Chapitre 6

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A mon réveil, seul Stella était au chalet. Elle m'informa que Clément était en rendez-vous avec Mme Stanford et qu'on avait quartier libre jusqu'à son retour, soit pas avant une heure. Je pris rapidement un brioche au pépite de chocolat et me changea en tenu de sport. Comme le soleil était au rendez-vous, je mis un short et un débardeur. J'accrocha mon porte bouteille autour de ma taille et mis en place ma musique. Je courus pendant prés de trente minutes en pleine fôrtet avant de découvrir un style de campement. Des troncs d'arbres étaient dispercé en rond pour former des bancs. L'espace était éclairé par la lumière du soleil, comme si les arbres ne voulait empièter sur ce territoire. Au loin, j'entendis une cascade et le chant des oiseaux. En ce lieu magnfique, le temps était comme ralentis. Je me promis de revenir ici chaue matin puis remis mes écouteur en place pour rentrer au châlet. Clément était arriver avant moi et discuter avec Stella. Sans enlever mes écouteurs, je le salua et fila sous la duche Quand j'en ressorti une demi-heure plus tard, il était seul.

"-Il se passe quelque chose ? Demendais-je en terminant d'essyer mes cheveux

-Non, j'ai juste demander à Stelle de partir avant nous dans la grande salle pour qu'on puisse discuter.

-Ah, d'accord.

-Avec Mme Stanford, on as plus discuter de toi que de Stella

-Elle ne vas pas me lacher c'est ça ?

-Malheureusement non, au contraire.

-En venant ici, je pensais ne plus être surveillé mais non, faut ue la prof fasse comme mon père. J'ai l'impressionque rien n'as changer, que je sois ici où chez moi.

-J'ai fait tout ce que j'ai pu pour qu'elle te fiche un minimum la pax mais c'était peine perdu dés le début.

-Merci d'avoir essayer."

On fis le reste du chemin en silence. La salle était déjà remplis et Stella nous fit signe en nous apperçevant. Elle nous avait réserver des places. Pourtant, sans que je sachepourquoi, tout le monde ne cesser de me dévisager.

"-Tout vas bien ? Demandais-je à Stella en ignorant les autres.Tu as l'air..agitée.

-Ne me dit pas que tu n'est pas au courent de la rumeur.

-Quel rumeur ?

-Celle qui dit que Mme Stanford t'as dans le collimateur.

-Manquait plus que ça !

-Clame-toi, intervint Clément.

-On peut pas me laisser tranquille juste cinq minutes ? C'est trop demander ? Toute ma vie j'était été surveillé comme une enfant, je n'ai pas envie que ça recommence ici.

-Mlle Ondri, je peux savoir cequ'il se passe ? Intervint Mme Stanford, comme par hasard

-Rien madame, excusez-moi, enchainais-je avec un sourire narquois."

Je sortie tout de même dans la cour, ne pouvant suporter d'être encore surveiller en permanance. J'avais quitter mon père pour vivre libre et voilà que ma chef de clan faisait la même chose que lui. Ce n'était que mon deuxième jour à l'école et tout le monde m'avais déjà remarquer. Que disais-t-il sur moi ? L'insolente, l'incapable, l'ignorante voir pire ? J'entendis ensuire des pas derrière moi mais ne me retrourna pas. J'avas besoin de me calmer, seule.

"-Mlle Ondri, veuillez expliquer votre comportement ! C'était Mme Stanford.

-Je n'ai rien à dire, je veux juste qu'on me laisse tranquille.

-Je veux des explications. Vous avez manquer de respect à votre chef de clan. Cela mérite l'exclusion immédiate.

-Et bien faites le, ça met égale !

-Mme Stanford, veuillez laisser cette jeune fille tranquille ! Intervint la directrice

-Non ça ne vous est pas égale. Vous ne seriez pas ici sinon. Et pourtant vous correspondez éxactement à ce que vos camarade dise de vous.

-Laissez-moi !

-Incapable, sans pouvoir, histérique, sans ami et surtout sans famille.

-Ça suffit !"

J'hural tellement fort qu'une bourasque de vent me frappa dans le dos, mes cheveux me fouaitaient le visage. Les arbuste se déracinèrent avant de s'envoler. Et pourtant, je vis un sourire se dessiner sur les lèvres de la prof. Malgré la tornade qui venait de se former et le vacarme qu'elle engendrait, je pouvait l'entendre.Elle me diser de crier, toujours plus, de laisser enfin libre cours à mes émotions. Quandça ne fonctionne plus, elle recommenàa à m'insulter. Au fur et à mesure que j'exprimais ma colère de ne pas avoir eu de mère, d'avoir dut subir les éxigence de mon père, la cour se remplissait de monde tout en restant éloigner de moi. Puis Stella et Cklément s'ajoutèrent aux insultes de la prof. La violence de leurs mots me premirent de déverser le reste de colère qu'il y avait en moi. Même si ça faisait mel; je ne pourrait que les remerciers plus tard. Je cria toujours plus fort et des nuages gris se formèrent dans le ciel avant qu'il ne se mette à pleuvoir. et là, trempée et à bout de force, j'éclata en larme, tombant sur les genoux et tout redevins normal. Clément s'approcha de moi et me pris dans ses bras.


"-Je suis désolée, je ne savais pas que c'était aussi compliquer ta relation avec ton père.

-Merci.

-Pour les insultes ?

-Même pour les insultes. J'ai accumulé toute cette colère au long des année, fallait qu'elle sorte.

-C'était votre première leçon mademoiselle Ondri. Vos éomotions sont la base même de votre magie, ajouta la prof.

-Merci madame. 

-Et je n'hésiterais pas à recommencer si cela devait s'avérer nécessaire;

-Je n'en doute pas un instant.

-il va falloir qu'on parle de lui maintenant, tu ne crois pas ? Enchaina Clement

-Tu as raison mais allons manger d'abord. Je crois que j'ai empécher tout le monde de le faire."


Le repas se passa dans une meilleure atmosphère qu'au début. je voyais cependant la directrice et Mme Stanford me regarder. Elles devaient surement parler de moi. Quand on rentra au châlet, Stella nous laissa seuls, Clément et moi sur les marches éxtérieur. Je resta silencieuse un instant.


"-Quand on s'est rencontrer, quand j'ai découvert le château, j'étais dans un camp de redressement. mon père m'y envoyait chaque été depuismes dix ans.

-Pourquoi ?

-Avoir un ascendant sur moi, contrôler ma vie. Depuis que je suis capable de faire mes propre choix, il m'en empêche, les faisant à ma place. Sauf pour mes études mais que si ça lui convenait. Chaque jour il ne cessait de me répéter que je devait être la meilleure en tout alors que je ne l'était pas.

-Je sais que je t'ai dit que je ne t'en parlerais pas mais ta mère,qu'est-ce qu'il s'est passé ?

-Elle est morte alors que j'était à peine agée d'un an. La seule photo que j'ai d'elle est dans ma chambre et dans ce pendentif que je garde secret. Mais la photo est trop abimé pour voir son visage. Je ne sais absolument rien d'elle et pourtant elle me manque comme si elle avit toujoursvécu avec moi.

-C'est le cas puisqu'elle vit dans ton coeur et à travers ces photos. Dit-moi pourquoi tu garde ce pendentif secret ?

-Mon père le prendrait s'il le savait. Il a accépter la photo parce que je l'ai trouvé par hasard mais je fait faire le pendentif exprès.

-Tu as essayer de savoir qui elle était ?

-PLus d'une fois? Mais je ne sais même pas son prénom.

-Ma mère est inspectrice au bureau des disparut de la police magique. Je pourais lui en toucher un mot.

-Tu ferais vraiment ça ?

-Pour toi oui.

-Merci, ajoutais-je en le prenant des mes bras mais je me rendis vite compte que c'était une erreur. Excuse-moi.

-Ce n'est rien. Que dirais-tu d'aller apprendre à maitriser tes émotions cette aprem ?

-Pourquoi pas.

-Tu as déjà visiter la fôret ?

-Oui, je connait un endroit sympa.

-Alors on ira là bas.

-Merci Clément, pour tout ce que tu fait pour moi.

-Je suis là pour ça."


Il me souris avant de rentrer dans le chalet. Je resta là un instant avant de rentrer à mon tour et me changer pour notre petite excursion dans la forêt. On marcha pendant une vingtaine de minutes avant d'arriver à l'endroit que j'appelais le Campement Sauvage. On s'assis sur les rondis de bois, l'un en face de l'autre.


"-Prête ?

-Oui.

-Bon, tu vois ce que tu as fait quand tu as laisser exploser ta frustration ?

-Je vois très bien.

-Ça c'estce que tu es capable de faire. Mme mayer n'avais pas menti en disant que tu avait un fort potentiel magique. Maintenant, tu doit arriver à refaire la même chose mais en controlant tes émotions.

-Que dois-je faire ?

-Pour le moment, prend le temps de médiet et d'écouter les bruits qui t'entoure. Vopilà tu te met en tailleurs et ferme les yeux, comme ça oui. Décris-moi ce que tu entends.

-Les oiseux, la casace au lçoin, le vent qui souffle sur les feuilles...arrête de tourner en rond outour de moi.

-Si tu m'entends c'est que tu n'es pas assez consentrer. Tu ne devrais m'entendre que si je représente un danger pour toi. C'est le cas ?

-Non, bien sur que non mais...

-Mais quoi ?

-Tu es stressabtnt à me trouner autour comme ça.

-Très bien, j'arrête.

-Merci."


Je me concentra sur ce qui m'entourait pendant une bonne heure avant de passer à la suite. Je devait me consentrer sur une minuscule goute d'eau. Sentir toute les molécules bouger ensemble pour la faire bouger.


"-Non, ça je n'y arrive pas.

-Je m'en doutais. Il y a encore trop de rencoeur et de questions en toi pour que tusoit en parfaite haromine avec tes émotions.

-Le serais-je un jour ?

-Non. Personne n'y est jamais parvenu. A moins de vivre seul au fond de la fôret toute sa vie. C'est c'est en cherchant cette harmonie, cette paix intérieur que tu y parviendra. Je me douet que tu n'as jamais faire de kung fu mais tu connait le ch'i ?

-Avec des films oui.

-Et bien c'est à peu prés la même chose.

-je vois?

-On devrait rentrer maintenant, ça suffit pour aujourd'hui."

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