Remerciements

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Je tiens à remercier tous les lecteurs qui sont venus picorer mon histoire "Vu d'en haut ou le chant de l'Homme" et l'ont annotée et commentée. Toutes vos remarques m'ont été utiles, que je les ai retenues ou non, puisqu'elles m'ont incitée à réfléchir, à remettre mes phrases en question et m'ont amenée à modifier mon récit.

Merci à : Camille Ardanerre, Naïs, Andy Clarbann, Dirky, Léonie Céleste, Betty028, Taïk de Nushaba, Kiran Syrova, korinne, Nicolas Cesco, Berna Collins, Littlebee, thalina4, E. de Jacob, Tara Jovi, hélèneklein, philippemoi, moonbird, Castor, Le vent, Neru, carolinemarie78, Antony Aulin, Gigi Fro, Edwyn, M Fourcade, cornelie, L'Oubliée, . , Virginie Favre, arcensky, Yaëlle.

J'espère n'avoir oublié aucun lecteur dans cette longue liste.

Certains d'entre vous ont pu se rendre compte que je n'ai pas publié la totalité du texte. Seuls quelques-uns, très curieux, ont pris connaissance du dénouement.

Merci à : Marie Saba et Alisée Vila qui ont lu la toute première version à laquelle j'ai apporté depuis des corrections importantes. Vos retours m'ont permis d'améliorer cette partie.

Merci à : Jean-Paul Issemick et beatrice qui, eux, ont lu la version que j'ai présentée à des éditeurs.

… J'attends les réponses qui sont longues à venir.

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Recommandations

jean-paul vialard


"Monsieur Palomar, homme nerveux vivant dans un monde frénétique et congestionné, a tendance à réduire ses relations avec le monde extérieur et, pour se défendre de la neurasthénie générale, il cherche à contrôler le plus possible ses sensations."
Suivait la méditation de Monsieur Palomar au sujet d'une vague dont il essayait d'inventorier tous les mouvements, afin que cette patiente observation parvînt à renverser le temps, l'ordre du monde et à installer, dans son âme, la sérénité qu'il cherchait à y trouver. Mais ses persévérants efforts se soldaient, toujours, par un échec, résultant de la fausseté du raisonnement doublée d'une belle ingénuité. Le soir venu, alors que la brume de mer se levait et que l'air fraîchissait dans une belle teinte d'indigo, je gagnai la terrasse d'un restaurant donnant sur le vaste horizon. Des passants y déambulaient mais dans la juste mesure du crépuscule. La houle des touristes était devenue mer presque étale, en même temps que mes mœurs s'adoucissaient dans un genre de douce écume. Il ne me déplaisait pas de penser que Dubrovnik, par je ne sais quel miracle du temps, était redevenue l'antique Raguse, blottie dans l'enceinte de ses remparts, genre d'île hors du monde et de ses rumeurs. Les réverbères de la ville s'étaient allumés, faisant leurs halos verts et la nuit venait à pas comptés, laissant derrière elle les copeaux blancs du jour et leurs agitations étoilées. Quelques rares passants - dont je pensais qu'à cette heure tardive, ils s'intéresseraient plus au sens des choses qu'à leur simple réverbération -, déambulaient dans les ruelles de la cité déjà prises d'une encre profonde. "Plus on se rapprochait des abysses, plus on avait de chances d'échapper au tumulte du monde", formulais-je à mi-voix comme si, par distraction, j'avais endossé les habits de Monsieur Palomar.

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Anneh Cerola
Car il y a une part de folie dans tout courage
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lauratrice

Là ! Voici l'instant laborieux pour l'individu limpide que voilà de vous laisser vous languir de sa lecture. Laura, du latin laurus l'être des lauriers, elle pour qui l'amour n'a d'égale que l'astre lunaire. Elle dont les erreurs ne sont que les leçons qui l'emporte lentement vers l'immense labeur de la longue vie. L'infirmière à l'aspect livide qui, tel un laquais loyal se lance dès l'aube à livrer, malgré son air lessivé, l'excellence des soins pour que la longévité l'emporte sur l'inerte. Mais là, à l'heure où la lune se libère de ses obligations, la liliputienne va lentement lâcher sa plume, lassée et lynchée par sa cervelle qui à ce moment l'empêche de réfléchir à cause de la faim qui l'envahit.
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