Cadeau empoisonné ?

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Cassie.

Assise silencieusement comme me l'a conseillé Will, dans une pièce vide tout autant que sinistre, j'attends. Je fixe la vitre sans teint comme s'il s'agissait d'un miroir magique. Comme s'il allait faire apparaître sous mes yeux un pauvre condamné pour l'éternité qui ne sert plus qu'à répondre aux questions, telle celle qui trotte dans ma tête, imitant ces stupides chants de Noël qui prenaient déjà pas mal de place : Miroir mon beau miroir, dis-moi où se cache ce sale rat de Mika que je puisse l'émasculer si lentement qu'il aura l'impression d'être épluché comme un putain d'oignon par un chef étoilé en pleurant après sa tarée de mère ?!

Qui est folle là Cassie ?

Oh non, je suis très loin d'être cinglée. Depuis que mon esprit a refait surface, je n'ai de cesse de créer sous cape des scénarios tous plus sanglants les uns que les autres. J'ai depuis deux heures une imagination débordante, fertile. Dexter n'a qu'à bien se tenir ...

Hannibal Lecter aussi. Jack l'éventreur... et Ted Bundy doit se retourner dans sa tombe des idées que tu as ...

Eh bien au moins si je dois finir dans une cellule de neuf mètres carrés pour les vingt-cinq prochaines années, ce sera pour avoir réglé son compte à ce sale connard. C'est toujours vingt-cinq mois de décembre en moins, remarque ... Je pourrais échapper à toute ces conneries dehors ! Donc, où en étais-je ? Ah oui, l'épluchage ...

Avec ou sans économe ?

Au rasoir ! Couche de peau par couche de peau, je veux qu'il sente tout, il faudrait donc que je trouve quoi lui injecter pour qu'il soit docile mais conscient ...

- Mademoiselle Green, votre avocat est là, me prévient la voix de fumeur de l'enquêteur qui m'a passé les menottes plus tôt.

Bon, je vais devoir interrompre les films que je me faisais, dommage j'étais bien lancée, mais ce n'est que partie remise. Je me relève de cette chaise de torture par politesse. Pas envers la tête de gland qui m'a harcelée de questions tout à l'heure et qui semble se croire ici dans un mauvais polar, mais envers l'homme ou la femme de loi qui a bien voulu venir jusqu’ici pour m'assister à la demande de Will. Et disons-le franchement, il ou elle me convaincra certainement que non, sauter sur un flic même très con n'est pas une idée lumineuse. Oui, j'en ai très envie. Lui faire ravaler son sourire de hyène devrait en soit me valoir au moins la médaille du courage, ou le prix Nobel de quelque chose ...

Moi je te l'ai dit ! Et tu t'égares, encore ...

Toi tu m'embrouilles la tête.

Le flic ouvre la porte plus grande, se décale pour laisser entre ... Will ?

Will habillé comme ça ? Ouais, on doit dormir.

Merde je me suis endormie ou quoi ? Je me pince la main gauche, pas du tout discrètement en plus, lâche un "merde quelle conne !" sous le regard taquin du grand Viking blond qui n'en a plus que le titre. Paré d'un costume sombre qui doit valoir trois blindes sous un long manteau noir, d'une chemise blanche et même d'une cravate, il a modifié la position de son bun habituel qui est plus bas sur l'arrière de son crâne. Si Hannah était là, elle serait déjà en train de lui cirer -lécher- ses pompes noires si lustrées qu’elles m’éblouissent presque avec le reflet du néon. Ok, j'exagère, mais c'est bien l'idée, chaussures de luxe ... Absolument pas le look qu'il arbore d'habitude. Quoi qu'en y réfléchissant sérieusement, je ne le connais pas plus que cela. Je ne l'avais qu'en tenue de lutin vert, en jean et chemise ...

Et torse nu, en boxer blanc moulant ce qui devait l'être. Commençons par le plus inoubliable ...

Sale perverse ...

Bon, je dois bien reconnaître une fois de plus que Will est vraiment pas mal dans son genre. Que son costume lui va vraiment bien, comme un gant fait sur mesure. Il fait ressortir ses yeux clairs, met en valeur sa carrure massive et ne jure pas avec son look hipster aux cheveux longs. Caché sous cette masse de tissus anthracites, sa virilité n'en est que plus éclairée. Etrange, comme sensation. Hannah a bon goût. J'aurais presque envie de buter Mika en laissant une vidéo du crime pour pouvoir être ensuite représentée par Will. Je ne bave pas sur lui non, je n'aime toujours pas les poils et il fricotte avec ma meilleure amie - Règle numéro 1 dans notre groupe fermé : on ne sort pas avec les ex des autres, ni les coups d'un soir de la copine - ce qui implique qu'il est radié de mon esprit pour autre chose qu'une amitié à tout jamais. Mais on peut regarder, non ? Will vaut mille fois les vieux bedonnants, chauves et transpirants qu'on voit parfois à la TV.

- Quand tu auras fini de me mater Miss Lupin, nous pourrons discuter du motif de ta présence entre ces murs ? raille-t-il en me donnant une accolade amicale avant de s'installer sur la chaise en face de la mienne.

Prise en flag - c'est le cas de le dire - et rouge de honte pour cette attitude indigne de moi, je m'installe en déglutissant péniblement, prise d'une seconde vague de déshonneur bien différente cette fois. Celle d'être dans cette situation, de n'avoir eu personne d'autre à contacter que lui ... Oui, ma sœur aurait rappliqué dans la seconde, mais la connaissant, elle se serait retrouvée elle aussi sous les verrous pour insultes à agent, au moins, et certainement aussi pour planification d'un crime. Le meurtre de mon ex. Après tout, nous sommes faites du même moule, elle et moi, même si elle est plus mature.

Sauf quand il s'agit de toi. Elle attaque.

Oui, elle va être hors d'elle. J'angoisse déjà. Impossible de lui cacher un truc pareil. Il faut simplement qu'elle soit très loin du panier à poulets. D'ici, quoi. Mes yeux semblent chercher une issue de secours tout aussi magique que le miroir qui me fait face, n'osent plus se poser sur Will, qui ne pipe pas mot. Alors je me lance :

- Tu es donc avocat ? Ce n'est pas ce que tu m'as dit tout à l'heure.

- Je ne t'ai pas menti Cassie, me répond-il clairement comprenant le sous-entendu. J'étais avocat pénaliste mais je n'exerce plus en tant que tel depuis quelques années. Je suis conseiller, dans plusieurs domaines dont juridique et ce n'est ni le lieu ni l'endroit adéquat pour t'expliquer mon Curriculum Vitae, pour autant je suis toujours à même de plaider ici et dans l'état de New-York, bien que comme je viens de te le dire, je ne le fais plus normalement. Tu es donc mon exception Petit Lutin, sourit-il finalement d'une voix plus douce tout en posant sa main sur la mienne.

- Merci ... je murmure du bout des lèvres ne pouvant rien dire de plus.

Après un silence qui s'étire durant lequel je rassemble mes idées pendant que Will sort de quoi noter, il commence à me poser des questions ciblées, m'explique des procédures, ce qu'il va se passer ou risque de se passer. Totalement immergé dans son rôle d'avocat, il semble si loin de l'homme que j'ai rencontré il y a moins d'un mois. Le comique toujours prêt à divertir l'assemblée qui prend tout à la légère. Celui qui se tient droit en face de moi, les sourcils se fronçant au rythme de mon récit sur la fin de ma relation avec mon ex est focus, sérieux comme un Pape en pleine messe le jour de Pâques. Il acquiesce silencieusement parfois, affiche des rictus lorsque mes paroles l'étonnent plus qu'une tempête de neige en plein Sahara.

Toute pudeur envolée, je lui explique tout, sans fioriture. C'est brut. Me replonger dans cette rupture pourtant toute fraîche m'épuise moralement. Toujours pas par rapport à cette raclure d'égouts de Mika, mais parce qu'elle me rappelle un autre abandon qui n'a pas guéri. Je n'en démords pas : cet enfoiré a choisi son moment. A aucun moment Will ne me coupe la parole. Notre entretien dure et dure encore, et même si c'est blessant d'en arriver là, je n'ai pas la sensation que le temps s'allonge sans fin. Tout comme avec Hannah et Wyatt il y a tant d'années, notre rencontre si récente n'est pas un frein. Les mots sont fluides lorsqu'ils sortent de ma bouche, il n'y a pas d'entrave. Lui parler est simple et je sais que cela va bien au-delà du rôle d'avocat. Mais surtout, lui parler de moi est facile, je n'ai pas peur de son regard, ni de son jugement. Les questions sont intimes parfois. Je n'y vois aucun voyeurisme, je sais qu'il a besoin de comprendre ce qui nous liait ou pas Mika et moi, pour mieux interpréter ce qui m'a conduite ici, aujourd'hui.

Notre entretien terminé, Will s'absente un long moment, puis revient pour enfin me libérer. Lessivée, je ne suis plus capable d'émettre un seul son alors qu'il nous guide à travers les couloirs, son bras sur mon épaule comme soutien moral, précédés de Luky Luke. Il doit avoir un autre nom, genre McGrincheux ou McBigConnard, mais je vais rester sur Lucky Luke.
Pas encore dans le grand hall du commissariat, j'entends néanmoins déjà les élans de colère de Scarlett qui hurle à tout va.

Putain de journée.

Mais non, on a gagné un séjour loin de tout !

Et de tout le monde, DIEU MERCI !

***


- Cassie ? Tu ne m'écoutes plus là ! râle Hannah qui a tenu à conduire la superbe voiture de location mise à notre disposition à l'aéroport par le géant du jouet qui m'emploie.

On ne peut pas leur retirer ça : ils n'ont pas fait les choses à moitié. Hier encore, je doutais que j'allais monter dans cet avion. J'envisageais très sérieusement de rester à la maison avec Jackson. Mais comme toujours, Scarlett a su trouver les mots justes pour déverrouiller mes craintes <<et mon caractère de merde>> comme elle me l'a beaucoup répété ... Oui, dit celle qui a fait un scandale au commissariat central quand un de mes collègues l'a prévenue qu'il m'avait vu me faire arrêter devant le magasin ... Elle a fini par me retrouver. Si je suis dans ce gros SUV aux pneus neige XXL à écouter les périples sexuels et sentimentaux d'Hannah, c'est donc grâce à ma sœur. Ou plutôt, à cause d'elle : nous avons dû passer un marché pour qu'elle ne prenne pas la prochaine fusée en direction de la nouvelle adresse de Mika, pour l'atomiser. Je profite de ces quelques jours au calme, elle ne fait rien et m'attend sagement à la maison en contrepartie.

L'important, c'est d'y croire ...

- Si, tu disais que tu envisages sérieusement de résilier ton abonnement à la salle de sport si les choses entre Will et toi deviennent sérieuses, je réplique en me redressant sur mon siège. Tu vois, je t'écoute !

- Ok, pardon, je pensais t'avoir perdue, encore ...

Son ton lasse n'est pas un reproche, je le sais bien. Hannah s'inquiète pour moi, de mes "absences" répétées, quand je m'enferme dans ma bulle pour rejouer à l'infini ma journée de la semaine dernière. Aucun détail ne m'échappe. Tout est tatoué dans ma tête. Même si Will m'a faite sortir, que je n'ai pas eu a passer une nuit en garde à vue, j'ai énormément de mal à passer à autre chose. Je crois encore sentir le métal froid des menottes entraver mes poignets, entendre les mots virulents des deux inspecteurs quand ils m'ont installée dans cette salle d'interrogatoire me traitant comme une coupable de trafic sexuel sur le point de passer sur la chaise électrique, sans être passée par la case "Couloir de la mort " . Je l'ai mal vécu.
Scarlett n'a peut-être pas tort, peut-être était-il nécessaire que je m'éloigne de tout. Ce gain au loto du boulot est donc providentiel. Comme je le pensais d'ailleurs, Hannah est la plus enthousiaste de nous deux. L'écran géant du GPS, je remarque que nous sommes presque arrivées à destination. Tout de neige vêtu, le paysage n'en reste pas moins ...

Magnifique.

Oui, c'est très beau. Époustouflant. Mais je ne doute pas qu'une fois à l'extérieur, tutoyant le froid, mon avis sera légèrement différent.
C'est à Aspen que nous allons passer ces quelques jours, toutes les deux. Hannah est excitée comme une puce devant un festin de bébés chiots tous tendres, ou comme une accro au shopping qui aurait carte blanche durant 24h dans toutes les boutiques qu'elle veut...
Ni elle ni mois n'étions jamais venues dans le Colorado, et encore moins dans un coin réputé pour abriter des millionnaires qui ont ici leurs résidences secondaires. Les panneaux défilent, indiquant le nom de plusieurs groupements de chalets, de pistes, d'hotels&Resorts de luxe.

- Will m'a dit qu'il connait bien la ville tu sais, reprend-elle après une courte pause. Un véritable guide touristique !

Comme à chaque fois qu'elle parle de lui, elle pétille et s'extasie. Elle est déjà accro, sans aucun doute. C'est un fait avéré. Note à moi-même : envoyer cette définition à Lucky Luke.

En gras et surligné.

- Chouette, il t'a conseillé des coins sympas ? je l'interroge en consultant les messages que Scarlett m'a envoyés, ainsi que ceux de Wyatt qui passe les quinze jours de fêtes dans sa famille.

- Heu oui ... oui , hésite ma copine. Dois-je comprendre que tu es tout de même prête à foutre le nez dehors malgré les températures qui seraient capables de glacer ton sang ?

Je lève les yeux au plafond, soupire. Que dire ?

La vérité.

- J'ai promis à Scarlett de ne pas rester enfermée au chalet et d'offrir plusieurs heures d'oxygène pure à mes poumons encrassés de pollution en tout genre. Alors non, je ne vais pas hiberner du soir au matin et te laisser seule Hannah, je vais faire un effort.

La voix du GPS nous indique que notre destination se trouve à deux cent mètres sur notre gauche. Mes yeux scrutent les environs, tout aussi perplexes que mon cerveau.

- Attends ! Ne tourne pas là Hannah ! C'est une propriété privée tu vois bien ! On a dû se tromper en tapant l'adres...

- Non c'est bien là, me coupe-t-elle, regarde. Majestic Wood, N°1255, c'est écrit à gauche du portail, pointe-t-elle le numéro du doigt. Il n'y a pas d'erreur.

Hannah se positionne devant un immense portail en bois qui doit valoir trois fois cette voiture, tend le bras à travers la vitre puis tape le code fourni pour l'ouvrir. Merde ! Mais ça marche en plus ! Nous remontons une large allée goudronnée sur une centaine de mètres, bordée par de grands espaces verts -et blancs . Mon souffle se fait de plus en plus court au fil des secondes. C'est d'abord un toit gigantesque qui se dévoile à nos yeux ébahis, et plus nous nous rapprochons, roulant au pas, comme par peur de déranger la beauté des lieux, plus le "chalet" apparaît.

De chalet, cette demeure n'en a que le nom. Alors oui, nous sommes à la montagne. Oui, il y a du bois, mais pas que. La façade est aussi ornée de belles et larges pierres claires, de baies vitrées et grandes fenêtres anthracites. De plusieurs balcons. De ce que j'en vois grâce à la fumée qui s'élève par-delà la cime des hauts arbres, il y a au moins deux cheminées qui sont déjà en marche. Ça, ce n'est pas un chalet. Ça c'est une véritable villa, une monumentale résidence implantée dans un coin de montagne privatisée. Elle est magnifique, sur deux niveaux. Scarlett m'avait bien dit qu'elle n'avait entendu que des retours positifs de tous ceux qui ont déjà gagné un séjour " dans les chalets", mais elle ne m'a à aucun moment prévenue que c'était dans un palace que je venais avec Hannah !

Un putain de palace Cassie.

Hannah se gare, descend sans attendre, les yeux pleins d'étoiles. Moi, j'ai bien du mal à y croire. Je ne veux pas jouer ma parano mais ...

Tu es une parano.

- Cassie, il faut ...

Mon téléphone sonne au moment où je pose un pied au sol. Je commence à honorer ma promesse, me gave d'air frais qui ravive une partie de mes poumons jusque-là endormie. Mon portable calé contre mon épaule, je saisis ma valise dans le coffre et monte rapidement les marches du perron qui mènent à la grande porte d'entrée, en écoutant ma sœur me raconter en mode tornade la dernière bêtise de mon filleul. Impossible d'en placer une de toute façon. Tout semble démesurément grand ici, et je m'y connais, en villas. Je regarde ma main, me rappelant que c'est Hannah qui a la pochette, et donc la clé. Je pivote vers elle quand la porte s'ouvre d'elle même dans mon dos. Mon amie serre les lèvres, fronce son petit nez, regarde ses grosses chaussures fourrées.

- On a bien cru que vous vous étiez perdues les filles ! pialle une voix masculine derrière moi. Rentrez vite vous mettre au chaud, vous allez geler sur place les lutins ...

Oh Oh !

Je n'ose plus bouger. Le mode Bonhomme de neige, je n'ai jamais testé, alors bon, au point où j'en suis ...

Heu ... Véto ?

- Cassie ? Ma belle ça va ?

Je ne réponds pas, je ne bouge pas d'un iota car je tente de comprendre ce qui est encore en train de m'arriver ...

- Hannah, tu ne lui as rien dit ?

- Je ... J'allais le faire ! se défend-elle en s'approchant de moi.

Je m'autorise une grande inspiration qui ne m'apporte pourtant aucun courage, mais le froid qui gifle et griffe ma peau a au moins le mérite de me faire changer d'avis : non, je ne veux pas me transformer en bonhomme de neige. Je veux de la chaleur, beaucoup de chaleur. Je me retourne vers Will.

Oh non d'un bonhomme à grosse carotte !

Ok ... je suis en colère car je sens bien qu'il y a une embrouille qui va me faire monter dans les tours, mais l'échauffement que je ressens soudain n'a rien à voir avec la lave de l'irritation. Il a le sens de l'accueil, le Viking. Je tente d'étouffer mon éclat de rire dans l'œuf en toussant devant ce spectacle original, mais finis par me faire plumer quand je m'étouffe... pour de vrai, cette fois. Si Will, torse nu dans son short rouge à la lisière blanche avec son bonnet sur la tête pourrait bien me faire aimer les barbes et même les mecs au style Biker, soyons folles, celui qui se pointe derrière lui me ferait me damner pour plusieurs éternités.

On signe où ?

Dans le même uniforme sexy que Will, un autre homme à la pilosité mieux maitrisée me fait face et ne me vient même pas en aide tandis que je peine à retrouver un souffle correct, et une contenance, aussi. Il sourit, éblouit mes rétines de sa parfaite dentition ultra-bright. Oh oui, j'ai très chaud, mais je sais que les vagues vont bientôt se mélanger.

Mais putain, qu'est-ce qu'il est hot, le Père-Noël cette année !

On va en bouffer, du chocolat et du sucre d'orge, c'est moi qui vous le dis !

- Cassie ? Tu es toujours là ? braille ma sœur.

Non, j'ai déconnecté, Scarlett. Mon cerveau vient de griller.

- J'te rappelle.

Mais, c'est quoi ce cadeau empoisonné ?

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