Réponses explosives

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Cassie

- Ce n'est pas trop ? m'interroge Neila en tournant sur elle-même, sa petite pochette dorée à la main.

- Trop ? Trop quoi ? je lui réponds en me mordant l'intérieur des joues.

Son éclat de rire résonne sur l'avenue. Nous, nous sommes à l'heure, nous sommes même en avance. Alors nous avons le temps de nous inspecter de la tête aux talons aiguilles. La petite chipie, elle l'a fait exprès pour faire enrager Tyrano !

- Putain Neila, l'AVC il faut qu'il le fasse avant de prendre la route avec nous dans la voiture ! Je n'ai pas envie de mourir ce soir moi tu sais !

Non, moi non plus. On rentre à la maison ? Une soirée TV c'est bien aussi.

- Ou après ! s'écrie-t-elle théâtralement en sortant de sa mini un long kimono noir assorti à sa robe. Comme ça, m'explique-t-elle tout en l'enfilant, il ne verra rien avant que nous ne soyons arrivés, il va être vert le TyranoCon !

- Mais il verra TOUT en arrivant ! T'es complètement cinglée, tu le sais ça ? Je crois que même Hannah n'aurait pas osé faire un truc pareil !

- Elle n'est pas parfaite ma petite robe noire ? rit-elle en remontant son décolleté.

- Parfaite pour le faire enrager car plus moulante tu meurs. Parfaite pour le faire baver sur ta poitrine, parfaite pour lui tirer l'érection du millénaire aussi ! j'énumère hilare. T'as un cul d'enfer tu le sais ça ? je lui demande en lui mettant une petite tape sur son postérieur rebondi. J'espère qu'un Dino ne bande pas comme un taureau, sinon il n'y a pas que toi que les gens vont remarquer là-bas ! Il avait quand même dit que c'est une soirée de bienfaisance Neila ...

- Et j'ai pris la chose au pied de la lettre, confirme-t-elle. Je vais faire du bien à énormément de paires d'yeux ! Et puis après tout, nous n'avons jamais reçu d'invitation je te signale, alors autant le dress-code n'est même pas celui donné par l'autre con !

Elle n'a pas tort. Mais le pyjama m'inspire plus que la robe cocktail ce soir ...

Oui, et pas qu'aux yeux. Elle mesure quelques centimètres de moins que moi, mais avec ses talons de douze ce soir, elle est légèrement plus grande. Et sa cambrure ferait pâlir d'envie une danseuse du ventre ... Son éternel rouge carmin sur ses lèvres, son trait de liner plus épais qu'en journée pour accentuer son regard de biche, ses longs cheveux bruns bouclés au fer pour donner du volume à sa crinière afin de s'accorder encore plus avec ses formes voluptueuses, elle est absolument canon.

- Je sais mais ...

- Allez ne t'inquiète pas, je compte garder mon kimono sur mes épaules ma belle ! Bon, sinon, il y a un truc qui me tracasse depuis tout à l'heure, quand Mister T a dit que nous étions pis...

- Montez ! nous ordonne l'homme toujours aussi aimable qui immobilise sa voiture devant nous.

Ça commence toujours comme ça dans les enlèvements Cassie, j'ai un mauvais pressentiment ...


***

Tyrano gare son gros Lamborghini Urus noir mat dans une large allée circulaire bondée de voitures de luxes d'une immense propriété dans le quartier d'Hollywood Hills, le plus huppé et cher de la ville. Immense, le terme est encore léger. Quant à la villa qui domine tout ici : elle est démesurément et colossalement gigantesque. Sur au moins deux niveaux, faite de baies vitrées monumentales, de béton blanc et de bardage en bois, elle est digne d'être en couverture des plus grands magazines d'architecture moderne, et pas que du pays. C'est un pur bijou, une merveille.

Habituellement, je préfère les maisons plus traditionnelles et moins blingbling, mais celle-ci, même si elle est très "m'as-tu vu ?" a des lignes qui m’attirent. Il y a une vraie recherche esthétique, et une parfaite intégration dans son environnement. Enfin en même temps, vu le prix qu'elle a dû coûter à son propriétaire, elle peut être parfaite.

- Whaooo ! j'en perds mon anglais ! siffle Neila qui s'évente stupéfaite avec sa pochette.

- Bon les collégiennes, quand vous aurez terminé de vous extasier comme des adolescentes sous hormones devant un boys band, vous pourrez peut-être vous remettre dans la peau d'agent immobiliers adultes, enfin si tant est que vous en soyez. Les deux, j'entends, précise le connard. On peut y aller ? Ce n'est pas comme si vous ne connaissiez pas les lieux, en même temps ... marmonne-t-il dans sa barbe.

- Mais qu'est-ce qu'il a aujourd'hui ? je demande à Neila à voix basse en montant les quelques marches qui mènent à la porte d’entrée.

Au regard médusé qu'elle me lance, elle veut dire "Qu'aujourd'hui ???????".

Bingo Miss FBI.

Putain de conscience sarcastique !

PUTAIN DE BARRAQUE !

Pour ne pas sautiller comme une enfant, Neila plante ses ongles dans ma main qu'elle avait prise dans la sienne. Ça fait mal, mais ça a le mérite de me faire garder les semelles bien ancrées au plancher chauffant. La porte d'entrée surdimensionnée passée, une paroi de verre donne un accès visuel à un garage sur notre gauche aussi propre qu'une salle opération où sont alignées plusieurs voitures de collection.

Tyrano nous guide au rez-de-chaussée à travers les convives déjà présents, s'arrête pour en saluer, nous présente à certains, nous ignore superbement avec d'autres. Neila est captivée par tout ce qui se trouve ici. Les tableaux, les meubles, les espaces. Moi, c'est surtout les espaces qui me subjuguent. Tout est grand. Aéré. Décloisonné pour donner une impression d'espace sans fin et que l'intérieur et l'extérieur se mélangent. Ça me rappelle quelque chose, une sensation de déjà vu pourtant je ne suis jamais venue ici. Même pas en rêve ! Ni dans aucune propriété aussi énorme que celle-ci. Depuis six mois que je bosse dans cette agence, j'en ai vu des villas démentielles dans des quartiers où même les pigeons n'osent pas aller faire leurs besoins, a des prix exorbitants qui feraient pleurer Toutankhamon, mais là, elle dépasse l'entendement. Elle doit ...

- Par ici.

Tyrano reprend sa marche, accepte des coupes de champagne que nous propose une hôtesse. Ses yeux sont rivés sur nous, comme s'il scrutait nos réactions. J'ai parfaitement vu la tête qu'il a fait quand il a découvert la tenue de Neila, lorsqu'elle a ouvert les pans de son kimono à sa sortie de la voiture. Bien qu'il ait voulu cacher son agacement légendaire, ses muscles faciaux ne mentaient pas et vibraient de colère. J'ai été obligée de penser à quelque chose de triste pour ne pas éclater de rire. Me foutre de sa sale gueule, quoi. Pour ma robe, j'ai eu le droit à un regard plutôt appréciateur. Une grande première ! En même temps, la robe de Scarlett est magnifique.

Nous montons de larges escaliers ajourés pour rejoindre le premier étage qui accueille plus de personnes encore et arrivons dans un deuxième séjour, aussi vaste que le premier. La déco est masculine mais chaleureuse. Plusieurs matériaux se côtoient sans se faire concurrence : le bois massif au sol, clair, qui accentue l'illusion que la superficie est infinie, des plaques de marbres en guise de demi-cloisons ou des baies intérieures, le cuir de certains canapés et fauteuils, le tissu des tapis anthracites ou gris nacre. Comme à l'étage inférieur, l'extérieur est là, à portée de main. Nous passons sur la terrasse qui domine un jardin aussi grand qu'un parc, de laquelle nous ne pouvons rien faire d'autre que d'admirer la vue panoramique sur la ville à nos pieds, mais aussi sur la piscine à débordement de taille olympique. D'ici, j'aperçois deux jacuzzis, un terrain de tennis, une dépendance en pierres claires et un Pool house dans lequel pourrait se tenir un conseil de défense. C'est tellement pharaonique que mes yeux ne savent plus où se poser.

Tyrano nous abandonne deux minutes et nous demande de ne pas bouger. Il ne nous a pas ordonné de ne pas parler non plus, mais j'en suis bien incapable, car l'angoisse m'attaque par surprise. Les battements de mon cœur deviennent plus violents dans ma poitrine. J'ai même l'impression que tout le monde peut entendre leur son. Les yeux toujours rivés vers le bas, j'ai encore la sensation d'avoir déjà vu cette vue, ce jardin quelque part, mais impossible de me souvenir où. Un catalogue peut-être ?

Non. Cherche encore.

- Oh Cassie ! Je crois que j'ai vu son assistant !!

- Quoi ?

En réalité la réponse ne m'intéresse pas, je n'ai même pas voulu formuler la question, c’était un automatisme. Mon esprit trop avide de trouver la solution au problème se renferme sur lui-même jusqu'à ce qu'une main sur mon épaule me fasse quitter ma bulle. Heureusement, ce n'est que celle de Neila dont le regard empreint d'inquiétude me ramène encore plus vite à l'instant présent. Mais pas le temps d'ouvrir la bouche, Tyrano revenant à la charge il nous demande- pour ne pas dire ordonne- de le suivre de nouveau, comme si nous étions ses petits chiens d'ornement.

Mais qu'il ne rêve pas, les chiennes ce n’est pas par là.

Nous repassons donc les baies ouvertes pour retraverser le grand séjour, longeons le couloir aussi long que la maison de ma sœur, arrivons dans une autre pièce très lumineuse dont deux des murs sont entièrement bordés de verre du sol au plafond. C'est un bar, un coin détente avec un espace fauteuils pour une dizaine de personnes, un écran géant au mur et une table pour une douzaine de convives avec des luminaires design descendant du haut plafond. Mes yeux balaient les murs, les meubles, la vue, puis sur une sculpturale bibliothèque qui orne un pan de mur, ne peuvent plus la quitter, pourtant je suis trop loin pour déchiffrer ce qu'ils veulent me montrer. Il me faudrait des jumelles, ou des yeux capables de zoomer. Je ne vois pas, mais les ombres s'agitent, leur brouhaha est plus gênant à mes oreilles que le bruit ambiant des conversations de part et d'autre. Mon estomac réagit à ces désagréables stimuli, Je tente la technique de respiration d'Emma mais définitivement je suis nulle. Hermétique et en crise intérieure pour comprendre ce qu'il m'arrive encore, je ne capte pas immédiatement les appels de Neila qui finit par me secouer pour faire revenir à elle.

- Cassie ça ne va pas ?

- Je ne sais pas, je lui avoue. Le champagne peut-être...

Ou quelque chose de plus virulent.

- Des gamines, grommelle encore Tyrano avant de nous faire avancer de quelques pas de plus. Pardon de vous avoir ainsi balader, annonce-t-il en nous faisant avaler nos langues en l'entendant s'excuser, mais je pense que cela en valait la peine. Après tout, en six mois, vous avez réussi à éviter toutes les rencontres d'une main de maître mais cette fois, il n'y a plus d'échappatoire, cela va vous soulager d'un poids je n'en doute pas. Je dois avouer que je pensais trouver la réponse à ma question à San Francisco il y a deux semaines mais même là, votre préparation était parfaite, continue-t-il dans son explication à laquelle ni Neila ni moi ne comprenons quoi que ce soit puisque c'est écrit dans nos yeux à l'une et l'autre. Pas une seule réunion en commun, pas un seul meeting ensemble, pas même celui de l'ouverture, c'est du grand art ! C'est pousser le pistonnage caché à son paroxysme car même maintenant je ne sais toujours pas laquelle de vous deux est en réalité celle qu'il voulait placer à l'agence. Enfin, placer dans un but précis bien entendu. Mais je ne suis pas né de la dernière pluie. Néanmoins je peux admettre que contre toute attente, vous avez tout de même les capacités et les nerfs, je ne vous ai pas épargnées ! Bref. Je vais enfin avoir ma réponse...

Il est malade !!

- Mais qu'est-ce qui vous prend enfin ! s'énerve Neila. Il faut vous faire ...

Mais il la coupe en interpellant un homme de dos qui discute avec plusieurs personnes.

- Monsieur ? Je peux vous arracher quelques minutes ? lui demande-t-il. Il y a deux agents Junior que vous n'êtes jamais venu voir depuis leur recrutement, je me suis dit que ce serait l'occasion idéale de pallier ce manque.

Oh oh. On ne l'avait pas vu venir celle-là. Ça a été trop vite.

L'homme en costume bleu nuit pivote vers nous, mais au fond de moi, dans une zone très profondément enfouie, j'ai déjà compris. Les effluves de son parfum, peut-être. Pourtant, une part de moi veut croire que je rêve, que c'est absolument impossible. Mon cerveau déconnecte, pour effacer les idées qui m'assomment. Je suis là, mais hors de mon corps. J'entends, je vois, mais je n'assimile pas.

- Mesdemoiselles, Monsieur Casey O'Neill, le PDG de MRE, le présente-t-il. Mais il n'y a qu'une de vous deux qui ne le connaît pas, n'est-ce pas ? raille-t-il. Alors laquelle est-ce Monsieur ? Vous pouvez me le dire maintenant non ?

Mes yeux se ferment par instinct de survie avant même que Tyrano ait terminé sa phrase, mais mes poumons et mon cœur n'ont pas reçu le mémo. Je cesse de respirer, mon organe abîmé ne rate non pas un mais plusieurs battements. Soudain tout m'oppresse : les sons, les odeurs, la luminosité alors que mes paupières sont closes. Tout. Quand je les rouvre, l'homme qui me fait face et m'observe le regard aussi stupéfait que voilé par quelque chose qui ressemble à de la douleur est bien celui que je pensais. Ses iris bleu clair d'ordinaire sont assombris par une tempête prête à exploser. Je ne sais pas ce qu'il se passe. Mais ça va faire mal. Ça fait déjà mal. Pourtant, embrumée, je veux encore croire que tout cela n'est qu'un énorme malentendu. Oui c'est ça, que j'ai simplement mal entendu. Il n'a pas pu dire O'Neill. D'ailleurs ce n'est pas le nom de famille que Casey m'a donné. Non.

Ça va faire très mal .

- Casey qu'est-ce que tu fais ici ? je l'interroge la voix tremblante.

- C'est paaaas vraiiii... souffle Neila hébétée.

- Attendez, quoi ? ajoute Tyrano. Vous vous foutez de moi ?

Casey ne dit rien, ses yeux amarrés aux miens, je vois qu'il lutte contre quelque chose.

- Casey ? Qu'est-ce que tu fais ici ? je répète avec un aplomb qui m'étonne moi-même.

Crise de déni.

- Mais vous êtes sérieuse...

- Vous je vous conseille de la fermer ! grogne méchamment Casey sans rompre notre contact. Vous êtes viré...

Ma coupe de champagne s'écrase au sol. Mais aucun de nous ne dit ni ne fait rien pour cela.

Décidément ce n’est pas le jour de la vaisselle.

- Monsieur, s'étrangle le faux-jeton, vous ne pouvez pas me virer parce j'ai mal interpr...

- Détrompez-vous. Je vous vire pour détournement de fonds et de clientèle Tuker, maintenant débarrassez le plancher avant que je ne vous fasse regretter votre petit stratagème minable de ce soir ...

Tuker. Donc il le connaît bien... C'est un cauchemar. Les choses se mettent doucement en place dans ma tête, comme un puzzle dont les pièces se placent d'elles-mêmes.

- Cass...

- Casey O'Neill ? je lui demande les yeux écarquillés, le souffle encore coupé, mon estomac prêt à jouer les essoreuses de machine à laver.

Il hoche simplement la tête, enfonçant un peu plus le poignard, les poignards car ils sont plusieurs.

- Pas Casey Langford ?

- Oh merde, lâche encore Neila ahurie comprenant elle aussi sûrement ce qu'il se passe ici.

- Langford est le nom de jeune fille de mère Cas...

- Tu es Casey O'Neill ? Le Milliardaire ?

- Cassie... s'il...

- REPONDS À MA PUTAIN DE QUESTION CASEY !

Prise de tremblements de la tête aux pieds, je me mets à hurler, faisant s'interrompre toutes les conversations autour de nous, puis converger toutes les têtes abasourdies par mon coup de colère. Qui je le sens ne fait que commencer. Mais alors je voulais faire un pas en arrière, mes jambes se muent en coton, telles deux corps dépourvus de squelette et me lâchent, en même temps que mes yeux débordent de larmes de douleur et de trahisons, le puzzle de la supercherie bien vissé devant mes pupilles.

Neila tente de me soutenir comme elle le peut et Casey se précipite pour l'aider mais non. Je ne veux pas de lui.

- JE.T'INTERDIS.DE.ME.TOUCHER !

- S'il vous plaît laissez-nous seuls à seuls, demande-t-il aux personnes qui regardent le spectacle comme le Superbowl.

Bande de charognes !

- Neila je veux partir...

- Bien sûr ma belle, me répond-elle doucement en essuyant les eaux qui coulent sur ma joue droite à l'aide d'une petite serviette apéritif.

Accroupie, elle m'aide à me relever. Mais Casey ne semble pas avoir compris le message, trop subliminale pour lui, apparemment.

- Mon ange tu ne peux pas partir, il faut qu'on parle voyons, tente-t-il très calmement comme si j'avais besoin moi d'être raisonnée.

Explosion dans trois,deux,un ...

- On a eu sept mois pour discuter Casey ! SEPT MOIS BORDEL DE MERDE ! MAIS TU AVAIS MIEUX À FAIRE, COMME ME PRENDRE POUR UNE CONNE QUE JE SUIS VISIBLEMENT PUISQUE ÇA TERMINE ENCORE.COMME.ÇA !!! j'explose littéralement en lui balançant la coupe de Neila qu'elle tenait encore en main.

Il y avait bien des feux d'artifices. Et ils n'ont pas attendu demain, le 4 juillet, pour exploser. Non, ils le font maintenant, broyant tout sur leur passage, à la déchiqueteuse. Il ne restera que désolation et douleur à cicatriser, si c'est seulement possible.

Non, nous ne sommes pas en décembre. Mais preuve encore qu'il ne m'apporte rien de bon puisque même le Père-Noël est un connard. Un milliardaire, mais un connard qui s'est bien amusé avec la petite fille pauvre et éplorée.

J'aime pas décembre. Et maintenant, je n'aime plus juillet.

Elle va se calmer. Ou pas.

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