Achevé

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Écrasé par le fouet des remords incessants
Je me plie au devoir, me vide de mon sang.
Les marques sur mon dos, les yeux injectés,
De la douleur cinglante, les genoux pliés.

Achevé, avachi par les vents de la corde.
Tendu, écartelé par le feu de la horde ;
Je m’affaisse face à la mort qui me martèle
De son glaive. Abattu, sacrifié sur l’Autel.

Que mes larmes acides transpercent ma peau !
Je crierai devant toi, affamé soubresaut
De l’acerbe souffrance qui emplit mon cœur
De poignards acérés. Je meurs ; Ensorceleur.

Annotations

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Défi
Jeane

J'étais assise à côté de ma grand-mère et on prenait le petit déjeuner ensemble. Je lui racontais qu'on avait l'intention moi et mes amis d'aller pique-niquer à côté de la rivière qui se trouve à l'entrée de la ville, là où il y avait une maison abandonnée qui inspire tant de légendes. Ma grand-mère prit un air sérieux tout d'un coup et me raconta une histoire qui me glaça le sang dans les veines :
Je dois te parler de quelque chose d'important et tu dois m'écouter jusqu'au bout. Ne vous approchez jamais de cette maison, surtout après le coucher du soleil. Je ne sais si je t'ai raconté l'histoire de mon frère, pas mon frère que tu connais Adam, mais un autre c'était l'aîné et il s'appelait Simon. Après que nos cousins nous ont pris nos terres et nos bien après la mort de mon père, Simon décida de nous emmener vivre à la ville où il trouva un travail dans un bain public. Il aidait à nettoyer, s'occupait parfois du bois, Simon était dynamique et gentil. On louait une petite chambre, où on vivait avec notre mère, on n'avait pas grand chose, mais on mangeait à notre faim et c'était le plus important. Un soir à la fin de la journée, Simon découvrit que quelqu'un avait volé tout le bois de la réserve, son patron lui demanda d'aller couper du bois dans la forêt et de ne pas revenir s'il n'avait pas assez de bois pour chauffer l'eau pour au moins une demie journée. Simon vint nous prévenir qu'il allait rentrer tard ce soir. Il s'en alla à la forêt avec une brouette, une hache et une lampe à huile. Quand il eût rempli la brouette de bois d'arbres coupés, la nuit était déjà tombée. Il alluma la lampe à huile, mais se perdit rapidement dans cette forêt. Tout d'un coup, il vit cette fameuse maison illuminée avec du bruit à l'intérieur. Il décida d'aller leur demander de l'héberger pour la nuit. Il toqua à la porte, un homme noir habillé somptueusement lui ouvrit la porte.
_Bonsoir, dit Simon. Pourriez-vous m'héberger pour cette nuit ? Je me suis perdu.
_On ne refuse jamais d'aider quiconque, dit une voix féminine. Faîtes le entrer.
L'homme noir sans dire un mot le fit entrer, Simon fût ébahi par ce qu'il vit : des hommes et des femmes bien habillés. Une table remplie de plats diverses, avec des verres en or remplis de vins rouge.
_Soit le bienvenue dans ma demeure, dit la même voix que toute à l'heure qui s'averra être celle d'une belle femme.
Simon passa la nuit à manger et à boire, et à discuter avec les personnes présentes ce soir. Son hôte ne lui parla pas, elle ne faisait que le fixer. Mon frère totalement ivre passa la nuit avec la belle inconnue. Il se réveilla, il faisait toujours sombre dehors, il était dans le lit de cette inconnu et des bougies illuminaient la chambre, il s'habilla. Il avait honte des péchés qu'il avait commis. Il n'y avait personne d'autre dans le lit, son regard tomba tout d'un coup sur son hôte, une vision qui le terrifia. Elle était nue avec le haut du corps comme celui d'une femme et avec des pattes de chèvres à la place des pieds et des jambes. Il était pétrifié de peur, elle s'approcha de lui et lui murmura :
_Si tu tiens ta promesse d'être à moi, tu seras le plus riche des hommes.
Le pauvre Simon, se sauva de cette maison et courrut jusqu'à arriver à la ville. Il arriva à notre chambre à l'aube, il avait les habits trempés de sueur et tremblait. Ma mère lui fit changer ses habits, et l'enveloppa dans une couverture, et le suppliant de nous raconter ce qu'il avait vu mais il était en état de choc. Quand je sortis de la chambre pour aller aux toilettes, je suis tombée sur la brouette remplie de bois, avec la hache et la lampe à huile, j'ai cru que mon frère les posa là. Quand ma mère le lui demanda, il commença à crier et à gesticuler comme un fou. Trois jours passèrent, et l'état de mon frère n'avait pas changé : toujours tremblant et fiévreux. Ni prêtres ni médecins ont pu guérir Simon. Le quatrième soir on reçut la visite de la plus belle des femmes que mes yeux aient vu, ma mère nous ordonna moi et Adam de sortir. Adam alla jouer dans la cour et j'ai gardé mes oreilles collées à la porte pour écouter. Ma mère supplia la femme d'épargner son fils et qu'on se pliera à tous ses désirs, la femme rigola et lui fit part des sentiments qu'elle avait pour mon frère et qu'il ne sera guéri que quand Simon acceptera de l'aimer comme elle l'aime. Simon murmura qu'il était prêt à lui jurer fidélité.
Notre vie ne fut jamais la même.
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Tony Hry

Elle. Seule non pas physiquement, son mari était près d'elle chaque soir, mais psychologiquement, Elle était seule. Isolée dans une torpeur qui la saisissait à chaque moment qu'il l'approchait, incapable de lui opposer la moindre résistance.
Vois-tu, lecteur, Elle n'était pas la seule. Les Femmes dans cette obsucre période que nous pourrions situer vers 14.. étaient sujettent à cette vie tortueuse et difficile. Cepedant Elle, ne comptait plus les jours qui lui restait avec cet homme. En effet, compter ne servirait à rien, devant elle se dressait sa pire ennemie ; l'éternité.
Elle travaillait à longueur de journée, son mari allait et venait entre la chaumière et le bourg. La taverne était pour lui un lieu où tout devenait possible. La fortune souriait aux plus chanceux tandis que les malheureux noyaient leur chagrin dans une pinte emplie d'alcool tourné. Lui, car tel était son prénom, n'avait pas les doigts chanceux aux dés. Inexorablement il perdait et cela le mettait dans une colère des plus noire. Il rentrait chez lui la plupart du temps ivre. Elle devait rester calme, la moindre parole aurait pu être source de conflit. Alors le silence était roi. Cependant, à son grand malheur, Lui ne supportait pas le silence. Le roi tomba sous le fracas du poing de Lui sur la table. Elle était tétanisée, les larmes lui montaient aux yeux mais elle ne pouvait rien faire, elle savait qu'elle était beaucoup trop faible face à un tel titan. Elle ferma les yeux et pria pour que tout s'arrête. Bien sûr, plus d'une fois elle tenta de partir, mais que faire quand les Hommes vivent éternellement? Sur cette utltime question qui la tourmentait, la soirée se finit à l'instar de toutes les autres...
Le soleil se leva doucement le lendemain matin. Lui était déjà parti et Elle se retrouvait à nouveau seule pour la journée jusqu'à ce qu'il rentre à la maison. Mais aujourd'hui Elle ne pouvait plus supporter d'être sujette aux excès de colère de son supposé mari. Il fallait que tout cela change. Elle se remémora sa question de la veille "Que faire contre les Hommes, ces êtres éternels?". Elle décida donc de partir se renseigner sur une manière ou une autre pour se débarasser de son mari. Naquit en elle un volonté de feu. Elle ne pouvait plus subir toute cette violence. Mantel sur les épaules elle partit. Elle connaissait une vieille femme qui vivait dans la forêt, personne n'osait aller la voir car on prétendait qu'elle avait été bercée par d'occultes magies et des savoirs interdits. Cependant Elle prit le risque, elle avait déjà tout perdu, que pouvait-on encore lui retirer de plus?
Elle se rendit près de la cabane de la vieille femme, tremblante, hésitante. La peur n'était cependant plus envisageable; cette journée devait être la dernière de son supplice.
Elle s'approcha de la cabane et à trois reprises tapota la porte en bois, à moitié moisie.
Une ombre gigantesque apparue. Elle était surprise, dans son imaginaire, elle s'attendait à ce qu'une vieille femme, trapue avec une verrue sur le nez allait lui ouvrir. Or rien de cela n'était la réalité. Un femme immense, encapuchonnée lui ouvrit. Elle dû lever la tête pour voir son visage. On ne pouvait y voir qu'un oeil.
"Qu'est-ce qui t'ammène pauvre folle?" lanca la femme camouflée dans la pénombre.
"Je, je cherche de l'aide. Comme vous le savez, les Hommes vivent éternellement, rien ne peut leur arriver. Cependant les Femmes restent aux yeux des Hommes de simples objets que l'on manipule, tord, et maltraite. Je ne compte plus les années de souffrances que chaque soirs je subis quand il rentre." Elle balbutia puis repris son discours.
"J'ai eu vent de vos connaissances sur les obscures magies qui vous entoure. Je vous en supplie, aidez moi, aidez Nous". La voix d'Elle semblait plus forte que lors de sa précédente déclaration.
La vieille femme esquissa un léger sourire. Elle ne savait comment elle pouvait le voir mais elle le sentait, dans le regard de la vieille femme sans doute. Elle entra dans la cabane.
A l'intérieur, tout était plus obscur que les plus profondes Ténèbres. La vielle femme s'assit et convia Elle à en faire autant. Autour d'une table, un jeu de regard se créait. Aucune parole.
Subitement, la vieille commenca à marmonner jusqu'à arriver à un discours audible. "Tu es celle que j'attendais depuis si longtemps. Ensemble nous pouvons peut être y arriver, j'espère que tu es prête..." Elle commença à trembler, qu'était-elle venue faire dans un telle galère se demanda-t-elle. La vieille femme alla chercher un vieux rouleau en papyrus. Elle le déplia. Les deux Femmes avaient sous les yeux une vieille légende. Celle ci nous parlait d'un groupe de Femmes qui avaient voulu se rebeller il y a des siècles de ça. Elles avaient mis au point la Porte, sorte de maléfice qui aurait permis de rétablir une justice sur ce monde totalement déréglé. Il était question d'un sacrifice, pour ouvrir la Porte. Cependant ni Elle, ni la vieille ne savait ce que la Porte dissimulait. Le seul élément qui leur permis de croire que cela était la solution fut une mention en bas du parchemin : "Aux femmes qui ouvriront ce rouleau, sachez que vous n'êtes pas seules, nous aussi nous avons connu ce supplice d'être nées Femmes". Elle et la vieille étaient déterminées à réussir le processus pour ouvrir la Porte. Elle ne savait pas pourquoi mais elle sentait qu'elle pouvait faire confiance en cette vieille sorcière. Ensemble elles réunirent tous les élements nécessaires afin d'entamer le sortilège. Aux yeux d'Elle il s'agissait de choses dégoutantes et introuvables, mais il fut tout autre pour la vieille ; tout était déjà rassemblé comme si la vieille s'était préparée à ce jour.
Il fallut alors question de tout mettre dans l'ordre prescrit. La nuit commençait à tomber doucement, Elle avait peur car son mari allait rapidement arriver sans doute totalement saoul. Mais Elle ne pouvait plus faire marche arrière. Il fallait en finir.
Un fois l'intégralité du processus finit, un souffle froid se ressenti. Les deux Femmes ne s'y attendaient pas. "Que se passe-t-il?" demanda Elle. "Je n'en ai pas la moindre idée, le processus n'est pas totalement terminé car il faut encore le sacrifice" rétorqua la vieille. Une fraction de seconde plus tard tout s'était éteint, les ténèbres envahirent l'espace, le noir absolu. Les Femmes étaient côte à côte, elle virent en face d'elles une immense architecture. "Elle, regarde, voici la Porte".
Tétanisées, elles regardèrent la Porte qui se dessinait de plus en plus clairement. Une lumière étrange provenait de ce monument. Une voix retentit
"Vous avez en vous, suffisamment de Volonté pour m'ouvrir, cependant seule une de vous deux pourra le faire et en devra payer le prix fort"
Elle se sentit confiante et fit un premier pas. La vieille l'arrêta net. "Elle, tu es emplie de Volonté c'est indéniable. Mais tu es jeune, et tu as encore pleins de choses à découvrir. Tandis que moi, je suis vieille et j'attends ce jour depuis si longtemps. Tu sais, ce que tu vivais jusqu'à maintenant, je l'ai vécu. J'ai combattu autant que je le pouvais, et un jour, je suis partie. Depuis mon corps est criblé de cicatrices et mes membres m'abandonnent les uns après les autres. Alors je t'en supplie, laisse moi le faire."
Sur ces mots, Elle fit un pas en arrière. La vieille femme avança vers la porte doucement. Une fois en face, elle posa sa main fébrile sur la Porte. Un bruit sourd rententi. Et la Porte s'ouvrit. Un blizzard en sorti. La vieille femme se retourna, Elle pouvait la voir sourire, heureuse. Puis la vieille disparu dans ce blizzard.
Le froid réveilla Elle dans la cabane de la Vieille. Elle sorti, et fut surprise par ce spectacle ; il neigeait.
Jamais auparavant elle avait eu l'occasion de voir de la neige. Cependant après ce moment de joie, elle reprit ses esprits ; hormis la neige, rien ne s'était visiblement passé. C'est au même moment qu'elle se reppela de ce qu'avait dit la vieille femme :
"Tu sais, ce que tu vivais jusqu'a maintenant".
Comment pouvait elle parler au passé? Que s'est-il réellement passé?
Le jour s'était levé, Elle rentra à la chaumière. Lui était là, sur le sol, face contre terre, inerte. Elle se jeta sur lui, le retourna et vit son visage blanc et les lèvres bleues.
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jean-alain Baudry

J’ai acheté une liseuse électronique. Pratique, toute une bibliothèque à portée d’un clic. Des livres payants et oh surprise ! Des livres gratuits… Quand c’est gratuit, c’est moins cher ! Je clique. Un polar signé par un Angevin. Mauvaise pioche. Cet auteur écrit comme il parle (une bonne note) mais l’orthographe et même la grammaire est très déficiente. Il écorche des mots et pas une page sans fautes. L’histoire ? Un peu juste question scénar. Avec une fin carrément délirante dans le mauvais sens du terme. Bon, c’était gratuit. Deuxième pioche, je suis méfiant, je commence par un extrait, deux pages, c’est mieux question style. Je clique. Erreur, ce n’est qu’une courte nouvelle qui vous incite à acheter les ouvrages de cet auteur. Ça ne m’intéressait pas, le genre « fantaisie » n’est pas de mes lectures. Je me dirige vers le payant. Pas de surprise, j’ai vu une pub à la télé, l’auteur était convainquant. À côté de la couverture, une autre, celle de son précédent bouquin. Moins cher parce que plus ancien. Je clique en m’apercevant que les livres numériques sont parfois plus chers que les poches ! Bon, dans ce cas, pas de poche, pas de regrets.

Il me vient un souvenir à propos de gratuité. C’était en Dordogne où je passais des vacances chez des amis de mon père. L’épouse, Régine, réservait quelques chambres pour des pensionnaires. J’en étais un, l’autre, cette année-là était stagiaire chef de gare. Il venait du pays basque et, avant de monter en grade dans sa région, avait une période de formation dans un bled où les trains passent sans s’arrêter. Sauf les dessertes matin, midi et soir, pour les qui vont travailler en ville. À table, il nous interrompt, il ne tenait plus sur sa chaise, il avait à dire quelque chose d’extraordinaire. Un voyageur faisait le poireau devant le portillon de sortie, son billet à la main pour que le chef de gare vienne le composter (on est fin des années cinquante). « Chez nous, à Bayonne, on court après les gus qui s’éclipsent en passant par-dessus les barrières… Parce que beaucoup n’ont pas pris de billets… » On parle de tout et de rien, la conversation dévie sur les grandes voix de l’époque. J’ai un copain qui était le cousin de Luis Mariano, et il n’en disait pas de bien. L’ingratitude avait l’air d’être son quotidien. On bifurque sur Guétary (ou Dassary, je ne me souviens plus quel est le ténor qui jouait dans Ramuncho). Notre chef de gare stagiaire avait assisté à un concert de cette vedette de l’époque. « C’était un concert gratuit, en plein air. Il a été sifflé, il est parti sous les huées… » - « Vous avez sifflé un chanteur qui donnait un concert gratuit ? » - « Et alors, c’est pas parce que c’est gratuit qu’on doit entendre un type qui chante faux ! Vedette ou pas ! » Pour lui la gratuité ne devait pas être synonyme de médiocrité. Au Pays Basque on est fier !
Bonne leçon ! En y repensant ça me fout le bourdon. Je ne suis pas ténor, juste un petit gratte-papier, un pisse-copie, un qui se croit auteur. Alors il veut que ça se voit. Il imprime une nouvelle que dans sa tête il voyait comme un roman (Amélie Nothon ne fait pas plus long). Vente ? Rien, ou presque. Par contre tout le monde le félicite. Ils ont lu le service de presse que j’ai distribué. Parce que gratuit, on n’ose pas en dire du mal, être convivial, peur de vexer... Puisque payant ça ne marche pas essayons un site Web. Mais la nouvelle est trop longue, je veux appâter l’éventuel lecteur en la découpant en tranches fines. Et là, j’ai la preuve de mon insignifiance. Quand on publie un texte, on ne sait pas si le lecteur qui a cliqué est allé jusqu’au bout… Aujourd’hui je sais. Plus de quatre cents lecteurs pour la première tranche, et l’effondrement… À peine une vingtaine pour la deuxième. Je ne sais même pas si les quatre cents premiers ont été jusqu’au bout de cette tranche ! Même gratuit, je n’ai eu presque pas de lecteurs… Pas étonnant que payant j’en ai eu si peu !
Un site gratuit pour les auteurs. Juste pour conforter leurs égos ? Pour avoir l’air de ne pas écrire « dans le vide ». Pour ne pas être « les poètes maudits ». Pour ne pas dire « c’est le public qui n’a rien compris ». Hélas ! Même gratuit je suis obligé d’accepter la pénible réalité. Je ne suis pas Zola. Pas même un auteur sélectionné par l’édition, la vraie. Juste un dilettante qui passe le temps…
Excusez-moi si je vous ai fait perdre le vôtre, de temps…
Jab, Mai 2016.             
 

 
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