Chapitre 11

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J’ouvre mes yeux et m’étire alors que mon lit est vide. Lorsque j’arrive dans le séjour Loïc m’apprend que son père est déjà parti.

- Vous allez divorcer ? Me demande t’il inquiet.

- Bien sur que non.

- C’est la première fois que vous vous engueulez aussi longtemps.

- Ca arrive parfois mais ça va s’arranger.

- Ouais. Dit-il peu convaincu

Adrien sort de la salle de bain et n’a pas raté la conversion.

- Vous allez divorcer avec papa ?

- Non ! Les disputes ça arrivent. Et dépêchez vous car le car va pas vous attendre.

...Alors que je suis à l’accueil en train de voir quelques détails, un gars arrive avec dans les bras un magnifique bouquet de roses de toutes les couleurs.

- Abigaël Richard ? Demande le gars.

- Oui c’est moi.

Il me donne le bouquet et Cathy me regarde avec un petit sourire. Je signe l’écran et il repart.

- T’as de la chance c’est pas mon chéri qui me ferait ce genre de surprise. Dit-elle

Rachel sort d’une consultation et s’extasie devant le bouquet.

- Ouhhhh mais dis donc ton Bertrand relance la flamme.

- Bon vous avez fini oui. Dis-je en prenant la carte, laissant le bouquet à l’accueil car je ne veux pas de fleurs dans le cabinet d’auscultation.

J’ouvre la carte et lis le mot

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Je passais devant un fleuriste, j’ai pris toutes ses roses, ne sachant pas encore tes préférences.

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Ca m’aurait surprise que ça soit Bertrand. Je prends mon téléphone et écris à mon inconnu.

Moi : Merci pour le bouquet de roses, elles sont magnifiques.

L : De rien, ravi que ça t’ai plu.

Moi : J’ai beaucoup aimé mon escapade.

L : T’es entrain de me proposer de recommencer ?

Moi : C’est pas mon style de faire ce genre de proposition indécente.

L : Ce midi, tu fous tous le monde dehors et envoi moi un message pour que je passe.

Moi : Ce midi ?

L : Tu dois bien faire une pause déjeuner, non ?

Moi : Oui.

L : Jte ramènerai de quoi manger vite.

Moi : Pourquoi vite ?

L : T’as envie de mouiller Abby ?

Moi : Oui

L : Ce midi prévois une serpillière.

Moi : J’en prévois deux, sait-on jamais.

L : A ce midi petite coquine.

- Abby, Mme Verrin attend. Me dit Cathy

- Oui j’arrive. Mme Verrin.

La matinée passe très lentement, trop. Et je me demande encore pourquoi j’ai mis un jean, car ça va être galère à retirer et ma culotte en dentelle est loin d’être sexy. Mais qu’est ce que je suis entrain de faire.

- Tu viens au resto avec nous Abby ? Me demande Gaby

- Non pas aujourd’hui j’ai des coups de fil à passer mais j’ai pas très faim, je suis un peu barbouillée.

- D’accord, a toute à l’heure alors.

- Bon appétit.

Mes 3 collègues partent manger ensemble et la clinique retrouve son calme.

Moi : Je suis en pause déjeuner.

L : J’arrive. Tu connais la règle.

Moi : Mes yeux seront fermés.

Je m’assoie sur ma table d’auscultation et ferme mes yeux , j’entends la porte de la clinique s’ouvre puis il entre dans ma salle et ferme la porte à clé. Deux serpillières sont posées sur la table et je le sens s’approcher de moi. Il pose ses mains sur mes cuisses et me les fait écarter pour se poser entre. J’enlace mes bras autour de son cou et nos lèvres se rejoignent. Mon ventre se tord par la faim et l’envie. Je m’agrippe presqu’à lui, et embrasse son cou puis reviens sur ses lèvres. Sa main glisse dans mon dos puis me caresse mes fesses. J’ai envie de lui, je le réclame dans les gémissements de nos baisers. Je glisse mes mains sous son t-shirt pour avoir le contact de sa peau, et il les fait glisser dans son pantalon. Son sexe est déjà dressé, dur, chaud, prêt. Il me fait m’allonger sur la table et je dois faire un effort surhumain pour pas ouvrir mes yeux. Il me fait reculer pour que mes épaules soient au bord et me fait pencher la tête pour qu’elle tombe de la table. Je sens son sexe caresser mon visage, puis j’ouvre ma bouche pour l’accueillir. Décidément ma clinique est le lieu des fellations mais dans cette position c’est plus compliqué. Sa main caresse ma gorge pour la détendre et aller plus loin. Je m’étouffe à moitié par ma salive alors que ses gémissements retenus se font entendre. Je le laisse faire et il me tient ma nuque et va et vient plus vite. Il grogne et puis les spasmes de son orgasme arrivent et je sens son sperme glisser dans ma gorge. Il me redresse sur la table et me fait descendre pour me pencher dessus. Je sens qu’il déboutonne mon jean et me voilà dans tous mes états. J’attends son sexe en moi, j’attends qu’il rebande pour moi mais rien ne vient.

- Jt’en supplie !!! Dis-je impatiente.

Sa main claque fort ma fesse. Je sais pas si c’est pour me faire mouiller mais ça marche du tonnerre. Les bruits de sa main qui frappent envahissent la pièce avec mes gémissements.

- Ouille. Dis-je lorsque la fessée tombe.

Je me tiens à la table qui vibre par la force qu’il met.

- Stp !!! J’ai envie de toi.

Je suis au bord des larmes tellement j’ai envie de le sentir en moi. Il me caresse là où il a frappé tout en m’embrassant. Puis sa main glisse dans ma culotte, il passe sur mon clitoris et enfonce deux doigts en moi.

- Retire mes vêtements stp j’ai pas de rechange.

Il accélère ses caresses, ignorant ma demande et je me crispe pour pas souiller mes vêtements. Je me tortille puis il arrête alors que mon excitation est à son comble. Il recommence, m’amenant toujours au bord de l’implosion. Ensuite sa main se retire, et je sens l’odeur de mon corps passer son mon nez. Puis je sens qu’il remonte mon pantalon.

- Mais...tu comptes pas me faire l’amour ?

Je sens une morsure sur mon épaule.

- J’ai pas jouis.

Il continue à me rhabiller puis j’entends qu’il déchirer un morceau de papier, qu’il pose dans ma main. Il m’embrasse puis j’entends la porte s’ouvrir et se refermer. J’ouvre mes yeux et lis le mot.

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J’aime les tenues sexy et adaptées à la baise. Sois toujours prête pour moi Abby, sinon tu ne jouiras pas. Cette culotte est hideuse, je préfère tes strings. Le pantalon est pas la tenue idéal pour mouiller comme une chienne.

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Me voilà frustrée parce qu’il n’a pas trouvé ma tenue à son goût. La colère me vient et je lui écris.

Moi : J’avais pas prévu que tu passerai figure toi ! Je ne peux pas aller travailler en string !

L : Bien sur que si tu peux.

Moi : Je vais pas travailler en robe non plus, je dois être à l’aise pour m’occuper de mes patients.

L : Tant pis tu ne jouiras pas.

Moi : T’es tordu.

L : Et toi frustrée.

Qu’est ce qu’il est agaçant ! Mais il a eu au moins la gentillesse de prendre mon déjeuner. Un sandwich poulet/crudités, un paquet de chips et une pomme. Un repas rapide en effet. Mes collègues reviennent sans se douter de ce qu’il s’est passé pendant leur absence. La journée me paraît interminable et je dois en plus faire les courses ce soir. Je suis fatiguée et énervée.

- Surtout venez pas m’aider ! Dis-je en arrivant chez moi

- Bonsoir à toi aussi, toujours un plaisir de te voir rentrer.

- Oh ça va Bertrand ! T’as petite crise de la cinquantaine tu l’as fais ailleurs !

Il me fusille du regard mais là je m’en fiche.

- Les courses sont dans le coffre. Dis-je

- Je suis pas ton chien Abigaël.

- Non c’est sur mon chien lui me donne de l’affection contrairement à mon mari.

- Ca donne vachement envie de t’en donné quand on voit ton hystérie.

- Moi hystérique ?!!!! Tu te fous de moi là !!!! On fais plus l’amour, on se touche plus, on se caline plus et c’est à peine si on dort ensemble !!!

- T’as Gaby je crois pour ça.

- Ah non tu recommences pas avec ces conneries !

Il me regarde de la tête au pied comme si je le dégouttais.

- Me regarde pas comme ça Bertrand, je suis ta femme.

- Non, tu n’as que son physique mais ma femme ne se donnait qu’à moi.

- Tu sais quoi, on va l’appeler.

Je prend mon téléphone et appelle Gaby. Je le mets en haut parleur.

- Ouais Gaby c’est Abby, désolée de te déranger mais mon mari est persuadé que je couche avec toi.

- Pardon ? Dit-il en pouffant de rire.

- Oui oui il me tape des crises de jalousie car parfois je dois rester à la clinique.

- Mais ça va pas ! Je t’adore Abby mais t’es pas mon genre comme tu le sais.

- Ah bon comment ça se fait dis moi ?

- Mais...tu le sais Abby, je suis gay, je m’en suis jamais caché.

Je regarde Bertrand qui devient rouge de honte.

- Ah oui c’est vrai exacte. D’ailleurs tu salueras Paul de ma part.

- Euh...oui bien sur.

- Jte dérange pas longtemps et je t’expliquerai tout demain.

- Ok. Dit-il en riant

Je lui souhaite une bonne soirée et raccroche.

- T’en as beaucoup des comme ça ? Dis-je à Bertrand.

- Abby je…

- Ouais t’es désolé, t’as été un gros con et tu me demandes pardon. Mais là tu vois bah t’as remis en cause ta confiance en moi Bertrand, t’as foutu un sacré bordel pour rien. Alors je me réserve le droit de te faire un peu la gueule.

Il dit rien et se met à ranger les courses. La soirée est calme mais on se décroche pas un mot.

- Chérie je voulais m’excuser. Je sais t’es encore en colère mais…

Il pose ses mains sur mes hanches mais je les repousse.

- Abby jt’en supplie pardonne moi.

- Comment t’as pu remettre en question notre confiance ?

- Je les vis mal moi tes gardes, tu manques et j’ai merdé. Chérie pardonne moi, je veux qu’on arrête de se disputer. Abby.

Il retente de m’approcher mais je reste sur la défensive mais malgré tout il continue à s’approcher de moi.

- Chérie...Embrasse moi ma puce.

- Tu m’as fais mal en doutant de moi.

- Je suis désolé.

- Trop facile ça Bertrand.

Je le vois triste mais je suis pas d’humeur. Je finis la soirée dans ma chambre et tente de me masturber pour faire redescendre la tension dans ma culotte depuis le midi.

Moi : Tu m’as foutu dans un sale état !

L : Et bien caresse toi, ça te soulagera.

Moi : Tu crois que je fais quoi depuis 1h !

L : 1h ??? Tu connais ton corps si peu, il me faut que quelques minutes pour te faire jouir.

Moi : Je suis énervée. Par ta faute !

L : Touche toi Abby, fous tes doigts au fond de ta chatte, un peu sur la droite, en haut, tu comprimes la paroi et avec ton pouce tu masses ton clitoris en même temps. Prévois une serviette.

Je décide de tenter de suivre ses indications et le résultat se fait pas attendre. Je me mets à jouir aussi fort qu’avec lui, j’ondule le bassin pour exciter la zone sensible et rempli ma serviette.

Moi : Merci.

L : Jte connais mieux que personne Abby.

Moi : Maintenant que je suis plus détendue, je vais pouvoir faire l’amour à mon mari. Merci encore.

L : Outch c’est un coup bas ça.

Moi : Fallait pas me laisser tomber en cours de route.

L : Renseigne toi sur le « single tail », regarde des vidéos dessus par que c’est lui bientôt qui va te faire jouir.

Je me demande encore pourquoi il me demande ça mais pour l’instant je veux me réconcilier avec Bertrand. Je prends une douche et enfile une des nuisettes qu’il préfère. J’arrive près de lui et l’enjambe.

- Abby...Dit-il en se laissant faire.

Je pose mes lèvres sur les siennes et je sens son pantalon se raidir sous moi.

- Tu portes rien en dessous ? Me demande t’il en passant ses mains sous le tissu.

Je fais non de la tête

- T’es très coquine Abby.

- J’ai envie de l’être. Dis-je en dégrafant son pantalon.

Je sors son sexe et il soupire quand je le caresse.

- Chérie t’es merveilleuse.

Je me lève un peu et enfonce son sexe en moi et ses mains se resserrent sur mes hanches. J’ondule sur lui tout en l’embrassant puis retire ma nuisette. Je suis nue sur lui encore habillée que je déshabille entre chaque baiser.

- Ma femme.

- Je veux pas être ta femme ce soir, mais ton amante.

- Oh Abby

Il me bascule sur le canapé et vient sur moi. Il caresse ma cuisse alors qu’il va et vient en moi. Même en me pénétrant entièrement, il n’écrase pas le fond de mon vagin.

- Plus fort.

- Abbyyyy

- Jouis pas encore stp, je te veux encore.

Il ralentit et gémit à chaque mouvement de mon bassin.

- Plus fort !!!

- Je vais jouir Abby !!!

- Nonnnnn

- Putain Abby !!!!

Il lutte, tout en tentant d’aller fort. Nos corps se décalent doucement et je finis à moitié sur le canapé et au sol. Bertrand perle de sueur et grogne de plaisir. Je griffe doucement son dos comme il aime, le cajole, caresse ses fesses tout en le poussant en moi. Nos corps finissent par terre, et je caresse mon clitoris devant les yeux de Bertrand qui se met à trembler. Il pose des baisers un peu n’importe où, du moment où ses lèvres touchent ma peau.

- Encore. Dis-je demandeuse

- Je vais jouir.

Pas moi, je suis loin de jouir alors que lui est sur le point de craquer, alors je simule. Je fais mine que chacun de ses mouvements me fait fondre un peu plus vers l’orgasme.

- Oh oui ma puce, jouis.

Je simule le plus possible et quand je le sens se tendre en moi, je simule l’orgasme. Il est essouflé contre moi, il caresse ma peau et me couvre de compliments.

- Je t’aime Abby, je veux pas te perdre. Je suis malheureux sans toi, j’aime tellement ce qu’on vit, tout est merveilleux dans notre vie.

- Moi aussi je t’aime.

- On est plus fâché alors ma puce ?

- Non mais ne remet plus en cause mon amour pour toi.

- Promis, je suis qu’un con.

Je me rhabille et nous allons nous coucher. Le lendemain matin l’ambiance est plus détendue, voir un peu joueuse car Bertrand me met des mains aux fesses et nous avons fais l’amour une seconde fois cette nuit. Je regarde ma famille et me dis que je suis entrain de tout foutre en l’air pour du sexe. Faut que j’arrête ça.

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