Remerciements

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« Merci » est un si petit mot qui renferme tant de belles choses.

Il y a ces lecteurs dont je ne connais ni le nom, ni le visage, seulement ce pseudonyme avec lequel ils ont aimé ou commenté. Mais par ces simples actions, ils m’ont poussé à continuer car les mots ont un pouvoir sans fin, surtout les leurs. Lou C, Ilsa et Bulle 12 : merci.

Ce roman, je l’ai écrit en pensant à toutes ces personnes croisées un jour, si fières de leur sexualité, de leur genre et de leur orientation. Être entourée d’âmes si belles est une chance à laquelle je ne crois toujours pas et leur force est une source d’inspiration sans fin :

   Mélanie. La volonté avec laquelle tu as su réparer ton cœur avant de l’ouvrir à nouveau est éblouissante. Continue d’en prendre soin, il est beau.

   Maëlle. Ma sœur, j’ai grandi avec toi, j’ai tenu ta main d’enfant, aujourd’hui je vois la femme que tu es et c’est sacrément beau. Je compte bien vieillir encore longtemps à tes côtés.

   Anissia. Je crois que tu ne réalises pas à quel point tu es inspirant.e. Le peu que j’ai pu voir de toi a marqué ce roman et la personne qui se cache derrière. Je suis contente que nos chemins se soient croisés.

   Sara. Dans ce panel de personnes vers lesquelles je me tourne pour chercher des modèles, je crois que tu y as trouvé ta place depuis longtemps. Je veux continuer à parler de tout et de rien, surtout de tout, encore longtemps, même avec des cheveux blancs.

   Tess. Tu es un soleil, aussi délicat qu’une lune, qui renferme un arc-en-ciel dans son cœur. Ta présence, ton écoute et tes mots m’ont aidé à tenir dans la tempête. La dépression aura au moins permis cela : écrire, encore et encore, avec la certitude qu’une fois ce roman terminé, ton nom apparaîtrait au tout début.

   À toutes : merci pour votre force et votre amour. C’est avec ça que j’ai nourri ce deuxième enfant, et que j’ai réparé ma tête et mon cœur.

Cher lecteur, aime qui tu veux, mais aime-toi avant tout.

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Défi
Jacques IONEAU
Ce texte, co-écrit par carolinemarie78 et Jacques Ioneau, en réponse au défi "Imaginaire", est une suite de Fleur de nave : "https://www.scribay.com/text/337348389/fleur-de-nave" .
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113
21
Anna Greensayer
Voici un calcul simple :

Harcèlement + Injustice - Un "grand" homme.

10 ans après, on y applique également le calcul suivant :

Un beau détective + Un policier qui sort de l'académie - 420 de Q.I

Impossible mais non.

= Flandre
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23
9
Victor Bouvier


Il vit un profond calvaire dans cet enfer
Banal qu’est cette inhumaine planète terre.
Attendant que sa peine soit exécutée
Il doit porter sa croix, solitaire oublié.
Au milieux de ces Hommes, il se sent bien seul.

Eux, d'ailleurs, tissent succinctement son linceul,
Lors de leurs dégoulinantes veillées passées
A se bourrer, ne pouvant y participer,
Ange déchu, risquant de s’électrocuter.
Corneille déçu aux artères écœurées,

Le vermeil poison, la virulente sangsue,
S'éparpille dans ces veines bleutées. Perdu
Dans ces folles nuées de possibilités
Il ne sait comment agir, rester éveillé
Toujours sur ces gardes, sortant ces rêches griffes.

Son destin ne cesse de le gifler, nocif,
Alors obnubiler par l'espoir, il encaisse.
Il les voit sans les voir, tous tenus en liesse,
Pauvres chiens drogués par cette rouge fontaine
De jouvence, profit, aveuglés par la haine,

Haine quotidienne. La sale violence
Etend rapidement ses tentacules fourbes.
Fourbes et viles sont les divines puissances
Qui règnent sur ce monde d'ondes et de courbes.
Courber l’échine, s’échiner à en pleurer

Le soir, saignant, devant son enfant affamé.
Il lit dans les métro, sur les suants visages
De ces êtres, la désillusion des rêves
Enfantins, des palpitants, colorés, paysages
Imaginaire. Mais sombre est sa vie de rêve.

Le jour est devenu nuit depuis qu'il s'enlise,
Que les barres d'immeubles sont devenus grises,
Blanchâtres, à en faire pâlir un croc mort.
Devant son noir miroir, il regarde la mort
L'enlacer. Il avale des médicaments

Pour mentir puisque c'est la loi, le monde ment,
Tout le monde tente de se voiler la face.
Alors il cherche à faire partie de la masse
Pour être tranquille, libre. Lui fils de rien,
Il veut devenir fils du bon dieu, fils de chien.
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