Chapitre 4

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Cette nuit, je mis plus de temps que d'habitude à m'endormir. Mon nouvel environement et mes nouveaux amis ne m'aider pas. Malgrè mes volets fermés, la lumières de la lune éclairait ma chambre. Plutôt mon unique photo pour être plus précise. La photo était vieilli et le visage de ma mère n'était plus qu'un amas de couleur jaune. Je n'avais aucune idée d'à quoi elle pouvais bien rensembler et pourtant je l'avais avec moi en permanance. Cette photo, laplus précieuse à mes yeux, est la seule dontje dispose où je suis avec ma mère, avant mes un an. Quels avait été ses métiers, qu'aimait-elle ? Que des questions auquelle je n'avais aucune réponses. Toute ma vie, toute mes actions, je le faisait en me disnt qu'elle serait sûrement fiére de moi. Quand je doute, je me demande ce qu'elle aurait fait à ma place.


Mais difficile de s'identifier à quelqu'une qu'on as jamais connu, une personne dont je ne sais absolument rien. Même pas les circonstances de sa mort. Soit mon père ne m'en as jamais parler pour me protéger ou pour se protéger lui-même soit il est encore une fois égoïste et ne pense pas à moi. Pas une seconde il ne doit se douter de ce que ça fait de n'avoir aucune information sur sa mère. Je ne connait même pas son nom.


Je fini par sortir discrètement et m'assis sur les marches éxterieurs. Avec le couvre-feur, je n'avais pas le droitd'aller plus loin. La nuit était clair et calme. il n'y avait pas un nuage dans le ciel et on pouvais observer toutes les étoiles. On y voyait même comme en plein jour. la forêt était à côté du chalet, le chants des oiseaux ou plutôt des criquets était suffisament distinct pour être entendu depuis ma position. Dans le calme relaxant de la nuit, j'entendis la porte s'ouvrir et les frottements des vêtements contre la peau. Clément vint s'assoir à côté de moi.


"-Tu ne dors pas ? Me demanda-t-il

-Toi non plus.

-C'est vrai, tu m'as démasqué.

-Très drôle. J'aime bien cette endroit, c'est calme. J'ai pas l'habitude.

-Je trouve même que c'est trop calme parfois. 

-Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu les étoiles.

-C'était quand la dernière fois ?

-J'avais dix ans et mon père m'avait autoriser à partir e week-end avec les parents d'une amie. Nous aviosn planté les toiles de tantes au milieu d'une forêt. ils ne l'ont jamais dit à mon père mais ce week-end là, j'ai appris à faire du feu. Je ne me suis jamais autant amusée.

-Et tu n'es jamais retourner camper avec eux ?

-Malheureusement non. Le père de mon amie à été muté à l'étranger. Je ne les ait jamais revue.

-Tu les aimait bien on dirait.

-Ils étaient comme une deuxième famille pour moi. Les parents que j'aurais voulu avoir. Après leurs départs, mon père est devenue celui que je connait aujourd'hui. Egoïste, distant, dûr. C'est là que les années les plus difficile ont commencé. Jusqu'à la semaine dernière où j'ai découvert un nouveau monse, une nouvelle famille en quelque sorte. Pour rien au monse je ne voudrait que mon père vienne perturber cette endroit. Malgrè notre présence, la nature est en équilibre ici. Pas de polution, les oiseaux chantent le jour et les criquets la nuit. Ils n'y as pas de fleurs sur les chemins qui se sont formés aux fils des passages mais partout ailleurs.

-Tu es fine observatrice.

-J'aime beaucoup la nature, c'est un écosystème totalement indépendant. J'aurais aimer continuer le camping ces neuf dernières années mais je n'ai pas pus alors vivre ici c'est juste...incroyable.

-Je comprends très bien. C'est vrai que la propriété de l'école est magnifique. Cependant tu devrait aller dormir. Une longue journée t'attends demain. 

-Tu as raison. Merci pour cette discussion.

-Mais de rien. Tant que je peux en apprendre plus sur toi.

-Charemeur vas."

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