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L’intégralité des vers présents dans le chapitre 1 a été prise sur les paroles des chansons de Daniel Balavoine ci-après.

AIMER EST PLUS FORT QUE D’ETRE AIME

Toi qui sais ce qu’est un rempart

Tu avances sous les regards courroucés

L’amour te porte dans tes efforts

L’amour de tout délie les secrets

Ils voudraient sous la menace

Te fondre dans la masse pour t’étouffer

ALORS, HEUREUX ?

Tu sais, mourir ne sert a rien

C’est en brûlant sa vie

Qu’on va au paradis

BELLE

Je le sais depuis longtemps

Un silence lance des pierres aux étoiles

Et l’amour est innocent

Un secret crie tant de vérités

Mais qui les entend

Une averse perce comme une illusion

Le soleil veille sur tous ses enfants

C’EST UN VOYOU

J’voulais garder mon blouson

M’ont foutu en prison

Il faut plus fumer

Il faut pas déranger

ÇA SERT À QUOI ?

Ça sert à quoi : tout quitter quand tout est là

T’aurais dû rester là

T’aurais jamais dû t’en aller

CES PETITS RIENS

Le programme ne changera plus jamais

Le sillon des larmes que j’avais laissées

Je le sais je m’y prends bien

Pour gâcher ces petits riens

J’peux pas changer mon destin

J’ai trop peur de mourir avant la fin

COULEURS D’AUTOMNE

Dans ses rêves

Elle me fait l’amour au milieu des oiseaux

Quand elle se lève, entre ses lèvres

Pour tout me raconter elle cherche ses mots

Elle a les yeux couleur d’automne

DETOURNEMENT

Chemise cousue sur mesure

Ils m’ont piqué ma ceinture

Mes lacets, toutes mes fringues

J’deviens de plus en plus dingue…

DE VOUS A ELLE EN PASSANT PAR MOI

De vous à elle en passant par moi

Ça ne vous regarde plus

DIEU QUE L’AMOUR EST TRISTE

J’avais rêvé si fort

D’un autre décor pour ma mort

DRÔLE DE GALAXIE

J’suis jeté, balancé

Roulé, blackbaboulé

Tout éclaboussé

Désarticulé

Au milieu des glaces

Des pierres et des strass

Je m’attache

Attendant le moment de planer

Recroquevillé

Prêt à dévisser

Quand la guitare sèche

M’enfonce ses flèches

Je m’assèche

La tête vidée

Je déraille ahuri dans l’allée

D’un éclat de musique blessée

J’ai l’idée d’un parking solitaire

FRANCE

Je voulais te prévenir

Mais je gardais tout pour moi

J’avais trop peur des lois

Ça faisait longtemps déjà

Que je voulais te dire ça

Mais je n’osais vraiment pas

De peur qu’on ne me croie pas

JE NE SUIS PAS UN HEROS

Mes faux pas me collent à la peau

Je ne suis pas un héros

Faut pas croire ce que disent les journaux

Quand les cris de femmes

S’accrochent à mes larmes je sais

Et je me dis qu’elles rêvent

Mais ça leur fait du bien

A coups de poings dans l’âme

J’ai trouvé la trame qu’il faut

JE VEUX DE L’OR

J’ai toujours vécu

Pour ce qui scintille

Il vaudrait mieux que j’me taille

Avant d’me retrouver sur la paille

L’AMOUR GARDE SECRET

Même les hommes pleurent..

L’AZIZA

Petite brune enroulée d’un drap

Fille enfant du prophète roi

Ne tremble pas

Laisse glisser les mauvais regards

Ne la porte pas comme on porte un fardeau

Ta force c’est ton droit

L’ENFANT ASSIS ATTEND LA PLUIE

Attend la pluie

Le ciel enterre un soleil qui meurt

Mais la mémoire survit

Et les yeux grands ouverts

Prisonniers de la nuit

De ce corps meurtri

LA PREMIERE FILLE DE MA VIE

La première fille de ma vie

Je ne lui avais rien promis

Je me souviens qu’elle avait ri

De mes débuts dans un lit

LA VIE NE M’APPREND RIEN

J’aimerais tellement m’accrocher, prendre un chemin

Mais je n’peux pas, je n’sais pas

Et je reste planté là

Qui ose dire qu’il peut m’apprendre les sentiments

Qui a le droit de m’interdire d’être vivant

LE CHANTEUR

J’veux que toutes les nuits

LE PIED PAR TERRE

Le pied par terre,

Je vois tout autrement,

Je parle et je me perds,

Je ne pourrais jamais,

Revenir en arrière

A force de souffrir,

Je suis devenu méchant

LES OISEAUX 2

Pleure pas, crie pas

Ne te laisse pas vieillir

Notre vie n’est pas foutue

Faut pas qu’on s’habitue

Réveille-toi

Debout ; Tiens-toi droit !

On va leur montrer

Qu’on peut tout changer

Je sais bien que les oiseaux perdus

Ne reviendront jamais

LISE ALTMANN

Maman aujourd’hui si je t’écris

C’est pour te dire mon souci

LOVE LINDA

J’ai plus de papier rayé

Et les mots penchent vers toi

Si le monde a mal tourné

C’est pas à cause de toi

Je t’aime définitivement

LUCIE

Le reste n’est qu’histoire ancienne

Tu connaissais déjà la fin

Qui ressemble à un aveu

Et tu voudrais recommencer

Aujourd’hui la vie que je mène

C’est la seule chose qui te gène

ME LAISSE PAS M’EN ALLER

Tu te lèves en silence

Pour mieux me protéger

Un peu de ton absence

Est une infirmité

MON FILS, MA BATAILLE

Ça fait longtemps que t’es partie

C’est du vent

Tout ce qu’elle peut dire sur moi

L’absence a des torts

Que rien ne défend

PAUVRE BOBBY

Tout a commencé par une erreur

PETIT HOMME MORT AU COMBAT

Quand je vois défiler ces enfants

POISSON DANS LA CAGE

Une illusion de trop

Croire que tout est beau

QUAND ON ARRIVE EN VILLE

Quand tout l’monde dort tranquille

Dans les banlieues-dortoir

Qui est-ce qui viole les filles

Alors c’est la panique sur les boulevards

Le jour on est tranquille

Et on frappe au hasard

REVOLUCION

Sous les éclairs des couteaux

Glissent les lames le long du dos

Elles ont la peur sur leurs visages ruisselants

SAUVER L’AMOUR

Qu’est-ce qui pourrait sauver l’amour

Qui pourra remplacer le besoin par l’envie

SI JE SUIS FOU

Je suis triste comme une pierre

Si tu restes, il faudra t’y faire

En amour, J’suis pas une affaire

J’ai tendance à faire des misères

A qui j’aime trop

SOS D’UN TERRIEN EN DETRESSE

J’voudrais voir le monde à l’envers

J’ai toujours confondu la vie

Au grand loto de l’univers

J’ai pas tiré l’bon numéro

SOULEVE MOI

Prends-moi au creux de ton corps

La vraie lumière n’est pas celle du vitrail

TOUS LES CRIS LES SOS :

Comme des lianes nouées de tresses

Difficile d’appeler au secours

Etouffent un peu plus les cris d’amour

Et dans un dernier espoir

Contre le passé y a rien à faire

TU ME PLAIS BEAUCOUP

T’as toujours l’air de penser que j’ai des ailes

J’suis fatigué

Tu me plais beaucoup

Quand tu te pends à mon cou

Moi j’en ai pris un coup

Je vis sur les genoux

Moi, j’en ai pris un coup

J’deviens fou

VIS LOIN DE MOI

Dis pourquoi tu ne me parles pas

Tu le sais j’ai besoin de ta voix

Moi je n’ai plus rien à dire

Si tes mains pouvaient toucher mon cœur

Elles sauraient dire le parfum des fleurs

Tu as moins peur de tes souvenirs

VIVRE OU SURVIVRE

Tout s’effondre

Toute la misère du monde

N’est rien à côté d’un adieu

Et pourtant je veux vivre

Sans blesser tous ceux que j’aime

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