Printemps et emmerdes

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Casey

Je traverse tranquillement la rue pour rejoindre mon chauffeur qui m'attend un peu plus loin devant la berline noire quand une voix caverneuse, signe que son propriétaire n'est pas là pour plaisanter, me coupe dans mon élan :

- Casey !

C'est le moment de vérifier si tu es toujours aussi bon en sprint qu'au lycée, vieux.

Ou d'affronter la bête. Je savais que cette discussion arriverait. Mais pas là, pas comme ça, dans une rue.

À l'heure de pointe...

- Si ton projet de la journée est de finir dans un lit d'hôpital avec une commotion cérébrale, deux jambes dans le plâtre et un tuyau pour pisser qui sort de ton pénis, surtout reste où tu es. Mais juste pour que nous soyons sur la même longueur d'ondes tous les deux, les infirmières ne font pas de Happy Ending, mon fils.

Mais Cassie, oui. Finitions parfaites.

- Bonjour Papa. Je vois que tu n'as pas perdu ton sens de l'humour, ou devrais-je dire du sarcasme.

- Nous en reparlerons dans - il regarde sa montre- dans une heure ou deux, le temps que les médecins s'occupent de toi, et ta mère des formalités administratives. Chambre double ou individuelle ? me demande-t-il en mettant les mains dans ses poches de pantalon depuis le trottoir. Parce que j'imagine que l'aile VIP, ce n'est pas la peine que je l'envisage fiston, tu dois vouloir rester cohérent, je me trompe ?

- Papa ...

- Quoi ? gronde-t-il, ses yeux me lançant des missiles. Comme tu viens de le dire, je n'ai rien perdu de mon tempérament. Cela étant dit, j'ai en revanche dû lancer un avis de recherche pour le vice-PDG d'une de mes sociétés, rassurer ton grand-père sur le fait que non, tu n'es pas parti faire la fête à l'autre bout de la planète en mandatant William pour te remplacer au pied levé au dernier conseil d'administration... Casey !

Une voiture s'immobilise à moins d'un mètre de moi, me klaxonne à en alerter tout l'État.

Avec un beau doigt d'honneur manucuré.

Je le rejoins sur le trottoir. La perspective du tuyau de plastique dans la queue, étrangement, ça ne me dit rien. Non pas que je ne sois pas ouvert à de nouvelles expériences, mais plutôt dans un cadre intimiste, les deux jambes valides. Tous mes membres valides à vrai dire. Et avec Cassie, uniquement. Avec elle, je veux bien élargir mes horizons.

C'est prévu.

- Casey !

- Tu en fais toujours des tonnes papa. Et j'ai une confiance aveugle en Will, tu le sais très bien. Il a toutes les procurations nécessaires.

- Là n'est pas le problème, je ne suis ni vieux ni sénile, ne me prends pas pour un imbécile ! Pourquoi n'es-tu pas venu me voir ?

- Papa qu'est-ce tu fais ici ? je l'interroge en passant une main fébrile sur mon visage. J'ai une réunion dans vingt minutes et...

- Qu'est-ce que je fais ici ? Qu'est-ce que MOI je fais ici ?? répète-t-il en tournant sur lui-même les bras écartés. Dis-moi que j'ai mal entendu là Casey ! Je n'y ai pas cru quand ta mère m'a expliqué pourquoi tu ne répondais pas à ta porte ! Pourquoi ta mère était au courant et pas moi !? hurle-t-il en pleine rue. J'ai même pensé qu'elle me faisait un poisson d'avril en avance ! Mais tout s'explique maintenant !

Parce qu'il cultive son penchant pour les secrets stupides ?

- Je ne voulais pas t'embêter avec ma vie privée papa ! je tente vainement de me défendre, comprenant que la tactique est pitoyable à l'instant où je m'entends prononcer ces mots.

Mes parents et moi avons toujours été très proches. Mais j'arrive à un âge où j'estime avoir le droit à mon intimité et pouvoir me passer de leurs conseils.

On voit bien ce que ça a donné, ton idée de génie.

- Ok ! Démerde-toi avec ta vie privée Casey ! me balance amèrement mon père en me tournant le dos après m'avoir honoré de son regard empli de déception. Mais pour ce qui est de ta vie professionnelle, tu as encore des engagements à tenir, j'espère qu'il n'est pas nécessaire que je te fasse une leçon de morale à ce propos.

-Papa ! je le rattrape en le prenant par l'épaule. Je ... je suis désolé. Vraiment. Je ... Eh merde ! T'as raison, j'aurais dû venir t'en parler, mais je ne pensais pas en arrivais là, je t'assure ! Mais tu t'inquiètes pour rien, je vais gérer. Et avant que tu ne dises quoi que ce soit, je le préviens en foutant le bordel dans mes cheveux, j'ai parfaitement assumé mes fonctions, que William prenne mon siège était déjà arrivé, d'une part et par ailleurs je ne suis ton vice-PDG que pour pouvoir présider en ton nom quand tu es en déplacement. C'est un titre honorifique, rien de plus. Alors si tu veux jouer cartes sur table, fais-moi au moins le plaisir de rester dans les faits ! J'ai aussi mon propre Business et malgré ça, j’ai toujours fait au mieux pour vous satisfaire grand-père et toi, dis-je en essayant de ne pas m'emporter plus. Alors oui, j'ai esquivé quelques réunions qui n'étaient pas de la plus haute importance, je lui avoue les yeux dans les yeux. Oui je les ai même sciemment évitées, mais je ne regrette rien. Car tout compte fait, cela m'a permis de me rendre compte que je perds parfois mon temps inutilement et par la même occasion que je m'épuise ! Et le temps, c'est de l'argent ! N'est-ce pas ?

- Pas de ça avec moi Casey, siffle mon père entre ses mâchoires.

- Ok ! j'acquiesce en levant les mains au-dessus de mon crâne. Mais je réitère : j'ai aussi mon entreprise à faire tourner ! D'ailleurs je dois m'absenter une dizaine de jours sur New-York en fin de semaine, j'en profite pour lui annoncer.

- Ta société est une branche de la mienne Casey.

Bon, j'aurais vraiment essayé.

- Papa avec tout le respect que je te dois, ne va pas sur cette pente. Tu as tenu à ce que les choses soient ainsi, je lui rappelle, car tu avais depuis longtemps l'ambition de te diversifier, et tu y as vu l’occasion de le faire tout en me gardant dans la société familiale. Pour autant, je suis le PDG de cette entité. Je l'ai créée, elle m'appartient. Et tout roule.

Muet, il ne dit rien durant plusieurs secondes. Il sait que j'ai raison, sur toute la ligne. Pourtant, il hausse un sourcil interrogateur, voire totalement inquisiteur. Eh merde.

Comme tu dis.

- Qui essaies-tu de convaincre mon garçon ? Tu as raison sur plusieurs points, et je te propose que nous en discutions correctement et posément à ton retour de voyage. Il a y certainement des réglages à faire, des ajustements pour que tes activités et tes autres responsabilités ne génèrent pas une perte de temps, évidemment. Et il n'y a aucune honte à être fatigué, personne ne t'en blâmera tu t'en doutes. Mais je suis ton père, je te connais et bien que je ne me mêle pas directement de ton business comme tu dis, je veille au grain. Sur toi mon fils, je veux dire. J'ai confiance en ton jugement professionnel, mais permets-moi de te dire que ton vrillage sur un plan personnel est dangereux. Comment tu vas t'en sortir maintenant sans causer de dégât ?

La question à dix millions de dollars.

Bien, je vais faire le trajet avec toi. Bailey me récupéra ensuite, m'annonce-t-il en me poussant jusqu'à la berline. Tu vas tout m'expliquer depuis le début. Et n'oublie rien, surtout.

***

- Alors ? je me penche au-dessus de Will qui referme le dossier que je lui ai demandé de lire avec attention.

Il en connaissait déjà une partie, mais ce que j'ai rassemblé ici, mis bout à bout... J'ai besoin d'avoir son avis éclairé. Depuis cinq ans, il est autant investi dans mes affaires que moi. Il est bien plus que mon assistant, je le sais, mes parents en sont conscients aussi. Il n'y a que lui qui refuse un poste au titre différent. Mais mon père a raison, je dois m'occuper de tout, y compris de mon meilleur ami.

- C'est...

Loquace Maître.

Sa phrase reste en suspens. Je fais le tour de la table de réunion, me laisse tomber sur l'un des fauteuils noirs face à lui, la cheville sur le genou opposé. Son Toc le chatouille : il détache son bun, passe plusieurs fois ses doigts dans ses cheveux blonds comme s'il les peignait, les renoue sur le haut de sa tête, puis se frotte machinalement la nuque des deux mains avant de faire la même chose sur son visage qui suinte la stupéfaction.

- Ta coiffeuse est ressuscitée ? Autant tout couper si c'est pour y aller toutes les semaines non ?

Il s'est déjà séparé d'une partie de sa longueur, mais il peut toujours les attacher.

- Tu fais une fixation sur mes cheveux ou c'est juste sur moi tout entier ? Non, parce que tu sais que je t'aime vieux, comme un frère, me répond-il riant un sourire de con sur la tronche, mais malgré ma coupe de cheveux et ce corps de rêve, ajoute-t-il en se levant pour pointer son torse et ses bras, je n'irai pas toucher à ta baguette magique Casey. T'as encore ton lutin pour ça, profites-en bien.

Sous-entendu : ça risque de ne pas durer.

J'avais compris. Will est un fervent militant Pro-Cassie, et n'attend qu'une chose : que je lève le voile sur ce qu'elle ne sait pas. Hannah aussi, d'ailleurs. Et je comptais le faire. À Aspen, avant de rentrer à Los Angeles. Mais son nouveau poste a mis à mal mon projet. Depuis, je ne sais plus comment amener le sujet sur la table. Initialement, la perspective que son contrat chez MTW prenne fin en janvier était parfait. Maintenant...

C'est la merde.

- Bien, puisque tu as retrouvé l'usage de la parole, je peux avoir ton avis sur ça ? je m'enquiers du geste du menton pour lui désigner le dossier bleu devant lui.

- Une coïncidence pareille, c'est presque surréaliste, même pour Stephen King, déclare-t-il en me tendant une feuille. Et sur plusieurs sites en plus ? Comment tu t'en es rendu compte ?

- J'avais déjà remarqué une différence entre le chiffre d'affaire prévisionnel du deuxième et troisième trimestre de l'année dernière et les résultats, alors qu'ils avaient été révisés et mis à jour en fonction de la vitrine et du calendrier des mises sur le marché.

- Oui ça je sais, j'étais avec toi. Nous nous sommes faits la même réflexion lors du bilan annuel il y a deux mois.

- J'ai repris tous les tableaux le week-end dernier. Les chiffres ne mentent pas. J'ai donc refait une analyse plus poussée par acquis de conscience et tu le vois par toi même, il n'y a pas d'erreur.

- On ne parle pas de quelques milliers de dollars là Casey, nous sommes plus près des trois millions, non ?

- Sur les trois dernières années, je lui dis en faisant glisser un autre dossier vers lui, c'est environ vingt millions, mais uniquement en Californie, heureusement. Tout est clean dans les autres États. Tu en penses quoi ?

Il prend une dizaine de minutes pour consulter le nouveau dossier, note sur son bloc, surligne au fluo des lignes de chiffres. Puis expire bruyamment.

- Tu veux que je fasse quoi ? Tu as des pistes ?

Je savais que je pouvais compter sur lui.

- Je ne veux pas me précipiter, il va falloir être discrets, autant pour que nos collaborateurs ne se doutent pas que nous cherchons des réponses que les clients. Surtout. Pour le moment, on va enquêter en sous-marin, toi et moi. Ainsi que Carolyne, car elle est la seule avec toi en qui j'ai une confiance absolue, c'est d'ailleurs elle qui avait tiqué sur le problème la première fois. Si on veut trouver d'où vient le problème, nous devons jouer sur l'effet de surprise.

- Et pour le dossier Lutin Green ? Tu as également un plan ou tu attends que les choses t'échappent définitivement ?

Il a espoir que la solution tombe du ciel.

Ne voyant aucune réponse de ma part arriver, il se lève et vient poser une main qu'il veut réconfortante sur mon épaule. Will me connaît aussi bien que moi-même. J'ai parfois l'impression qu'il peut ressentir l'aigreur qui brûle mon estomac quand je me perds dans le labyrinthe de mes pensées. Quand je pense à Cassie, à ce qu'elle a apporté à ma vie depuis un peu plus de quatre mois qu'elle y est entrée au pied d'un sapin devant la cabane du Père-Noël d'un magasin de jouets, et à ce qui se passerait si je ne trouve pas les bons mots pour lui expliquer la situation.

- Je sais ce que tu vas me dire, Casey. Non je ne suis pas sénile, oui je radote comme un vieux con que je ne suis pas encore, mais je vais tout de même te le reproposer, car j'ai ma part de responsabilité que je n'oublie pas, sache-le. Je peux parler à Cassie, et Hannah ...

-Non ! NON ! je l'interromps en me levant un peu trop abruptement je m'en rends compte trop tard tout desserrant mon nœud de cravate qui me donne la sensation que l'on m'étrangle tout à coup; et que je suis au pied d'un volcan en éruption aussi. On part à New-York, je profiterai de ce break pour réfléchir posément au problème et y trouver une solution.

- Putain Casey ! vocifère mon meilleur ami qui perd son sang-froid et envoie valser une chaise dans son emportement. C'est pourtant simple merde ! Tu la prends entre quatre yeux en serrant les dents parce qu'elle va certainement te mettre la claque de ta vie, me prévient-il en abattant sa paume sur mon front, tu t'excuses comme jamais tu ne l'as fait auparavant, tu te mets à genoux s'il le faut et si bien-sûr tu tiens à elle, et tu passes les semaines à venir à encaisser toutes les saloperies qu'elle va te balancer dans la gueule car crois-moi, elle va-t’en faire baver, la miss. Mais plus tu attends, plus tes chances de la voir te faire un gros doigt d'honneur jusqu'à la fin de tes jours te pend au nez Caz' ! J'assumerai ma part, mais il va falloir faire la tienne !

Assume la cachotterie, vieux.

Je veux simplement limiter la casse. J'ai beau me répéter comme un mantra que je suis toujours le même homme, que ce que je vais lui dire ne me change pas, mais je connais les travers de son esprit échaudé par les casseroles qu'elle traîne déjà, je sais comment elle réfléchit. Elle va tout comprendre comme elle le veut elle si mon discours n'est pas parfait et clair. Dix jours l'autre bout du pays pour mettre sur pied un discours capable de convaincre un sourd qui ne parlerait même pas ma langue.

Sympa, de partir avec un tel handicap.

Le jeu en vaut la chandelle.

- Je ...

La sonnerie se mon portable attribué à Cassie ainsi qu'une photo d'elle que j'ai prise à son insu, pendant qu'elle dormait, décapite ma lancée. Elle doit sentir que je parle d'elle.

- Salut mon ange. Je pensais à toi justement.

- Humm et dans tes pensées, y'avait aussi ma sœur ou pas ? me demande-t-elle la voix plus haut perché que d'habitude.

Je me rassois, Will qui a entendu me fait signe de mettre le haut-parleur. Putain, j'ai un mauvais pressentiment. Je croise les doigts tous les jours pour qu'Emma ne la questionne pas trop sur le type qu'elle fréquente depuis plus de trois mois. Mais je ne suis pas naïf, et je connais suffisamment Emma pour savoir que quand elle veut quelque chose, elle ne lâche pas l'affaire.

- Pour tout te dire non, pourquoi aurais-je dû penser à Scarlett ?

Accroche-toi au siège, ça va secouer.

- Écoute Casey, ma sœur est du genre têtue comme une ampoule grillée qui refuse de s'allumer, et je ne sais plus quoi faire pour qu'elle me lâche avec son idée de dîner pour te rencontrer. En plus, je suis à peu près sûre que si je lui dis encore non elle va engager un privé pour te retrouver, ou aller demander à sa RH tes coordonnées. Alors mieux vaut lui donner ce qu'elle veut.

La corde ? C'est par où ?

- Elle que veut ta sœur mon ange ?

Je connais déjà la réponse, elle se grave en ce moment même en lettres de sang sous mes yeux.

- Que tu viennes dîner à la maison ce soir. 19h30, non négociable. Ce sont ses mots à elle, m'indique-t-elle. Je t'envoie l'adresse et ...

Je n'écoute plus et elle raccroche à la fin de sa phrase. Will se mord le poing pour ne pas exploser de rire, ou de sidération, j'ai comme un doute.

- Je vais prier pour toi, frérot.

- T'es pas croyant William ... je lui rétorque une main sur la bouche.

- Détrompe-toi Caz'. A cet instant précis, personne n'est plus croyant sur cette terre que moi, m'adjoint-il la mine aussi sèche que ma bouche. Je crois que t'es mort. Et j'espère bien que je suis sur ton testament.

Plus maintenant.


***

- Votre rendez-vous est là Monsieur, m'informe l'une des secrétaires.

- Merci, je suis prêt.

Je me lève du fauteuil club pour aller accueillir mon invité. C'est le moment de me prouver que je suis une pointure lorsqu'il s'agit de négocier. Et de convaincre. Mais l'adversaire est de taille, aujourd'hui. Quoi qu'il en soit, je ne perds pas de vue qu'il s'agit sans doute du plus gros deal de ma vie. La porte s'ouvre, la secrétaire me fait un signe de tête puis nous quitte aussitôt.
Les yeux soudés aux siens, je lui tends la main et ouvre la bouche, mais ne suis pas le plus rapide.

- Vous connaissez ma réputation Monsieur, mais comme vous avez pu le constater je me suis montrée relativement patiente. Je n'avais plus le choix, j'espère que vous comprendrez que ma démarche est légitimement motivée par une certaine forme de bienveillance, même si je dois avouer avoir en tête tout un tas de scénarios que mes doigts adoreraient expérimenter sur vous. En tout cas, vous n'avez pas perdu de temps ! Je savais que j'allais finir dans ce bureau avant ce soir. Alors, par où commençons nous ? Le bureau ou directement le canapé ?

Autant aller au plus rapide.

Droit au but, cette fois.

Avec le printemps dégèlent les emmerdes. Génial.

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