Nuit incandescente

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Casey

L'ascenseur monte dans les étages aussi vite que je me consume sous l'assaut du frottement de Cassie contre mon membre tendu à l'extrême, alors même que je continue de fouiller sa féminité au rythme des doléances de son plaisir. Par deux fois déjà, les portes en fer ont relevé à des yeux non avertis une température bien trop indécente dans cette cabine, décourageant en un clin d'œil ceux qui comptaient l'utiliser.

Scène classée XX.

Ses jambes entrelacées autour de mon bassin, en appui entre la vitre et mon corps qui la soutiennent, je perçois déjà ses muscles internes frémir par spams cadencés. Je décélère, ce qui ne convient pas à l'impudique petite bombe qui se renfrogne en râlant, la respiration bruyante :

- T'as un problème avec le pommeau de vitesse ? Je dois me trouver un autre pilote pour lui nuit ?

Je la sens sourire contre mes lèvres en feu, puis elle lèche ma bouche avec une sensualité déconcertante.
La petite garce... Heureusement pour moi - mais certainement malheureusement pour les agents de sécurité qui doivent être collés à l'écran puisqu'il y a une caméra au plafond et qui devront se contenter des images du prologue de ma nuit qui s'est déroulé ici- les portes de l'ascenseur s'ouvrent signalant notre arrivée, au bon étage cette fois, me donnant la meilleure des excuses pour avoir cessé mon ouvrage exécuté avec le doigté d'un chirurgien. Oui, Cassie a enhardi mon ego. Toujours dans mes bras, accrochée à moi en mode Koalas si bien que mes mains sous son cul n'y sont que pour mon plaisir, elle embrasse avec délectation cette zone qu'elle sait si sensible sous mon oreille. Je me concentre pour ne pas stopper ma marche, m'efforçant de ne pas céder à ma pulsion de la prendre là, tout de suite, au milieu du couloir. Il suffirait de peu pourtant. Son string est déjà décalé, la jupe de son costume ne pouvait pas mieux tomber. J'aurais juste à descendre ma braguette pour ne faire qu'un de nos deux corps. Toujours reliée à mes pensées salaces, Cassie m'arrache un grognement lorsqu'elle chatouille mon lobe de son murmure libidineux qui me fait bander encore plus, à la limite du supportable :

- Je suis pas contre une séance d'exhib, j'ai envie de nouvelles expériences ce soir....

- Tu veux être arrêtée pour attentat la pudeur mon ange ? Désolée de te le rappeler mais tu as déjà vu l'intérieur d'un commissariat, tu n'es plus vierge de ce côté-là.

Immobile devant la porte de ma suite, je choisis d'offrir au service de sécurité de l'hôtel un rab en plongeant dans la bouche de Cassie qui m'y accueille en grande pompe. Sa langue cajole la mienne plusieurs secondes, joue avec elle, ondule de la même manière que ses hanches, avec frénésie et excitation. Ses mains dans mes cheveux y foutent le bordel, et j'adore ça. Qu'elle n'ait pas changé ses habitudes. Que la passion entre nous soit toujours là, indéniable. Cette constatation booste mon exaltation avec ardeur. J'ouvre la porte avec mal, la referme d'un coup de pied sec. Cassie, pantelante, se laisse glisser le long de mon corps. Ses dents mordent la moitié de sa lèvre inférieure, ses émeraudes me fixent, s'illuminent du flambeau de la dépravation en me reluquant de la tête aux pieds avec un arrêt sur le sujet bandé de sa convoitise, je le sens, puis reprend notre joute où nous l'avions laissée :

- Il y d'autres terres vierges sur mon corps que j'entends explorer ...

Oh putain. C'est Noël.

On va devoir changer le calendrier...

Je ferme les yeux, expire alors que je devrais plutôt chercher à gorger mes poumons d'air pour ne pas crever de désir, ou plutôt d'une aliénation qui fait vriller mon système nerveux. Elle sait ce qu'elle fait. Peut-être même plus encore maintenant que l'alcool annihile sa pudeur et sa retenue.

- Je garde cette très alléchante proposition dans un dossier de ma tête avec un carton rouge pour en faire une priorité dès que tu seras en état de pouvoir prendre ce genre de décision mon ange, je lui annonce en la rapprochant de moi. Mais pour cette nuit on va se contenter de te faire évacuer toutes les vapeurs qui brumisent ton esprit aviné et t'ont transformée en véritable diablesse du sexe en jouant sur les terrains battus. Et crois-moi, il y a de quoi faire.

- Putain Père-Noël avec une conscience...

Flash-back.

Je l'ai déjà entendue celle-là. Elle peut grommeler tant qu'elle veut, je suis déjà sur le point de faire une entorse à mon règlement, sur la règle d’or, en plus : ne pas coucher avec une femme éméchée. Mais ce soir, je crains de ne pas vraiment avoir le choix, même si ça me fait chier. Si je m'en tiens uniquement à ce que nous avons fait la première fois, elle risque soit de mal le prendre soit de me claquer la porte au nez pour aller retrouver l'autre salopard aux mains baladeuses qui rêvait de la mettre dans son pieu, quel que soit son état. Et nul doute que sa morale doit être quelque part, loin d'ici. Il ne dirait pas non à une bombe comme elle. Mais Cassie est ma bombe. Je suis donc prêt à prendre le risque de la voir déverser sa colère demain, mais mieux vaut ça plutôt que ce soit moi qui finisse menottes aux poignets pour homicide volontaire.

Ton avocat appréciera de ne pas avoir a venir te chercher toi aussi dans un poste de police.

Cassie n'est pas n'importe quelle femme. Elle sera donc mon exception. Cassie est l'exception, celle qui donne un nouveau sens mon monde en l'éclairant d'une lumière nouvelle. Pure. Enfin, là, elle n'a rien de pure, mon lutin de la luxure. Perchée sur ses hauts talons, elle a déjà entrepris de se débarrasser de son déguisement qui gît à ses pieds. Elle n'est plus qu'en string et soutien-gorge sans bretelle, mais une main appuyée contre le mur de l'espace servant de hall d'entrée pour garder l'équilibre.

C'est que ça doit tourner comme dans un manège, là-haut

Mes yeux détaillent sa silhouette que ma mémoire avait ancrée pour moi dans ma tête. Son buste parfait, sa poitrine ronde tendue sous le satin de son sous-vêtement dont les tetons n'attendent que ma bouche pour les honorer, sa taille fine, la courbe de ses hanches, ses putains de jambes divines qui feraient durcir un macabé.

Et son cul qui t'a tant manqué.

La tête haute, elle attrape ma chemise dont elle entame le déboutonnage énergique sans me quitter des yeux. J'essaie de faire abstraction des signes évidents d'une beuverie qui a été trop loin si je ne veux pas me dégonfler. Elle a bien choisi son moment Emma pour lâcher la bride de mon lutin ...

Focus, Casey.

Ses mains sur mes trapèzes sont une affable torture charnelle pour mon épiderme qui veut la sentir partout. Mon membre n'attend qu'elles, leur chaleur, leurs caresses qui lui manquent tant depuis près de sept semaines. Sept semaines d'agonie qui je l'espère vont prendre fin ce soir, que je ne vis pas un rêve éveillé, un moment éphémère qui prendra fin à l'instant où Cassie aura purgé son sang. Je chasse cette terrible idée avant qu'elle ne me ramollisse - littéralement-, et quand je reviens à la réalité ma chemise n'est plus qu'un pauvre tissu au sol. Les lèvres soyeuses de Cassie arpentent avec une application affectueuse la cartographie de mon corps, ses mains longent mes flancs avec lenteur. Chacun de ses baisers est une braise qui fait crépiter un feu plus volcanique qu'il n'y paraît de l'extérieur. Sous ma peau, c'est un incendie aussi impétueux qu'impatient que je tente de maîtriser afin de ne pas perdre le peu de self-control qui me reste.

Qu'il te restait...

Bordel. Elle me rend fou ! Si je ne finis pas en taule à cause d'un connard qui l'aura touchée, ce sera dans un asile.

À genoux devant moi et ses doigts sur ma braguette, je l'interromps sans pouvoir contenir un grognement invoqué par mon membre qui me hurle que je ne suis qu'un sale con.

- Mon ange tu fais quoi ?

Sourcils en l'air d'étonnement à mon interrogation qui je l'avoue est le comble de la stupidité, elle incline sa tête sur le côté et répond avec son sarcasme habituel dans un soupire d’exaspération :

- Je suis devenue urologue, le comique. C'est consultation gratuite là, parce que je suis une fille sympa ! J'allais donc vérifier si ta queue ne souffre pas de carences...

Affectives, si.

- Cassie ...

Et face à elle, aux pouvoirs qu'elle a sur moi, je suis toujours aussi faible malgré la force féroce de mes sentiments. D'un geste vif, Cassie donne une tape sur ma main pour reprendre où elle en était. Mon pantalon et mon boxer ne sont bientôt plus qu'un lointain souvenir rapidement effacé par ma peau surchauffée. Cette femme est une putain de flamme avec laquelle je veux me brûler, encore et encore, chaque jour.

Quand sa main se pose sur mon sexe érigé devant son visage, c'est une décharge détonante qui m'attaque et se diffuse dans tout mon corps, un choc électrique digne d'un défibrillateur poussé à sa puissance maximale. Ma bouche s'assèche immédiatement. La peste se fout de moi, de l'effet qu'elle me fait, ne comprenant toujours pas qu'elle est la seule maîtresse de ces réactions naturelles. Elle entame ses va-et-vient, fermes mais traînants, pour me martyriser avec sensualité, ses yeux aux aguets de la moindre de mes laborieuses inspirations. Son pouce étale le jus de mon excitation qui vient lubrifier ma verge gonflée de désir. Mais ce n'est que le début du supplice que ma diablesse me réserve, car sa langue s'évade de sa bouche, avertissement de la damnation qui me tend les bras. À l'instant où elle lape ma virilité de bas en haut en gémissant, qu'elle encercle mon gland sans préavis en l'emmitouflant dans son écrin humide et chaud, que sa langue me savoure avec une gourmandise pleinement assumée, je rends les armes d'un combat qui était perdu d'avance, paralysé par une vague de plaisir qui se forme dans mon bas ventre et fait se tendre encore mon sexe sur lequel son action ne faiblit pas. Cassie me prend de plus en plus loin en elle, sans ciller, puis alterne entre lenteur et frénésie, succion et léchage de chaque centimètre de mes parties intimes. Une inspection en bonne et due forme qui attise mon plaisir à l'oxygène liquide. Elle soupèse mes testicules, ne manque pas d'attentions pour elles, sans les brusquer. Ses mains se joignent au jeu pour me branler de nouveau, sa bouche m'aspire tel un puit sans fond. Je peine à respirer convenablement, ma tête s'alourdit d'une chaleur aride qui me grille les neurones à ne plus savoir qui je suis. Ma vue se brouille légèrement et je rejette la tête en arrière ne supportant plus l'image de Cassie astiquant avec vigueur et délectation mon membre durcit à l'extrême, qui m'annonce en se gorgeant un peu plus que l'extase est très proche. Trop proche.

- Cassie stop ! Ça fait…
trop...longtemps, j'articule en déglutissant laborieusement me sentant approcher du point de non-retour.

Elle mime un "non" de la tête, ma queue toujours dans sa bouche qui me retient encore prisonnier, resserrant sa prise, ses mains s'arrimant à mes cuisses. Elle fait ça trop bien. C'est dément ! Elle y prend elle aussi du plaisir. Mais je connais ses limites, et j'essaie de garder ça en tête avant d'exploser.

- Mon ange, arrête, je peux plus ...

Même réaction. Dans un dernier effort de concentration, je bloque ma respiration, soude mes mâchoires et grogne une ultime fois alors qu'elle accélère encore la cadence infernale faisant fi de ma supplique :

- Cassie retire-toi, je vais jouir...

Mes hanches ondulent violemment d'elles-mêmes sentant le raz-de-marée arriver. Cassie ne s'en formalise pas, guette LE moment, je le vois dans ses yeux et je sais qu'elle pense pouvoir repérer un signe de l'imminence dans sa bouche. Ce qu'elle fait. Quand je me tends dans un spasme, elle me libère sans attendre mais continue de m'empoigner et de me caresser pour accompagner mon orgasme qui jaillit dans un râle de plaisir que je ne peux réprimer, orientant les jets sur sa poitrine que je macule en plusieurs longues saccades, ma jouissance se prolongeant un long moment. Et j'en suis le premier étonné.

Lorsque je reprends mes esprits, Cassie a les yeux rivés sur ses seins et les traces de mon plaisir qui coulent aussi sur son sous-vêtement gris perle. J'ai besoin d'une minute de plus pour retrouver un souffle digne de ce nom, me frotte le visage et les cheveux pour rassembler mes idées. J'avais des plans en tête, mais pas qu'elle me fasse perdre la mienne comme ça.

Mais c'était parfait.

- Allez mon démon, à la douche ! je lui annonce en la soulevant pour la porter jusqu’à la salle de bains qui communique avec la chambre que j'occupe.

- J'ai monté en grade ? glousse-t-elle contre ma peau en déposant une pluie de baisers sur mon menton et ma barbe lorsque nous passons le seuil de la pièce.

Je l'installe sur le meuble vasque, dégrafe son soutien-gorge souillé, puis fais glisser son string le long de ses jambes qu'elles relève pour m'aider-ou m'aguicher- , et vais ouvrir l'eau chaude en activant les jets latéraux de la douche tout en lui répondant :

- Tu as déjà le plus haut grade dans mon cœur Cassie. Maintenant ramène ton joli petit cul par ici que je nettoie tout ça ...

- J’peux pas, le sol est pas droit !

Ah, quand même.

Je soupire mais souris intérieurement, me demandant si elle ne profite pas un peu de la situation. Je la récupère et la mène sous le jet d'eau avec moi, dépose une noisette de savon au creux de ma main puis entreprends de la laver avec minutie. Les bras tendus, paumes ouvertes sur la faïence, silencieuse, Cassie se laisse faire, semble apprécier mes gestes. Mes mains parcourent son corps sans retenue, profitant du calme pour me réapproprier ses courbes, chaque picot de chair de poule que mon toucher fait naître chez elle. Comme promis à moi-même tout à l'heure, je prends le temps de m'occuper de ses seins, et pas que pour faire disparaître ma semence dont la vue sur sa peau claire m'électrise. J'agace ses mamelons, titille leurs pointes, apprécie les sons de plaisir de Cassie. Mes paumes caressent l'arrondi de ses fesses rebondies, puis j'autorise ma bouche à redécouvrir le goût de sa peau propre. Sur le pad numérique de la paroi, je passe les jets en mode pluie fine au plafond.

Je la caresse sans discontinuer cherchant à ancrer sa texture en moi. Je prends le temps de savourer l'intégralité de son corps, de la base de sa nuque à ses pieds, la tourne et la retourne pour avoir accès à chaque parcelle, sans modération ni exception, Cassie ayant perdu toute pudeur ce soir. Les joues rougies d'excitation- et pas que des vapeurs d'eau chaude qui nous entourent- , le regard voilé d'un désir flamboyant, bien attaché aux miens, elle formule une suppliante prière que je vais devoir exhausser :

- Casey... s'il te plaît...

- Tu veux que je te libère mon ange ?

Elle hoche vivement la tête pour toute réponse, la respiration de plus en plus saccadée, ses mains jouant avec ses seins, puis descendant vers son Sud portées par son besoin compulsif d'éradiquer les tensions entre ses jambes. Sans perdre notre contact visuel, le nez déjà au niveau de son pubis, je m'en approche lentement, très lentement, souffle dessus, ce qui lui déclenche un frisson et une longue plainte de Cassie exprimant douleur et plaisir. J'embrasse les pourtours de son sexe, son bas ventre, son aine, frôle ses lèvres douces aux effluves du gel douche, toutes aussi gonflées que son bouton rose érigé. Mais les choses n'allant pas assez vite à son goût, le petit démon roule la tête en arrière, s'énerve en maugréant des insanités, se décale comme pour sortir de la douche en me repoussant, d'un équilibre toujours aussi précaire, et me lance en me fixant sévèrement, un petit sourire en coin de peste pourtant, pour me faire enrager :

- J’vais aller trouver NoName, t'es trop vieux en fait, Santa... Les momies qui vont à deux à l'heure sur leur déambulateurs c'est pas mon ...

La garce. Oui. On sait

Elle va me le payer.

- Heyyyy

Je la retiens par les hanches sans douceur en me disant qu'elle aura dans quelques heures l'empreinte de mes doigts à cet endroit, plaque son postérieur contre le mur pour lui signifier mon élan de jalousie, puis ma bouche contre sa féminité brûlante signe d'une libido bien éveillée. À l'instant où ma bouche commence à biberonner son clitoris, Cassie geint et me susurre de ne pas m'arrêter, encore et encore. Je m'abreuve du sirop de son euphorie sexuelle, la dévore littéralement, affamé d'une succulente sucrerie dont j'ai eu bien du mal à me passer. Ma langue suit le sillon de ses plis intimes, remonte la route de sa fente de haut en bas, pour la faire crier plus fort mon prénom, et à quel point elle aime ça. Ma queue crie elle aussi qu'il va falloir la soulager, mais je la relègue au second plan. Elle a déjà eu son tour tout à l'heure.
Cassie écarte plus les jambes, s'accroche à mes épaules pour rester debout sous les assauts qui démantèlent les capacités de son cerveau à tout gérer, ne lui laissant plus que celle d'accepter le plaisir pure et dure.

- Ça vient ... oh ouiii...

Je le sais déjà. Le bas de son corps convulse. Pour l'aider, et aussi lui faire griller les méninges à la hauteur de ce qu'elle m'a fait tout à l'heure, j'ajoute mon index et mon majeur au balai de ma bouge, qui la pilonnent moins d'une minute avant qu'elle soit emportée par son orgasme, qu'elle libère dans ravissement plus que sonore.

J'attends que ses spams stoppent totalement pour récupérer mes doigts, que je porte à mes lèvres pour la savourer encore, prolonger son goût exquis sur ma langue. La flamme dans ses yeux est toujours aussi lumineuse, mais ses jambes, elles, sont maintenant bien trop cotonneuses pour la porter. Cassie s'affaisse, ses petites mains toujours en appui sur mes épaules. Je ne la laisse pas s'écrouler, la soutiens par les fesses, nous fais sortir de la douche pensant naïvement qu'elle a eu son compte. Mais non. Elle me surprend toujours, pour le plus grand bonheur de mon membre tendu ravi d'être collé à sa chatte nue pendant que je la porte jusqu'au sèche serviettes.

- Bien, je suis ravie de constater que tu ne vas pas me faire le coup de la panne... affirme-t-elle en se frictionnant à mon sexe au garde à vous. Mais n'essaie pas de négocier Casey, je suis pas une cliente, moi, Monsieur O'Neill. Et j'ai besoin d'un bon ménage dans mon dortoir, avec ta baguette de préférence...

Je sais ce qu'elle veut, mais c'est plus fort que moi :

- Mon ange ... je lui glisse à l'oreille en attrapant nos deux peignoirs d'une main avant de sortir de la salle de bains, Cassie installée sur mes hanches. Je te jure que j'ai envie de toi comme un malade le premier jour d'une cure de désintoxe, mais...

Je la dépose sur le lit.

- OK... hausse-t-elle les épaules avant de rouler sur les draps pour partir par l'autre côté. Ne viens pas dire que c'est ma faute alors Santa ... merde c'est où le bouton pour que ça tourne plus ? Et il fait sombre ici j’vois rien !

-Mais quoi Cassie ? je grogne entre mes dents sans la lâcher du regard.

- C'est pas tes oignons !

Elle tourne, semble chercher quelque chose, et je comprends quoi quand son regard de dirige vers la porte. Ses fringues.

Bravo Inspecteur.

Arrgggh. Bordel de merde ! Elle aura ma peau ! Si ce n'est pas déjà fait... Je la rattrape sans mal, la refous sur le lit malgré ses quelques protestations, me cale au-dessus d'elle qui sourit de toutes ses dents. Putain, elle m'a bien eu ...

- Cassie tu l'as fait exprès ?!

- Bah ouais Cro-Noël, t'es jaloux comme un pou ! pouffe- t-elle nez contre nez avant de rire franchement, fière de sa connerie.

Puis elle se redresse sur ses coudes et m'embrasse à jusqu'à ce que nous n'ayons plus d'autre choix que de nous séparer pour ne pas nous évanouir du manque d'oxygène dans nos poumons. Ses mains sont partout sur moi, marquent ma peau ou qu'elles passent. Mes dents pincent ses têtons, ma bouche glisse de sa nuque à son nombril, vénère ses zones érogènes. Elle empoigne fermement mon membre, son geste est fluide, refait grimper la température de mon corps au bord de la liquéfaction. Elle est tantôt sous moi, tantôt au-dessus, au rythme de nos envies. Nos lèvres se scellent, se quittent, mais jamais bien longtemps. Parce qu'il faut rattraper le temps perdu, que nos langues ont trop à se raconter. Des conversations sur des cadences calmes ou tempêtueuses, avec une constante : nous nourrir avidement l'un de l'autre pour effacer la torture du manque des dernières semaines.

Nos corps sont les martyres d'une guerre froide qui n'a que trop duré. Cassie se frotte de plus en plus à moi, quelques soient nos positions. La fièvre emplit la pièce, nos gémissements communs sont la musique la plus merveilleuse à mes oreilles et quand enfin, je réponds positivement à ses incessantes suppliques de me fondre en elle, j'ai un instant la sensation de me disloquer sous la puissance de la vague de plaisir qui prend possession de moi. Bon sang...Elle est toujours aussi étroite, mais si humide bien que bouillante que je glisse en elle comme dans du beurre mou, en une seule poussée. Son antre chaude et accueillante, c’est mon paradis. Mon intrusion lui fait pousser un cri d'extase et s'arc-bouter sous moi malgré mon poids. Je passe mes mains sous ses fesses pour aller encore plus loin en elle, colle nos corps en sueur pour les faire fusionner. Je tente de contrôler la puissance de mes coups de boutoir qui se font plus sauvages, frénétiques, mes pensées cohérentes ayant abandonné ma tête depuis plusieurs minutes déjà, expulsées par les <<plus forts Casey>> exaltés de mon amante qui résonnent encore en moi et ont fini de détruire mes barrières de retenue.

- Casey ...

- Je sais Cassie ... Je te sens te contracter autour de moi. Lâche-toi mon ange... je lui murmure haletant, mon visage enfoui dans son cou.

Elle ondule, mouille tellement que mes parties sont entièrement recouvertes de sa cyprine. Je sors totalement, puis replonge en elle dans un coup de rein féroce qui la fait crier et jouir. Et moi avec, me donnant l'impression que je tombe d'une falaise.

- Oh.Mon.Dieuuu.

Tremblante des orteils au front, Cassie hurle longuement sa jouissance à n'en plus finir, les yeux incandescents d'extase, bouche ouverte comme si elle n'en revenait pas de ce qui déferle en elle.

Je me laisse tomber à ses côtés, la ramène à moi en chien de fusil pour profiter de son corps le plus possible, patiente jusqu'à ce que nos respirations redeviennent calmes, ou moins difficiles du moins. Une fois de plus, je la soulève. Cassie enroule ses bras autour de mon cou, avant de souffler :

- Tu fais quoi ?

- On a besoin d'une douche mon ange.

- Et après ?

Aussi dingue de sexe que toi.

Cassie est mon miroir. Elle va finir par le comprendre.

- Après, Mademoiselle Green, nous allons faire une visite guidée extrêmement minutieuse dans chacune des pièces de ce penthouse, et y laisser l'empreinte de ton joli cul. Parce que tu es à moi, Cassie, j'ajoute la voix trahissant mon émoi.

- Cette nuit oui, chuchote-t-elle en arrimant ses yeux luisants aux miens, avant de fondre sur ma bouche. Je n'en ai pas fini avec ta carotte...

Et pas que ma belle ...

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