Chapitre 29 : Plans secrets (1/2)

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Pilan Cale entra dans l’opulent salon où Tarine Libam le recevait. Malgré les dimensions excessives de la demeure, cette pièce se révélait assez exigüe. Des rideaux écarlates atténuaient faiblement la lueur blafarde, l’un étant enroulé par une corde dorée et l’autre savamment déployé. Les vitres rectangulaires à châssis blancs filtraient à peine les rayons du soleil. Du coup, l’éclairage prodigué mettait en évidence les six fauteuils parés de dorure aux accoudoirs. Ces sièges, d’un confort indéniable, étaient centrés sur un guéridon en marbre à cinq pieds. À première vue, Tarine ne négligeait ni l’ordre, ni la propreté : chacun des meubles brillait, preuve d’une absence nette de poussière et autres salissures. Contre le mur laqué, deux paires de vases trônaient sur une commode de bois d’acajou. Le parfum des pervenches et des crocus embaumaient l’air. En outre, l’hôte semblait raffoler particulièrement du teint pourpre pour la décoration de sa maison.

Le maître suivit la jeune servante enjouée. Tout en fredonnant un air connu, elle guida l’invité jusqu’à Tarine. Vêtue d’une jupe à dentelles à dominance blanche, elle se déplaçait d’un pas allègre. Elle dévoilait ostensiblement ses fines jambes avec lesquelles elle bondissait plus qu’elle ne marchait. Dès qu’elle se présenta à sa maîtresse, elle exécuta une gracieuse courbette. Cette dernière lui sourit en retour.

— Voici Pilan Cale, présenta la domestique.

À l’évocation de son nom, le mage s’avança d’un pas, et la bourgeoise se releva pour le saluer. Jeune femme d’âge moyen et de petite taille, elle portait une robe pourpre au décolleté audacieux, pourvue de manches brodées. Sa chevelure auburn ondulait de part et d’autre de ses épaules voûtées. Nonobstant la tenue huppée de Tarine, le mage ne faisait pas pâle figure devant elle. Pour cette rencontre, il s’était vêtu d’un pourpoint matelassé aux boutons dorés et striés de rayures vertes. Avec un sourire malicieux, Tarine tendit sa main lestée de bagues que Pilan serra aussitôt.

— Ah, j’avais hâte de vous rencontrer ! se pâma-t-elle. Beaucoup de rumeurs couraient déjà sur vous avant que vous ne deveniez maître. Je devais absolument vous rencontrer ! Voyez-vous, je me suis toujours intéressée à la guilde. À présent, elle est menée par un visage plus jeune… et plus beau aussi.

Elle tenta d’effleurer la joue du jeune homme, mais elle n’acheva pas son geste. Un peu gênée, elle s’empourpra légèrement. Mais sa dignité la domina de nouveau, et son faciès redevint aussitôt livide. Tarine détourna le regard de son invité afin de livrer ses instructions à sa servante. En l’occurrence, celle-ci observait leur rencontre en dodelinant de la tête d’une manière répétitive et agaçante.

— Edine ! interpella la bourgeoise. Pourrais-tu nous apporter quelques rafraîchissements, s’il te plaît ?

La jeune fille hocha du chef. Elle décampa en empruntant la porte latérale avec enthousiasme. Même si Tarine éprouvait de l’affection pour sa servante favorite, elle devait admettre que sa bonne humeur permanente était parfois exaspérante. Elle étouffa donc un soupir puis sourit. Par un simple geste, elle invita Pilan à s’asseoir, lequel s’installa alors tranquillement.

— C’est un honneur que vous ayez daigné me gratifier de votre présence, dit l’hôte.

Le mage posa un coude sur un accoudoir et porta sa main droite à son menton. Sa curiosité occulta alors sa perplexité.

— Vous vouliez juste me rencontrer ? demanda-t-il.

— En grande partie, admit Tarine, mais ce n’est pas tout ! J’estime qu’il est essentiel que nous parlions.

— Je vous écoute.

— Comme je le disais, la guilde de justice m’a toujours fascinée. Vous défendez les innocents, montrez le bon exemple à tous et utilisez la magie à bon escient. Pourtant, je n’ai pas l’impression qu’on vous apprécie à votre juste valeur.

Pilan replaça ses mains normalement et haussa les épaules. Face à cette réaction inopinée, la bourgeoise pencha la tête et fronça les sourcils. De ses yeux pétris de passion, elle tentait de déceler les intentions enfouies derrière son air affable.

— Où voulez-vous en venir ? questionna-t-il.

La jeune femme ouvrit la bouche pour répondre, mais le retour de sa servante l’en empêcha. D’un bras, Edine soulevait un plateau argenté où trônaient une carafe et deux gobelets argentés. Le sourire aux lèvres, elle le déposa méticuleusement au centre de la table. Quand elle s’inclina, elle usa de sa position pour flanquer deux œillades malicieuses, d’abord à l’invité, puis à sa maîtresse.

— Tu peux disposer, ordonna Tarine. Nous nous servirons nous-mêmes. Merci pour tes services !

Edine effectua une révérence supplémentaire avant de s’éclipser en claquant la porte. En d’autres circonstances, elle aurait été vertement semoncée, mais cet élan de dissidence fut considéré comme frivole.

La bourgeoise saisit la hanse et versa le vin dans les deux coupes jusqu’à ras bord. La boisson remuait légèrement et était d’un rouge vif. En sifflotant, elle tendit le gobelet à Pilan.

— Buvez donc ! proposa-t-elle. Ce vin a été fermenté à partir de meilleures vignes du royaume. Nous nous assurons toujours de nous fournir des produits de qualité.

— Je n’en doute pas, répondit le mage. J’aime beaucoup le vin. J’ai toujours considéré qu’il avait quelque chose de plus… noble que les autres alcools.

Sur cette parole sage, il but une gorgée sans plus attendre. Assez âcre aux premiers abords, la boisson se savourait lentement. Il entreprit de la licher et apprécia immédiatement la saveur. S’humectant les lèvres, il resta focalisé sur la conversation.

— Je pense que vous méritez de gagner en influence, reprit Tarine. Depuis la mort de mes parents, je possède une grande fortune. Même si cela risque de vous paraître surprenant, compte tenu de la décoration qui se présente sous vos yeux, j’utilise mon argent à bon escient. Je peux donc m’en servir pour vous.

— Non merci, refusa Pilan après avoir toussoté. Je vais être honnête: je n’ai pas pour habitude de fréquenter des personnes comme vous. J’apprécierais bien votre aide, mais sachez que je reste celui qui décide.

Même si le ton employé par son interlocuteur était plutôt neutre, la jeune femme en fut quelque peu intimidée. Elle s’adossa davantage sur son siège. Enjôleuse, elle continua de dévisager son invité, bien qu’une once de sérieux persistât.

— Vous êtes encore jeune, dit-elle, et je n’ai pas encore eu l’occasion de me marier. Ne commettez pas la même erreur qu’Ibytrem. Certes, on se souviendra de lui comme un bon maître, mais il n’aura laissé aucun héritage. Les dirigeants de l’association ne se marient pas toujours. D’après ce que je sais, Havita Orcel ne s’était pas mariée non plus. Cependant, rien ne leur empêche de s’unir! Pilan Cale, vous méritez une femme digne de vous. Je pense correspondre parfaitement à ces critères.

Portant le vin à sa bouche, le maître faillit s’étouffer. Il déglutit péniblement puis tenta de ne pas éclater de rire. Il songea à la proposition, histoire de ne pas la vexer.

— Mon cœur chavire déjà pour quelqu’un d’autre, rejeta-t-il. Je ne peux donc pas accepter.

Tarine soupira. Lorsqu’elle passa une mèche par-dessus son épaule, la déception se lisait sur son visage.

— Je comprends, concéda-t-elle. Je suis sûrement allée trop vite en besogne. Mais vous méritez une femme qui vous aime, c’est certain. Je vous invite à reconsidérer la question auprès de ma cousine Medine lorsqu’elle reviendra à Jeoreg, après tout, elle a une plus grande influence que moi. Elle pourra vous aider à rendre la guilde plus puissante que jamais. D’ailleurs, deux de ses amies, Oella Turban et Jironde Rasan, sont très intéressées par la magie.

— J’y réfléchirai, promit Pilan. Mais je ne veux pas mettre l’association au centre des préoccupations. Si on n’entend pas souvent parler d’elle, c’est qu’elle accomplit son travail avec efficacité. Peut-être qu’elle a besoin d’un renouveau, et dans ce cas-là, ce rôle me revient.

Leur dialogue ne s’éternisa pas outre mesure. L’échange de regard qui s’ensuivit se révéla suffisamment explicite. Ils exhibèrent effectivement leurs intentions les plus ostentatoires. Les coupes de vin se vidèrent au gré de leur soif.

Pourtant, leur conversation ne fut pas aussi privée qu’ils l’escomptèrent. Pour cause, la demeure de Tarine se situait à un coin de rue et jouxtait une étroite ruelle où des lierres grimpaient le long des murs jusqu’à un balcon aux balustres noirâtres. À toute heure de la journée, des citadins de toute catégorie sociale y passaient. Par conséquent, aucun n’attirait beaucoup l’attention. Pour cette raison, Rantelle et Aaron avaient décidé d’épier les agissements secrets de leur supérieur à cet endroit.

La mage affleurait légèrement le mur. Sa main oscillait entre deux positions voisines. Dans sa paume scintillait un halo qui émettait une faible lumière. Appliquant une magie peu connue, sa discrétion n’était pas infaillible. En revanche, Aaron se chargea de repérer s’ils ne subissaient pas des regards fureteurs. Quelques mages s’arrêtaient devant eux et les observaient dubitativement. Mais à part eux, les citoyens les ignoraient et décanillaient vers la rue opposée.

L’oreille gauche de Rantelle frémit. Elle étouffa sa stupeur par un gémissement et faillit basculer vers l’arrière. L’espion la soutint par l’épaule pour ne pas qu’elle tombe, et en profita pour s’enquérir de sa consœur.

— Sa discussion est terminée, murmura-t-elle. Il est en train de partir. Désolée d’avoir failli tomber, je n’utilise pas la magie sensorielle fréquemment.

— Qu’as-tu appris ? demanda Aaron, en quête de réponses.

Rantelle mordilla sa lèvre inférieure. Son haussement d’épaules dévoila son absence de découvertes. Elle n’affichait néanmoins aucun mécontentement sur son visage ferme.

Pour une mage, Rantelle se révélait bigrement simple. Assez petite et gracile, elle était vêtue d’une tunique et d’un pantalon gris soutenus par des guêtres noires et un ceinturon mordoré. De courtes franges noires retombaient à hauteur de son front qu’elle plissait régulièrement. Issue d’un milieu modeste, elle disposait du respect des siens surtout grâce à son inlassable dévouement à sa besogne. Toutefois, son caractère ne faisait pas l’unanimité.

Prudemment, elle surveilla les alentours par de vifs coups d’œil. Elle fixa ensuite son interlocuteur, puisqu’il attendait une réponse concrète de sa part.

— Je n’ai rien obtenu d’intéressant, révéla-t-elle. Ils se sont contentés de discuter d’alliance et d’influence. Des choses pas très intéressantes, en somme. Cela dit, l’attitude de Pilan cache certainement de mauvaises intentions. Nous devons continuer à le surveiller.

— Es-tu sûre? marmonna Aaron. J’ai fait appel à toi car la magie sensorielle permet d’outrepasser les limites physiques, mais tu m’as dit que c’était épuisant. Et je ne suis pas certain que ce soit… légal.

— Je prends des risques pour la guilde, argua la jeune femme. Je ne peux pas m’arrêter sans avoir déniché des informations intéressantes. D’ailleurs…

Elle se tut un instant. Relevant la tête, son corps s’enveloppa d’une aura invisible. Rantelle se tourna vers la droite et crut voir Pilan. Même si elle ne l’aperçut pas directement, elle était consciente qu’il était assez proche. En conséquence, elle porta son index et son majeur sur sa tempe avec circonspection.

— Si je parviens à intercepter une discussion par télépathie, dit-elle, je pourrais peut-être découvrir qui est réellement Pilan. Peut-être que je vais même pouvoir déjouer ses plans secrets !

— Utiliser la magie sensorielle à de mauvais escients est déjà risqué, rétorqua l’espion, incertain. Intercepter une discussion télépathique… ça revient à lire dans les pensées. C’est très dangereux. Imagine si Pilan remarque que tu t’immisces dans leur conversation !

— Il ne soupçonne pas notre présence ici, certifia Rantelle. De toute façon, s’opposer à notre maître risque de nous coûter beaucoup, notre place au mieux. Mais ça n’arrivera que si nous échouons. Voilà pourquoi nous devons aller jusqu’au bout.

Aaron voulut protester mais se rétracta. Suite à ce débat, un long silence s’ensuivit. D’emblée, la jeune femme se concentra au maximum. L’espion demeura imperturbable, hormis des cillements sporadiques.

Sur la pointe des pieds, Rantelle lança discrètement le sort. Comme coupée du monde, elle intercepta la communication à la perfection. Cependant, utiliser cette magie ne lui procurait aucune sensation de bien-être. Au contraire, malgré toute la liberté que cela lui offrait, la mage se crispait sur elle-même et trémulait légèrement. De nouveau, des passants la dévisagèrent avec perplexité, mais les regards inquisiteurs lancés par Aaron suffirent à les faire cesser.

Soudain, Rantelle écarquilla des yeux. Déséquilibrée, elle glissa le long du dallage, son dos heurta faiblement le mur et elle s’y assit, bouche bée. Le jeune homme se précipita vers elle et passa sa main devant sa tête. Un instant durant, la mage parut presque livide. Juste après, elle se releva comme si de rien n’était. Elle prit son collègue par le poignet et l’entraîna plus loin dans la rue. En outre, sa méfiance comme inquiétude s’accrurent immédiatement.

— Pilan prévoit un assassinat, susurra-t-elle.

Aaron cacha sa stupéfaction par un plissement d’yeux.

— Qui veut-il tuer ? demanda-t-il à voix basse. Il ne va sûrement pas procéder à l’assassinat lui-même.

— D’après ce que j’ai compris, il communiquait avec une de ces mystérieux mages qui se cachent dans la forêt de Zéliak. Je pense qu’elle s’appelle Dralianne. Il lui a explicitement demandé de tuer Medine Libam, la cousine de la femme qui vient de le recevoir. Nous devons l’en empêcher impérativement.

— Comment ? Nous ne pouvons pas l’en informer, nous ne savons même pas où elle est et à quoi elle ressemble !

— Va prévenir nos alliés, ordonna Rantelle à brûle-pourpoint. De mon côté, je vais m’occuper de traquer Dralianne et de la retrouver. Puisque Pilan ne veut pas se salir les mains, il nous faudra capturer son alliée vivante, comme ça, nous pourrions le dénoncer. La télépathie, c’est éphémère, il n’y a aucune preuve inscrite. Partons dans des directions opposées, il y a quelque chose qui me perturbe derrière moi.

Dubitatif, Aaron haussa les sourcils. Rantelle le poussa alors, l’obligeant à déguerpir à toute vitesse. La mage se retourna diligemment et se dota d’un air méfiant, mais elle ne détala pas aussi vite que son confrère.

Le long de la rue à côté, quelques peupliers affichaient encore un superbe feuillage qui battait au vent. Caractérisée par sa verdure et sa population assez hétéroclite, toute personne un tant soit peu différente se faisait remarquer. Or, dès qu’elle s’engouffra dans cette allée, Rantelle repéra une silhouette familière. Elle se lança à sa poursuite.

Carcia ne put courir que la distance de deux maisons que Rantelle l’agrippa immédiatement. Avec une certaine retenue, elle plaqua la jeune fille contre un mur, près d’une façade, et cela attisa inévitablement la curiosité de certains. Deux bourgeois vêtus d’amples vestes en velours tentèrent notamment d’épier subrepticement la harangue à venir, mais le foudroiement du regard de la mage les découragea aussitôt. Effrayée, Carcia déglutit.

— Que fais-tu là ? questionna Rantelle sur un ton glacial.

— Euh… rien ! balbutia la jeune mage. Je passais là par hasard, c’est tout !

— Ne me mens pas, insista son interlocutrice en l’agrippant par le col. Tu n’es pas très discrète, tu sais. Imagine si quelqu’un d’autre que moi t’avait vue !

— Je suis désolée, se justifia Carcia, mais je me méfie aussi de Pilan ! Il a beaucoup influencé notre ancien maître, et Odos a justement suivi Ibytrem à Dagoni ! Je dois savoir ce que vous mijotez !

— Tu souhaites vraiment être impliquée dans cette histoire, petite ? Très bien, si c’est ainsi que tu veux faire tes premiers pas, je ne vais pas t’en empêcher. Renseigne-toi auprès d’Amroth. Et surtout…

Rantelle rapprocha davantage sa tête de celle la jeune fille et lui lança un regard noir.

— Ne t’avise pas à adresser la parole à Pilan à ce propos, au risque de payer lourdement les conséquences de tes erreurs.

Frappée de peur, Carcia ferma les yeux. Ses phalanges frottèrent la façade et l’emprise de la mage lui parut âpre. De plus, il était peu courant qu’au centre de Jeoreg, une membre de la guilde brutalise verbalement une autre. Par conséquent, plusieurs passants voulurent s’interposer. Certains prévinrent des gardes, mais ceux-ci arrivèrent trop tard. En effet, leur échange fut si bref que toute intervention se serait révélée tardive. Trois gardes interrogèrent tout de même Carcia. Contre toute attente, cette dernière défendit son agresseuse, prétextant un malentendu innocent. Ils la laissèrent donc tranquille, un peu à contrecœur.

À peine remise de ses émotions, la jeune fille se mit à parcourir la rue comme si de rien n’était. Pourtant, l’angoisse endiguait sa progression. L’expérience ne lui fut pas traumatisante, mais cela lui prodigua une impulsion suffisante que pour se renseigner davantage sur les plans secrets de ses collègues. Dorénavant, elle procéderait avec prudence.

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