Chapitre 15

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Il est si dur par l’excitation et pourtant si loin de me faire jouir. J’ai beau m’imaginer être ailleurs, j’arrive plus à jouir de mon mari, alors j’invente, je mens, je simule. Il le prend comme une excitation de plus, et jouis comme si il était un dieu du plaisir.

- Ma puce, j’aime faire l’amour avec toi. Je trouve qu’on se redécouvre depuis notre dispute

- Oui, c’est chouette.

- On avait sûrement besoin de s’éloigner pour mieux se retrouver.

- On avait surtout besoin que tu arrêtes ta parano Bertrand.

Je file le matin à la douche et Bertrand frappe à la porte.

- Ouvre-moi chérie, j’ai oublié mon portable stp.

Je suis nue, les fesses bleuies par les martinets que j’ai découvert la nuit d’avant. Mon préféré est celui de Lilian, mais il m’a laissé des belles marques que je ne peux pas dévoiler à Bertrand.

- Abby stp, ouvre.

- 2 minutes.

J’enfile mon string et mon jean qui me fait grimacer quand il passe sur mes fesses, m’émoustillant en réveillant les images de ma nuit torride. J’enfile mon soutien gorge et ouvre la porte.

- Mais c’est très mignon ça. Dit-il en caressant mes fesses qui se crispent par la douleur.

Je lui souris à travers le miroir et il me pose un baiser dans mon cou et je ferme les yeux pour me replonger dans mes souvenirs avec Lilian. Je sens qu’il me caresse mes fesses, me palpent et il remonte sa main le long de ma colonne vertébrale.

- T’es si belle ma femme.

Je me sors de mes souvenirs et lorsque je me retourne, il me comprime contre le meuble du lavabo et la douleur me lance. Il défait les boutons de mon jean et je l’arrête.

- J’ai 1/2h devant moi chérie. Dit-il

- Non pas ce matin

- Abby, c’est toi qui me reprochait de pas te faire l’amour ailleurs que dans notre lit, on la jamais fait dans la salle de bain.

- Pas maintenant Bertrand.

- Pourquoi pas ?

Merde, je peux pas le laisser me déshabiller, et puis j’ai pas envie de lui. Alors je sors la première excuse qui me vient.

- J’ai mes règles.

- Déjà ? On est que le 20.

Voilà ce que c’est d’être mariée et d’avoir un mari qui vous connaît par coeur.

- Oui, elle sont arrivées après qu’on ait fais l’amour. J’ai du jouir trop fort. Dis-je pour passer à autre chose, brossant son ego dans le sens du poil.

- C’est vrai que c’était bon cette nuit, j’adore te faire jouir, je suis désolée si je t’ai délaissé ma puce. Je vais faire plus attention à toi.

- On s’est retrouvé c’est le principal. Faut vraiment que je finisse de me préparer par contre.

- Jte laisse alors. Je t’aime.

Il m’embrasse et je me remet devant le miroir, et il me colle une fessée en passant. Il me le fait de temps en temps mais je sais pas pourquoi avec lui ça me fait pas le même effet. Limite ça m énerve.

- Ca te fait vraiment de très jolies fesses ce jean. Dit-il en me faisant un clin d’oeil.

Je lui souris et enfin il me lâche.

Je file déposer Lola, puis je vais à mon travail qui me redonne le sourire mais avant je regarde les messages de Lilian.

Lilian : Comment se porte ton cul ?

Moi : Il s’en remettra

Lilian : Toujours, je compte bien lui faire encore mal

Moi : J’espère bien.

Lilian : Bravo, je bande.

Son message est accompagné de la photo de son sexe en érection et je pousse un soupir choquée.

Lilian : J’en suis sur que t’es toute gênée.

Moi : Choquée est plus proche de la réalité

Lilian : :lol: tu fais pas ta chienne effarouchée quand jte la met profonde.

Mon dieu ce langage. Je crois que ça prend encore plus d’ampleur à l’écrit. Jamais je ne pourrais parler comme ça, pourtant ça m’excite quand je le lis.

Lilian : Et là tu rougis de plus belle

Moi : Stop faut que j’aille travailler.

Je reçois une vidéo que j’hésite à ouvrir mais ma curiosité me pousse à le faire. Je vois sa main sur sa verge, elle est belle, tendue, prête à exploser et puis son sperme sort.

Lilian : La prochaine fois ça sera dans ta chatte.

Moi : Je dois embaucher. Jt’embrasse.

Lilian : Et moi me doucher. Jt’embrasse aussi.

La matinée passe et mon midi je le passe à lire les messages salaces de celui qui m’a fait perdre toute raison alors que je suis au restaurant avec mes collègues.

Lilian : Je suis sur que tu aurai préféré que jte baise sur ton bureau

Moi : Chut je mange

Lilian : C’est toi que j’ai envie de manger, écarter tes jolies cuisses et te bouffer ta chatte. D’ailleurs j’aime beaucoup se petit triangle de poil, j’adore tirer dessus quand jte lèche. Très bonne initiative Abby.

Le rouge au joue me monte alors que mes collègues parlent boulot et que j’écoute que d’une oreille.

Lilian : Chaque fois que je touche à ma ceinture, jte vois sur le lit me la réclamant. T’es si chienne quand t’es excitée Abby. Dis-le que t’aime quand jte fouette ton cul à t’en faire jouir.

Moi : J’aime ça oui, maintenant laisse-moi baiser.

Moi : :ouch: Manger !!!!

Lilian : :lol: t’es en manque de te faire baiser Abby

Moi : Chut !

Lilian : Que je m’écrase en toi, t’aimes ça bien me sentir, quand je me cale bien dans le fond de ta chatte et que ça te fait mal.

Moi : Arrête

Lilian : Je peux pas. J’ai trop envie de te baiser, te foutre mes doigts, te faire jouir jusqu’à ce que sorte ton jus, j’aime quand tu te lâches, putain Abby tu me fait tellement raidir. Je me branle si souvent tellement tu m’excites. Je veux te salir de mon foutre Abby, qu’il déborde de ta jolie bouche parce que j’aime te baiser ta bouche aussi et bientôt jte baiserai ton cul.

Moi : Ca jamais

Lilian : Oh si Abby ça arrivera et tu vas adorer. Ma queue va te faire beaucoup de bien de ce coté là aussi. Je vais te baiser en douceur au début, le temps que tu te fasses à ma queue et puis je te baiserai durement comme t’aimes. Je vais t’enculer Abby.

Je manque de m’ettoufer en lisant ça. J’aime sa vulgarité alors qu’elle me choque.

- Ca va Abby me demande Rachel en tapant mon dos.

- Oui c’est bon j’ai avalé de travers.

Je reprend le travail excitée par des mots, des simples mots qui manient à la perfection. Ma journée se termine tôt car on doit avec Luna aller se faire quelques boutiques. Pendant que je l’attends je lis les messages obscènes de Lilian.

- Désolée, j’ai Jessie qui vient de se faire larguer, jte raconte pas dans quel état il me la mise. Tous des connards ces mecs. Me dit Luna exaspérée.

- Eh ! Elle va s’en remettre, c’est normal d’avoir un chagrin d’amour à 18 ans.

- 18 mois qu’il lui a fait croire à l’amour Abby, elle y a cru !

- A cet âge là, on sait pas trop ce que c’est encore l’amour.

- C’est de la merde ! Je l’avais prévenu quand elle m’a dit avoir un petit copain, je lui avais dis où elle foutait les pieds mais elle a rien voulu entendre.

- Mélange pas tout Luna, ton histoire reste ton histoire.

Je vois qu’elle bloque et quand je me retourne je vois Titi, ricaner avec une fille qu’il prend sur son épaule et il lui claque les fesses puis part à l’opposé sans nous voir. Titi est un garçon sympa, j’ai pu le rencontrer quelque fois chez Luna, ils se voient régulièrement mais sans attache. Je vois Luna avec les larmes aux yeux mais la fureur les remplace vite.

- Luna, ils sont peut être juste copain. Dis-je

- Je m’en tape c’est pas mon mec.

Là elle se ment, ça se voit qu’elle est touchée par ce qu’elle a vu.

- Tu veux qu’on rentre ? Dis-je

- Ouais stp. Dit-elle

- Tu veux que je reste ?

- Non, j’ai pas envie Abby, ne m’en veux pas stp.

- Jamais.

Je lui fais une bise et rentre chez moi alors que la maison est encore vide. Je range un peu et tombe sur le sac du sexshop que j’avais rangé au fond de mon armoire, dans un coin où Bertrand ne va jamais. Je sors l’accessoire et le regarde. Je regarde l’heure...16h00. J’ai le temps. Je ferme ma chambre à clé, au cas où quelqu’un rentrai plus tôt et me déshabille. Je regarde où je pourrais le poser , là où je pourrais jouir facilement sans craindre d’en mettre partout. Je pose une serviette par terre et je le pose dessus. Me voilà entrain d’organiser mes masturbations. Je me caresse un peu et puis l’envie de le sentir me fait suffisamment mouiller, je pose une noisette de lubrifiant sur l’objet et sur moi et puis je me met au dessus. Mon sexe se frotte et puis l’objet entre en moi. Le froid du lubrifiant se dissipe très vite et j’ai une facilité à glisser mais il est long, et frotte aux endroits cachés où seulement Lilian va...J’ondule dessus et l’enfonce plus loin. Mon ventre se crispe autour et je gémis. Je repense à la vidéo qu’il m’a envoyé, son sexe dur qui rentre et sort de moi, quand il va vite, et frappe durement mon vagin.

- Ahhhhhh !!!! J’expulse l’objet et mes jambes tremblent. La serviette s’imbibe.

Je le remet en moi et je n’ai plus d’hésitation à l’enfoncer. Je me redresser dessus et la douleur se réveille, je l’enfonce plus et là oui, c’est ça que je veux. Je rebondis dessus, écarte plus mes cuisses et je dois l’expulser par la pression que j’ai en moi. La serviette est utile mais j’en ai pas assez alors je le remet, mes cuisses sont trempées, je bouge dessus de manière brutale et puis elle arrive. La douleur que je recherche est là, au fond de moi et remonte le long de ma colonne vertébrale, jusqu’à piqué mon coeur. Une vive douleur se propage à mon cerveau et j’ai ma vue qui se floute, laissant un long cri de plaisir sortir de ma bouche, j’aime m’entendre et puis mon plaisir arrive à son apogée . J’adore cette sensation, je suis bien. Je redescend doucement de mon nuage et me délivre de l’objet. Je regard la scène du crime. La serviette trempée n’épongeant même plus la flaque, au milieu le faux sexe, celui qui m’a fait du bien car Lilian n’est pas là. Je prends une photo et j’hésite à lui envoyer mais une fausse manip alors que je veux l’effacer, l’envoi. Merde !

Lilian : Putain Abby !!! Donne moi ton adresse.

Moi : Non

Lilian : Faut que jte baise, c’est urgent là

Je me met à rire.

Moi : Non

Lilian ; Espèce de salope d’allumeuse, tu peux pas me faire ça.

Moi : Faut croire que si.

Je sais que ses mots crus ne sont que l’expression de son excitation et je m’en amuse. Après tout chacun son tour.

Lilian : Ton adresse Abby, promis j’aurais disparu avant que ton mari arrive.

Moi : Toujours pas. Faut que jte laisse je dois tout nettoyer et me prendre une bonne douche, tu verrais mon état.

Lilian : Salope salope grosse grosse salope.

Moi : Voyons un peu de tenu Mr Balvin

Lilian : Mr Balvin va te défoncer, ça jt’en fais la promesse. Trouve toi un week-end de libre. Jte veux un week-end entier.

Moi : T’es fou

Lilian : Je suis sérieux Abby, libère nous un de tes week-end, je bosse un week-end sur deux, donc arrange toi pour que sur un de mes libres je puisse te baiser.

Moi : Je vais voir ce que je peux faire.

Lilian : Tu m’as fais mal Abby, je bande trop fort et c’est très douloureux.

Moi : Je ne peux pas te dire désolée car je ne le suis pas. Chacun son tour d’être très excité.

Lilian : Tu vas la sentir passer mon excitation, jt’en fais la promesse.

Moi : Comme d’habitude.

Lilian, Non d’habitude je me retiens, mais là Abby, c’est fini jte ménage plus.

Mon ventre se crispe, mitigé entre l’excitation et appréhension. Un cocktail très excitant.

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