Chapitre 3 : Révolte de la pensée (1/2) (Corrigé)

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« Le temps de l’oppression est révolu ! Qui sommes-nous, sinon une classe exploitée pour les intérêts du pouvoir ? Nous creusons dans de dangereuses profondeurs pour un salaire de misère, reclus dans d’étroites maisons aux meubles couverts de termites et aux lits envahis de puces. Je vis cloîtrée avec mes frères et sœurs, vulnérable à toute sorte de maladie, condamnée à avaler de maigres portions après des journées de quatorze heures de travail. Et tout ça pour quoi ? Pour enrichir des nantis de ressources minières qui se transforment en richesses. Il suffit ! Bientôt nous renverserons ces tyrans et bâtirons une société où nous ne forcerons plus les pauvres à se tuer pour un malheureux quignon de pain ! Compagnons, brandissons nos pioches, nos torches, car nous détruirons leurs murailles, nous brûlerons leurs palais, et enfin ils réaliseront ce que nous endurons au quotidien ! Les erreurs du passé seront alors effacées. Nos enfants ne subiront pas le même calvaire que nous et baigneront dans la lueur de l’aube à venir. Battons-nous pour eux ! Aux armes ! »

Discours de la mineuse Enaelle Nilari (758 AU – 799 AU), peu avant la révolution du peuple Niguirois en l’an 785 AU.


Mes erreurs s’imprimaient depuis toujours en moi. De nouveau mon corps avait obéi à une logique insensée, sauveur d’une criminelle et exécuteur d’une innocente. Guillochait la mare de sang comme tourbillonnait le verre perceur de chair. La dépouille de Tonia avait reposé des minutes durant avant d’être transportée ailleurs. Aucun enterrement, aussi élogieux fût-il, ne comblerait les entailles et les brèches ! Elle qui établissait des plans sans faille, elle qui s’était appliquée comme médecin de guerre, elle avait péri à cause de mon inaction.

Le tableau de mes victimes s’étendait encore.

Adhara fut saisie et enfermée dès son assassinat découvert. Quelques secondes trop tard, en somme… D’aucuns tentèrent de l’interroger, de savoir pourquoi elle avait commis ce geste, mais pouvait-on trouver une excuse à la haine ? Des rumeurs glaçantes sur sa santé mentale circulaient parmi les militaires. Peu imaginaient qu’une telle femme, si droite dans son métier, eût assassiné sa propre consœur ! Il fallait y assister pour y croire, et encore… Personne ne se risquait à l’approcher, et de toute manière, elle était isolée de tous.

Le verdict tomba quelques jours plus tard. Déchue de ses privilèges, privée de sa liberté, Adhara avait les poignets ligotés et était flanquée d’une paire de soldats. Des cernes violacés amplifiaient la sévérité de son regard à travers lequel elle nous jugeait. Si les mages occupaient le centre de sa ligne de mire, son attention s’attardait souvent vers moi… Mais elle était inoffensive, dorénavant ! Les généraux Rafon et Herianne la surveillaient d’un œil méfiant outre ma tante placée juste devant elle, mains croisées derrière le dos, un éclat singulier inscrit sur ses traits.

— Le jugement a été tranché, déclara-t-elle. Adhara, pour le meurtre non prémédité de l’apprentie guérisseuse Tonia, tu es condamnée à cinq années de détention. Ces deux soldats vont te conduire à la prison de Virmillion.

Une demi-décennie ? D’emblée des appels protestataires fusèrent de toute part, ce même si peu connaissaient les véritables circonstances. Parmi ces voix s’éleva le reste de la fratrie Cidano, lesquels contournèrent Jalode sans barguigner.

— C’est une honte ! beugla Guerrante. Cinq ans pour un meurtre ? Elle a poignardé sa collègue de sang-froid !

— Que je sache, rétorqua ma tante, tu ne détiens aucune position hiérarchique au sein de notre armée. Son destin ne t’appartient pas.

— Mon frère a raison ! soutint Andilla. Appliquer une peine si légère revient à tolérer les discriminations envers les mages !

— Reculez, êtres impurs ! gronda Adhara. Vous ne méritez pas la moindre considération. J’ai tué celle qui a causé des centaines de morts dans notre camp, ça ne vous suffit pas ?

— Tu n’avais aucune preuve contre elle ! rugit Guerrante. Tu as juste été guidée par tes préjugés, espèce de folle !

— Et l’odeur d’alcool, alors ? Tonia s’est servie d’un flacon pour brûler Brejna et Sermev, afin de lancer un assaut désespéré et de nous faire massacrer par ces foutus mages !

— C’est ça, ta preuve ? Il faudrait te pendre haut et court, oui !

— Vous avez de la violence dans le sang. Regardez donc : vous préférez vous en prendre à moi, héroïne incomprise, plutôt qu’à la meurtrière de votre frère.

Bouillonnant de rage, Guerrante décocha un coup de poing en pleine figure d’Adhara. Andilla ne le retint pas mais l’attrapa avant que les soldats ne pussent l’endiguer eux-mêmes. Du sang supplémentaire côtoierait bientôt les répercussions de gestes regrettés ! La guérisseuse ne s’en lasserait jamais…

— On s’énerve toujours quand la vérité est relevée ! enchaîna-t-elle. Vous avez fui comme des pleutres contre cette Aldenia, alors que vous n’avez presque jamais adressé la parole à cette traîtresse de Tonia ! Oh, j’oubliais… Les mages n’ont aucun sens de la famille, ils s’apprécient juste entre eux ! Vous avez contribué à la victoire de l’ennemi.

— Un mot de plus et tu souffriras plus qu’Erdiesto ! menaça Andilla.

— Voyez cela ! Un jour, les mages paieront pour leur infamie. Je n’ai apporté que ma petite pierre à l’édifice… Vous dévoilez les crocs avant de vous replier auprès de vos bergers. Vous critiquez un système grâce auquel vous existez. Lamentable.

Jalode s’interposa entre les mages et la guérisseuse, sans quoi une véritable bagarre aurait pu éclater. En simple juge, son aura d’intimidation s’étalait bien au-delà de son ombre.

— La sentence est tombée, cessez de contester ! trancha-t-elle. D’autant plus que j’ai d’ores et déjà écouté certaines réclamations. Voilà pourquoi Adhara partagera sa cellule avec Morryn l’étalière.

Des tressaillements s’emparèrent d’Adhara comme ses cheveux se hérissèrent dès l’évocation.

— Quoi ? s’inquiéta-t-elle. Mais je croyais qu’elle avait été condamnée à mort !

— C’était ce qui était initialement prévu, rectifia Jalode. Mais un tel cas est trop fascinant pour être exécuté, alors elle a été enfermée en isolation totale pour être étudiée.

— Et vous voulez m’enfermer avec une tueuse en série ? Elle a vidé plusieurs prostitués de l’intérieur ! Vous me mettez au même niveau qu’elle ? J’ai tué une seule personne, et c’était une criminelle !

— Bien sûr que non. Elle restera détenue pour le restant de son existence tandis que tu seras libérée avant ta trentaine. Cesse donc de geindre. Un long voyage t’attend.

Jalode se figea dans une posture raide et un sourire de triomphe. Comme si cette décision l’arrangeait ! Quoi qu’il en fût, Adhara ne broncha ni ne se dolenta. Tout juste continua-t-elle de nous foudroyer du regard tandis que les soldats la traînaient de force vers les montures. Les trois disparurent aux confins de l’horizon ponant, là où sa folie meurtrière serait endiguée à jamais. Là où elle serait épargnée des tourments de cette guerre.

Plus rien ne contiendrait cette folie.

S’ensuivaient nos questionnements, si noyés de perplexité que nous étions perdus, si engoncés dans le rythme d’une danse macabre. Meurtre idéologique ou incident isolé, peu importait tant que la coupable circulait loin de nous. Aucune circonstance ne modérait la nécessité de batailler ! Cela se saurait si l’effusion de sang rouillait les épées…

D’autres intérêts naissaient après invasions et obtentions. Au-delà des ambitions politiques fleurissaient les inévitables échanges économiques. Près d’un lieu conquis résidait une kyrielle de ressources, convoitises des uns, ignorée par les autres. C’était une mine dont les richesses se dissimulaient aux profondeurs. Quel serait le mal à dépouiller les Ridilanais, nous qui avions déjà ôté beaucoup de ce qu’ils possédaient ?

La décision succéda l’arrivée d’une cohorte de mineurs niguirois. Je fus désignée parmi une vingtaine de soldats issus des unités douze et quatorze pour servir d’escorte. Ainsi nous bravâmes forêts et plaines de l’ouest, au sein d’un territoire où coexistaient échauffourées et contrôles. Maedon et Denhay nous cornaquèrent jour après jour, dans l’auspice de la collecte à venir, au risque de moult embuscades.

Mais la cupidité fut finalement récompensée. Au cours d’une matinée ensoleillée se dévoila la steppe derrière laquelle la déclive formait le fond. Entre les roches pointues sillonnaient des gisements ferrés et argentés qui parsemaient la surface rugueuse. Leurs reflets se miroitèrent dans nos prunelles et accélérèrent la cadence de nos meneurs. Il ne nous restait plus qu’à traverser le pont en bois que fendait l’étroite rivière, laquelle s’achevait sur une large chute d’eau.

Vandoraï me sollicita au moment où nous parvînmes à l’autre rive.

— Ce n’est pas la bonne opportunité, chuchota-t-il.

Quelques frissons hérissèrent mes poils tandis que je m’arrêtai. Je me tournai avec prudence dans sa direction et me plongeai aux confins de son regard déterminé.

— Quelle sera la bonne ? interrogeai-je.

— Quand nous serons plus nombreux, clarifia Vandoraï. Ni Shimri, ni Kiril ne sont là. Le soulèvement de masse viendra bientôt. En attendant, il faut faire profil bas.

— D’autres injustices risquent de se produire avant…

S’attarder outre mesure nous exposait à maintes suspicions. Ce pourquoi je me dirigeais vers le regroupement, derrière les mineurs qui s’alignaient à la recherche d’un point de démarrage. Des sacs de victuailles et deux chariots les entouraient, une vision dont Denhay se détournait. Nos commandants les appuyaient donc sur leur décision, quand bien même ils devaient ignorer les tenants et aboutissants de leur métier.

— Voilà le travail que vous devrez effectuer, expliqua Maedon. Récoltez un maximum de métaux précieux et déposez-les dans les chariots. Nous vous installerons un campement et vous fournirons quelques soldats parmi cette escorte afin que vous puissiez travailler en sécurité. Toutes ces ressources seront ensuite rapportées au château. Ne vous inquiétez pas, votre labeur sera récompensé par une bonne somme d’argent. Des questions ?

D’abord suivit un silence rassurant, la brise pour seul bruissement. Un à un les mineurs s’emparèrent de leur pioche et entreprirent de s’engager sur la déclive. Sauf qu’une parmi eux demeura sur place, bras croisés et sourcils froncés. Elle devait être originaire du sud du Taragne au vu de son teint de peau mate et de la noirceur de sa chevelure de jais tirée vers l’arrière. Cette jeune femme svelte arborait à merveille sa tunique grise et son pantalon bouffant entre lesquels scindait sa ceinture à boucles. Sa pioche en fer ne s’en détacherait point de sitôt…

Maedon et Denhay se consultèrent un instant, après quoi mon commandant retroussa ses manches et la foudroya des yeux.

— Qui es-tu pour t’opposer aux ordres ? s’irrita-t-il.

— Ineguelle, se présenta la mineuse. Et je n’aime pas trop la façon dont vous nous traitez.

— Tu te moques de moi ? Un bon salaire, une sécurité garantie, qu’est-ce que vous avez besoin de plus ? Je te trouve bien exigeante ! Même si tu n’appartiens pas à l’armée, tu me dois un certain respect !

— Et moi, alors ? J’appartiens à la plèbe, c’est ça ? J’ai voyagé des centaines de kilomètres pour venir jusqu’ici, pour une meilleure opportunité. Je m’en fous du salaire ! Tout ce que je veux, c’est ne pas être l’instrument des militaires et des politicards !

Maedon colla ses poings à ses hanches tandis que le sang montait à sa tête. L’attention convergea entre eux deux, bloquant la possibilité d’un travail productif. Si Ineguelle demeurait impavide, Denhay dut empêcher mon supérieur de l’agresser.

— Laisse-la se justifier ! implora-t-il. Elle dispose de la liberté de s’exprimer.

— Cet autre commandant est plus lucide que vous, se moqua Ineguelle. Écoutez, j’en ai marre de ce discours qui va dans un seul sens. C’est pareil partout en Niguire, et au-delà aussi, apparemment ! Il n’y a aucune nuance : les Ridilanais sont des monstres sanguinaires, il faut fermer les frontières pour les empêcher de nous envahir, il faut s’unir pour les défaire… Quelques années plus tôt, ils nous laissaient tranquilles ! De quoi se méfier, non ?

— Quelqu’un doit te remettre à ta place, visiblement ! Les motifs de cette guerre ne te concernent pas. Tu es là pour creuser et c’est tout ! Rejoins les rangs, maintenant.

— Et si je refuse ? En acceptant de collecter ces ressources, je sers cette idéologie. Je pille des biens qui appartiennent aux Ridilanais.

— Ces terres seront bientôt nôtres ! Après avoir massacré des milliers de compatriotes, ils n’ont plus aucun droit de posséder la moindre mine, la moindre maison, le moindre terrain agricole !

— Et c’est à vous de juger ce qui leur revient ? Vous vous prenez pour des justiciers de chaque civilisation ? Non, nous ne sommes pas des objets que vous pouvez manipuler à votre guise ! Non, nous ne sommes pas des collaborateurs obéissant à n’importe quel ordre ! Non, nous ne sommes pas des pilleurs. Vous voulez soutirrz des pierres précieuses d’un autre pays ? Faites-le vous-même !

Ineguelle empoigna sa pioche et la plaqua sur le plastron de notre commandant. D’un dédain elle le jugea, joignant les bras, renâclant. Terrasser l’autorité et résister la hiérarchie ne l’effrayaient en aucun cas : elle restait stoïque même si les traits de Maedon se disloquaient !

— C’est ta tête que je vais creuser, parjure ! vociféra-t-il.

Un homme méconnaissable qui ne contrôlait plus ses nerfs. Un individu dont l’emprise avait failli, soumis à des instructions qu’il ne savait propager, se heurtait à la dissidence même. Lui qui avait plaidé le respect et la patience trémulait à l’excès. Lui qui s’ouvrait d’ordinaire à toute opinion bouillonnait de tout son être.

Maedon brandit la pioche, prêt à l’abattre en plein front de la mineuse ! Si elle se déroba à temps, Vandoraï se jeta sur son supérieur, dans une vaine tentative de le rasséréner.

— Lâche-moi, traître ! s’égosilla-t-il.

— Vous tentez d’assassiner une innocente ! défendit Vandoraï. Ressaisissez-vous, commandant !

— Innocente ? Plus personne n’est innocent !

Mordant le poignet de mon ami, notre commandant bouillonnant et suffoquant se rompit à la chaleur de ses instincts. Mais la mineuse s’était réfugiée auprès de nous, plus prompte à la provocation qu’à l’affrontement. Qui la blâmerait face à un soldat hors de lui ? Hintor et une poignée de mes compagnons s’engagèrent à l’unisson. Saisirent bras et jambes, l’enserrèrent d’une force inouïe, pourtant, comme animé d’une incoercible volonté, Maedon se libérait encore et toujours. Rohda elle-même dut enrouler ses doigts autour de son cou et l’immobiliser de toute sa masse.

— Ça va pas dans le ciboulot, commandant ? houspilla-t-elle. Vous allez à l’encontre de nos principes !

— J’ai essayé ! plaida Maedon. J’ai essayé d’être tolérant et bienveillant. C’est impossible, dorénavant. Pas une seule semaine sans qu’un camarade ne périsse ! Et ça continuera tant que des rebelles comme eux s’opposeront à nos idéaux.

— Mais il est cinglé, ce type ! accusa Ineguelle, encore sous le choc.

— Il ne mérite pas d’être commandant ! dénonça un soldat de l’unité douze. Retirez-lui son grade, tout de suite !

— Pas question ! défendit une soldate de l’unité quatorze. Il est peut-être impulsif, mais il excelle sur le champ de bataille !

Tel s’esquissait le portrait de notre commandant. Par rumeurs, par opinions, il se déconstruisait de lui-même. Il s’agitait tant que ses hurlements s’estompaient en gémissements. Ardu de le reconnaître dans de telles circonstances, encore moins d’assumer ce qu’il était devenu…

— Lâche-moi, Rohda ! ordonna-t-il. Tu es ma sergente et tu dois m’obéir !

— Je vous protège ! dit la géante. Si vous vous calmez pas tout de suite, vous serez plus crédible !

— Obtempère ! somma Denhay.

— De quoi vous vous mêlez ? Vous êtes pas mon commandant !

— Fais ce que je te demande ! Tu n’es peut-être pas de mon unité, mais je suis de grade supérieur. Je suis le mieux placé pour décider du sort de Maedon.

En retrait jusqu’alors, Denhay s’élevait comme la voix du pouvoir et la voie à suivre. Il s’avança d’un air résolu tandis que Rohda libéra son commandant à contrecœur. Sitôt relevé que notre supérieur fut agrippé au gosier, la tête immergée dans la rivière ! Ni une, ni deux, notre sergente secourut Maedon en tirant Denhay vers l’arrière.

La situation virait à la catastrophe. Malgré la foule j’apercevais la torpeur de mon meneur, plongé dans l’eau comme dans l’incompréhension, jeté à bas par son homologue. Denhay écarta Rohda d’un bras assuré avant de défourailler ses lances.

— Rien n’arrête ta démence ! inculpa-t-il. Tu as coupé le bras de Ryntia, l’empêchant à jamais de retourner au combat. Tu as lancé une attaque désespérée, perdant notre position comme des centaines de soldats. Et maintenant, tu tentes d’assassiner une mineuse avec sa propre pioche ? N’importe quel militaire aurait été puni par la hiérarchie ! Tu n’as ni charisme ni sang-froid, tu es indigne d’endosser le titre de commandant. Pourtant tu mènes encore ton unité sur le champ de bataille ! Si la justice ne fonctionne pas sur toi, alors j’invoque nos codes d’honneur. Maedon Farno, je te provoque en duel à mort !

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