Chapitre 1

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Un mois que c'est les vacances scolaire. Un mois que je n'ai pas vue le peu d'amis que j'avais. Pas le moindre coup de fils ni SMS. Un mois que je suis coupée du monde extérieur, on m'as oubliée. A chaque grande vacances, depuis mes dix ans, je suis envoyer dans ce camp de "redressement" par mon père. J'y passe les deux mois. Pourtant je ne suis pas une délinquante. Mais cette année, il y a une raison pour que je sois là. J'ai dit à mon père que je voulais avoir mon propre apartement et être indépendante. En effet, l'année prochaine je rentre en 1ère année à la faculté de physique de ma ville.Autant dire que je n'ai pas besoin d'appart, ayant mon lieu de cours à quelques minutes de bus de chez moi. Et ça aurait été bien pire si je lui avait demaner de m'aider financièrement. Malgrè mes dix-huit ans, mon père ne veut pas me laisser vivre ma vie. Mais je doit tenir, car il ne me reste qu'un mois de vacances, un mois à rester dans ce camp.

"-Mlle Ondri ! Cessez de révasser et finissez-moi cette vaisselle !

-Tout de suite madame."

Aujourd'hui c'est moi qui suis chargée de corvée vaisselle. pas parce que je n'ai pas respecter une ligne du règlement mais parce que c'est chacun notre tour. Dans mon groupes nous sommes dix jeunes agés entre seize et vingt ans avec seulement deux fille dont moi. La plupart des jeunes sont là parce qu'un juge n'as pas voulu les envoyer en prison, n'ayant commis qu'une seule infraction sur toute leur vie, mais ils voulait tout de même qu'ils soit sanctionnés. Alors que je venait enfin de finir la vaisselle et que je la rangait, l'un des jeunes du groupes m'interpella.

"-Hey Rianna, ça te dit une partie de foot ?

-Je m'appelle Adrianna, quand vas-tu le comprendre ?

-Je le sais. Bon tu vas fini par nous rejoindre un jour ou l'autre ?

-Je peux y réfléchir ?

-Prend pas trop de temps dans se cas, le match va commencer.

-Okay."

Je sécha mes mains, et l'animatrice s'approcha un téléphone à la main. Sans doute mon père. Comme si c'était fait pour que je n'aille pas jouer avec ses délinquants.

"-Mlle Ondri, un appel de votre père. Vous avez dix minutes.

-Merci Madame. Allo ?

-Adrianna ? Comment tu vas ?

-Tu me pose vraiment la question ? Je suis entourée de cassos. La faute à qui ?

-Tu as été acceptée dans ta fac de physique, celle à l'autre bout de la ville.

-Oui et alors, je le savais déjà.

-Et j'accepte que tu y aille, avec ton propre apart.

-Vraiment ? Merci papa, je peut rentrer à la maison aussi ?

-Mlaheureusement, là je ne peux rien faire.

-Mais bien sûr. Je doit le laisser, mon temps est fini.

-Trés bien, à bientôt ma puce.

-C'est ça."

Je recrocha, donna le téléphone à l'animatrice et regarda mon groupe jouer au foot. En les voyant rire, je me rendis compte que la solitude me pesait. Je n'en pouvais plus de rester dans mon coins. Je m'approcha alors d'eux.

"-Bon les gars, qui m'accepte dans son équipe ?

-Ah bah enfin, Rianna qui viens jouer avec nous. Qu'est-ce qui t'arrive ?

-Commence pas où je retourne seule dans ma cabane.

-OK trés bien. Qu'est-ce que vous en dites, une fille dans chaque équipe.

-Perso ça me va, répondit la deuxième fille du groupe.

-Dans se cas c'est partie, que le match commence, l'équipe qui perd remplace l'équipe gagante au corvée.

-Marché conlue, ajoutais-je"

Même si je me doutais que j'allais perdre, ayant trés peu jouer au foot, je ne connaissait pas les capacités sportifs de mes coéquipiers. Je décida de leurs faire confiance. Le plus agée, ce montra en chef d'équipe et décida de me mettre en attaque pour la première mi-temps. Je n'était pas sûre de son choix mais ne répliqua pas. On était donc, dans chaques équipes, quatre sur le terrain et un gardien. Notre chef d'équipe était au but. Je réussi à avoir la balle la première et courut jusqu'au milieu du terrain adverse avant de me faire arrêter par une défenseur. D'un coup de pied pas sûr, je fis la passe à un coéquiper mais mon adversaire, l'autre fille du groupe, pris la balle sur son trajet et dribla tout les joueurs sans exeptions et marqua le premier but. On continua le match pendant environ trente minutes. Les deux chef d'équipe voulurent lancer la deuxième mi-temps mais on était tous épuisée. Ils décidèrent finalement d'arrêter le match ici, mon équipe était la perdante.

Cette fin de journée me fit un bien fou, je n'avait pas autant ris depuis des années. Pas même avec le peu d'ami que j'avais au lycée. Si on pouvait les considérer comme tels. Tout mon groupe m'adressa un sourire et une lègère tape sur l'épaule comme pour me remercier d'avoir jouer avec eux. Même si ça aurait dut être moi qui devait les remerciers de m'avoir permis de rire et d'oublier pourquoi j'était là pendant une aprés-midi.

"-Bon alors, c'était pas si désagréable de jouer avec nous, si ? Me demanda l'autre fille du groupe

-C'est vrai, tu as raison ça m'as fait du bien.

-Normal après un mois de solitude. Tu n'as même pas chercher à connaitre nos prénoms alors que nous connaissons tous le tien. C'est compréhensif après tout, c'est un juge qui nous as envoyer ici.

-Excuse-moi. Je ne suis là qu'à cause de mon père et je suis dans se même camp, dans se même groupe tout les ans. J'en ai trop vue passer des ados comme vous depuis mes dix ans. Et vous n'êtes jamais les mêmes. Je n'ai pas envie d'une amitiée de deux mois avec des gens que je ne reverrais jamais. Déja que je ne suis pas amis avec ceux que je cotoye tout les jours.

-Je comprend trés bien. Je suis balloté de famille d'acceuil en famille d'acceuil depuis ma naissance. Je ne suis jamais rester plus d'un mois au même endroit. Du coup je ne te dirais pas mon nom, et on ne deviendra pas amis pour pas rajouter quelqu'un sur notre longue liste.

-Merci. Si c'est pas indiscret, tu as fait quoi pour venir ici ? Crois moi j'en ai entendu des histoires en huit ans de camps.

-Un mois avant le début du camp j'ai fugué de ma famille d'acceuil temporaire. Mais comme je n'avais pas d'argent j'ai voler dans un magasin, en passant par les issus de secours. Sauf que je me suis fait attraper. Et toi, pourquoi il t'envoie ici chaque année ?

-Parce que je ne suis pas aussi parfaite qu'il le voudrait malheureusement.

-Je vois. C'était sympa de jouer avec toi et de discuter. A plus Rianna.

-J'y crois pas, ajoutais-je après son départ."

Après cette discussion, alors que la nuit tombait, je rentrai dans ma cabanes, allumai la lumière et continua ma lecture. C'était la dixième fois que je lisait se livre depuis mon arrivée. Je le connaissait par coeur, dans ses moindre ligne. Mais ne parvenant pas à trouver le sommeil, je m'allongea sur mon lit et regarda le plafond. Encore une fois je pensa à ma mère sauf que cette fois-ci mes pensée déviait rapidement sur un autre sujet. Pourquoi je n'avait pas voulu jouer avec eux dés le début ? Pourquoi je continait de croire que chaque personnes que je rencontrait aller soit me repouser soit devenir comme mon père ?

Le rejet, l'ignorance était la pire chose que je n'avais jamais connue. Depuis toute petite, mon père ne se préoccupait pas de moi. Enfin dans le sens que j'aimerais. C'est comme si je n'était là que pour satisfaire ses propres envies. Je devait être la meilleure de la classe, je devait être la plus belle et la plus populaire et pourtant je n'était rien de tout cela. D'où le fait que mon père était constament sur mon dos, m'obligeant à faire ci, à faire ça. Ne me laissant jamais d'autonomie ou faire mes propre choix. Sauf pour mon orientation scolaire tant que ça correspondait un miminum à ce qu'il voulait pour moi.

Je fini par m'endormir, sur le côté en regardant dans le vide, là où aurait dut être la photo de ma mère que je n'avais pas eu le droit d'emmener ici.

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