Chapitre 9

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Ma douche est prise, je me suis maquillée, j’ai séché mes cheveux et j’ai enfilé ma robe rouge. Je me regarde dans le miroir, et je me trouve très belle. Une grande première. Je mets mon masque à 19h58 et m’assoie les jambes croisées sur la chaise. La porte s’ouvre 120 secondes plus tard et mon coeur s’accélère. J’entends qu’il lâche quelque chose par terre et ça me fait sursauter. Puis le bruit de la douche. La chaleur de la salle de bain envahit la chambre et la porte frappe.

- Votre commande Monsieur. Dit une voix jeune et masculine.

La porte se referme et l’odeur épicée du repas envahit mes narines.

- Ça sent très bon. Dis-je

Je sens ses mains prendre les miennes pour me faire me lever. Élevée par mes chaussures, je me sens plus grande et il me fait me tourner, puis me remettre face à lui comme pour regarder ma tenue.

- Ça te plaît j’espère. Dis-je d’un petite voix.

Il porte mes mains à son cou, puis remonte mon menton pour m’embrasser. Sa langue caresse mes lèvres, et la mienne fait pareil pour le retrouver. Son corps se colle au mien et je gémis sous ce long baiser qui finit par se perdre dans mon cou.

- J’ai faim et ça sent très bon.

Il me dépose encore quelques baisers puis me fait m’asseoir sur le lit qui est bien plus confortable pour mes fesses. Je l’entends ouvrir les boites et je me demande comment je vais faire pour manger sans voir. Je sens sur mes lèvres une douce chaleur et ouvre ma bouche. Je sens la viande épicée qu’il vient de mettre dans ma bouche et qui réveille mes papilles.

- Hummm c’est délicieux, poulet tandoori, non ?

Il pose un baiser sur mes lèvres.

- Très bon choix, j’adore ça.

Je laisse mes mains découvrir pour moi sa place, il est assis sur la chaise face à moi, mes genoux entre ses jambes. Je caresse son pantalon et reconnais la toile épaisse puis remonte à sa ceinture et les images me reviennent.

- J’aimerai bien que tu recommences…

Un autre morceau m’est proposé et caresse mes lèvres avant de finir dans ma bouche. Je me délecte de se repas qui a un goût très prononcé, comme si je pouvais distinguer chaque ingrédient.

- Tu voudras le faire alors ? Dis-je en tenant sa ceinture.

Il me pose un baiser et sa salive à un goût de tandoori qui me donne envie de le dévorer lui. C’est oui alors, me voilà toute excitée à l’idée de ressentir ce que j’ai ressenti au cabinet. Il me fait boire un verre de vin qui relève la saveur du poulet et du riz.

- Pourquoi t’es parti si longtemps ?

Il prend ma main et la pose sur la plaque de sa chaîne qu’il porte autour du cou.

- T’étais en service, c’est ça ?

Il prend mes mains et les embrasse. Alors il est vraiment militaire, comment lui en vouloir d’avoir été absent.

- C’était dangereux ?

Ses dents serrent le bout de mes doigts et me voilà soulager. Je me fais à cette habitude d’avoir les yeux bandés et quelque part ça m’arrange car mes rêves d’un bel inconnu deviendraient trop proche de la réalité si je posais un vrai visage dessus.

- Je connais même pas ton âge.

Il me fait me lever, me tourne et pose des baisers sur mes omoplates nues. Puis il appuie sur mon dos et me fait comprendre que je dois me mettre sur le lit. Je me pose à genoux et je sens sa main mettre mes cheveux sur le coté puis elle glisse le long de mon dos et je sens ma robe se relever. J’ai les mains moites, cette position est gênante, j’ai l’impression d’être un plat servie au milieu d’un table. Il me caresse les fesses puis fait glisser mon string le long de mes cuisses sans me le retirer. Une mains continue à me caresser les fesses puis commence à me les pincer.

- Aïe !!!

Ma peau devient sensible et je me tortille à chaque fois qu’il me les pince puis ses doigts commencent à me caresser et ça calme ma douleur pour laisser place à des sensations délicieuses. Il s’arrête puis je sens quelque chose de froid qui rentre en moi, ou plutôt deux choses, je ne sais pas ce que c’est et mon angoisse commence à monter.

- C’est pas dangereux n’est ce pas ? Dis-je

Un baiser mordant s’appuie sur mes omoplates, puis il trace une série de baiser et s’éloigne. J’entends le bruit de la boucle de sa ceinture se défaire et je commence à me tortiller quand quelque chose se met à bouger en moi et me provoque des vagues de frissons. Le cuir de sa ceinture glisse sur mon dos comme pour me préparer à la suite et un premier coup. Mes muscles réagissent tout de suite et se resserrent autour de ce qu’il m’a mis et les frissons s’intensifient. Il attrape mon pouce puis repart et un second coup arrive et il attrape mon index.

- Tu veux que je compte c’est ça ?

Mon omoplate reçoit un baiser.

- D’accord, alors 2.

Un coup arrive et je me resserre un peu plus. On est a douze quand ma peau chauffe et que mon bas ventre est si crispé qu’il m’en fait mal.

- 18

Il caresse le feu qu’il met sur mes fesses.

- C’est ton âge que tu me fais compter ? Dis-je tremblante

Il me tire doucement les cheveux et m’embrasse. J’ai voulu savoir son âge, il me le donne alors je dois tenir sinon jamais je ne saurais.

- 32

J’ai envie de l’avoir en moi, qu’il calme maintenant l’incendie que j’ai en moi. Les coups sont plus aussi forts et son presque une caresse mais mon bas ventre veut faire sortir ce qu’il a mis dans mon vagin, mais il repousse à chaque fois en moi l’objet en question.

- 36 ! Dis-je en serrant les draps si fort que je m’en fais mal.

J’attends un autre coups mais il vient pas.

- T’as 36 ans alors, dis-je au bord des larmes.

Sa main vient entre mes cuisses et me caresse mon clitoris et je sens l’objet s’éjecter de mon corps lorsque je jouis. Je tremble comme une feuille et une douleur explose au creux de mon estomac, cette boule que j’avais depuis ma dispute avec Bertrand vient d’éclater en milles morceaux, libérant mes larmes. Je craque violemment, je refuse qu’il me touche quand il veut me mettre de la crème et il respecte mon choix. Je sais pas combien de temps je pleure et hurle dans l’oreiller mais ça me fait un bien fou.

- T’es où ? T’es parti ? Dis-je

Je sens sa main toucher mon mollet. Il les caresse et retire mes chaussures et me masse mes chevilles puis mes pieds. Je me détends sur le lit et profite de ce moment. Il n’oublie rien, chaque orteil est choyé et puis je sens que le sommeil me gagne doucement. Je grogne quand il me retire mes vêtements et qu’il me glisse dans les draps.

- Pars pas. Dis-je

Je suis bien dans ses draps molletonnés et je finis par me réveiller dans la nuit, je me lève et vais au toilettes, et me rappelle immédiatement de son âge quand mes fesses se posent sur le lit. Je vais dans la salle de bain puis je suis prise d’une violente envie de le regarder. La lumière reflète le lit où il dort sur le ventre, le visage tourné de l’autre coté, me le cachant encore une fois. Je m’approche doucement et fais glisser le draps pour découvrir son dos. Un beau tatouage sur ses omoplates reprend notre devise française « Liberté, égalité, fraternité » que je caresse du bout des doigts. Je me pose contre son dos et embrasse chaque lettre et pose ma joue de façon à tourner la tête à l’inverse de la sienne et je sens sa main se poser sur ma cuisse. Je pose ma main sur le sienne.

- J’ai pas le masque mais j’ai les yeux fermés, j’ai juste vu ton dos. Tu ne m’en veux pas j’espère.

Il amène ma main à sa bouche et pose ses dents sur mon doigt.

- Pourquoi tu veux pas que je vois ton visage, t’es si moche que ça ? Dis-je en me moquant

Il me fait tomber sur le lit et je sens son corps sur le mien et un baiser se pose sur mon seins.

- Très très moche alors ?

Sa bouche embrasse mon téton puis il le lèche et l’aspire.

- Ouais très laid tu dois être.

Son érection se pose sur mon intimité et j’écarte le plus possible mes cuisses et sa main caresse mon écart puis il glisse un doigt en moi.

- Hideux carrément.

Il pose une traînée de baiser et bouge son doigt en moi puis son gland est posé à l’entrée de mon vagin.

- Un vrai monstre.

Son sexe s’enfonce en moi et il bouge vite, trop vite...bien trop vite...et je jouis. Il continue plus fort, plus rapide, il s’enfonce loin, son visage se cache dans mon cou et je peux ouvrir les yeux quand il caresse mes paupières me soulageant de la pression que je m’étais dessus. Je regarde son corps bouger sur le mien, mes cuisses écartées puis il décolle son corps de moi et pose sa main sur mes lèvres vaginales qu’il écarte et je vois la puissance de mon plaisir sortir de moi. Malgré que je l’ai mouillé il revient en moi et recommence aussi souvent que j’en ai besoin.

- Je vais inonder les draps !

Il pose un baiser dans mon cou et je le sens sourire. Ses fesses sont magnifiques et je pose mes mains dessus. Je regarde son torse sans lever la tête et découvre le tatouage d’une composition de notre drapeau, de la Marianne et d’un coq, sur son cœur que j’embrasse. Il pose sa main sur ma tête et me serre contre lui. Son bassin garde le même rythme et je le sens se tendre et gémir par le plaisir qu’il prend en moi. Il me comprime contre lui autant que son sexe comprime le fond de mon vagin. Il me garde contre sa poitrine alors qu’il bascule à coté de moi sur le coté pour que je me niche dans ses bras. Je ne vois toujours pas son visage mais je caresse le tatouage qu’il porte sur son coeur à coté de la plaque militaire qu’il a autour du cou. Mes yeux détaillent son corps et un énorme « F » en majuscule est calligraphié de sa cuisse à sa hanche.

- J’en suis sur que t’es très beau.

Il me sert un peu plus contre lui. Je caresse le tatouage de sa hanche.

- Le F c’est pour une femme ?

Il me tire un peu les cheveux, ne pouvant me mordre dans notre position. Et je comprends que c’est non.

- Ton prénom ?

Mes cheveux sont une nouvelle fois tirés.

- Un proche?

Nouvel échec. Je réfléchis et repense aux 2 autres tatouages.

- La France ? C’est la France !

Un baiser est posé sur ma tête.

- Tu dois beaucoup aimer notre pays pour te battre pour lui. Dis-je

Une nouvel fois je sens un baiser sur ma tête.

- Patriote.

Il me sert contre lui et je sens sa main qui caresse mon dos puis descend sur ma hanche, mes fesses et je me crispe par la douleur qu’il réveille.

- Je risque pas d’oublier ton age.

Je l’entends ricaner.

- J’aime beaucoup ça, je dois être dingue.

Mes cheveux se tirent. J’ai envie de lui poser encore 10 000 questions mais la fatigue revient. Je me laisse bercer par ses caresses et plonge au fin fond d’un sommeil profond.

(Toc toc toc)

- Service d’étage pour le petit déjeuner.

J’ouvre difficilement les yeux quand une main chaude se pose sur mes yeux.

- Je viens de me réveiller, il est quelle heure ?

Il pose le masque et je sens qu’il se lève alors que je me laisse tomber sur le dos.

(Toc toc...)

- Bonjour Monsieur, Service d’étage pour le petit déjeuner.

Je m’assois sur le lit et m’étire alors que j’entends la porte se fermer et le bruit d’un plateau se poser sur le bureau.

- Mais quelle heure il est ?

Je sens ses mains me lever et je grogne. J’ai pas assez dormi c’est sur. Ses lèvres se posent sur les miennes et il m’amène à la chaise et retire mon masque posant un baiser sur mes cheveux. Je soupire et regarde le café et deux pains au chocolat avec un verre de jus d’orange. Pendant que je regarde mon petit déjeuner, il a disparu dans la salle de bain. J’ai faim mais j’allume mon portable et vois 9h11 et 2 appels manqués de la clinique. Merde ! Je rappelle automatiquement.

- Cathy c’est Abby, je suis désolée mais je vais être très en retard mais je fais le plus vite possible.

- Reprend ton souffle, tu vas nous faire un malaise. Je t’ai appelé car je m’inquiétais mais t’as l’air en vie.

- Oui je vais bien.

- Attend Rachel veut te parler, jte la passe.

- Salut Rachel, je suis désolée, je me dépêche…

- Eh ! Relaxe, Gaby n’a pas pu faire l’opération de Spike, il a pas reçu le matériel, il a du annuler, il a pris le relais des « Sans rendez-vous » donc relaxe.

- Je me dépêche.

- On est suffisamment de 2 pour gérer les « SRV » donc viens quand tu peux, y a pas d’urgence.

- Merci vous êtes géniaux.

- T’es celle qui bosse le plus parmi nous tous on peut bien te laisser une matinée, rejoins nous au resto pour midi. Bisous.

- Bisous.

Je raccroche et inspire de soulagement. Je regarde et j’ai zéro message de Bertrand. Tant mieux car j’ai pas envie de lui parler maintenant. Je mange mon pain au chocolat et regarde la porte fermée de la salle de bain. J’avale mon jus d’orange et frappe à la porte.

- J’aimerai me doucher moi aussi, tu peux m’ouvrir stp.

J’entends ses pas se rapprocher et étonnamment il déverrouille la porte. Je la passe et j’ai pas le temps de comprendre que sa main se pose sur mes yeux.

- T’en as pas marre de ce petit jeu ?

Je sens une vive morsure à mon épaule.

- Aie !!! Rooo ça va, je veux juste prendre une douche moi aussi, t’as fini ?

La morsure est plus tendre.

- T’as fais quoi alors dans la salle de bain pendant que je mangeais ?

Il appuie sur sa main qui me cache les yeux.

- Promis.

Il retire sa main et attrape la mienne et la pose sur son sexe me faisant faire des va et vient. Il réveille son sexe et mon envie par la même occasion. Puis il prend mon autre main et la pose sur sa mâchoire encore humide, où sa peau est douce et rasée.

- Tu t’es rasé et…

Il attrape mon menton et pose un baiser sur mes lèvres. Je sens qu’il me maintiens encore et qu’il attend quelque chose. Il veut la suite.

- J’ai compris tes activités pas besoin de les dire.

Sa bouche se colle à la mienne durement et il tient toujours mon menton dans ses mains qu’il resserre.

- Stp c’est très gênant pour moi.

Sa langue lèche ma lèvre inférieur puis se glisse dans ma bouche et je commence à avoir mal à la mâchoire.

- Tu t’es masturbé, t’es content !

Il me mord la mâchoire et tient toujours mon menton qui s’endolorit.

- Tu t’es branlé. C’est bon là !

La pression se relâche et il me pose plusieurs baisers sur ma mâchoire et j’enroule mes bras autour de son cou et ses mains attrapes mes fesses encore douloureuses, enroulant mes jambes autour de ses hanches.

- Tu travailles aujourd’hui ?

La morsure sur mon sein me donne sa réponse.

- Faut que je sois au travaille pour midi.

Son sexe s’enfonce en moi d’un coup sec et ses baisers dans mon cou me dévorent. J’ai l’impression que la nouvelle lui fait plaisir. Nous passons le reste de la matinée à faire l’amour dans la salle de bain, puis nous prenons une douche ensemble, un dernier baiser et la porte claque. Je regarde mes fesses marquées. J’ai de la chance que mon mari ne me regarde plus, je sais pas comment j’aurais pu expliquer ça.

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