Ascenseur ou escaliers ?

13 minutes de lecture

Cassie

Hannah

{ Hey ! Allez, ce soir, tu enfiles ta tenue la plus sexy et on sort ! }

Wyatt

{ Je fournis les capotes chérie Je veux que tu te trouves une belle CAROTTE mais on n'oublie pas la règle N°1 }

Hannah

{ Qu'est-ce ce que tu veux qu'elle fasse de ta micro-carotte, Wyatt ? C'est Noël ! Il lui faut un bon gros ramonage à notre Cassie. C'est pas avec la petite bite/ piment de Mika
qu'elle grimpait aux rideaux notre petite Elfe. XL les capotes, stp ... }

Wyatt

{ Hannah on veut qu'elle prenne son pied, pas qu'elle finisse sa soirée à se faire recoudre façon épisiotomie aux Urgences !!! On va y aller doucement. }

Hannah

{ Moi je n'ai rien contre les Urgences, surtout si le type qui la recoud à un joli potager ... }

Wyatt

{ Toi c'est pas le potager qu'il te faut, c'est le gros fermier bien cochon pour aller rendre visite à ta basse-cour }

Oh merde ... j'en recrache ma gorgée de sodas par le nez. Ils sont vraiment dérangés, ces deux-là!

Moi

{ Hey bande de malades mentaux que j'aime ! Ok pour sortir ce soir, la tenue sexy en revanche, je ne vous promets rien. Les capotes ça ne sera pas la peine, enfin pas pour moi, et par pitié, plus d'allusion à des légumes dans nos conversations, je ne les verrai plus jamais de la même façon ! 21h ? }

Wyatt

{ Oui. }

Pas le temps d'en dire plus, je dois reprendre le boulot. Je pose mon portable dans le casier du vestiaire bien trop décoré si vous voulez mon avis et retourne à mon poste. Une semaine que je travaille ici. Et chaque jour qui passe, c'est un mois de thérapie en plus à prévoir au calendrier. Je continue à envoyer CV sur CV, mais à chaque fois, soit je n'ai pas de réponse, soit elles sont négatives. Pas de poste à pouvoir pendant les fêtes de fin d'année, pas assez d'expérience ou pas assez d'expérience dans cette ville. Je sais que Scarlett a raison quand elle dit que je ne dois pas me démoraliser, mais tout est arrivé trop brutalement. Et même si j'essaie de garder la tête hors de l'eau, il m'arrive encore de boire la tasse, de craquer sous la douche en me demandant pourquoi. Je tente de relativiser, de me motiver en me répétant que j'ai encore un toit sur la tête, à manger sur la table le soir, ma sœur à mes côtés et Jackson à câliner. Je sais aussi que je devrais économiser le moindre dollar, mais cette soirée, j'en ai autant besoin que du chocolat pour survivre.

Et dans quelques semaines, j'aurais pris dix kilos. Mais je m'en moque ! Il faut ce qu'il faut ! A peine ai-je posé un pied entre deux rayons qu'un couple m'accoste. Ils veulent une poupée à maquiller, mais ne sont pas d'accord sur le modèle ... Les suivant ont jeté leur dévolu sur une Barbie en édition limitée, mais elle est en rupture de stock cette semaine, de partout. Mais il ne l'entende pas de cette oreille, et le ton finit par monter.

- C'est inacceptable ! Nous ne partirons pas d'ici sans ce jouet ! dit d'autorité la mère. Débrouillez-vous ! Je suis certaine que vous devez en cacher quelque part !

Oui oui, dans mon soutien-gorge j'en ai quatre d'ailleurs. Ça ne se voit pas ?

Connasse !

- Vous attendez-quoi pour aller vérifier, le réveillon ? braille le mari. Je n'ai pas toute la journée moi !

Bah, un s'il vous plaît ? Non ?

Pas au menu, visiblement.

- Eh Mademoiselle ? On vous a demandé de faire quelque chose, vous êtes sourde ou quoi ?! Nous n'avons pas toute la journée, on a du travail nous !

Je les regarde, les yeux écarquillés. Un coup d'œil derrière moi, juste au cas où. Non, je ne rêve pas, c'est bien à moi qu'ils sont en train de parler ! Le mari me dévisage d'un air mauvais et condescendant avant de cracher :

- Non mais on est encore tombé sur novice, regarde son badge, c'est une nouvelle ! Elle ne doit même pas comprendre de quoi tu lui causes, Mimine.

Mimime ?

Bon, là, ça suffit ! Je veux bien être gentille et tout et tout, mais y'a pas écrit conne sur mon front, à ce que je sache ! Je vois rouge, je vois du rouge de partout ! Dans le sapin, les décos, partout ! Aussi rouge que ma colère. Mais je fais un dernier effort.

Dernier. Après, ça pète !

- Les deux seuls qui n'appréhendent pas ce qu'il se passe ici Messieurs-dames, c'est vous. Je vous ai déjà expliqué la situation : il y a une rupture nationale pour ce jouet qui nous vient d'Europe. Nous devrions être réapprovisionnés en courant de semaine prochaine. Le mieux que je puisse vous proposer, c'est de le réserver en caisse ou alors de passer la commande sur notre site internet en demandant soit une livraison à votre domicile, soit ici.

- Non, Mademoiselle, le mieux que vous puissiez faire pour nous éviter de perdre notre temps inutilement c'est d'aller nous en chercher une pour que nous puissions repartir avec, car comme mon mari vous l'a dit, nous travaillons nous, répète la femme qui me toise toujours sur ses hauts talons de marque.

Bah oui, moi je me fais dorer la pilule sous les néons jaunes, ça ne se voit pas ?

- Pour la dernière fois, nous sommes en rupture de stock, et puisque vous semblez avoir besoin d'un interprète, cela signifie que nous n'en avons plus ! je leur réponds en levant le ton à mon tour. Ni en rayon, ni en réserve, ni ailleurs dans aucun autre magasin. Et moi aussi, je travaille ! J'ai l'air de faire quoi, là ? Une thalasso ?

- Je vous ai dit que nous ne partirons pas d'ici dans cette Barbie ! Et jouez pas les impertinentes avec moi !

CONNARD ! je hurle dans ma tête.

- Ok, bin alors allez donc vous acheter un clic-clac parce que vous allez rester ici plusieurs jours ! Je ne suis pas une usine moi ! Et puis entre nous, vu le silicone que vous vous trimballez, vous avez largement de quoi vous la fabriquer, votre poupée ! je lui assène excédée.

- Mais je ne vous permets pas ! s'offusque la femme qui regarde néanmoins autour d'elle combien de personnes la dévisagent comme la bête curieuse qu'elle est.

Beaucoup.

- Eh bien moi je me permets ! Maintenant excusez-moi, il y a des personnes que je peux réellement aider, bonne fin de journée !

Je tourne les talons mais une main brusque me retient par le bras, et je ne peux retenir un couinement de douleur. Son regard est noir comme le charbon et s'ils étaient des mitraillettes, ses yeux m'auraient déjà tuée.

- Restez-ici ! Nous n'avons pas fini ! crie presque le sale type qui lui sert de mari. Je veux cette ...

- Lâchez-là immédiatement ! intervient une voix ferme et forte dans mon dos, me faisant frémir et par la même occasion, s'arrêter les gens autour de nous.

Mais le type ne relâche pas sa prise et au contraire, me fait plus mal encore.

- Vous me faites mal !

Une grande silhouette me dépasse et pose à son tour sa main sur le bras du sale type. Mais il joue les Père-Noël tous les vendredis ou quoi ?

- Dernier avertissement, lâchez-là et débarrassez le plancher par vous-même ou j'appelle la sécurité, leur ordonne-t-il d'une voix si froide que même à moi, il m'aurait fait peur.

Le type obéit et disparait en attrapant sa femme et vociférant tout ce qu'il peut. Je me frotte le bras à l'endroit où il m'a serré, j'aurai probablement un bleu ce soir. La petite foule qui s'était amassée non loin de nous se disperse.

- Tu vas bien mon petit lutin ?

- Je ne suis pas ton petit lutin ! je lui grogne. Mais merci quand même d'être intervenu, je n'arrivais pas à me débarrasser d'eux.

Oui, ça m'arrache la langue, mais je lui dois au moins un merci.

- Il n'y a pas de quoi. C'est toi que je cherchais, en plus.

-Pourquoi ? Tu as perdu Doris ?

- Très drôle petit lutin. Non, elle colle Will, je crois, raille-t-il. J'ai besoin d'une assistante pour distribuer des bonbons et des chocolats aux enfants dans le magasin, commence-t-il avant que je ne le coupe.

Car c'est non !

Mais si ! Je veux y aller moi !

- Oui, donc tu as besoin de Doris, ou de Brie, je lui réponds en arpentant de nouveau les rayons de mon secteur. Ou de n'importe qui, mais pas moi.

- Non je te l'ai dit, c'est toi que je veux.

D'un pas plus grand que le mien, il se poste devant moi et enfin, j'ose lever les yeux vers son visage. Il porte de nouveau sa barbe blanche et tout son costume de bonhomme rouge, mais ses yeux clairs et brillants sont reconnaissables entre mil.

- Eh bien désolée Santa, mais on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie. J'ai du boulot moi, va demander à quelqu'un d'autre.

Il souffle bruyamment sans me quitter des yeux et une petite seconde, j'ai l'impression que son regard s'attarde sur mes lèvres.

- Moi j'ai souvent ce que je veux, réplique-t-il en se penchant si près de moi que je suis capable de sentir les effluves de son parfum, et aujourd'hui j'ai pour projet que tu viennes avec moi distribuer des sucreries aux enfants qui vont sortir de l'école et venir se balader avec leurs parents.

Il faut qu'il arrête de parler, tout de suite. Et qu'il parte. Loin, de préférence.

Rabat-joie ...

- Eh bien moi ce matin j'avais très envie de rester dans mon lit tu vois ? Mais je n'ai pas pu, parce que j'ai besoin de travailler, et même si ce n'est clairement pas le job de ma vie, je n'ai pas envie de me faire virer parce que j'aurai abandonné mon poste et suivi un type qui se fait passer pour le Père-Noël ! Donc sympa d'avoir pensé à moi pour ta petite sauterie, mais non merci ! je lui lance et reprenant ma marche. Mais ne t'inquiète pas, un grand gaillard comme toi va vite trouver une petite elfe qui aura envie de jouer à la Mère Noël ! Ciao !

Un petit geste de main pour accompagner mes mots, et je tourne à droite dans une autre allée, où je suis immédiatement sollicité par une petite dame âgée qui a du mal à s'y retrouver dans l'immensité de l'étage.

Et pour une fois, je ne suis pas mécontente. Elle est toute gentille et me parle de ces sept petits-enfants en poussant son caddie que nous remplissons ensemble au fil de notre périple, liste en main.

Moi, je suis à l'étage des 5-10 ans depuis que je travaille ici, secteur des jouets pour petites filles, normalement. Mais c'est difficile de trier les clients, alors on fait tout ce qu'on peut. Nous sommes une bonne quarantaine d'elfes de Noël au service des clients par étage, sans compter les managers. Depuis hier matin, Emma m'a positionné en "volante ", je peux donc me déplacer plus librement et je préfère car je n'ai pas les connaissances en jouets de la plupart de mes collègues. Et contrairement à ce que j'avais pensé immédiatement quand elle a annoncé les modifications de postes avec les managers à la réunion du matin, personne n'a rien trouvé à y redire, au contraire, plusieurs ont dit que ce serait mieux pour moi. Je ne m'attendais pas à tant de bienveillance, surtout que la plupart savent que je suis la soeur de Scarlett, enfin d'Emma, et que j'ai été pistonné pour ce poste. Je ne m'en suis jamais cachée d'ailleurs, je n'aime pas mentir et prendre mes collègues pour des rênes bourrés. Ouais, l'univers ici déteint sur moi, je vais me jeter du haut du toit ...

Je ne préfère pas, si je peux me permettre.

- Voilà Madame, pour le reste, il faut vous diriger à l'étage inférieur, je vais vous appeler l'ascenseur, ce sera plus facile que le gros escalator avec votre caddie plein, je lui propose en la guidant.

Bon, les escalators à caddies sont faits pour cela, mais le chariot est plus lourd que cette pauvre petite femme, qui doit tout juste mesurer un mètre cinquante, en plus.

- Oh merci merci ma petite Cassie, c'est très aimable à vous, me répond-elle avec un sourire illuminé. Vous ne pourriez-pas continuer à m'aider en bas ?

Je regarde autour de moi, il y a du monde, mais je veux bien tenter et poser la question.

- Je vais demander à un responsable, mais je ne vous garantis rien. Je suis préposée à cet étage, normalement.

Je décroche le téléphone jaune à trois mètres de la cabine d'ascenseur et compose le code pour joindre ma sœur sur son talkie/téléphone. Je ne sais toujours pas réellement ce qu'est cette chose qu'elle trimballe avec elle tout le temps.

- Emma, j'écoute ?

- Scarlett c'est moi. Je suis avec une cliente qui a besoin d'aide pour ses achats. J'ai déjà fait tout l'étage ici mais elle a encore besoin de quelqu'un au deuxième et m'a demandé de l'accompagner, est-ce que ...

- C'est une personne âgée ? me coupe ma sœur.

- Oui.

- Elle a vraiment fait beaucoup d'achats ?

Rapace ...

Sale rapace !!

- Oui Scarlett, je pense même que je vais devoir lui prendre un deuxième caddie, je lui réponds en faisant un clin d'œil à la petite grand-mère qui me sourit toujours affectueusement.

- Ok, pas de problème, je préviens Marty. Ah et Cassie, apparemment le Père-Noël te cherche m'a dit Gwen - une manager - , alors si tu le croises ...

Déjà fait mais cette cruche a dit non !

Eh oh ! Calme ta libido toi là-haut ! Put*** je vous jure, ma conscience est une salle obsédée.

- C'est bon il m'a trouvé ton Père-Noël, je lui ai dit d'aller se chercher un autre elfe, non mais Scarlett j'ai la tête d'une ... - je me rapproche du combiné pour parler moins fort - d'une putain d'elfe de Noël qui va aller distribuer des chocolats en chantant des comptines ? Merde ! T'abuses là !

Scarlett se met à rire, puis souffle.

- Cassie, franchement tu es un cas désespéré, et désespérant. Tu adores les enfants, et je te l'ai dit, Tim est notre Père-Noël depuis des années, fais un effort s'il te plaît et sois un peu sociable pour une fois ! N'importe qui d'autre aurait été ravie d'avoir été choisie et toi tu fais encore ta fine bouche.

- J'ai un poste à ...

- Cassie Joy Green ! m'interpelle-t-elle comme quand j'étais plus jeune et que je faisais une connerie. Ne me prend pas pour une idiote je te prie ! Le Père Noël sait qu'il peut choisir n'importe lequel des employés pour l'aider, c'est la règle. Il la connait. T'es vraiment une dinde toi ! Bon allez, va bosser, on en rediscute à la maison, faut refaire toute ton éducation jeune fille !

Et elle raccroche, encore ...

***

Une grosse demi-heure plus tard, la petite mamie a terminé ses achats, ravie, et donc moi ma mission à ses côtés s'achève. Je décide d'économiser mes petites jambes en prenant l'ascenseur alors que monter les escaliers serait clairement une bonne idée pour éliminer tout le chocolat que de dévore tous les jours, mais bon, puisque je vais danser ce soir ...

Et que tu n'aimes pas le sport, surtout.

Oui, aussi. En même temps, pourquoi prendre les escaliers quand on peut prendre l'ascenseur ? Je ne suis pas maso moi ! Les portes s'ouvrent, je rentre, appuis sur le 3, elles se referment tandis que je regarde mon reflet dans le miroir du fond de la cabine. Et comme à chaque fois que je me vois dans cet accoutrement, je ne peux réfréner une grimace, et me statufie quand je vois à travers la glace qui me fait face une grande main gantée cuir de noir empêcher les portes de se clore totalement.

- J'ai encore failli te perdre mon petit lutin, dit-il d'une voix toujours aussi suave et chaude.

Chaude, comme la braise dans une cheminée. Et les crépitements, c'est toute ma peau qui les subit. Merde, mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je n'ai jamais été une obsédée. J'aime bien les parties de jambes en l'air oui, mais je ne suis pas non plus trop portée sur la chose, contrairement à mes amis. Bon, peut-être qu'ils ont raison, j'ai besoin de m'envoyer en l'air pour me détendre un peu.

Je me suis rendu compte depuis la séparation surprise avec Mika qu'il ne me manque pas tant que ça. Non, il ne me manque pas, en fait. Rétrospectivement, je crois que nous étions plus coloc avec bonus qu'un vrai couple. Je ne crois pas en avoir jamais été amoureuse. Alors ce soir, il faut que je trouve un mec ! Je n'ai jamais été le genre de fille qui cherche un coup d'un soir, mais j'avais déjà décidé quand je suis rentrée me morfondre de ma situation dans les bras de ma sœur que je ne voulais plus m'impliquer, dans aucune relation. Alors je vais faire comme Hannah : trouver un mec mignon juste pour quelques heures dès que j'en aurai envie. Un raclement de gorge me ramène à la réalité.

- Doris n'était pas disponible ?

Il se rapproche tout en tendant son bras pour appuyer sur le bouton " stop " de l'appareil, qui obéit et arrête sa descente. Mon cœur se fait entendre plus fort dans ma poitrine, pulse plus vite comme si je venais de courir. Alors que nous, je suis simplement là, dans une cabine de six mètres carrés. Avec un Père Noël. J'ai besoin d'un psy. Rapidement.

- Tu fais quoi là ?

- Je fais en sorte que tu ne m'échappes plus, mon petit lutin.

Oh mais il va se calmer, le Xmas Loveur ? Il ne comprend pas quand je lui parle ou quoi ? Alors on va tenter un autre langage ... Je fais un pas vers lui et pose une main sur son bras tout en levant la tête pour plonger dans le bleu polaire de son regard envoutant.

Oui, il est beau, je n'y peux rien ...

- Ecoute Santa, apparemment tu as le sucre d'orge qui te démange et au cas où je n'aurais pas été suffisamment explicite la semaine dernière, moi je n'ai aucunement l'intention de jouer avec tes boules de Noël. Alors tu me lâches le pompon et tu vas te chercher une autre Mère Noël avec qui te frotter la bûche, ok ?

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