Vers un Pôle Sud (et chaud )

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Casey

- Cassie si tu ne te sens pas bien, je peux m'arrêter, je la préviens sans quitter la route des yeux.

Et cela me demande un effort presque surhumain.

Elle a accepté de quitter le club, mais refusé que je la raccompagne chez elle. J'avais émis cette éventualité en partant de chez moi tout à l'heure, ce n'est donc pas un problème. Au contraire, je préfère qu'elle soit avec moi. Vu son état, je ne sais pas si elle ne serait pas capable d'appeler tous les types de son répertoire pour se trouver un "compagnon de jeux" comme elle dit. Will dit qu'elle a fait ça pour oublier son ex, mais il y a d'autres méthodes que de s'envoyer en l'air avec le premier venu.

Comme de s'envoyer en l'air avec toi.

Je ne suis pas le premier venu. Moi, elle me connait. Bon, OK, je corrige avant de me faire fustiger par ma tête. Elle ne m'a vu que deux fois, trois, si l'on compte le club, mais elle en sait déjà plus sur moi que sur les charognards qui la mataient sans vergogne là-bas.

- Cassie ?

- Ne t'en fais pas Santa, je ne vais pas vomir dans ton traineau ! elle me répond en pivotant vers moi.

Je me mords la joue pour ne pas rigoler. Elle vient de comparer ma bagnole à un traineau ?

Oui, tout à fait.

- Ne vois pas le mal partout mon lutin, ce n'est pas pour ma voiture que je m'inquiète mais pour toi. Donc si tu as besoin de prendre l'air, je m'arrête.

- Pour que tu me fasses le coup de la panne ? Très peu pour moi ! Tu m'as pris pour une lycéenne naïve ou quoi ? se renfrogne-t-elle dans son siège.

Le coup de la panne ?

Je ne peux pas retenir mon rire cette fois. Elle n'est pas croyable cette fille.

- Aucun risque de panne avec moi ma belle, je souris. Quel âge as-tu Cassie ?

- Il serait bien temps de te poser la question oui, marmonne-t-elle dans sa barbe avant de répondre plus clairement. Ne t'inquiète pas, j'ai l'âge de conduire, de voter et même de boire de l'alcool dans ce pays. Tu ne vas pas te retrouver à l'ombre pour détournement de mineur. Je ne suis ni mineure ni vierge, je dis ça à toute fins utiles, précise-t-elle tandis que je me gare devant la villa.

Je ne pensais pas à ça, je n'ai jamais douté qu'elle avait plus de vingt-et-un ans, mais Will sera ravi d'apprendre qu'il n'aura jamais à venir me chercher au poste de police pour avoir fricoter avec une femme trop jeune pour moi. Je sors et vais lui ouvrir la portière, ce qui n'est pas de trop. C'est écrit sur son visage que malgré le fait qu'elle soit capable de converser, elle n'est pas en état d'avoir des gestes assurés.

- Pourquoi ce vilain trottoir tourne ?

Qu'est-ce que je disais. Elle se met à glousser toute seule de sa connerie. Elle est mignonne quand elle rit. Je la prends par la main pour la guider, il y a quelques marches à monter pour arriver jusqu'à la porte d'entrée. Je la déverrouille, compose le code pour désactiver l'alarme, Cassie toujours agrippée à moi. J’allume la lumière du hall d'entrée.

- Hey ! C'est pas mal ici ! Ça ne ressemble pas vraiment à une garçonnière, s'étonne-t-elle en laissant son regard vagabonder.

Parce que ce n'en est pas une. Elle me prend pour qui ?

Un Père-Noël baiseur compulsif, apparemment.

- Merci. Ravi que cela te plaise. Tu veux boire quelque chose ? je lui propose en l'aidant à retirer son manteau que j'accroche à la patère du mur.

- J'imagine que par quelque chose tu sous-entends sans alcool hein ?

- Dans le mil mon lutin. Plus d'alcool pour toi, tu me remercieras demain, je lui précise en observant la moue renfrognée qu'elle affiche avec ses petits bras croisés sous sa poitrine.

Mieux vaut ne pas s'attarder à la reluquer à la lumière de l'éclairage. Elle était déjà splendide sous les néons colorés perçant l'obscurité du club, elle l'est encore plus maintenant.

- Mouais, je m'en doutais ... râle-t-elle en s'asseyant sur le canapé du salon. De l'eau fraiche s'il te plait, puisque je suis punie !

Je choisis de ne pas relever, mais me fais tout de même la réflexion que même alcoolisée, elle trouve encore le moyen soit d'être sarcastique, soit de faire de l'humour. Une fois sa bouteille d'eau vidée de moitié, je l'attrape par la main pour lui faire quitter ce canapé. Mais c'est sans compter sur la volonté dithyrambique et diabolique à mon corps de prendre les commandes et de menotter toute ma retenue de gentleman. A la seconde où mon regard croise le sien, je ne contrôle plus rien, comme hypnotisé, mais c'est l'effet que cette fille à sur moi.

Je fonds sur sa bouche qui m'a bien trop manqué depuis que nous nous sommes dessoudés au club. Mon corps s'électrise au premier contact de ses lèvres sur les miennes, puis libère son courant chaud le long de mon épine dorsale sitôt sa langue happée par la mienne. La température grimpe d'un cran dans la pièce et rien à voir avec l'insert encastré dans le mur que j'ai allumé à l'aide d'une télécommande dès que nous sommes entrés. Cassie est très douée pour embrasser. Le balai est endiablé mais elle tient la distance sans s'essouffler. D'abord en appui sur un genou, je m'assois sur le sofa tout en la faisant passer sur moi à califourchon, sans jamais quitter la chaleur de sa bouche. Elle passe ses longs doigts dans mes cheveux qu'elle agrippe comme club tout en tirant légèrement dessus en même temps que je fais la même chose avec elle, comme si nous étions connectés, elle est moi. Le miroir l'un de l'un de l'autre dans le couloir du désir. Et le désir est là, puissant, saisissant, palpable. Je sais qu'elle sent le mien, impossible de le louper. D'abord timide, elle finit par s'y frotter. Moi, je tente encore de reprendre le contrôle de la situation avant que les choses n'aillent trop loin. Mais les secondes passent et la bataille qui fait rage en moi ne prend pas fin. Encore moins quand sans savoir ce qui se joue dans ma tête, Cassie fait glisser ses mains le long de ma nuque, puis de mes épaules, mon torse sur lequel elle s'attarde, jusqu'à s'engouffrer sous mon t-shirt qu'elle a soulevé. Le contact avec sa peau enhardie mon appétence et donne un coup de fouet supplémentaire à mon envie. Mon membre dur et trop à l'étroit dans mon jean me fait mal, et je profite de ce moment pour me détacher d'elle. D'abord étonnée, ses yeux suivent mes propres mains jusqu'à ma braguette que je n'ai d'autre choix que de baisser pour donner de la place à mon sexe qui me lançait un appel de détresse. Cassie sourit, visiblement fière de l'effet qu'elle me fait. Et elle peut. Une fois plus à l'aise, elle abat de nouveau ses lèvres sur les miennes, toujours pas rassasiée. Et ça me plait, beaucoup trop. Même envouté par les effluves du désir, je suis conscient du danger qu'elle représente pour moi. Mais je suis Icare et elle est le soleil. Et à c'est le moment que choisi mon esprit pour former une nouvelle question, alors qu'elle commence à picorer ma barbe naissante.

- Dis-moi mon lutin, la chaleur n'est pas trop insupportable ? Tu vois qu'il ne fait pas si froid dans ma contrée, je souris contre sa peau et son odeur qui m'enivre comme un fou.

- Je préfère attendre que tu sois en train de prendre ma température avec ton thermomètre pour te répondre si tu n'y vois pas d'inconvénient, me dit-elle joueuse et haletante en me mordant la lèvre.

Ses mains se faufilent vers mon sud, les miennes ne peuvent s'empêcher d'acquiescer à son initiative et les imitent. Ses merveilleuses fesses rebondies sont à la taille parfaite pour mes mains. Je n'ai jamais aimé les brindilles.

J'aime les femmes avec des formes, et des formes naturelles si possible. Le style je compte mes calories pour rentrer dans une taille enfant, je ne bouffe que des salades et bois des smoothies à la couleur du gazon, très peu pour moi. Pour ça, Will et moi avons les mêmes goûts en matière de femmes. Je sais qui lui plait, et vice versa. Malheureusement, je nage souvent dans les eaux d'une sphère où la superficialité n'est pas une norme mais une loi, et ce depuis mon plus jeune âge. Et je ne parle pas que du physique. La plupart des gens portent un masque qu'ils ne retirent qu'entre les murs de leur propriété, et encore. L'argent attire l'argent. L'argent veut plus d'argent. C'est ainsi que les choses fonctionnent. Les jeunes filles de bonnes familles entendent faire perdurer la tradition et ne veulent que rarement mélanger les classes sociales, ou aller en l'encontre du très célèbre mais nauséabond "qu'en dira-t-on ". Elles sont modelées par une société qui n'est que la leur et ne reflète pas la réalité du monde réel qui leur est extérieur. Oui, beaucoup serpentent les pavés des rues du monde tout en étant sous cloche, là, mais protéger de la dureté de la réalité. Heureusement, je n'ai pas été élevé ainsi. Malheureusement encore, je fais partie d'une toute petite minorité qui adhère à cette idée que les castes sont des entraves à l'épanouissement de tous et chacun, et surtout que les affinités ne peuvent être régis par le nombre de zéro sur des comptes en banque. Les choses changeront quand la minorité deviendra majorité, mais ce n'est pas demain la veille. J'ai des envies de révolution, et si je suis un visionnaire, je ne suis pas pour autant un utopiste qui voue un culte à une chimère encore trop silencieuse.

Et revenant la réalité, il y en a une ici qui ne l'est pas, silencieuse. Non pas que ce soit un problème pour moi, enfin si, mais pas par peur que les voisins nous entendent. Plutôt parce que si elle continue à gémir en se frottant à moi comme ça, je ne répondrai plus de rien. Chaque petit son qui sort de sa bouche semble arriver amplifié à mes oreilles, et encore plus dans mon boxer. Oui, je suis à deux doigts de penser que ma queue et mes couilles ont des oreilles. Sa poitrine tendue sous le tissu de sa robe effleure mon torse et mes lèvres me crient de les laisser aller se poser sur elle. Mais je ne peux pas. Ce n'est pas l'envie qui me fait défaut, mais ma bonne éducation m'interdit de profiter de la vulnérabilité d'une jeune femme. Je dois être plus fort que mes pulsions. Pulsions qui n'ont, en plus de trente ans dont quinze d'activité sexuelle jamais été aussi criantes que ce soir. Oui, chaque fibre de mon être me hurle de continuer, de la laisser continuer. Cassie se déhanche sur moi, prise d'une fièvre que même la plus entraînée des casernes de pompiers ne pourrait éteindre. A contrecœur, je prends son visage en coupe pour séparer nos bouches.

- Cassie ...

Elle plonge son regard dans le mien, m'interroge sans un mot mais n'interrompt pas pour autant ses ondulations sur mon bassin. Je sens déjà les prémices du plaisir bourdonner sous mon crâne. Putain. On n'a encore rien fait et je me fais l'effet d'un pauvre puceau. Elle semble comprendre le trouble qui m'habite et n'apprécie pas du tout. Elle plisse les yeux tout en se détachant de mon corps et le froid qui s'empare de moi quand sa chaleur me quitte est un supplice que je ne suis pas prêt à endurer.

- Eh merde ! je souffle en la saisissant par les hanches alors qu'elle tournait déjà les talons.

- Tu ne sais pas ce que tu veux, réplique-t-elle toutefois désireuse de reprendre où nous en étions.

Oh que si, on sait.

- C'est toi que je veux Cassie, je lui dis en m'emparant de ses lèvres.

Je la soulève, elle noue ses jambes à mes hanches sans cesser de m'embrasser. Nos langues se parlent, nos corps s'aimantent pour communiquer leur envie l'un de l'autre. Je marche dans le couloir qui mène à la chambre. La plaque une première fois contre le mur, puis une deuxième. Mes lèvres goûtent sa peau succulente et je hume l'odeur de ses cheveux à m'en faire péter les poumons. Cassie n'est pas en reste. Ses mains sont partout sur moi. Chacune de ses caresses allume un brasier, un feu de joie que seul le froid d'une douche glacée pourra, peut-être, maîtriser. J'ouvre la porte, elle se frotte toujours. Sa respiration devient erratique, sa poitrine plus lourde qui se soulève plus difficilement est un appel au crime. Des idées absolument indécentes s'imposent à moi alors qu'il faut que je me calme. J'ouvre la porte qui mène à la salle de bains. Une fois de plus, Cassie me questionne mais je réponds à son interrogation silencieuse avant qu'elle ne s'imagine n'importe quoi.

- J'ai envie de toi comme un dingue Cassie, mais tu as bu et je ne veux pas que tu regrettes demain matin.

- Putain de Père-Noël avec une conscience, grince-t-elle entre ses dents.

- Mais je vais te donner ce que tu veux, ce dont tu as besoin ma belle, je la coupe avant qu'elle ne râle plus. Et j'espère réellement que je ne fais pas une connerie.

Je vois dans son regard voilé par le désir qu'elle ne comprend pas, mais les choses vont vite changer. Je la dépose entre les deux vasques, elle se laisse faire. J'ai bien vu quand elle est entrée dans la loge aujourd'hui qu'elle a apprécié nous voir à moitié à poil. Alors d'une main, je retire mon t-shirt que je balance au sol. Son regard se teinte un peu plus, elle se lèche les lèvres d'envie et me sourit, du sourire de la diablesse qui sommeillait en elle cet après-midi encore. Une putain de diablesse foutrement sexy, capable d'exciter un cercueil. Je retire mon jean, mes chaussettes mais gardes mon boxer, puis me rapproche de nouveau de celle qui me fait perdre toute raison.

- J'aime les strip-teases, tu m'en referas d'autres ? me demande-t-elle avant d'agripper ma barbe entre ses dents.

- Quand tu veux petite diablesse.

Cassie écarte d'elle-même ses jambes fuselées pour que je me positionne entre. Mes mains d'abord sur ses genoux que je caresse remontent lentement, sans que je ne m'éloigne de son regard. Je veux voir à quel point je lui fais de l'effet, à quel point son épiderme réagit quand je la touche. Je veux la voir s'embraser, et le brasier est déjà ardent. Mes mains voguent jusqu'à ses hanches en soulevant sa robe, la pulpe de mes doigts perçoit les frissons de sa peau. Et tel est pris qui croyait prendre. Mon sang se transforme en lave à l'exacte moment où ma partenaire décide d'accélérer le rythme.

Et de réveiller le volcan qui tentait sagement de ne pas exploser. Elle descend la fermeture Éclair de sa robe sur son flanc gauche, et les choses s'emballent quand elle croit bon de dire pour me piquer au vif :

- La couverture est sympa, le synopsis était pas mal mais je vais m'endormir avant la fin du chapitre là.

Il ne m'en faut pas plus pour que ma vanité prenne le dessus.

- Sale petite peste !

Elle glousse, ravie de l'effet que ses mots ont sur moi et empoigne fermement mon érection à travers le tissu de mon sous-vêtement. Électrisé sous l'assaut de bien-être que sa main sur mon membre tendu provoque, je mets quelques secondes à me reprendre. Cassie arque un sourcil et me reluque sans aucune honte. Elle semble apprécier ce qu'elle voit mais j'adorerais pouvoir avoir accès à ses pensées. Si elle connaissait les miennes ...

Absolument indécentes.

Et bien plus encore, surtout quand en plus du désir qui la consomme, je peux lire dans ses yeux et sur sa bouche se dessiner une gourmandise que j'ai hâte de pouvoir satisfaire. Mais pour l'heure, j'ai des projets. Mes yeux observent son corps. Mauvaise idée. En soutien-gorge et tanga noir, elle filerait une gaule d'enfer même à un aveugle. Ma bouche ne pouvant plus attendre, elle rejoint sa poitrine dont mes dents agacent les pointes l'une après l'autre à travers la dentelle. Elle geint, souffle, me dit ne pas m'arrêter. Et ses désirs sont des ordres. Mes lèvres repartent à l'assaut des siennes, puis reprennent leur chemin inverse. Je sillonne sa nuque gracile, mordille ses omoplates, suçote ses seins, me délecte de ses gémissements tandis qu'elle s'arc-boute de plaisir. Cassie caresse mon dos et chaque parcelle de ma peau à laquelle elle a accès. Ma main droite termine son cheminement et arrive à destination de son sud au moment où la sienne passe finalement la barrière de mon caleçon. Nos yeux se croisent et migrent ensemble vers ce qu'elle tient.

- Ah oui, l'histoire de la taille du gode ce n'était pas une blague donc, constate-t-elle ahurie.

Tout était vrai.

Effectivement, j'étais très sérieux.

- Je ne plaisante jamais avec le sexe petite diablesse.

Elle resserre sa prise sur moi et cette fois c'est moi qui gémis, fort, ce qui la fait sourire, puis entame des mouvements de va-et-vient qui me font perdre la tête. Je n'avais absolument pas prévu ça, mais trop tard pour faire marche arrière. D'un mouvement de bassin, elle s'avance un peu plus sur le rebord du meuble pour se frotter à mon sexe à travers la dentelle de son tanga. Je la laisse faire quelques secondes puis reprends le contrôle des opérations. Mes mains font descendre son sous-vêtement le long de ses jambes puis libère sa poitrine de sa dernière entrave. Elle est à présent complètement nue devant moi. Le spectacle est orgasmique, mon membre acquiesce en gonflant un peu plus dans sa main. Sa silhouette est parfaite. Parfaite pour moi. Mieux vaut que je détourne le regard si je ne veux pas passer pour un éjaculateur précoce.

- Le spectacle te plaît ? me demande-t-elle en écho à ce que je lui ai demandé cet après-midi.

- Oh ma belle, tu n'as pas idée.

- Au contraire je crois avoir une toute petite idée, réplique-t-elle en désignant mon sexe qu'elle tient toujours entre ses doigts.

- Petite hein ? Nous verrons si tu as toujours le même point de vue quand je te pilonnerai si fort que tu me demanderas grâce.

Sans lui demander son avis, je me laisse tomber à genoux et infiltre ma tête entre ses cuisses. Ma main caresse d'abord son sexe, puis se pose sur son bouton de chair déjà bien gonflé qui n'attends plus que mon attention. Elle soupire une première fois, puis crie presque de soulagement quand ma langue vient la goûter. Et elle est délicieuse.

- Putain Cassie, tu es trempée.

- Bouge-toi de me mener vers les étoiles ou je vais me trouver un Père-Noël moins bavard !

Merde ! Mais c'est qui cette fille qui me file des ordres à me griller les neurones ? Elle va me rendre dingue ! Je m'exécute cependant. Ma bouche se soude à son sexe et je la lèche avidement, l'aspire, fais intrusion dans son intimité. Plus ses soupires deviennent plaintifs, telle une prière, plus je m'approche moi-même du précipice. Je commence à me soulager seul jusqu'à ce que je sente que Cassie va toucher les étoiles. Ses jambes sont prises de spasmes. Sans prémices, j'introduis deux doigts dans son intimité pour accompagner la valse de ma langue sur son clitoris.

- Ne t'arrête pas ! Encore !

Je continue, mes doigts la liment plus vite, elle halète plus fort, et l'orgasme la cueille. Elle crie mon prénom plusieurs fois. C'est une supplique, la meilleure qui soit.

Cassie met bien une minute à descendre de son nuage de félicité. Je la regarde. Elle était magnifique quand elle jouissait sur ma langue, mais elle l'est encore plus maintenant. Ses joies toujours rosies par le plaisir. Son regard pétillant post-orgasmique. Ses yeux s'arriment aux miens. Je me demanderais bien ce que je dois faire maintenant, mais le "merci" que ses vertes me lancent m'empêche de me poser plus de question. Je vais rester au sud. Là où il fait plus chaud.

Au risque de se brûler.

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