Chapitre 12 : Fin de la lutte (1/2) (Corrigé)

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« Tout monde décroît inévitablement vers son terme.

Quand tant de pays se coalisent pour envahir le nôtre, peu d’alternatives se présentent à nous. Je connais l’étendue de mes pouvoirs. Et je sais encore mieux qu’il m’est impossible de les contrôler totalement. J’aurais espéré que nous puissions repousser les Carôniens et leurs alliés sans s’abandonner à la dévastation… Mais ils reviennent toujours à la charge, peu importe combien de fois nous les repoussons. Des solutions radicales s’imposent.

Pardonnez-moi… Parfois, pour s’opposer au mal, il faut abandonner sa propre humanité. J’ignore ce qu’il restera par-delà des cendres et la poussière. Peut-être qu’il nous sera impossible de rebâtir une civilisation après cela. Peut-être que l’unique manière de sauver l’humanité consiste à l’annihiler en grande partie. Une purification pour un nouveau départ… Là émergeront les parcelles de bonté que la guerre a dérobées. Par-delà les tempêtes erreront les survivants vers un jour meilleur. Vers une ère bâtie sur les reliques de la précédente. »

Réflexions du seigneur et mage Lyrodis Dessem avant le siège d’Orocède.


Tout aurait pu se conclure ce jour-là.

Au fond, n’était-ce pas le cas ? Isolée depuis ma venelle, je percevais à peine l’accroissement drastique du sort de Lyrodis. Des vagues noirâtres s’écoulaient le long des murs, tel un fluide pernicieux, descendant peu à peu vers chacune des rues alentour. En parallèle s’amoncelait une kyrielle de nuages trop épais pour être naturels. Et l’intensité du tonnerre, bien plus assourdissant qu’à l’accoutumée, le confirma… Bientôt nous serions engloutis.

Il aurait été facile de s’y abandonner. Songes d’une rupture, l’annihilation s’inscrivait dans la continuité de nos actions. Nos voix se tairaient dans la stupeur de nos cris. Nous qui fûmes avertis à myriades de reprises n’avions jamais réussi à imaginer la teneur de l’extinction. D’ici les sérénades se rompaient à la macabre mélodie. J’étais spectatrice de notre déclin, proche de sombrer aussi…

Rien n’était plus important que la vie. Quelle que fussent les circonstances, quelles que fussent mes pensées, il fallait m’accrocher à cette étincelle. Pour ne pas être foudroyée. Pour respecter ma parole. Je saisis mon épée malgré la pression qui m’ankylosait. Je rebroussai chemin nonobstant l’assombrissement de chaque voie.

S’engager présageait de mauvais augures. Ainsi nichée sur une meilleure perspective m’aidait à observer le flot destructeur. Des piliers noirs chutaient depuis les nuages, visant leur cible à la perfection.

Mes alliés en périrent. Partout.

Il suffisait d’un contact, d’un faux pas, et ils s’effondraient aussitôt. Pas sans souffrance, toutefois, tant gémissements et déchirements accompagnèrent leur trépas ! Pavé après pavé, allée après allée, j’y assistais, impuissante, je courais, épargnée.

Comment résister à la perte de nos acquis ? Comment évaluer le temps qui nous était imparti ? La situation s’était inversée en un claquement de flux. Mus par ce nouvel avantage, Ridilanais et Ithinois lançaient la contre-offensive, balayant quiconque envahissait encore la capitale. Personne n’y survivrait, à ce rythme ! Cadavres et agonisants s’amalgamaient sur ce champ de ruines où magie et armes rimaient avec destruction. Chacune de nos parades et estocades se perdait dans la surpuissance ennemie. Chacun de nos hurlements contribuait à leur victoire.

Je m’orientai à droite et une soldate lâcha sa hache, entaillée au plus profond de sa chair. De l’autre côté succomba un confrère au plastron miné. Nulle possibilité d’infléchir quand trois militaires essuyaient les flammes mêlées d’éclairs. Aucune chance de s’extirper lorsque la glace trempée de lumière frappait une archère égarée. Tous ces sorts s’estompaient néanmoins face à l’unique, l’inclassable pouvoir de Lyrodis. Des dizaines et des dizaines de camarades achevaient leur existence dans la ville de leur conquête… En quelques secondes, comme si leur âme était séparée de leur corps. J’en reconnaissais parmi eux… Et je ne pouvais que déglutir face à la souffrance réduite en faveur du néant.

Il y avait des survivants ! Là où beaucoup fuyaient s’opposaient Galdine et Tangar. Ils menaient chacun une vingtaine de militaires. Ciel, ils étaient striés de taillades et estafilades, pourtant un sourire ornait encore leur figure salie de suie et poussières.

— Où allez-vous ? paniquai-je. Nous devons fuir !

— Plus maintenant, répliqua Tangar. Où pourrions-nous aller ? Nulle part. La destruction nous suivra partout. On ne peut même plus se fier à la puissance de nos enchantements. Si c’est la fin, autant l’affronter de face ! Autant embrasser notre destinée !

— Mais..., craignis-je. Vous allez mourir !

— Pas forcément ! contesta Galdine. D’accord, Radi redoute un peu ce qui nous attend, mais Ladi est optimiste quant à l’avenir. J’ai découvert en Tangar un partenaire génial, qui sait ce que nous pourrons accomplir, ensemble ? Allons-y, camarades !

Ils se ruèrent vers le danger en dépit de mes avertissements ! Tangar et Galdine, duo impavide, estimé invaincu, brandirent leur lame la tête haute. L’issue de leur charge leur importait peu, mon corps refusait d’y assister… Je m’en détournai. Je m’orientai en parallèle fissures des remparts aux murs lézardés. Je me dirigeais des lamentations expirées aux dépouilles ramassées. Tourner le dos aux drames m’amenait à l’inqualifiable !

Entre deux rues, perchée en haut de l’annihilation, j’avisais la présence des archers pulosiens. Sûrement avaient-ils réalisé pourquoi nous détalions, alors pourquoi persistaient-ils à lutter ? De nombreuses coupures égratignaient Werna, rien qui fût apte à la faire flancher. Car des flèches tendaient encore son arc à double courbure.

Mon sang se glaça quand je réalisai son objectif. Un trait s’était planté sur la cuisse de Jakun, aussi une compatriote le soutenait par l’épaule. Bien des Pulosiens étaient inaptes au combat à cause de leurs plaies. Ce pourquoi Werna et une dizaine de siens soutinrent l’égide pour leur permettre de fuir. Volonté acérée, arc bandé, ils visèrent les Ithinois postés sur leurs toits. Des nuées de flèches volèrent dans tous les sens. S’abattirent sur la plupart des tireurs. Se fondirent parmi les plus puissants projectiles.

Une flèche perça l’abdomen de Werna.

Elle s’effondra à genoux sans lâcher son arme… Même si elle grinçait des dents, même si un râle s’échappa de sa bouche, elle ne s’écroula pas. Au contraire, elle riposta, soulevant son arc contre toute attente. Et elle lâcha un cri de victoire au moment où son trait décoché traversa le crâne de son assaillant. Un répit de courte durée, puisqu’une autre flèche atteignit sa jambe droite. Ni une, ni deux, elle visa et toucha une autre Ithinoise. Après quoi elle puisa dans son énergie interne et suivit sa roulade d’une dernière victime, transpercée au cœur. Elle ne résista cependant pas aux trois projectiles subséquents…

Werna et ses alliés succombèrent sous les lamentations de leurs compatriotes. Ils eurent beau hurler, Jakun noyé de larmes, la fuite demeurait leur seul moyen d’honorer leur mémoire. Ainsi s’étaient sacrifiés les Pulosiens pour une cause qui n’était pas la leur… Ainsi s’était peint le sang de trop nombreux pays.

Difficile de réfréner mon corps entre tressaillements et larmes. Je suffoquais dans cet environnement où la vie disparaissait ! Il existait une sortie au-delà de cet amas de fumée, au-delà de cet agglomérat d’âmes consumées, partout où lumière dominait un tant soit peu les ténèbres !

Parfois l’obscurité demeurait préférable… Près des murailles effondrées bataillaient encore mes alliés, mais cela s’apparentait plutôt à une lutte pour la survie. Régnait le chaos là où des centaines de combattants agitaient l’épée dépourvue d’enchantement. Il était si ardu de se repérer que je peinais à discerner qui fuyait et qui restait ! Chaque vocifération se confondait dans la mêlée.

— Pitié…, supplia une guerrière dilacérée, presque à mes pieds. Achevez-moi…

— Allons dans la forêt ! conseilla un sergent. Notre commandante est morte, nous ne pouvons plus rien faire pour elle, alors écoutez-moi !

— Il n’y a nulle part où aller, désespéra un arbalétrier. Ce siège est perdu. Nos vies sont perdues. Autant l’admettre pour moins souffrir…

— Ça suffit ! beugla alors Berthold. Ce n’est pas encore fini !

Sur ces mots, le général décapita un mage avant de rompre à dextre. Des filets de sang dégoulinaient de son visage comme de son avant-bras tandis qu’une plaie béante ouvrait son plastron. Lui qui claudiquait parvenait étonnamment à brandir son arme et à maintenir l’assaut. Il assénait de larges et puissants coups ! De quoi aider ses subordonnés à se sauver.

Jalode tentait de l’imiter… Si elle pourfendait autant d’adversaire, évitant chaque sort avec brio, moins de lacérations abimaient son équipement. Chacun de ses ordres ressemblait à ceux de son homologue, surprenant de sa part ! En parallèle bataillait Maedon, tiraillé entre son devoir de protéger sa supérieure et ses subordonnés. Plusieurs brûlures le ralentissaient à même son équipement, y compris son écharpe, et c’eût été encore pire si Rohda ne s’interposait pas. Ciel… Jamais son armure de plaques n’avait été détériorée… Combien d’attaques avait-elle encaissé sans broncher ?

Au-delà des cris subsistait un mutisme. Au-delà de l’espoir planait l’épuration. Nos yeux se rivèrent vers la tête de la statue où une aura noirâtre se mouvait. Lyrodis s’y était téléporté, et nous nous suspendîmes à sa présence.

— Vous vous accrochez au peu qu’il vous reste, constata le mage en contemplant le décor. Vous êtes persévérants, je dois le reconnaître.

Jalode s’avança et répondit au défi. Aussitôt des archers se positionnèrent de part et d’autre de la fontaine et visèrent leur principal adversaire. En vain : chaque trait se désagrégea sous l’enveloppe mouvante de Lyrodis. C’était à prévoir… Mais des frissons parcoururent tout de même mon échine. Nul n’était en sûreté ! Alors pourquoi la générale brandit son épée vers lui, les yeux plissés, les lèvres étendues de façon mesquine ?

— Ne restez pas là, générale ! prévint Maedon. Vous êtes en danger !

— Et alors ? rétorqua Jalode. Tout militaire se complait d’une vie de risque. Ici je soulève l’hypocrisie dont fait preuve ce soi-disant grand mage.

— Ainsi tu te présentes encore face à moi, Jalode Nalei, remarqua Lyrodis. Ton nom restera à jamais gravé parmi les criminels de guerre, à l’instar des autres généraux.

— Qui est le génocidaire, ici ? Tu détruis ta propre cité pour nous chasser ! Ne nous étonnons point que l’usage de la magie soit restreint dans notre pays… Ils meurent par milliers. Tous, sans exception. En quoi seras-tu victorieux dans cette histoire ?

— Cessez de le provoquer ! avertit Berthold. Personne n’a autant tué de nos soldats que lui ! Il faut se replier, maintenant ! C’est une défaite sur toute la ligne !

Jalode s’avança encore au lieu d’écouter. Qu’espérait-elle ? Gagner du temps pour notre retraite ? Impossible, hélas : tel que les rumeurs le prédisaient, Lyrodis perdait le contrôle de son sort. Des jets ébène chutaient en continu du ciel comme des vibrations érodaient les remparts et les pavés.

Ses propres alliés étaient désemparés. Submergés. Avec amertume, Lyrodis avisa ses victimes. Bien des compatriotes avaient succombé à l’effet de sa magie. Comme si elle avait échappé à son contrôle. Comme s’il était le moteur de la destruction des siens. Dépassé par sa riposte. Par ses idéaux.

Jalode s’imposait au sein de cette fresque. Elle traçait sa propre effigie. Elle refusait de survivre à ce siège comme le vent avait tourné en sa défaveur. Mourir en héroïne lui plaisait mieux que de vivre en assumant ses actes.

— Affronte-moi, Lyrodis Dessem ! brava-t-elle. Je ne serais qu’une de tes autres victimes, après tout. Emporte-moi de ta magie destructrice ! Enveloppe-moi de tes pernicieux desseins !

— Tu te mesures à moi, s’aperçut le seigneur. Sans magie ni portée… Souvent les destinées sont amenées à se croiser.

— Palabrer n’est pas lutter ! Qu’attends-tu, bon sang ? J’ai conquis des châteaux. J’ai pillé des villages. J’ai détruit des cultes. Comme celui sur lequel tu te tiens, dans un acte de pure mégalomanie.

— Tu cherches juste à attirer mon attention. Regrettable.

Les deux adversaires se fixèrent des secondes durant avant que Lyrodis joignît ses doigts et ouvrît ses paumes. Jalode, quant à elle, ferma les paupières tout en déployant les bras, prête à échouer dans le néant.

Quelqu’un en décida autrement.

— Ne touchez pas à la générale ! beugla Maedon.

Et le commandant plongea sur elle de justesse. Une spirale de sombre flux tournoya auprès des deux silhouettes sans les impacter gravement. En revanche, des débris furent projetés sur les militaires à proximité. Comme si les colonnes de poussière ne nous asphyxiaient pas assez… Pourtant mon commandant se réjouit quelque peu entre deux toussotements.

— J’ai sauvé ma générale…, fit-il. C’était tout ce que je voulais… me rendre utile.

— Vous semblez oublier, répliqua Lyrodis. Je contrôle chacune de vos existences. Jalode a échappé par deux fois à ma sentence. Elle n’est plus une miraculée, elle est une protégée. Peut-être même destinée à survivre, qui sait. Tout le monde n’est pas secourable pour autant.

Soudain Lyrodis généra le même sort de l’autre main. Mes yeux se dilatèrent à la hauteur de pilier, fort de balayer toute chose, consumant la vie en une fraction de secondes. Le pauvre Berthold n’eut pas le temps de réaliser… Sitôt piégé dans le tourbillon que sa voix s’éteignit dans un étouffement. Quand la lugubre vague se dissipa, quand son corps sans vie s’affaissa sur le dallage anfractueux, nous n’eûmes que nos sanglots. Et l’horreur de découvrir que personne n’était invincible.

— Les généraux peuvent donc être vaincus, se targua Lyrodis. C’est la fin pour tous.

Ce signal de retraite fonctionnait mieux que n’importe quel cor. Bien des soldats, généraux ou commandants, fantassins ou archers, voulurent riposter, jeter à bas la menace qu’il représentait, Jalode la première. Sauf que, aussi unis pussions-nous être, nous étions inférieurs à lui. Personne ne pouvait être défendu si les vies se perdaient… Une seule solution se présentait à nous.

Nous sprintâmes vers la brèche élargie que nos mages avaient créée. Eux-mêmes, privés de leur flux, ne savaient riposter contre une telle accumulation d’énergie. Le déclin n’épargnait personne… À peine sortis d’Orocède que nous nous heurtâmes à leur détresse. Les uns avaient protégé, les autres avaient déployé leurs forces, tous avaient enduré la rétorsion. Guerrante s’était relevé, de profonds sillons inscrits sur ses traits. Sa mine s’était même rembrunie…

Andilla était morte. Brûlures et gelures striaient son torse… Son frère la portait dans ses bras.

— Désolé, s’excusa-t-il, creusé de larmes. Tu m’as protégé et je ne te l’ai pas rendu. D’abord Erdiesto, maintenant toi… C’était le pire endroit pour mourir, pas vrai ? Comment redorer la réputation de la magie dans un lieu où la magie sème la destruction ? Il semblerait que nous ayons échoué.

La réalité suivit ses propos. Lyrodis bondit de la sculpture et abattit son poing chargé de magie sur le pavé. Des vibrations dévastatrices éjectèrent des dizaines de fuyards tardifs en un instant. En victimes du chaos, ils retombèrent misérablement sur le sol, chutant à une destinée brusque mais inévitable…

Au-dessus du cratère fusèrent des ondes tranchantes qui se rapprochaient de nous. Un pas de travers et c’était la fin… Mais Guerrante avait collecté une quantité suffisante de flux. Il avait déposé le corps d’Andilla sur l’herbe souillée. Et il avait tendu les bras pour dissiper le sort, au mépris de sa propre sécurité. Car la puissance du sort avait largement entamé son torse…

Il accorda un dernier regard à sa sœur.

— Je vais vous rejoindre, déclara-t-il. Nous avons progressé et lutté ensemble. Aujourd’hui s’éteint notre fratrie !

Guerrante incarna l’ultime élan pour permettre notre fuite. Il respira intensément, en communion avec son environnement, et des spirales de flux convergèrent sur ses paumes. Tout juste tenait-il debout. Tout juste conservait-il la magie auprès de son être. Des lueurs bleuâtres et verdâtres fusionnèrent tandis qu’il se jetait sur Lyrodis et ses alliés. Il n’y eut aucun cri ni lamentation. Au lieu de quoi deux magies opposées se rencontrèrent dans un éclat éblouissant. Ainsi rayonnait l’entrechoquement d’un flot d’énergie incontrôlable ! Au loin expira la volonté d’une communauté piégée entre le respect et le rejet… Le gain de temps avait fonctionné au prix de la mort : Guerrante avait rejoint sa sœur et son frère.

Qui serait le prochain ? Combien périraient encore au nom de notre cause ? Mieux valait ne pas y répondre. Nous nous éloignions à vive allure, mais les mages nous traqueraient jusqu’au bout du monde s’il le fallait ! Des vagues dévastatrices s’étendaient sur chaque parcelle de la sylve, et des platanes étaient arrachés de part et d’autre. Tant d’obstacles restaient à franchir. Aussi le déluge exterminerait s’ils nous entravaient.

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