bruit de l’éclaboussure sur le capot.

- Encore une petite fois stp Lilian...Oh !!!! C’est bon !!!

Il redescend ma jambe et je me mets à trembler, mes nerfs craquent et je me met à pleurer.

- T’es vraiment un sale con ! J’ai eu la peur de ma vie ! Dis-je en le poussant

Il m’attrape la nuque et m’impose un baiser.

- J’ai eu peur !

Il ricane puis appuie sur le bouton de la lumière qui n’était pas si loin que ça et je remarque que c’est pas sa voiture que je viens de salir. Je porte ma main sur la bouche et il se marre.

- Lilian ça se fait pas ça !

Il prend ma valise et ma main et m’amène à sa voiture garée pas si loin. Il ouvre son coffre pour mettre ma valise et il me sort une serviette pour que je me sèche.

- Merci de cette délicate attention.

Il me sourit amusé. Je m’installe dans sa voiture et nous partons pour notre week-end. Le calme règne dans l’habitacle et ce silence est plutôt reposant. On se regarde parfois, se lance un sourire et comme fond sonore la musique. Sur l’autoroute, il pose sa main sur ma cuisse, la caressant de son pouce.

Nous faisons une pause et lorsque je reviens près de la voiture, il est posé sur son capot une cigarette à la bouche, il me sourit et m’ouvre ses bras pour que je m’y loge. Ses mains se posent sur mes fesses et les miennes sur ses hanches. Il crache sa fumée loin de moi puis m’offre un baiser. J’aime ses lèvres, elles sont douces, et il embrasse à merveille. Il me pose un tape sur les fesses et écrase sa cigarette et nous remontons en voiture. Sur la dernière partie du trajet je m’endors et je suis réveillée par Lilian qui me caresse le front.

- On est arrivé ? Dis-je endormie

Il pose ses lèvres sur les miennes.

- Tu crois que tu vas me supporter 2 jours ?

Je récolte un nouveau baiser alors je tente d’en profiter.

- Tu vas me faire l’amour ?

Ses dents attrapes ma lèvre inférieur et son regard vert se plante dans le mien, en attente de quelque chose. Il serre plus ma lèvre et je comprends ce qu’il veut puis il me libère.

- Non jte le dirais pas. Dis-je en riant.

Il me lance un regard et un sourire qui me font vibrer. On regarde vers la maisonnette en pierre, perdue dans les vallées qui sont éclairées que de la Lune et les étoiles.

- Y a beaucoup d’étoiles ce soir. Dis-je en regardant le ciel.

Il me donne mon téléphone.

Lilian : Tu veux qu’on baise à la belle étoile ?

Moi : Il fait un peu froid ce soir

Lilian : J’ai de quoi te réchauffer

Je le regarde et il ricane.

Lilian : Retire ton string Abby

Je déglutis et le regarde pendant qu’il attend. Je fais glisser mon string encore mouillé de ce qu’il m’a fait au parking. Il tend sa main et je lui donne alors qu’il me montre mon téléphone.

Lilian : Retire ton soutien gorge

Je retire mon soutien gorge et lui donne.

Lilian ; Retire ta robe et pose toi sur le ventre, sur le capot de la voiture, les jambes écartées.

Ses mots m’excitent mais c’est surtout que ses demandes sont très réfléchis. Il sait ce qu’il veut. Le capot est chaud et m’aide à supporter la fraîcheur de la nuit et puis j’entends la boucle, le cuir glisser de son pantalon. Je frissonne d’impatience, je remue mes fesses attendant la première morsure. Le coup arrive, dur et douloureux, le second suit de près et ne me laisse pas de répit. Je serre les dents et le laisse y mettre la force qu’il veut. J’entends sa force avant qu’elle ne frappe ma peau et j’attends le moment que je recherche. La pluie commence à tomber mais il ne s’arrête pas. Il veut m’accompagner à cette délicieuse sensation. Ca me brûle et le coup suivant me fait réagir.

- Attends ! Stp attend !

Je frotte mes fesses bouillantes et la pluie n’aide pas. Mais je veux y arriver mais il arrête car la pluie devient violente. On rentre alors que je suis trempée jusqu’au os. Il se déshabille aussi entièrement et nous allons vite sous la douche. L’eau me réveille la douleur de ses coups et puis il me passe la crème alors que je suis allongée sur le lit.

- J’aime entendre et sentir ta force.

Il balance mon tel sur le lit

Lilian : Moi aussi j’aime entendre et voir ta force, tu m’excites beaucoup, j’aurais pas pensé que tu puisses encaisser autant.

Je souris devant ses mots, j’avoue que je suis moi même étonnée de ma résistance et je me sens fière. Il me dépose un baiser puis s’installe sur le lit en ouvrant sa serviette. J’avance vers lui comme un félin et lèche sa verge de toute sa longueur et il bascule sa tête en arrière.

- A moi de te rendre dingue. Dis-je

Son sourire se dessine et j’ouvre ma bouche pour prendre son gland. Je le suce, le lèche, j’aspire et l’enfonce le plus loin possible et il laisse un long gémissement sortir. Je laisse ma salive déborder et couler sur son sexe. Il me regarde et observe mes mouvements de bouche et je le lâche pas des yeux. Ma main se pose sur son torse et il me la prend pour la poser sur ses testicules. Je lui masse et son bassin se mets à se lever, l’enfonçant encore plus loin. Je continue mes caresses et quand je sens qu’il va jouir, je le retire, laissant son sperme couler comme un volcan puis je le suce de nouveau et il se me t à râler. J’avale la totalité de son sperme et me pose contre lui, les fesses à l’air. Il caresse mes cheveux et je vois la fatigue s’installer.

- On se met au lit ? Dis-je

Il fait oui de la tête et il se met vite au lit. J’éteins la lumière qu’il a déjà les yeux de fermés. Je regarde mon portable et j’envoie un message à Bertrand.

« on est bien arrivée, désolée on a parlé j’ai oublié de t’envoyer un texto, jt’embrasse toi et les enfants »

« Je suis content de te lire ma puce, tu me manques beaucoup mais je sais que t’en as besoin de ce week-end. Les enfants ont mangé Mac do, ils vont bien. Je t’aime ma chérie »

« moi aussi, bonne nuit»

Je soupire puis me couche. Je me colle contre le corps chaud de Lilian et sombre dans un sommeil profond. Ce week-end s’annonce fort en émotions.

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