Chapitre 16

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Mon corps entier crie de douleur malgrè un liquide frais qui parcours mes veines. Je me rend rapidement compte que je ne respira pas. C'est une machine qui le fait à ma place. j'entends un bruit sourd, des paroles, un bip de machines. Lentement, de la lumière passe à travers mes paupière, j'ouvre les yeux. Clément est à ma droite, ma mère as ma gauche. Je suis dans ma chambre, chez mes parents. Je sens Clément prendre ma main que je ne peux bouger. Une larme chaude coula alors le long de ma joue.

-Tu as mal ? me demanda Clément. Clique une fois des yeux pour oui, deux pour non.

Je clique une fois.

-Est-ce qu'on peut lui donner quelque chose ?

-Je vais voir avec son médecin, enchaina ma mère.

-Tu sais qui t'a fait ça ?

Je clique une fois.

-Tu crois que tu pourrais nous écrire son nom ?

Je cligne deux fois.

-Ce n'est pas grave, repose-toi.

J'ai trop de question en tête et pourtant je ne peux en poser aucune. Le respirateur artificiel m'empêche de parler et je suis incapable de bouger le moindre petit doigts. Je me rendormis quelque minutes après l'arrivée du médecin.

A mon réveil, Clément était encore là et me tenait la main que je réussi à serer. Il releva la tête et je pus voir ses long cerne sous les yeux.

-Comment tu te sens ? me demanda-t-il

Je répondis en levant le pouce.

-Ça me rassure. J'ai vraiment eu peur pour toi.

Je fis des gestes indiquant que je voulais quelques chose pour écrire. Il me tendis une ardoie et un feutre.

-Tiens, ce sera plus facile.

-Combien de temps écrivis-je difficilement. Ça faisait toujours mal.

-Presque deux mois de coma artificiel et ça fait une semaine que tu en est sortie.

-C'est Morgana, continuais-je d'écrire.

-Morgana ? Pourquoi ?

Je posa une main sur sa poitrine avant de faire un geste entre nous deux.

-Oh, je vois. Je suis désolé qu'elle s'en soit prise à toi.

-Ma mère ?

-Elle s'est fait un sang d'encre et à prévenu ton père. Il as convoqué toute l'école. Il y a plein de rumeur sur toi.

-Comme ?

-Tu n'as pas besoin de savoir.

-Et vous avez dit quoi ? Je pris plus de temps à écrire cette phrase.

-Absolument rien. On se préoccupe plus de toi que des rumeurs.

-Stella ?

-Elle sais seulement que tu es gravement malade.

-Pourquoi ne pas lui avoir dit ?

-Ses études, les éxams. Pour ne pas l'inquiéter.

-Je peux la voir ?

-Je verrais avec ta mère.

-Et toi ?

-Ne te préoccupe pas de moi.

Je lui fait un regard noir.

-Trés bien, reprit-il, je dors peu à vrai dire.

Je tappota mon poigné pour demande l'heure.

-Vingt et une heure et nous sommes un mardi.

Je le frappa sur le bras et désigna la porte.

-Tu as raison, je vais aller me coucher.

Je m'endormis peu après son départ.

Cela faisait maintenant deux semaine que je respirait seule et pâque approchait à grand pas. Je me redressai dans mon lit en entendant frapper à la porte.

-Salut, commença Clément en entrant.

-salut. Tu as des nouvelles pour Stella ?

-Ça fait un moi que tu me le demande Anna. Et non ta mère ne veut toujours pas.

-Mais pourquoi ? Je ne peux pas bouger de se lit et je ne peux même pas voir ma meilleure amie sauf à travers ma fenêtre.

-Je suis désolé.

-Je les entends tu sais. Toute la journée il ne parle que de moi. Ça fait presque quatre mois que je suis là et de plus en plus d'élève me crois morte. Il en vas sûrement de même pour Stella.

-Qu'est-ce que je pourais faire pour t'aider ?

-Aide-moi àconvaincre ma mère de me laisser assister au repas de pâque dans une semaine. Déjà que j'ai louper Noël et le nouvel an.

-Je t'aide si on établie des règles.

-Je t'écoutes.

-A la moindre fatigue, douleur, hypersensibilité ou toux sanglante, je te ramène ici.

-Marché conclu.

Pendant une semaine, on essaya de la convaincre. Elle n'accepta qu'une heure avant. Clément m'aida à m'habiller et me coiffer sous la surveillance constante de ma mère. Etant toujours un peu faible, il m'aida à marcher jusqu'à la Grande Salle, à la limite de me porter. J'eu à peine fait un pas à l'intérieur que tous les regards étaient braqués sur moi. Je devait ressembler à un fantome. j'entendis ensuite un cris et vit Stella courir vers moi. Clément lui dit de faire doucement et je la pris dans mes bras malgrè une lègère douleur à la poitrine.

-Anna, tu m'as tellement manquer tu sais.

-Toi aussi tu m'as manquer.

-Venez-vous asseoir tous les deux.

Clément passa un bras autour de ma taille et l'un des miens autour de son cou avant de continuer à marcher jusqu'à nos place habituelle. Durant tout le repas, je pouvais sentir le regard de ma mère. Comme à son habitude, Stella ne s'arrêta pas de parler, ne me posa pas de question et heureusement. Mais ce que je craignais arriva. J'étais prise dans un fou rire qui se transforma en quinte de toux. Je vis le regard inquisiteur de Clément. Quand il vit le sang sur mon mouchoir et qu'il se leva, je sus que c'était la fin de mon repas de pâque.

-Anna, tu me l'avais promis.

-J'arrive. A bientôt les amis, dis-je entre deux toux.

-Je te ramène dans ta chambre maintenant.

Il me porta dans ses bras alors que la toux ne s'arrêtai plus. Je dut sortir un autre mouchoir de ma porte. On eu à peine le temps d'arriver à la porte que ma mère nous interrompis.

-Clément !

-Oui Madame ?

-Redonne lui une dose d'antidote, on ne sais jamais.

-C'était juste un fou rire, je vais bien maman.

-Cesse de faire l'idiote. Je n'aurais jamais dut t'autoriser à venir. Ramène là Clément.

Je voulu riposter mais je n'en avais pas la force. Clément me déposa sur mon lit comme si je n'étais qu'une poupée de chiffon. Il m'injecta l'antidite dans les veines, ce qui calma la toux et m'endormis.

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