Frivole

Une minute de lecture

Les feuilles effleurées par un vent de velours
Caressent tes cheveux, ton corps et ses contours,
Chaque cil redressé découvre tout l’azur
De pupilles arrondies reniant l’usure.
Je demeure enjoué au caprice amoureux
De cet être à genoux sous les cieux les plus bleus.
L’horizon ne t’atteint, toi reine des désirs
Qui aspires, assoiffée, au bonheur à saisir.
Les sentiments prospèrent et dirigent tes pas
Vers la flamme bleutée d’un penchant sans trépas.
Je me livre à tes pieds, moi le passionné.
Que l’orage s’abatte. Ô mon cœur a péché.
Toi mon ange adoré qui surplombe ma tête
Agrippé vergogneux à ce sein qui t’allaite.
De mes mots mal-en-point je dédie cet ébat
Aux ferveurs amateurs d’un instinct de combat.

Annotations

Recommandations

Vous aimez lire Alexandre Walther ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0