Chapitre 51

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Fabian

Je reste pendu à ses lèvres. Jo a détourné le regard et semble réfléchir à mes paroles. Chaque fois que je suis loin d’elle je me persuade, malgré mon amour pour elle, qu’il est mieux de la tenir loin de moi. Pourtant, chaque fois qu’elle est à mes côtés, je ne veux que la prendre dans mes bras et l’y garder. Je voudrais l’enlever et l’emmener partout où je vais, pouvoir la prendre contre moi, l’embrasser, lui faire l’amour et la faire sourire et rire encore et encore.

Ma décision est prise. Si elle veut encore de moi, je suis prêt à ce que l’on reprenne notre relation. Mes inquiétudes perdurent sur le fait qu’elle ne supportera que trop difficilement cette relation particulière, mais j’ai confiance en elle et en nous. Jo a raison, j’ai préféré me planquer plutôt que de nous faire confiance et je ne referai pas cette erreur.

- Jo, parle-moi, dis-moi ce que tu as sur le cœur, murmuré-je en lui prenant la main.

- Qu’est-ce que tu veux que je te dise Fabian ?

Jo reprend sa main et se lève pour faire les cent pas dans la chambre. Elle ne porte qu’un tee-shirt et une culotte et je ne peux m’empêcher de la détailler longuement sans savoir quoi répondre.

- Et qu’est-ce que tu veux clairement Fab ?

- Toi.

Elle rit nerveusement et se plante devant moi, les mains sur les hanches, faisant remonter son tee-shirt sur ses hanches et me laissant apercevoir une ravissante dentelle de la même couleur que sa robe de témoin. On se calme…

- Tu me veux moi maintenant ? Après tout ce temps à me snober, à me baiser quand on se retrouvait aux mêmes évènements ? Tu veux retrouver la gentille petite Jo dont tu as fait tout ce que tu voulais depuis le début ? Tu veux quoi, que je continue à ouvrir les cuisses quand bon te semble ? Me prendre pour mieux me rejeter ? Qu’est-ce que tu veux Fab ?!

Sa voix est montée crescendo au fur et à mesure qu’elle me questionne. Je l’attrape par le poignet et l’allonge sur le lit avant de recouvrir son corps du mien. Ses cuisses s’écartent instantanément et je retrouve mon endroit préféré au monde. Jo se débat et je me maintiens au-dessus d’elle sans l’écraser, approchant mon visage du sien.

- Je te veux toi, Johanna. Je veux ma meilleure amie, ma confidente, la femme que j’aime, la femme avec qui je veux faire ma vie. Je te veux à mes côtés, je veux ressentir le manque de toi, compter les jours avant de te retrouver dans notre chez nous. Je veux te serrer dans mes bras en te disant combien tu m’as manqué, te faire l’amour avant de repartir. Je veux passer des heures au téléphone quand je serai loin de la maison tant tu me manqueras, je veux m’inquiéter pour toi parce que je ne serai pas à tes côtés, angoisser que tu ne supportes plus cette vie. Je veux qu’on se dispute, qu’on se réconcilie sur l’oreiller, qu’on passe des nuits à discuter et faire l’amour, des journées à se promener main dans la main. Je veux tes produits de beauté partout dans la salle de bain, tes ronchonnements quand j’oublie de mettre mes fringues au sale, quand mes potes passent trop de temps à la maison. Je veux te dire je t’aime tous les jours et passer ma vie à te prouver que ce ne sont pas des paroles en l’air.

Ses yeux sont embués quand je termine ma tirade. Ils expriment tant d’incertitude que je doute tout à coup de pouvoir retrouver ma Jo. Suis-je allé trop loin ? Je peux le comprendre, je ne suis pas sûr qu’à sa place je me redonnerais une chance. Lorsqu’elle détourne les yeux, je comprends qu’aucun retour en arrière n’est possible mais qu’aucun nouveau chapitre entre nous ne l’est davantage. Une larme coule sur sa joue, que j’efface de mes lèvres avant de nicher mon nez dans son cou.

- Jo…

- Je ne peux pas Fab, je… je ne supporterais pas ça une seconde fois, c’est trop douloureux.

- Bébé… Je t’assure que je n’ai pas l’intention de te faire vivre ça une nouvelle fois.

- Tu m’avais dit que tu ne me ferais jamais de mal, et pourtant…

Je soupire et me laisse tomber à ses côtés. Jo a raison, je l’ai fait souffrir et, après ce qu’elle a déjà vécu, je peux comprendre que m’accorder à nouveau sa confiance lui soit compliqué.

- Je comprends… Dis-moi ce que je peux faire pour que tu me fasses de nouveau confiance Jo, je suis prêt à tout pour te récupérer.

- Je n’en sais rien Fab je… J’ai besoin d’y réfléchir. Il est tard, je suis crevée, j’ai besoin de dormir.

J’acquiesce et me lève en silence. S’il lui faut du temps pour considérer la situation et prendre une décision, je suis prêt à le lui donner. Même si je crève d’envie de la retrouver, je ne peux pas la bousculer, ce serait injuste de lui mettre la pression vu ce que je lui ai fait subir depuis maintenant bientôt un an.

- Prends tout le temps qu’il te faudra Ma Douce, dis-je en venant déposer un baiser sur son front. Bonne nuit.

- Bonne nuit Fabian.

Je regagne la porte et me retourne pour la regarder se glisser sous la couette. Lorsqu’elle me tourne le dos et éteint la lumière, je soupire et sors de la chambre. Je l’entends m’interpeller alors que je referme derrière moi.

- Oui ?

- Ne pars pas… Dors avec moi s’il te plait. Je… Je ne sais pas si c’est une bonne idée ou… Peu importe après tout, j’ai juste envie de m’endormir contre toi. Enfin… Si tu veux bien évidemment, me dit-elle, incertaine.

Mon cerveau met un certain temps à intégrer sa demande, mais je finir par retourner dans la chambre. Dans le noir, j’enlève mon bas de jogging et mon tee-shirt et tâtonne jusqu’à atteindre le lit. A peine glissé sous la couette, je sens le matelas bouger. Jo lève mon bras et se coule contre mon flanc, posant sa tête sur mon torse et sa main sur mon ventre. Je referme mon bras autour d’elle et la serre contre moi alors que sa main remonte jusqu’à venir caresser ma cicatrice, unique preuve encore visible de cet accident qui aurait pu me coûter la vie mais qui, lorsqu’on y réfléchit, nous a coûté cette histoire d’amour dans laquelle je crois que nous nous épanouissions tous deux.

Apaisé et heureux de serrer dans mes bras la femme qui j’aime, je m’endors bien plus vite que je ne l’aurais voulu.

****

Johanna

Un effluve bien connu de mon odorat emplit mes narines alors que je me réveille doucement. Les dernières notes du parfum de Fab sur sa peau font naître un sourire sur mon visage alors que je sens sa barbe dans mon cou, son souffle chaud et lent, son bras autour de mon corps, sa main sur ma hanche. J’ai l’impression de revivre, ainsi enlacée par cet homme qui a chamboulé ma vie, lentement mais sûrement, depuis notre rencontre il y a maintenant trois ans et demi.

Les quelques heures de sommeil de cette nuit ont été mouvementées. Je n’ai pas arrêté de ressasser les paroles de Fabian. Puis-je prendre le risque de recommencer avec lui ? Je ne suis pas certaine que je supporterais une nouvelle séparation. D’un autre sens, pourrais-je supporter de vivre sans lui ? Oui, bon ok c’est nian-nian à souhait, je sais ! Notre relation était loin d’être parfaite. Ses nombreuses absences étaient parfois difficiles à gérer, ses passages en coup de vent tant un bonheur qu’un crève-cœur, ses départs arrivant bien trop vite. Mais chaque moment passé avec lui était un pur moment de joie, de tendresse et d’amour. Notre complicité me manque atrocement. Si je me suis réveillée bon nombre de fois seule dans mon lit lorsque nous étions ensemble, seul le manque de le voir me tiraillait. Chaque réveil depuis que nous ne sommes plus ensemble est ponctué du même manque, auquel s’ajoutent la tristesse et le regret. En réalité, je crois que ma décision est prise depuis bien longtemps. Après tout, j’étais prête à suivre le plan de mes deux terribles complices pour récupérer mon homme.

- Tu réfléchis beaucoup trop fort Ma Douce.

Je me crispe contre Fab et ferme les yeux. Je ne suis pas sûre d’être prête à lui dire que je veux qu’on tente à nouveau notre chance ensemble. Je devrais peut-être le faire mariner un peu après tout... Non, ce n’est pas vraiment mon genre. Déjà, les photos ambigües d’Alex et Morgane n’étaient absolument pas mon style, alors le faire poiroter pour la former, pas plus.

- Il faut bien réfléchir quand on reçoit une telle déclaration.

Fab dépose des baisers dans mon cou et me serre plus fort contre lui. Je frissonne dans ses bras et me détends doucement alors que sa main caresse ma hanche, remonte le long de mon flanc.

- Prends le temps qu’il te faudra bébé, murmure-t-il avant de mordiller la chair tendre entre mon cou et mon épaule.

- Fab, soupiré-je en me tortillant sous lui.

- Dis-moi d’arrêter et j’arrête dans la seconde.

Ses lèvres descendent sur mon épaule, qu’il embrasse encore et encore pour mon plus grand plaisir.

- Tu cherches à me brouiller les idées Champion.

- Jamais, dit-il en se redressant et en plantant ses yeux dans les miens. Il va falloir qu’on se prépare ou on va être en retard, il est déjà tard.

Je soupire et ferme à nouveau les yeux. Fabian ne bouge pas, sa main caresse toujours mon flanc, descend jusqu’à ma hanche et remonte inlassablement. Lorsque j’ouvre les yeux, la tendresse que je lis sur son visage réchauffe mon cœur. Je pose une main sur sa joue et la caresse.

- Fais-moi l’amour Fab, s’il te plait.

- Oh Jo, soupire-t-il. Ça veut dire… Toi et moi, vraiment ?

J’acquiesce et me redresse pour venir caresser ses lèvres des miennes. Il grogne lorsque je mordille sa lèvre inférieure et me plaque contre le matelas avant de venir couvrir mon corps du sien tout en dévorant ma bouche. Nos langues se cherchent, se titillent, se caressent. Mes mains viennent se perdre dans ses cheveux, mes jambes s’écartent instinctivement pour l’accueillir plus près de moi et je peux sentir son désir se nicher juste au creux de mes cuisses, là où mon envie s’est réveillée et pulse doucement. Je veux sentir sa peau contre la mienne, que nos corps ne fassent plus qu’un. Sa bouche descend dans mon cou, me tirant de nouveaux frissons, jusqu’à atteindre ma poitrine par-dessus le tissu. Il dépose des baisers sur mes deux seins puis se redresse pour passer mon tee-shirt par-dessus ma tête. Il s’applique ensuite à câliner l’un de mes tétons de sa langue, alors que la main qui vénérait mon flanc vient prendre possession de mon second sein. Fab mordille mon téton et un gémissement m’échappe. Lorsqu’il intervertit bouche et main pour leur infliger le même traitement, je suis déjà toute chose et impatiente de l’accueillir. Mais mon pilote n’en a semble-t-il pas fini avec moi et sa bouche descend sur mon ventre, qu’il cajole, embrasse, lèche, mordille tout en descendant lentement entre mes cuisses. Puis il tire sur mon sous-vêtement et me l’enlève avant de s’allonger entre mes jambes. Je sens son souffle sur le point névralgique de mon plaisir, me cambre en gémissant. Fab ne m’a même pas encore touché à cet endroit que je brûle déjà de désir. Il embrasse l’intérieur de mes cuisses tendrement, et je gémis de nouveau en sentant ses lèvres se poser sur ma vulve. Je suis déjà à la torture alors qu’il recule de quelques centimètres.

- Coucou toi, murmure-t-il alors que j’éclate de rire. Ben quoi ?

- Tu parles vraiment à mon vagin ? m’esclaffé-je.

- Il m’a manqué !

Je n’ai pas le temps de répondre que mon rire meurt sous l’assaut de sa bouche et de sa langue qui viennent se poser plus brusquement et commencent à me dévorer. Moi aussi ça m’avait manqué ! Fabian s’applique à faire monter la température et je suis à l’amende à la seconde où deux de ses doigts s’enfoncent lentement en moi. Je n’ai pas le temps de dire ouf que je vois des étoiles. L’orgasme me fauche et je me crispe sur ce matelas, dans cette chambre, témoin de notre réconciliation. Je mets un temps infini à retrouver mes esprits alors que Fab embrasse mon ventre dans des gestes tendres qui me ramènent peu à peu à lui.

- Quitte à être en retard, je vais te faire l’amour longuement Ma Douce, sourit-il en venant m’embrasser dans le cou.

Mais je le repousse doucement sur le matelas et Fab se laisse faire en fronçant les sourcils. Je l’observe un moment, cet homme qui a hanté mes pensées durant des mois et dont le corps appelle le mien. Je pose mes lèvres dans son cou et les fais courir sur son torse. Je m’attarde sur la cicatrice qui marque à présent sa peau, puis descends sur son bas-ventre. Le souffle de Fab se bloque quand ma main vient caresser son membre gonflé à travers son boxer. Je me déplace entre ses jambes et tire sur son sous-vêtement pour libérer son érection, avant d’envoyer valser le boxer dans la chambre. Mes yeux retrouvent ceux de mon homme, dilatés et avides. Son sexe pulse dans ma paume quand je le prends entre mes doigts et commence à le masser. Je fais courir ma langue sur son gland, goûtant son excitation alors qu’il grogne entre ses dents, puis le prends dans ma bouche et le câline de ma langue.

- Putain Jo, c’est trop bon !

Ce geste si intime a longtemps été un problème pour moi après Elliott. Longtemps assimilé à de la soumission, j’ai retrouvé le plaisir de l’acte dans les bras de Fabian. Loin de refléter l’ascendant de mon homme sur moi, voir l’effet que j’ai sur lui est au contraire galvanisant, excitant et extrêmement satisfaisant. Fabian n’a rien à voir avec Elliott, je me suis toujours épanouie à ses côtés, tant dans le quotidien qu’au lit. Alors, la fellation a un tout autre sens auprès de lui.

Son souffle s’accélère alors que je joue avec son sexe dur comme du béton, alternant tant la vitesse que la profondeur, jouant de mes doigts et de ma langue. Fab a glissé sa main dans mes cheveux et accompagne mes mouvements, son poing crispé.

- Jo arrête sinon…

Je dépose un baiser sur son gland et souris. Fab se redresse et m’attrape sous les bras pour me ramener à lui, posant ses lèvres voraces sur les miennes tout en me couchant dos sur le lit. Il écarte mes cuisses du genou et se positionne à l’entrée de mon intimité, se frottant doucement sur ma vulve alors que je soupire de contentement.

- J’ai tellement envie de toi bébé, murmure-t-il contre mes lèvres.

- Prends-moi Fab je t’en prie.

Je glisse mes bras sous les siens et viens poser mes mains sur ses fesses pour exercer une pression. Il me sourit et s’enfonce lentement en moi. Je suffoque presque, rien qu’à le sentir m’envahir centimètre par centimètre. Il ne s’arrête pas tant qu’il n’est pas enfoui tout entier en moi et lorsqu’il gémit et niche son nez dans mon cou, je me sens enfin complète. Fabian ne bouge plus et je l’en remercie silencieusement, profitant moi-même de l’instant. Jamais je n’ai connu pareille symbiose avec un homme. Jamais je n’ai éprouvé tant de plaisir dans les bras d’un homme. Jamais je ne me suis sentie aussi bien auprès d’un homme.

- Jo…

La voix de Fab est rauque et je le sens commencer à bouger lentement. Des gestes mesurés, tendres alors que tout son corps est crispé au-dessus de moi.

- Putain Jo…

- Fab je t’en prie, plus fort.

Je ne reconnais pas ma voix, qui se transforme en gémissements alors que Fabian accélère. Ses coups de reins ne sont pas brutaux mais amples et plus rapides alors que mes mains se crispent sur ses fesses. Il grogne dans mon cou et glisse un bras sous mes fesses pour modifier son angle de pénétration et ma respiration s’accélère encore alors que je le sens plus profondément en moi. Au fur et à mesure que le plaisir enfle en nous, les va-et-vient de Fabian se font plus brusques, désespérés, cherchant à nous procurer la délivrance de l’orgasme. J’ai le sentiment, aujourd’hui encore, que jamais je n’en aurais assez de lui, de son corps, de ces moments d’intimité qui nous plongent tous deux dans les affres du plaisir.

Il ne nous faut pas beaucoup de temps pour jouir tous deux, lui quelques secondes après moi. Je savoure les sensations de son corps sur le mien, dans le mien, alors que nous reprenons notre souffle. Fab tire sur la couverture et nous recouvre sans quitter mon corps, si bien qu’un gémissement m’échappe alors qu’il bouge pour nous couvrir.

- Je t’aime Jo, je t’aime tellement si tu savais, soupire-t-il en m’embrassant tendrement.

- Je t’aime, murmuré-je en caressant sa joue.

Nos regards se trouvent et ne se lâchent plus. Je ne sais pas combien de temps nous restons ainsi, mais ce n’est ni de mon chef ni du sien qu’ils se quittent. La porte de la chambre s’ouvre et Alex entre avant de se figer en nous voyant.

- Oh bordel… ça pue le cul ici ! ricane-t-il sans pour autant détourner les yeux.

- Dégage Alex putain ! grogne Fab en lui lançant un oreiller.

Mon ancien colocataire s’esclaffe encore davantage et part récupérer son sac de voyage près de son lit l’air de rien.

- N’oublie pas que si tu as tiré ton coup, c’est grâce à moi Almagro, rit-il.

- Alex ! m’insurgé-je.

- Ben quoi ? Tu me lâches alors, chérie ? dit-il en me faisant un clin d’œil.

- Encore faudrait-il que je t’aie attrapé à un moment, ris-je alors que Fab se laisse tomber à mes côtés.

- Ne me frappe pas Fabian, fallait au moins ça pour que tu piges ce que tu perdais en jouant au con. Et puis, c’est l’idée de Morgane à la base ce plan.

- De quoi tu parles ? le questionne Fab avant de plonger ses yeux dans les miens. C’est quoi cette histoire Jo ?

Et merde…

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Lia 53
Je frissonne quand je la vois, je ne peux pas m'en empêcher c'est plus fort que moi, cette fille m'obsède. Je peux pas m'en empêcher, je la veux pour moi et rien que moi. Je sais qu'elle m'aime, je sais qu'elle me veut, je sais ce qui est bon pour elle. Elle est à moi, pour moi. Je peux pas m'en empêcher, je ne peux pas...Je sais qu'il faut pas, que c'est pas bien mais je dois l'avoir à moi.

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Ceryse ‎
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XiscaLB
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