Chapitre 10

12 minutes de lecture

Je suis toute la journée perchée sur un petit nuage. La journée se termine et je passe un coup de fil à Luna avant de partir chercher Lola. Je lui raconte que j’ai passé une nuit magique sans détailler, qu’il a l’air d’avoir aimé ma robe, de la matinée à rallonge du à mon retard.

- Et Bertrand des nouvelles ? Me demande t’elle

- Non aucune.

- Pfff ton mec me tue Abby.

- Tu le connais, une dispute dure des jours avec lui.

- C’est les femmes normalement qui sont boudeuses.

- C’est peut être son coté féminin qui parle. Dis-je moqueuse.

On raccroche, je file chez la nourrice qui m’apprend que Bertrand est déjà venu prendre la petite. Encore une de ses astuces pour bien que je sente qu’il est toujours en colère car jamais il ne récupère Lola. Lorsque je passe le pas de la porte et que je lance un bonsoir, j’ai Lola qui arrive vers moi.

- Oh mais tu t’es souvenue que t’avais une famille ? Me lance Bertrand

- Bertrand stp, arrête ça.

- Non mais c’est très bien chérie, t’as pensé à rentrer, jte félicite. Non vraiment bravo.

Sale con. Je préfère me taire pour pas envenimer la situation qui est suffisamment gonflante. Je passe voir les garçons dans leur chambre. Je frappe et attend leur autorisation pour y entrer puis je viens les embrasser chacun leur tour pour leur dire bonjour. Loïc est sur ses devoirs, bloquant sur un exercice de Maths, je prends le temps de lui expliquer puis je passe voir Adrien qui lui écoute de la musique.

- J’ai des éval’ à te faire signer. Dit-il

- 16 en Maths,18 en Anglais, 15 en Physique. C’est très bien, je suis fière de toi. Dis-je

- On mange bientôt ? J’ai super faim. T’as prévu quoi ?

- Je pensais faire un hachis parmentier.

- Anhhhh trop génial, t’es la meilleure !!!

Je repars avec le sourire mais quand j’arrive, la tension conjugale gâche ma bonne humeur. Je décide de faire ma vie et prépare le hachis parmentier et la salade qui l’accompagnera en musique en chantonnant. Quand je me retourne, j’ai les garçons qui me regardent en riant.

- Oui je sais je chante mal. Dis-je

- Non t’es belle. On a de la chance d’avoir une jolie maman moderne, les autres parents sont loin d’être comme ça. Me dit Loïc.

- C’est plaisant de te voir comme ça maman. Réplique Adrien.

- Ohhhh venez mes grands, vous êtes mes amours. Dis-je en les prenants dans mes bras.

Je leur pose un bise à chacun.

- Vous grandissez trop vite.

En effet Loïc du haut de ses 15 ans et Adrien de ses 13 ans me dépassent déjà.

- Y a moyen de baisser ta musique là, j’entends pas la télé, t’es pas toute seule pour info. Me lâche Bertrand.

- Papa ! T’es pas obligé de lui parler comme ça.

- Je parle à ta mère Loïc, t’as pas des devoirs à faire toi ?

- Ils sont déjà fais, je bloquais sur les Maths mais maman m’a aidé, elle.

- Tu n’auras pas toujours quelqu’un pour t’aider, si tu apprends ton cours, tu es censés pouvoir faire tes devoirs sans l’aide de ta mère.

- Super l’ambiance. Réplique Adrien.

Bertrand me fusille du regard et repart devant sa télé.

- T’as besoin d’aide maman ? Me demande Loïc

- Y a le lave vaisselle à vider et mettre la table.

Les deux garçons se regardent.

- Pile c’est pour moi le lave vaisselle, face c’est pour toi. Dit Loic

- Pour toi !!! Crie Adrien victorieux de ne pas devoir vider le lave vaisselle pendant que son frère met la table.

Lola vient aider Loïc pour le lave vaisselle et je suis fière de mes enfants. Le repas se passe dans une ambiance pesante et Lola n’arrête pas de pleurer par la fatigue.

- Viens on va dodo mon bébé.

Je porte Lola qui chouine et je la met au lit après lui avoir chanté une berceuse. Je reviens à table et je me fais réchauffer mon assiette mais Lola se met à pleurer en m’appelant. Après 3 aller et retour enfin je peux me poser à table.

- Elle a quoi Lola ce soir ? Me demande Adrien

- Elle est fatiguée.

- Ouais où sa mère lui manque. Lâche Bertrand.

Il me lance un regard furieux alors que je lève les yeux au ciel.

- J’espère que ta bestiole va bien car ta fille, elle, n’a pas arrêté de te réclamer.

- Ca va elle à pleuré deux fois en se couchant, rien d’inhabituel non plus. Réplique Loïc

- Je parle à ta mère Loïc, mange bon sang !

- Eh ça va ! J’y suis pour rien moi si t’es de mauvais poil en ce moment ! Dit Loïc

- C’est bon calmez vous. Loïc mange stp. Dis-je pour calmer les tensions entre le père et le fils.

- Bravo Abby, t’as réussi à foutre en l’air notre vie de famille, j’espère que ça en valait la peine.

- Je travaillais.

- Mais y a que ça qui compte Abby ! Ton travail !

- Parce que tu n’aimes pas le tiens peut être ?

- Si mais moi je rentre tous les soirs !

Je vois les deux garçons se lever avec leur assiette.

- Viens on va bouffer dans nos piaules, l’ambiance est trop pourrie ici ! Crache Loïc à son frère.

Je laisse les garçons partir pour qu’ils puissent manger tranquillement.

- Quand tu me perdras tu viendras pas pleurer Abby. Me lâche Bertrand.

- Arrête avec tes menaces Bertrand. Je fais le travail que j’aime tu devrais te réjouir pour moi.

- Je me demande surtout si c’est pas Gabriel que tu aimes bien.

Alors là, je l’ai pas vu venir celle là.

- T’es sérieux là ? Tu vas me faire une crise de jalousie car je travaille avec un homme ?

- Bah quoi, il est pas mal le Gabriel, et puis plus jeune, peut être que je suis trop vieux pour toi, ça ne t’interresse plus !

- Tu dis n’importe quoi, il se passe rien entre Gaby et moi, t’es ridicule.

- T’es toujours entrain de te plaindre de moi alors peut être que lui…

- Arrête ! Pour rappelle celui qui n’est pas très fidèle c’est toi.

- Je t’ai jamais trompé !

- Moi non mais ton ex femme oui !

- Je suis tombé amoureux de toi, j’avais pas prévu ça figure-toi ! Mais quoi, tu vas me dire que ça t’a pas fait plaisir que je divorce pour toi.

- T’aurais jamais divorcé si elle nous avait pas surpris !

- Je comptais tout lui dire.

- Ouais c’est ce que tu n’arrêtais pas de me dire, si elle n’avait pas demandé le divorce, tu n’aurais pas divorcé.

- Si !

Et voilà nous sommes entrain de ressasser le passé. On s’est connu avec Bertrand, il était marié depuis 3 ans et je ne le savais pas. Lorsque je suis tombée amoureuse, il me l’a avoué et j’ai eu très mal mais il m’a promis de la quitter. Et puis un jour, elle l’a piégé et nous a surpris au lit et forcément à demandé le divorce. Tout a été simple puisqu’ils n’avaient pas d’enfant ensemble et qu’ils étaient tous les deux d’accord pour le divorce mais ça fait partie des failles de notre couple.

La soirée se passe chacun de son coté. Lui au salon devant la télé, et moi dans ma chambre à lire puis je me couche et m’endors. Lorsque je me réveille dans la nuit, la place à coté de moi est toujours vide. Je me lève et Bertrand s’est endormi devant la télé que j’éteins puis retourne me coucher. Lorsque je me lève le lendemain matin, il est déjà parti au travail.

- Papa est y ou ? Me demande Lola

- Au travail chérie.

Je la dépose et retrouve un peu le sourire avec mes boules de poils et mes collègues. Comme chaque soir, j’appelle Luna et vide mon sac à son oreille attentive.

- Faut calmer le jeu Abby, au moins pour les enfants mais il est gonflé quand même.

- J’aurais jamais du le tromper, maintenant il a des doutes sur Gabriel.

- Eh, il est pas non plus très cool ton Bertrand, il te tape une crise mais à coté de ça il fait rien pour que ça s’arrange.

- J’ai pas envie qu’il demande le divorce mais d’un autre coté, je me vois pas continuer comme ça.

- C’est pour ça que t’as un amant. Mais ça ne fait que me confirmer que jamais j’aurais un mec.

- Ca te manque jamais ?

- Non. Et puis quand j’ai envie d’un mec bah il suffit que j’en appelle un. Les avantages sans les inconvénients. Sinon, ton militaire, il t’a recontacté ?

- Non.

- Tu vas le revoir ?

- Je devrais pas mais…

- Mais t’en as envie.

- Je suis une horrible personne Luna.

Elle me soutien, me rassure et je vais chercher Lola chez sa nourrice.

- Lola à du mal à faire la sieste, est ce que tout va bien à la maison ? Me demande la nourrice

- En ce moment c’est un peu compliqué, je travail beaucoup et avec son papa c’est un peu tendu.

- D’accord, je comprends mieux pourquoi elle a des difficultés à s’endormir.

Je repars avec Lola et décide de la faire manger plus tôt pour la mettre au lit et qu’elle récupère le sommeil perdu. Puis je me met au repassage. Bertrand est devant la télé, et on ne s’est pas adressé un mot. Tanpis, je continue ma vie et j’imagine mon inconnu venir derrière moi, m’embrasser dans mon cou, il me débrancherai ma centrale vapeur, m’allongerai sur la table de la salle à manger, mettant les vêtements par terre. Je le sentirai exciter contre moi, il me retournerai et baisserai mon pantalon et mon string et me mettrai une fessée. Il me caresserai, puis j’entendrai le bruit de sa ceinture, j’attraperai alors le bord de la table et me laisserai envahir par cette sensation envoûtante.

- Je vais me coucher. Me lance Bertrand me sortant de mon fantasme.

- Bonne nuit.

- Ouais toi aussi.

Je soupire et continue à fantasmer jusqu’à ce que mon panier soit vide. J’ai les cuisses trempées et une boule d’excitation c’est logé au fond mon vagin. Je glisse ma main dans mon pantalon et me caresse mais ça ne me suffit pas. J’abandonne, l’orgasme sera pas pour ce soir. J’ai pas envie d’aller me coucher, et encore moins auprès d’un homme qui passe son temps à m’ignorer. Après avoir regardé les différents programmes de la télé, j’écris à Luna qui ne me répond pas. Rien d’étonnant, à plus de minuit, elle doit sûrement dormir ou s’envoyer en l’air. J’envie parfois sa vie, cette liberté de jouir de qui elle veut. Si j’étais dans son cas, j’appellerai à la rescousse mon inconnu et lui demanderai de me faire jouir comme il sait si bien le faire. Je regarde nos emails échangés et puis je commence à taper un messages

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De : Moi

A : L.balvin85@free.fr

Bonsoir,

Je n'arrive pas à trouver le sommeil, tu serais disponible pour qu'on discute un peu ?

---------------------------------------------------------------------------

De : L.balvin85@free.fr

A : Moi

Bonsoir Abby,

Je suis disponible oui. Tiens voici mon numéro : 07718798*8. Installe whats@pp ça sera plus facile pour discuter

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J’installe l’application et puis j’entre son numéro.

Moi : Salut c’est Abby

L : Que se passe t’il alors Abby ?

Moi : Je n’arrive pas à trouver le sommeil

L : Des soucis ?

Moi : Ouais c’est pas terrible en ce moment

L : Tu veux en parler ?

Moi : Je crois que je suis entrain de foutre mon couple en l’air.

L : A cause de nous ?

Nous...

Moi : Pas que, il supporte pas mon travail

L : C’est plutôt sympa de soigner les animaux, en plus t’as ta clinique, donc c’est une réussite professionnelle, il devrait être content pour toi.

Moi : Oui mais il aimerait que j’arrête mes gardes et rentre tous les soirs à la maison.

L : Et toi que veux-tu Abby ?

Ca c’est de la question.

Moi : Je ne sais plus vraiment.

L : T’as le droit de douter. Et là maintenant de quoi as-tu envie ?

La question n’est pas anodine. Je mets du temps à répondre.

L : Dis moi Abby, de quoi as tu envie ?

Moi : De jouir.

L : Masturbe-toi alors.

Moi : J’ai essayé mais j’ai besoin de plus.

L : T’as besoin de quoi ?

Moi : Tu le sais très bien

L : Dis-moi Abby

Je soupire et mets du temps à répondre là aussi. Puis, je réponds.

Moi : De toi.

L : Donne moi ton adresse.

Moi : Pardon ? T’es dingue, je vais pas te faire venir chez moi.

L : Fais moi confiance. Donne moi ton adresse.

Moi : Non, je peux pas.

L : Rejoins-moi au Cinéville alors.

Moi : Maintenant ?

L : Je suis déjà en route.

Moi : T’es dingue.

L : Soyons fou tous les deux alors. Viens me rejoindre. Mets pas de vêtement, juste ton manteau et ton masque

Ce gars est fou. Je regarde si tous le monde dort puis je me déshabille dans la salle de bain et mets mon manteau qui m’arrive au dessus du genoux. J’ai jamais conduis nue et je me gare sur le parking vide du Cinéville. Une voiture se gare à coté de moi, les vitres sont teintées et je ne peux pas voir qui y a à l’intérieur. Je regarde mes messages.

L : Sors de la voiture avec ton masque.

Moi : Tu me feras pas l’amour sur ce parking, c’est hors de question.

L : Non je ne vais pas te faire l’amour sur ce parking Abby.

Me voilà rassurée mais un autre message arrive et me met dans tout mes états.

L : Je vais te baiser. Sors.

Je sors et attends près de ma voiture. J’entends la porte de sa voiture et les pas sur le goudron qui s’écrase sous ses chaussures. Je le sens m’attraper la taille et avant que je ne dise quoi que se soit ses lèvres se posent sur les miennes. Son haleine sent la cigarette et je l’entends expirer la fumée. Il tire sur la ceinture de mon manteau qui s’ouvre. Le vent frais fait dresser mes tétons, il en attrape un entre ses doigts et je me pose contre ma voiture tellement c’est bon. Mon bassin ondule tout seul et puis j’entends qu’il écrase quelque chose, sûrement sa cigarette. Il attrape mes hanches et je gémis déjà. Il continue avec mon téton pendant que sa bouche se pose sur l’autre. Je fond de plaisir et puis enfin je sens son sexe se frotter à moi. Il est dur et gonflé et il ne prend pas la peine de me caresser, tellement je mouille pour lui. Il pose des baisers dans mon cou et entre en moi. Sa bouche trouve la mienne, et je me délecte de nos salives. Je tente de ne pas gémir trop fort car même si le cinéma est fermée et le coin désert, on est pas à l’abri que quelqu’un passe. Ses mains passent sous mon manteau pour caresser mes fesses et mon dos. Il multiplie les baisers et les coups de rein qui ne font qu’aggraver la boule au fond de mon vagin. La pression est trop difficile et son sexe qui s’écrase au fond de moi c’est trop pour moi.

- Va pas trop loin stp, je peux pas…

Sa main se pose sur ma bouche, et mon corps se crispe d’un coup. L’orgasme explose cette boule d’excitation en moi et je crie dans sa main. Tout mon corps tremble comme si j’avais froid alors que je suis bouillante. Je me colle contre lui pour avoir encore un peu de lui. Il me décale et ouvre ma portière et m’y fais m’asseoir. Il attrape mon menton et caresse son sexe sur mes lèvres. Je lèche son gland qui porte mes fluides et c’est vraiment pas mauvais alors je le met dans ma bouche. Je le suce et je sens qu’il contient son plaisir. Je l’enfonce le plus loin possible et il tape d’un coup la voiture se déversant dans ma bouche. J’aspire, le lèche pour lui donner les derniers frissons et le laisse s’éloigner de moi. J’entends le zippe de son pantalon remonter, la boucle de sa ceinture et je sais que ce moment est terminé.

- Et c’est maintenant qu’on repart à nos vies. Dis-je

Il me pose un baiser sur ma main et je remonte dans ma voiture. Il ferme ma portière et j’attends d’entendre la sienne pour retirer mon masque. Je regarde l’heure : 1h37. Je regarde mes messages.

L : J’adore jouir dans ta bouche

Moi : J’aime ça aussi

L : Même quand je vais au fond de ta gorge à t’en faire vomir ?

Les images me reviennent de la clinique et je regarde vers la voiture, choquée qu’il ose me rappeler ce moment.

L : J’adore quand t’es gênée. Dis moi que tu aimes que jte baise n’importe où

Moi : Je vais pas te dire ça même si c’est vrai.

L : Regarde vers moi, et dis le moi.

Moi : Non.

L : Dis-le moi

Moi : Non

L : Je vais te baiser Abby comme une belle petite chienne, chaque fois que je le pourrai, tu finiras par me le crier je t’en fais la promesse.

Je pose ma main sur ma bouche et regarde la voiture.

L : J’adore. Bonne nuit Abby.

Moi : A toi aussi...un jour tu me diras ton prénom ?

L : Un jour.

Sa voiture recule et il disparaît dans mon rétro. Je soupire et prends la route en espérant que personne n’est réveillée. J’ouvre ma porte discrètement, file dans la salle de bain me laver les dents et prendre une douche rapide. La maison est calme et je me glisse dans mes draps près de mon mari qui ronfle. Le sommeil ne tarde pas à venir, les rêves aussi.

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