Une infernale banquise

13 minutes de lecture

Cassie

Une chaleur inhabituelle me tire de mon doux sommeil, et je lui en veux. Car non contente de me sortir de mon rêve coquin particulièrement agréable, elle permet par la même occasion à une migraine qui n'est pas la bienvenue de s'infiltrer sous mon crâne. En revanche, l'objet dur et chaud qui lui était bien sur le point de s'infiltrer en moi dans mon rêve allait être accueilli avec envie, et impatience. Fait chier !!

Oui. Comme tu dis !

Tu ne pouvais pas m'empêcher de me réveiller toi ! A quoi tu me sers ?

Oh bordel ! Non d'une carotte ! Même de me parler dans ma tête me fait grincer des dents, de douleur. Et puis merde !!! Qui a mis le chauffage à fond dans ma chambre ? Depuis quand Scarlett me fait dormir dans un sauna ?

Non d'une carotte ? Oui rendors-toi ça vaut mieux. Quoi que...

Je soulève d'une main la couette que je trouve bien plus lourde que d'habitude. L'air plus frais s'engouffre dessous et caresse ma peau brûlante. La rave party qui semble penser qu'elle a le droit de jouer dans ma tête va vite devoir la mettre en sourdine. Les yeux toujours clos, je prie le ciel et toutes les divinités de me laisser repartir dans les bras de Morphée et surtout, de revenir à l'exacte moment où un membre viril était sur le point de faire le tour de mon propriétaire, de faire l'état des lieux de mon vagin en manque de sexe, quoi.
Allongée sur le flanc gauche, je tente de me mettre sur le dos mais il semblerait que mon corps lui soit toujours bien endormi, et très engourdi. Seul mon bras droit m'obéit. Je demande à mes jambes de bien vouloir coopérer, mais rien n'y fait. Je suis ankylosée sous un amas de parpaings tous chauds.

... Cassie ??? ALLÔ ?

Mes deux yeux s'ouvrent en même temps que je comprends. Le radiateur n'est pas celui que je croyais. Et mon corps fonctionne si je fais abstraction de mon cerveau imbibé d'alcool dans un nuage brouillardeux de coton. C'est celui qui me bloque qui n'obéit pas à ma silencieuse supplique. Je ne suis pas ankylosée ... je suis ensevelie sous un grand corps tout chaud ! Une véritable usine à braises.

Merde merde. Concentre-toi Cassie.
Le club, check.
Le champagne, double check, et pas que... ensuite ... ???
La danse.
Des types chauds et open. Mille check , je pouffe de ma connerie ...
Le champagne frais, encore ...Mélia qui lèche les amygdales de ... WILLLLL ! Oh putain de bordel dans mon crâne... non !

Oh si ...

Dites-moi qu'elle ne m'a pas laissé faire un truc pareil, surtout après tout ce que je lui ai dit ...

Ohhhh nonnnnnnn !!!!! Un traineau ! Je me fustige silencieusement. J'étais en train de baiser sur un putain de traîneau de Noël dans mon rêve très cochon ! Je comprends pourquoi il n'y avait pas de neige, autour de mon traîneau ...

Fondue, la neige Cassie, en version Chutes du Niagara si tu vois ce que je veux dire...

Je dois rêver. Oui. C'est un cauchemar que je fais dans un rêve. Un mauvais rêve enclavé dans un autre...

Ou pas.

Puis-je espérer une minute sans être interrompue ? Merde, je suis bonne pour dix ans de thérapie ! Un psy est sur le point de devenir riche, et moi ... d'aller vivre sous un pont.

La sensation de mains douces comme une caresse de plume s'impose encore sur mon corps qui se réveille un peu plus. Puis des bribes arrivent par flash. La danse, son regard, ses paroles, son goût sur mes papilles excitées, la ferveur de nos baisers. Notre jeu de Chasse-moi je te fuis, entamé bien plus tôt. Jeu auquel j'ai perdu puisqu'il semblerait bien que je me sois laissée attraper... PAR LE PÈRE-NOËL !!! je m'horrifie encore.

Sexy, le Santa. Et hot comme des braises ardentes.

De l'Enfer, les braises...

A force de me mouvoir comme un ver de terre, je finis par réussir ma quête et me retourne. Ses longues jambes toujours enlacées aux miennes, et son bras autour de ma taille, il dort comme un bébé. Cannonissime, le bébé. J'ose jeter un œil sous la couette. OH MON DIEU ! Non d'un bonhomme de neige ! Bordel ! Il a oublié de ranger sa carotte ...

Oh Putain ... J'ai vraiment couché avec le Père-Noël ?

Je vais me réveiller. C'est le moment.

***

Le bruit de l'eau qui coule arrive à mes oreilles. Je m'étire mollement, mais douloureusement. Ma main droite m'informe que la place à mes côtés est encore chaude. Cette constatation me gifle et achève d'un violent claquement de doigts mon processus de réveil. OK .... Donc je n'ai pas rêvé. J'ouvre un œil, puis deux. Je ne suis pas dans ma chambre, et à fortiori, pas dans mon lit, donc. Celui-ci est plus grand. Je me redresse en me frottant le visage, comme si mon geste pouvait faire disparaître la réalité qui me nargue sous mon nez, ainsi que les céphalées qui m'attaquent sans prémices. La pièce est sympa. Grande, bien aménagée. Le mur derrière mois est recouvert d’un bardage en bois sombre, un contraste intéressant avec le sol gris béton. Deux fauteuils en cuir, des tapis gris clair, plusieurs grands tableaux, des étagères, deux plantes vertes hautes qui encadrent les épais rideaux dont quelques centimètres sont ouverts et laissent passer des filets de lumière. C'est masculin sans être viril à en gerber. Et à cette pensée ... mon estomac me rappelle que j'ai vraiment abusé.

Et peut-être pas que de l'alcool, ne puis-je m'empêcher de penser. Mais rien de sert de regretter. D'ailleurs, je ne le veux pas. Je suis allée dans ce club avec Wyatt et Hannah avec une idée en tête : trouver un mec pour la nuit. Bon, là, tout de suite, l'idée ne me paraît plus aussi bonne que la veille, quand ma libido criait tellement sa faim qu'elle a pris le dessus et a guidé mes pas ... jusqu'à la banquise. RIP à elle d'ailleurs, elle n'existe plus. De ce que je m'en souviens, ce type est pire que tous les gaz à effet de serres, de tous les univers. Et je ne me rappelle pas de tout. Dommage ... ou pas.

Je voulais trouver un mec anonyme que je ne reverrai jamais. Et qu'est-ce que j'ai fait ? Je me suis jetée dans les bras d'un type qui bosse avec moi. Jackpot Cassie ! Du grand art ! Bon, je peux toujours relativiser : dans moins de trois semaines, il n'arpentera plus les allées du magasin de jouets. L'avantage avec Noël, c'est qu'une fois terminé, sont représentant en habit rouge s'en va. Et l'année prochaine, je ne serai plus là. Bien, dans ma tête, les choses rentrent dans l'ordre. Reste le moment gênant du "Au revoir ... et merci " . Oui, je suis une fille polie. En même temps, pas le choix. Ayant eu un aperçu de l'énergumène, sa sève va me coller au sapin jusqu'à ce son contrat soit terminé.

Sauf si je le tonds le problème à la racine, me dis-je. Une bonne mise au point et il ira vite se trouver un autre elfe avec qui se réchauffer, le bûcheron des neiges.

- OUT le psy, c'est une désintoxe qu'il te faut ma pauvre Cassie ! je marmonne sans toutefois vociférer toutes les insultes qui fusent sous mon crâne endolori.

Je quitte le lit, me rends compte que je ne porte plus que mon tanga, mais heureusement la température de la pièce est parfaite, je n'ai pas froid. Mes yeux balaient la pièce qui tourne légèrement, ou alors c'est moi. Oui, c'est moi, j'ai le mal de mer, mais sur Terre. FANTASTIQUE ! Je cherche mes fringues, mais je ne les trouve pas. En revanche, mon téléphone a été mis en charge sur la table de nuit, et un grand verre d'eau m'attend avec une boîte d'antalgiques.

Sympa, le type. Un point pour lui.

Sympa et Canon. Ne négligeons pas cette qualité.

J'avale deux cachets blancs et l'intégralité du liquide frais qui me fait du bien, me vivifie et Dieu sait que j'en ai besoin. L'eau coule toujours. Il n'est que 8h, j'ai encore un peu le temps avant de devoir prendre mon poste.

Et je n'ai pas ma voiture ... Crotte. PUTAIN DE KARMA OUAIS ! Mais qu'est-ce que j'ai fait pour galérer autant ? J'hésite à rentrer dans la salle de bains, mais peut-être devrais-je lui signaler que ce n'est pas parce qu'il a fait fondre la banquise qu'il a pour autant le droit de vider l'eau du monde ... ? Enfin non. Vu l'égo qui se traîne, mieux vaut ne pas en rajouter. Et puis c'est quoi ces métaphores là !?

De la piqûre du Père-Noël.

La piqûre de l'attirance et du désir.

Sale perverse. J'vais te trouver un antidote, moi !

J'ouvre doucement la porte et finalement, je crois que je suis bien prête à être en retard au boulot ce matin. Je vais rester à le reluquer. Et s'il vide l'eau de notre planète, il peut toujours venir en chercher à un certain point de mon anatomie. Je crois que je fuis ... Mais c'est qui ce type bon sang ? Il n'est pas humain ! Dos à moi, ses deux bras tendus sont en appuis contre la faïence de la douche qui pourrait accueillir au moins quatre personnes. L'eau roule sur son corps nu, d'une manière si hypnotisante que je peux légitimement me demander s'il n'est pas un peu sorcier. Chaque muscle de cette partie de son corps que mes yeux admirent est parfaitement identifiable, sans que ce ne soit trop. C'est harmonieux, presque divin. Il n'est pas blanc comme les antidouleurs que j'ai ingurgités. Il a la peau halée par le soleil californien sans qu'elle ne soit mate à l'excès. Adossée contre le chambranle de la porte, mon indexe en bouche pour accentuer mon reluquage en bonne et due forme, il m'est impossible de me détacher du spectacle qu'il m'offre sans le savoir.

Ou pas ...

- Ce que tu vois te plaît ? m'interroge-t-il soudain de sa voix suave sans même se retourner.

Prise de cours et honteuse d'avoir été saisie en flag, le rouge me monte aux joues. Mais tout bien réfléchi, je devais déjà être rosie par l'excitation naissante, frappée d'un début de fièvre qui n'a rien avoir avec ma migraine, qui n'est elle que le symptôme de ma cuite et non du mal luxurieux qui est prêt à se répandre dans chaque fibre de mon épiderme.

- Tu as perdu ta voix mon lutin ? En même temps je comprends pouffe-t-il, tes cordes vocales ont beaucoup été sollicitées cette nuit. Cela ne m'étonne pas que tu sois aphone ... ajoute-t-il avec espièglerie.

Oh non ... Et OH L'ENFOIRÉ ! Il se fout de ma gueule en plus ! Et puis comment ça j'ai crié ? Impossible, je suis plutôt de genre silencieuse.

Ou tu l'étais, avec Mika...

Je ne sais pourquoi je me pose ce genre de question, mes cordes vocales se portent comme un charme, il me semble du moins.

- Je sais que tu dois être habituée à crever le plafond de ta monumentale vanité masculine Santa, mais désolée tu vas devoir redescendre de ton piédestal avec moi beau-gosse ! je lui réponds sans quitter son postérieur des yeux. Ma voix n'a aucun problème. Mais t'inquiète pas, on ne peut pas plaire à tout le monde, et les petits coups de mou ça arrive !

- Sale petite garce ! dit-il tout en se retournant, le regard brûlant de contrariété d'avoir été piqué au vif par ma répartie.

Je peux comprendre. Je vois bien le genre de mec qu'il doit être. Il est beau et il le sait. Peu de filles doivent oser le remettre à sa place, préférant largement supporter son égo pourvu qu'il pose ses billes bleues scintillantes à illuminer la nuit noire sur elles. Il ne semble pas gêné de me révéler sa parfaite nudité. Parfaite, c'est le mot. Et il avait raison ce con, sa pilosité n'est pas un problème, elle est excellemment maitrisée bien que non éradiquée, et j'aime bien. Le genre bébé imberbe de partout c'est pas mon truc.

Il est à croquer ...

- Rentre ta langue ma belle, elle va bientôt toucher le sol, rit-il me sortant de mon intéressante réflexion.

- J'en ai autant à ton sujet. Tu as un incendie à éteindre ou tu es juste content de me voir ?

Ses iris caressent ma peau de leur regard animé par une pointe de débauche peu vertueuse, qui ferait rougir le plus impure des apôtres du diable. Il sort de la douche luisant et trempé, en écho à ce qui se passe entre mes cuisses, contre mon gré. Mon problème à cet instant, c'est que pour la première fois de ma vie, je veux avoir froid, très froid, pour chasser ce qui m'étreint bien trop violemment. J'ai besoin d'un pompier nordique pour calmer mes ardeurs d'un coup de jet d'eau glacée, de rien d'autre, et celui que j'ai en face de moi n'a pas l'intention d'étouffer mes flammes de manière conventionnelle, mais plutôt de les laisser me consumer en attisant mes braises jusqu'à ce qu’il n’y ait plus rien à brûler en moi. Il s'approche toujours de moi de sa démarche féline. Je sais qu'il est en chasse, et je suis encore et toujours sa proie. Paralysée par l'instant et un corps qui n'en fait qu'à sa tête, je suis jetée en pâture au prédateur qu'il est. Se plantant devant le butin que je semble être devenue pour lui, il me soulève en ancrant ses yeux aux miens, sans un mot d'abord, et me porte à l'intérieur de la douche où le jet d'eau chaude détend délicieusement mes muscles engourdis. Puis le déluge qui me bouscule n'a soudain plus rien à voir avec l'orage chaud qui ne lave en rien mes pensées lubriques. La vague qui monte ne devrait pas être là, mais elle l'est bien. Je la sens, puissante, trop. Plaquée contre le mur, il me regarde, sa bouche entrouverte à moins de deux centimètres de la mienne, sa virilité bandée bien ancrée sur mon pubis à m'en laisser des bleus, comme s'il voulait me marquer du sceau de son désir.

Un coup d'un soir Cassie ... rien de plus. Plus rien de plus.

Un soir, une nuit, tu chipotes là !

- Tu réfléchis trop fort Cassie, à m'en faire péter un tympan, dit-il en effleurant mes lèvres d'une manière si indécente que cela devrait être interdit.

Ses paroles rejoignent mon intimité qui vibre d'une faim qui m'était jusqu'alors inconnue. Mais je me veux plus forte que ma libido, c'est un état second qui ne me définit pas. Mon corps et ma tête partent en vrille à cause des restes d'alcool, de ce grand corps qui joue les perturbateurs endocriniens avec mon organisme et peut-être même qu'inconsciemment, je suis en train de me venger de l'abandon de Mika .

Ouais, crois-le...

Ok on oublie, ce connard m'a fait le meilleur des cadeaux en cette fin d'année. J'espère qu'il est accroché à une croix quelque part entre l'Enfer et le cœur d'un volcan en éruption, en train de se faire picorer vivant par des vautours affamés sans possibilité de mort lente. D'ailleurs je ne veux pas qu'il meurt mais qu'il vive cette situation douloureuse pour l'éternité.

- Un coup d'un soir est ce qu'il est, je lui souffle pour toute réponse.

- Et c'est quoi un coup d'un soir, mon lutin ? s'enquiert-t-il plus sérieusement.

Heu ... note à moi-même, lui offrir un dictionnaire à Noël. Oui oui, je vais devoir offrir un cadeau au Père Noël, un comble !

- T'es sérieux là ou tu te fous encore de moi ?

- Non, je veux que tu m'expliques ta vision des choses avant de pouvoir envisager la suite ?

Hummm ... la suite !!!!

Putain, je ne suis vraiment pas aidée ! Je réfléchis à une manière politiquement correcte de lui expliquer ma manière de penser, mais je n'en vois pas des milliers.

- Un coup d'un soir mon beau, je murmure contre sa bouche, ça veut dire un coup de baguette magique dans mon dortoir et après je baisse le rideau, donc tu vas devoir me lâcher. Mais je suis une fille bien élevée alors je vais quand même te remercier pour tes services, je lui glisse en lui léchant une dernière fois les lèvres pour au moins assouvir cette envie qui me brûlait. Mais sa répartie me désamorce et finit de me faire dessoûler. Pas plus mal avant d'aller vendre des jouer

Rabat-joie que tu es !

- Navré ma belle, mais alors je vais pouvoir te garder ainsi ...

Un " quoi ? " m'échappe, ahurie, alors que je fouille dans mes souvenirs pensant comprendre ce qu'il veut dire. Lui rit. Un rire guttural qui fait trembler pour mes organes.

- Je me doute bien que tu dois souffrir d'une petite crise d'amnésie mon lutin vu avec quoi tu as passé ta soirée à t'hydrater avant que je ne vienne te sauver, mais dans l'attente que des souvenirs refasse surface par eux-mêmes, je peux te jurer que ma baguette magique qui est comme tu dois le sentir en ce moment plus une bûche qu'une petite branche, précise-t-il avec un mouvement des yeux vers nos bassins soudés, n'est pas allé s'amuser dans ton dortoir.

- On n’a pas couché ensemble ??? je m'étrangle de stupéfaction ne m'y attendant pas du tout, à celle-là.

- On a joué oui, me répond-il calmement, mais je n'abuse pas des jeunes femmes qui ne sont pas en état de donner leur consentement sur un véritable rapport. Et en plus, le jour où ma bûche pourra aller dans ta sculpturale cheminée, je veux que tu t'en souviennes à t'en faire griller les neurones pour des décennies mon lutin.

- On a joué ... je répète abasourdie.

Mes yeux se posent d'eux-mêmes sur la double vasque en face de moi. Ma tête s'incline, me sens parfaitement mes yeux tenter de quitter leurs orbites, car je me souviens. Effectivement, il dit la vérité.

PUTAIN DE KARMA !

Putain de Père-Noël avec une conscience !

Et putain de baiser à se faire consumer le plus millénaire des stalactites en une seule pensée.

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