Les sortilèges du luith : IV*

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Le départ de Mana m’avait rendu Ren. J’avais retrouvé la complicité et la proximité physique que j’avais avec lui. Bien sûr, je me méfiais. J’avais encore en tête l’avertissement de Mana, et, surtout, la parole que j’avais engagée. Mais c’était plus fort que moi. Je ne pouvais plus m’empêcher de le tripoter dès que j’en avais l’occasion, de venir me coller dans ses bras. Je le rejoignais même la nuit, pour aller dormir avec lui… Ren était tellement gentil avec moi ! Jamais il ne se permettait le moindre geste déplacé. Il répondait à mes demandes d’affection avec gentillesse et patience. Après plusieurs jours à garder mes distances, j’avais compris que Ren n’était pas comme les autres ældiens, et ne l’avait jamais été. Je ne courais aucun risque avec lui. Je restais persuadée que, lui et moi, allions trouver une façon de nous aimer, qui n’impliquerait ni viol sauvage, ni hémorragie interne ou externe, ni dépression mortelle.

Toutes ces belles résolutions atteignirent leur point culminant un beau jour, alors que je me trouvais dans le bain avec lui. On peut dire que je l’avais mérité : comme toujours, c’est moi qui était venue le rejoindre dans les vasques. Je pensais Ren inoffensif dans ce contexte, car l’eau chaude le faisait somnoler. Dedans, c’est à peine s’il me parlait, se contentant d’un bref et évanescent « mhm » à tout ce que je lui racontais.

Mais ces derniers temps, Ren était très en forme. Je le croyais endormi ou en train de tripper sur la musique du « Space Cow-boy », un des derniers CD vieux-terriens qu’il avait acheté. Or, il ouvrit les yeux au moment où j’arrivai et me fixa sans ciller.

— Arrête, le tançai-je en me couvrant de ma serviette. Pourquoi tu me regardes comme ça ? C’est gênant !

— C’est toi qui me dis ça ? Depuis que je te connais, tu te balades sans vêtement devant moi, dans ces bains. À tel point que je croyais que c’était une coutume humaine.

— C’est différent, maintenant, bougonnai-je en entrant dans l’eau. T’es devenu père de famille, et moi, je ne suis plus une petite fille.

Ren leva un sourcil.

— Tu as eu une croissance accélérée et indécelable pour moi, alors. Ton corps me semble sensiblement le même qu’avant.

— Je sais pas, c’est gênant, c’est tout, murmurai-je. J’ai l’impression que tu me juges.

Ren soupira et tourna la tête. Je pus me débarrasser de ma serviette et entrer dans l’eau.

— Rika, commença-t-il au moment où je m’installais à côté de lui, pourquoi viens-tu prendre ton bain en même temps que moi, et juste à côté, si tu es embarrassée par le fait que je te voie sans armure ou combinaison sur la peau ? Cette salle est immense et pleine de recoins, et puis, je n’y vais que quelques heures par jour. Ce ne serait pas compliqué de m'éviter, si tu le voulais vraiment.

— Mais moi, j’aime bien y être avec toi. J’apprécie ta compagnie, Ren. Et dans le bain, c’est le seul moment où on peut vraiment parler, hormis quand on fait la sieste ensemble.

Ren me regarda. Son panache blanc, qui se trouvait dans l’eau, faisait de grandes vagues tranquilles et régulières à côté de nous, comme un serpent qui nage. Dans son langage kinésique, cela signifiait qu’il était satisfait et sûr de lui.

Et là, c’est comme si je me trouvais embarquée dans un véhicule où je n’avais pas vraiment choisi de monter, mais qui se mettait soudain à rouler à toute allure. Une métaphore de ce que je vivais depuis que je connaissais Ren.

— Tu sais, je crois que je suis vraiment attirée par toi, lui avouai-je. Depuis le début. Pas seulement spirituellement, ou amicalement… Mais également physiquement. Et me dis pas que c’est du luith ou quoi que ce soit d’autre : depuis le temps, je sais que c’est autre chose.

Ren ne chercha pas à me contredire. Il continua à me regarder, le visage calme et détendu.

— Et alors ? En quoi est-ce un problème ?

Je pris une grande inspiration. Par quoi commencer ? Par la cruauté proverbiale des mâles de sa race envers les humaines, ou sur la taille probablement monstrueuse de son pénis ? Déjà, devais-je lui rapporter toutes les horreurs que m’avait racontées Mana ?

— C’est cette attirance que je ressens pour toi, qui m’embarrasse, dis-je en tentant de noyer le poisson. J’ai peur que tu me compares à Mana et me trouves moins bien qu’elle, ce qui est forcément le cas. Et puis, Mana m’a dit que je devais me méfier, avec les mâles ældiens… Elle m’a dit que tu risquais de me faire du tort, si je te disais ce que je ressens à ton sujet.

— Tu te trompes, si tu penses ça, me répondit Ren sans cesser de me regarder. Ton apparence est très belle et exotique à mes yeux, et en plus, j’apprécie beaucoup ta personnalité. Ce qui n’est pas le cas de celle de Mana. Elle est trop arrogante. Et perfide, puisque apparemment, elle a essayé de te faire croire que je voulais te faire du mal.

Ren ne comprenait pas. Ou plutôt, il ne voulait pas comprendre.

— Mais tu ne me trouves pas attirante, insistai-je en baissant les yeux. Je suis comme un petit chien, pour toi. Ou comme un petit faux-singe.

— Les faux-singes sont attirants, rectifia Ren. Surtout les petits.

— Culinairement parlant, précisai-je en relevant les yeux. Mais est-ce que tu me vois comme une femelle, envers qui tu aurais du désir et de l’affection ? Je ne parle pas dans une optique de prédateur à prédaté, hein !

— Tu es une très belle petite femelle, répondit-il en venant caresser ma joue. Courageuse et farouche comme Narda. Comme elle, tu suscites le désir, le respect et l’amitié.

Narda, la « bien-aimée ». Une déesse belle et rieuse, qui avait été vaincue par le démoniaque Shemehaz selon la mythologie ultari. D’après l’érudit Myrddyn Llwyt, si un ældien vous comparait à elle, cela voulait dire qu’il vous aimait. Néanmoins, je me souvenais également de deux choses : même si Ren prétendait qu’elle m’avait dit tout cela par perfidie, j’avais encore en tête la mise en garde de Mana, et ce qu’elle m’avait relaté des fantasmes cruels qu’entretenaient les mâles ældiens envers mes congénères. Ce détail, je préférais le garder pour moi pour l’instant. Mais le deuxième valait peut être le coup d’être dévoilé.

— Mais tu as dit que c’était dégradant pour un ældien d’avoir des relations sexuelles avec des humains, et que leurs petits devaient être mis à mort, chuchotai-je, lui remémorant ces paroles terribles qu’il avait eu un jour.

Ren soupira.

— C’était là les paroles d’un ignorant, convint-il. Ou plutôt, les paroles de celui qui, lui même séduit par ce qu’il pense être un défaut chez les autres, tente de s’en garder avec un jugement aussi injuste que sévère.

— Tu le penses vraiment ? m'enquis-je en me désolant que Ren ne soit pas capable de dire les choses autrement que par métaphores. Que je suis comme Narda ?

— Oui. Je le pense. Comme elle, tu mérites le surnom de bien-aimée.

Je sentis mon coeur battre plus fort.

— Et est-ce que ce serait vraiment dangereux, soufflai-je, si on avait une forme de rapprochement sexuel, tous les deux ? Je veux dire, sans … coït réel… On pourrait juste, je ne sais pas ? S’embrasser et se caresser… Se frotter, éventuellement...Un gros câlin, quoi, mais nus...

J’étais, comme Narda, sur le point d’être mise à bas par Shemehaz, dieu hermaphrodite de la luxure et de la perversion. Toutes mes craintes ayant été abolies par les gentils mots de Ren, j’étais présentement envahie par un désir féroce de rapprochement charnel. Par quel moyen exactement, je l’ignorais, mais je savais que c’était avec lui, et maintenant. Les mises en garde de Mana étaient bien loin.

Ren résolut l’équation à ma place en me tirant vers lui, de façon à ce que je sois à sa hauteur. Me sentir comme une poupée de chiffons entre ses bras me piqua comme un coup de fouet, et non seulement j’ouvris la bouche lorsqu’il m’embrassa – faisant fi des risques inhérents à sa dentition carnassière, à bas la prudence ! – mais en plus, j’enfonçais le clou en m’accrochant à son cou comme si ma vie en dépendait.

C’était mon premier baiser. Je fus donc dans l’impossibilité absolue de le comparer avec celui donné par un humain. Mais cela se passa bien. Contrairement à ce qu’il m’avait laissé entendre pour me tenir loin de lui, les dents de Ren ne furent pas un obstacle : elles ne me touchèrent pas. Sa langue, en revanche, je la sentis bien. À son toucher froid, soyeux et doux, je devinai qu’elle était plus longue et plus pointue qu’une langue humaine. Lorsque nos lèvres se séparèrent, je décidai de faire une plaisanterie dessus pour briser un peu la glace.

— Dis donc, les ældiennes doivent apprécier que leur mâle s’occupe de leur minou...

C’était une plaisanterie stupide et grasse, et une proposition dangereuse, en plus. Ren me regarda, un peu interloqué, mais très à l’écoute :

— Le minou ? Qu’est-ce que c’est ?

— C’est ce que les femelles ont entre les jambes, dus-je lui répondre, un peu honteuse. C’est, enfin tu vois, quoi...

— Je vois très bien, me précisa-t-il.

Et, me soulevant sous les bras, il me sortit de l’eau. Là, il me posa sur le rebord du bassin. Je croisai les jambes et les bras sur mon corps nu, un peu honteuse. Les effusions étaient-elles déjà terminées ? Est-ce que ma mention de quelque chose de plus osé que tout ce qu’on avait fait jusque-là l’avait refroidi ?

Je compris ses intentions lorsqu’il posa ses grandes mains sur mes genoux et me les releva sur la poitrine, avant de les ouvrir sur le côté. Plutôt embarrassée d’être exposée dans cette position de papillon qu’on épingle, je m’agitai. Un peu.

— Non Ren, lui dis-je à contrecœur, je plaisantais !

À moitié, cela dit.

Il me regarda.

— Moi, je ne plaisante pas.

Je lâchai donc mon consentement à l’opération du bout des lèvres, le plus bas possible.

Sentant mes joues devenir rouge comme un voyant de tableau de bord, je me laissai aller et regardai le plafond étoilé, les jambes raides. Qu’est-ce que j’étais en train de faire ? Étais-je en train d’autoriser un extraterrestre anthropophage qui faisait trois fois ma taille, muni de dents acérées et d’une langue longue et pointue, à me faire une caresse bucco-génitale ?

Sentir l’organe en question toucher délicatement mes replis les plus intimes mit un terme définitif à mes derniers doutes. Je croyais savoir ce que c’était que le plaisir dans cette chienne de vie : manger des chips militaires, faire des loopings avec un astronef, prendre un bon bain, regarder un bon film ou écouter de la bonne musique, éventuellement me tripoter vite fait sous la couette avant de m’endormir. Mais tout cela, c’était avant qu’un ældien ne me caresse l’entrejambe avec sa langue. La sensation déjà délicieuse était épicée par la petite crainte, au fond de mon cerveau reptilien, qu’il me morde. Et là, adieu le matériel. Et tout ce qu’il y avait autour, d’ailleurs. Mais, comme lorsqu’il m’avait embrassé, Ren se montra d’une douceur de chaton.

— Continue, s’il te plaît, marmonnai-je en lui attrapant les cheveux à pleine main.

Je lui donnai certaines instructions, auxquelles il obéit sans moufter, faisant migrer sa main sur mon os iliaque pour me tirer un peu plus vers lui. J’étouffai un grognement d’orc en sentant sa langue se glisser en moi. Je ne lui ai rien demandé de la sorte. Comment savait-il que c’était précisément ce que je voulais ? Mes hanches s’étaient mises à bouger par leur propre volonté, c’était presque de la sorcellerie. Incapable de retenir mes halètements et autres grondements, plus proches de ceux d’un chat énervé que ce qu’on entend dans les films que regardent les cosmolégionnaires à la caserne, j’attrapai ses oreilles, les triturant dans tous les sens. Ren se laissa faire docilement, sans jamais cesser son office. Et tout d’un coup, je me sentis portée par une déferlante d’endorphines et autres hormones fort plaisantes pour le cerveau.

Je le lâchai. Ren s’était redressé, et il me regardait, avec un drôle de sourire.

Que doit-il penser des humains, à présent, pensai-je, le visage à demi-dissimulé par mon avant-bras.

Au moins ne me prenait-il plus pour une petite fille innocente.

— Je suis désolée de t’avoir tiré les cheveux et les oreilles, lui dis-je, confuse. Et aussi de… Bref. Tu vois.

— Mais il n’y a pas de mal, Baran.

Et il me souleva dans ses bras à nouveau.

J’enfouis mon visage dans son épaule, surtout pour cacher ma honte d’avoir envie de lui à ce point- là, et d’offrir une image aussi pitoyable. Mais ma main passait et repassait dans ses cheveux épais, l’autre caressant l’oreille que j’avais tant maltraitée. Je sentis sa bouche effleurer mon cou, furtivement. Puis, cette fois, je sentis ses dents. Elles étaient aussi aiguisées que des rasoirs : je le réalisai en les sentant passer sur ma peau. Et là, soudain, je pris peur. D’autant plus que quelque chose d’organique, de massif et de terriblement pressant vint frotter contre mes cuisses ouvertes. Je devinai ce que c’était, et j’étais présentement assise dessus. Littéralement.

Horrifiée, ne sachant pas comment faire machine arrière, je lâchai Ren. Ce dernier dut s’effrayer également de la situation et du fait évident qu’elle nous échappait à tous les deux, et il me lâcha aussi. Je tombai dans l’eau comme une pierre.

Lorsque j’en ressortis, Ren avait disparu.

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