Aspiré

Moins d'une minute de lecture

Sous les pierres tranchantes, eaux torrentielles,
Je me cache, me terre, inondé sous ce ciel
Noir, qui me désarticule et fait éclater
Les souhaits de salut qui se sont approchés.
Sous la roche, m'entoure attentif et vivace
L'Ecran de fumée que jamais les mains ne chassent.

Il arrive aux pierres et déverse ses larmes
Dans un cri réducteur, que les anges perçoivent
Affublé par la peur, le pantin prend les armes
La pointe vers son œil, que le coup sec aggrave.

Abandonné. Désabusé. Affamé. Mort.
Les violons des pleurs partagent leurs accords.
Affaibli. Abasourdi. Il crie à l'Aurore.
Pour que l'Encagoulée ne s'en délecte encore.

Annotations

Recommandations

Ziyad
Le confinement, l'occasion de purger la solitude !
0
0
0
5
Lanéric


En marchant le lys à la main
Déambulant dans ce petit chemin
J'y ai retrouvé le jardin des anges
Mais je fus pris d'un sentiment étrange

Entre tristesse et nervosité
Avec des larmes l'envie de crier
Pourquoi avoir déplacé
Ce lieu pourtant sacré

Où sont les cendres de ma fille
Envolées telle une brindille
Du moins c'est ce que j'espère
Une croyance en dernière prière

Cette seule famille en Normandie
Est également partie
Ne reste que son esprit
Pour unique compagnie

Même si présente en est la douleur
Elle est tatouée en mon cœur
Mon âme, ma chair, mon sang
Reste avec mon enfant
2
4
3
0
fleur rose

Tu m'avais dit que tu voulais écrire une histoire sur moi où je serais tué. Je l'ai lu, on peut dire que tu m'as bien servi. Je suis même devenu un tueur dans ton roman. Et le caractère, n'en parle pas un pervers narcissique, es-tu sérieuse ? Tu me décris même comme un salop. Celui qui t'a fait coucher avec toi alors que je ne voulais pas m'engager avec toi.
Avais-tu besoin d'étaler tout cela ? Ok, tu n'as pas mis mon vrai nom, mais l'image que j'ai de moi à ce jour est complètement salie.
Je ne suis pas comme cela, tu as exagéré. Pourquoi ce déballage ?
J'ai compris ta colère contre moi, ta déception vis-à-vis de moi, mais de là en faire un livre !
Tu t'es bien défoulée, ça t'a fait du bien de sortir ton venin. Je t'avais dit que je ne voulais pas une vie à deux, tu as accepté au début, je croyais que c'était clair.
Tu t'es senti trahie, je ne t'ai pas prise en traite, je n'ai répondu qu'à un désir de pouvoir vivre un moment d'amour avec toi.
Tu as toujours douté de mes sentiments ou eu du mal à accepter, même à me croire.
Tu romps avec toi pour cela et crier au monde entier, toute ta souffrance et d'avoir eu affaire à un homme ingrat, méprisant, orgueilleux, pervers, j'ai droit à tous les défauts. Et toi, tu es une âme pure dans la perfection.
Je portais porter plainte contre toi, mais comme je n'ai pas franchement envie de te revoir , ni avoir de contacter avec moi, on va dire qu'on est reste là. Mais si tu m'identifies en me désignant, je ne resterai pas sans réagir, tu es prévenue.
0
0
0
1

Vous aimez lire Alexandre Walther ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0