Chapitre 4 : Bise

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Chapitre 4

Bise

« Il ne me fera pas de mal, hein ? »

« Mais non... »

Ces paroles lui reviennent en mémoire. C’était les derniers mots que lui avait adressé sa mère. Un simple « Mais non », qui pourtant, signifiait tant pour Bise. Elle avait demandé à sa mère si son mari allait la frapper, celle-ci lui avait répondu que non... Et voilà où elle en est désormais. Elle sert de souffre-douleur à une grosse brute qui est en fait son mari. Donc, apparemment, il a le droit de faire cela.

C’est la religion Tonabriste qui dit ça.

Et, dans certains quartiers pauvres, la religion décide de tout, sinon, il n’y aura plus de respect. Pour faire peur aux gens que le système ne favorise pas, comme elle, on leur raconte, que, dans les autres villes, les pauvres se dévorent entres eux. Les femmes font des enfants dès qu’elles atteignent l’âge, puis ensuite, on les brule vivante et on les mange.

C’est donc dans ces conditions qu’est né le Tonabriste. Bise trouve ce système assez mal fait, mais c’est toujours mieux que de se faire rôtir vive.

Les femmes (encore une fois), ne sont pas favorisées par cette société. Dès leur plus jeune âge, elles sont vendues par leur famille à un homme (majoritairement beaucoup plus vieux qu’elles) en échange d’un « loyer » : une fois par mois, le mari donne un petit peu d’argent, et, quand la femme meurt, l’homme arrête de payer.

Pendant son enfance, la jeune fille se croyait au-dessus de la société, et que ses parents ne la traiterait jamais comme une « fontaine à argent ».

Mais si. A 12 ans, Bise a été vendue à un inconnu. Cet homme l’avait frappée dès leur mariage. Il l’avait prise à part, et lui avait mis un grand coup de poing dans le ventre. La douleur n’était nouvelle pour Bise, elle s’était déjà battue à l’école primaire. Ça lui faisait mal, bien sûr, mais ce n’étais pas fréquent. Là, ce coup lui avait fait froid dans le dos. L’hématome qu’elle avait eu suite à ça semblait lui promettre que sa vie deviendrait un enfer.

Et en effet, deux jours plus tard, alors qu’elle n’avait pas vu cet homme depuis le mariage, il revint. Avec un regard dur, il la fit déshabiller, et l’attacha avec des chaines. Il la bâillonna, et commença à la fouetter. Cette fois, la douleur fut encore pire. La honte et de la colère s’emparèrent d’elle, mais elle ne pouvait rien faire.

Quand il eut fini de se défouler, il sorti. Sans la détacher. Elle resta toute la journée comme ça, jusqu’à ce qu’il revienne, en lui prenant ses vêtements. Libre mais nue, elle s’acquitta des tâches ménagères à faire dans la maison, esquivant les fenêtres. Elle ne voyait son époux que lorsqu’il la frappait.

Mais, malgré tout le mal qu’il lui faisait, jamais il ne l’a violée. Et tant mieux, car Bise compte bien rester vierge jusqu’à ce qu’elle retrouve son grand amour.

Et il s’appelle Azur.

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Adrien de saint-Alban


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Sans même me poser la question si cette chose était possible ou pas. Comment se faisait il que des gens puissent sortir de la télé armés d'une bate de baseball et s'attaquer à un honnête citoyen qui voulait jouer à un jeu qu'il avait payé de son argent, un jeu dont il disposerait comme il l'entendait ? Des gens en chair et en os qui ont voulu m'ôter la vie à coup de bate parce que je n'étais pas d'accord avec eux. Je voulais jouir de ma liberté de consommateur. Je voulais marquer contre mon camp. J'aime cela. Ce n'est pas un crime de marquer contre son camp. En politique vous êtes exclu de facto. Mais là, ce n'était pas de la politique. Ce n'était qu'un match de foot. L'esprit de corps était de rigueur. Mais je n'avais pas cet esprit de corps.
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Je n'ai pas eu le courage de l'ouvrir.
Oui, le football est un fascisme.

Adrien de saint-Alban
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Défi
LadyGresham
*Bruit de notification* - Message lu.
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Je tiens à préciser que le @ mentionné, comme l'histoire, à été inventé.
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Défi
Nicolas Raviere
Marathon Poétique 10/52


Encore un petit poème en prose cette semaine.
1 des 7 poèmes que j'ai écrits cette semaine pour le marathon. Les autres seront publiés plus tard.
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