X – L’Adolescent surexcité

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Il sort deux pétards d’une poche de son sac à dos et m’en tend un par-dessus les flammes.

— Je déteste faire tourner. Tu te retrouves toujours avec un carton trempé. Et les échanges de salive, peu pour moi.

— Parfois, t’es obligé. Quand tu embrasses, par exemple.

— Je n’embrasse pas, môssieur.

— Sérieux ?! Rien n’est plus sensuel et excitant que le contact d’une langue au bout de la sienne.

— Ça reste à prouver.

— Défi accepté !

Je me marre, sans raison. Mon rire l’entraîne à son tour. Nous restons hilares quelques minutes avant que le silence se rassoie entre nous. J’allume le joint. C’est le deuxième de la journée. Le premier m’a couché. À peine sommes-nous rentrés que je suis tombé comme un âne mort dans son lit, encore tapissé du maillot léopard de son père. Trois heures plus tard, il me réveillait pour visiter l’endroit qu’il préfère le plus au monde. Nous avons enfourché deux vélos et galopé dans la forêt de Fontainebleau jusqu’à ce lac. Il s’est mis à ramasser des branches et a bricolé un feu dans un cercle de cailloux déjà tracé au sol.

Pendant un moment, nous ne disons rien. Je me berce au crépitement des braises et des joints. Mes yeux caressent les ondes du lac. Le reflet de la lune m’hypnotise. Lui tire longuement sur son spliff, le regard plongé dans l’eau. La danse des flammes lui donne un air ténébreux. Il lève les yeux et me sourit lentement, comme s’il revenait à la réalité.

— Que penses-tu de cet endroit ?

J’use du champ lexical du beau pour le contenter (et peut-être le pensé-je aussi quelque part). Je conclus d’un vif « Tout le monde doit te le dire. »

— Tu es le premier que j’invite.

— Ah bon ? Pourtant, du sexe sur le rivage, dans le soupir des vagues, épié par la lune, léché par la brise… ce doit être excitant.

— Je ne fais pas ça, réplique-t-il sèchement.

D’un ton enjoué venu de nulle part, il s’exclame : « J’ai apporté de la vodka ! » Sa réaction m'ébranle. Le cannabis rend probablement parano. Il dévisse le bouchon et avale une lampée à même le goulot. Je déteste la vodka que je régurgite invariablement. Pourtant, j’attrape naturellement la bouteille pour l’imiter sans broncher. Le liquide me stérilise l’œsophage, dévale mon estomac et ses effluves remontent. Je fronce le nez en lui rendant la bouteille.

Un silence mélancolique s’allonge entre nous. Mes yeux crépitent.

— Tu as déjà joué à Action ou Vérité ?

— Quand j’étais ado… Je jouais avec des copains, mon frère et ma sœur. C’était très sage. Des smacks, c’était ce qu’il y avait de plus… chaud. On était très loin d’un prélude de porno.

— Je n’y ai jamais joué.

Au lieu de lui demander pourquoi, de laisser traîner cette ambiance nostalgique que nourrissent le feu, les étoiles, la lune et le lac, je m’exclame :

— Alors, action ou vérité ?

Il éclate de rire. Mon œil grave le fige.

— T’es sérieux ?

— On ne peut plus.

J’arrive à rester dramatique un instant avant de glousser.

— Vérité alors !

L’allumage est lent. Il ne connaît pas les coutumes du jeu. Il ne sait pas quel type de questions poser, alors il m’interroge sur mes livres, films ou séries préférées. Je n’ose entrer dans le vif du sujet, même si je m’en languis. Je continue alors sur ce thème.

— Pourquoi Narcissus Is Black ?

— C’est très con… Je suis fan de Christine And The Queens. Narcissus Is Back est ma chanson préférée.

— Oooh… Aaaah ! Je comprends. C’est astucieux !

Je lui souris en réponse.

— Et toi ?

— La règle du jeu n’interdit pas de poser deux fois la même question ?

Après chaque réponse, nous avalons une gorgée de vodka. Échauffés par l’alcool, les questions se révèlent de moins en moins sages. Il tente un « quelle est ta position préférée ? », en échange je lui demande le lieu le plus insolite où il l’a déjà fait.

Je crie soudain « action ! » Il paraît troublé. Désemparé, il m’impose de chanter une chanson. Je l’invite ensuite à faire dix pompes. Il m’en inflige quinze. Pour me venger, je le défie de faire un équilibre contre un arbre. Il se dresse sur les mains et rate une première fois le conifère. Il tombe à la renverse. J’explose de rire. Il se bidonne tellement qu’il n’arrive pas à se relever. Il se reprend. Il emploie la même technique trois fois avant d’annoncer un changement de méthode. Il se roule en boule au pied de l’arbre pour relever les jambes. Il reste bloqué. Son dos s’agite sous les spasmes qui ne le quittent pas. Je n’arrive pas à éteindre mon fou rire. Après plusieurs tentatives et ricanements, il parvient à bidouiller un équilibre sommaire.

— C’est plus un déséquilibre, mais je te le valide !

Il se laisse retomber au sol, haletant. Il avale trois longues gorgées de la bouteille à moitié vide.

— À mon tour… Je vais me venger… Fais un strip-tease !

J’éclate de rire.

— Chiche !

— C’est le principe du jeu, non ?

Il me tend la vodka. Je jette mon deuxième mégot dans le feu et avale une grande lampée d’alcool. La grimace qui tord mon visage est plus longue que les précédentes. Mes joues brûlent. Mon cœur bat la chamade. L’idée m’excite.

Je me lève. Je plonge les yeux dans les siens en baissant sensuellement le menton.

— Attends attends !

Il plante l’objectif de son téléphone sur moi.

— Chiche ?

— Chiche !

J’y plante mon regard.

— Alors, action !

Je lève les yeux et le sourire qui se dessine sur son visage éclairé par son téléphone me donne l’impression d’avoir à nouveau huit ans. Je lui en adresse un complice et me lance.

Je me penche maladroitement et retire une à une les chaussures que je jette près du vieux vélo du grand-père. Avec l’intensité d’un performeur, j’attrape le haut de ma première socquette et tire dessus. Elle vole dans le feu. Nous hurlons de rire. Je retire la seconde. Je la fais tournoyer au-dessus de ma tête et la lui lance au visage. Il gémit de bonheur. Il la hume avant de la poser entre ses jambes. J’agrippe le bas de mon t-shirt et le glisse par-dessus ma tête d’un mouvement. Il rejoint mes chaussures.

— Vas-y, bébé !

J’éclate de rire.

— On dirait que tu tournes un porno !

— Il y a de ça ! Vire-moi ce short et fais voir ton boule.

Je ne me fais pas prier. Je pivote sur moi-même. Je manque de tomber dans le feu. Nous nous marrons encore. Je baisse les yeux pour ouvrir ma braguette. Avec pour seule source de lumière les flammes qui s’agitent dans mon dos, j’ai du mal à trouver le zip et le bouton. Après une brève lutte, le short cède. Je le maintiens sur mes hanches, en me cambrant comme Kim Kardashian sous une bouteille de champagne. Je reste ainsi un moment, en roulant des fesses pour l’exciter.

— Allez !

Je lâche le tissu qui tombe à mes pieds. Il hurle comme le public hystérique d’un strip-club. Je tourne à nouveau sur moi-même et me désarticule au rythme des crépitements du feu.

— Cet exercice te plaît autant qu’à moi, je vois !

Je baisse les yeux. Mon sexe déforme effectivement mon boxer. Loin de m'en formaliser, je l’attrape et le moule pour épouser la forme de mon pénis. Je replante mes yeux dans son objectif.

— Il ne reste plus grand-chose…

Sa voix est sèche. Je me tourne à nouveau et me cambre encore. Mes doigts glissent sous l’élastique. Ils l’écartent et font mine de le baisser. Je danse ainsi quelques secondes, au son des braises qui craquent dans mon dos…

— Allez ! J’en peux plus !

Je m’exécute alors. Je tire sur l’élastique jusqu’à faire apparaître un Ccaallvviinn Kklleeiinn distendu. Je fais langoureusement glisser le textile sur mes cuisses, mes genoux, mes mollets et accompagne le mouvement au ralenti jusqu’à mes chevilles. Mes fesses sont littéralement offertes. Nu, j’attends une claque sur mon derrière chauffé par les langues de feu. Seul un flash éclate.

Je me redresse. Mes mains caressent le dos de mes côtes. Je voudrais que les siennes les remplacent. Un nouveau flash crépite. Je virevolte. Je tends mon sexe vers lui. Le feu caresse mes testicules. J’attrape ma verge et la masturbe lascivement face à lui. Il est temps qu’il pose son téléphone, me rejoigne de l’autre côté du feu et embouche mon organe. Sa tête reste illuminée par l’écran. Ses yeux sont absorbés. Il grogne de plaisir. Il tire sans s'en rendre compte sur son sexe à travers son short. Je reste nu, à me mouvoir langoureusement dans le silence de la nuit, le regard réclamant un premier pas.

Il pose son téléphone et s’exclame d’une voix aride :

— À moi ! Action !

Je m’assois, frustré. J’ai envie de lui imposer de me sucer, mais ses yeux ou ses gestes m’invitent à m’abstenir. Alors comme une punition, j’articule un « plonge dans le lac ». Pour toute réponse, il se lève et se jette à l’eau.

— Elle est bonne !

— Tu n’étais pas obligé d’y aller habillé.

— Dans ce cas, il fallait commencer par me dire de les enlever !

Il éclate de rire. Je souris, presque triste.

— Viens !

D’un pas lent, j’avance dans le lac. Quand l’eau atteint mes hanches, il plonge sous l’eau et m’attrape les jambes pour m’entraîner vers le fond. Je hurle de surprise et cherche à me venger. Il ne se laisse pas faire et rebondit dans le fond pour se jeter sur ma tête. Pendant quelques minutes, nous jouons à ce jeu stupide qui consiste à feindre de noyer l’autre. Je tire sur ses vêtements. Ses mains frôlent mes fesses et mon sexe recroquevillé sans s’y intéresser. Moi, je ne pense qu’à ça. Que l’effleurement devienne caresse. Il rit comme un gosse. Je garde les dents serrées.

Quand Kum Kardashian rejoint le rivage, les habits dégoulinant, je reste seul au milieu du lac. Les jambes et les bras offerts aux astres, j’observe le ciel, bercé par les ondes de l’eau. Dans la nuit, il hésite entre le noir et le bleu. Ses milliards d’étoiles veillent sur moi. Je ne les ai plus vues depuis longtemps… Les vagues lèchent mon corps. Le calme du lac repose mes oreilles. Je ne sais pas si c’est le ciel, l’eau ou la beuh, mais je suis si détendu que je ne sens pas les larmes se perdre dans l’eau. Je ne pense plus à rien, à ce que je devrais dire, où je devrais aller, ce qu’il faudrait faire. Je ne cherche pas à me définir. Je flotte.

Je flotte. Et je suis bien.

***

Un rayon de soleil m’éblouit. J’ouvre un œil. La vodka crisse à mes tempes. Ma langue est lourde et réclame à boire. L’odeur des vieilles maisons me pique le nez. Le regard qui me scrute au plafond est sévère. Encore ce maudit miroir. Je suis seul, sur le dos, les jambes en V, en sueur et… nu. J’écarquille les yeux. J’ai le souvenir de m’être couché en boxer. Peut-être l’ai-je retiré dans mon sommeil, picoré par la chaleur. Je le cherche dans le miroir. Mes vêtements ont disparu. Je m’en préoccuperai plus tard. Je roule sur moi-même pour consulter l’heure sur mon portable par terre. Lui aussi s’est envolé.

Que s’est-il passé cette nuit ? Le retour en vélo est flou. Je me souviens d’avoir proposé à Kum Kardashian de dormir dans une autre chambre. Il a répliqué n’en avoir qu’une, que les autres pièces de l’étage sont son bureau, son dressing et un cagibi. Il a refusé d’entendre que je dorme sur son canapé, confortable ou non. Nous nous sommes endormi le dos en paravent, moi frustré par un allumage inutile, lui plongé dans un mystère égal à lui-même.

Je m’enroule dans le drap et sors de la chambre.

— Narcissus ! Tu es réveillé !

Kum Kardashian est assis devant deux immenses écrans, dans son bureau à la décoration spartiate : moquette tachée, rameur d’un côté et matériel informatique de l'autre. Il fait pivoter sa chaise roulante pour me faire face. Il est nu. Je me force à ne pas regarder son sexe, de peur d’alimenter ma frustration.

— Tu aurais vu mon téléphone ?

— Oui, il est là. Je l’ai mis à charger.

Il le débranche de son ordinateur et me le tend. Je l’inspecte rapidement.

— Et mes vêtements ?

— J’ai lancé une machine.

— D’accord…

Je déverrouille le portable et regarde les derniers messages d’Arthur. Il me parle de sa journée. Ce qu’il raconte est banal. C’est le quotidien que nous partagions il y a seulement deux jours… Un frisson me chatouille le dos. Kum Kardashian est sympathique et amusant, ce monde surréel divertissant, mais il me paraît soudain pâle face à ma vie routinière. Pourtant, je sens qu’il n’est pas encore l’heure de rentrer.

Je lève la tête. Kum Kardashian me fixe, les bras croisés, les lèvres scellées.

— Narcissus, sois libre. Libère-toi de tes chaînes.

Il me reprend le portable des mains. Je ne bronche pas. Il me tapote le bout du nez de son index, comme un adulte un enfant.

— Et maintenant, à la douche. Une longue journée nous attend.

***

Trois jours. C’est le temps que je passe encore avec Kum Kardashian. La journée, ou ce qu’il en reste après mes grasses matinées de coma, nous jouons les touristes : visite du château de Fontainebleau et de la maison de Jean Cocteau, balade équestre dans la forêt et tandem dans la ville. Bien sûr, nos excursions ne se déroulent pas tout à fait comme pour des touristes ordinaires. Dans le château de Fontainebleau, Kum Kardashian me met au défi de me jeter dans le lit de Marie-Antoinette et d’y mimer un coït royal. Je refuse. Chez Jean Cocteau, il passe une partie de la visite le gland à l'air. Sur le tandem, assis derrière moi, il me pince les fesses et me chatouille.

En fin d’après-midi, nous nous accordons une sieste pendant que le repas décongèle dans un rayon de soleil, entre deux arbres. Nous dînons sur la terrasse, face à la piscine. Il s’agit en fait d’un gros machin gonflé et à moitié effondré sur lui-même.

— Mes petits cousins sont venus avec mon père, il y a trois semaines. Il me l’a laissée. En partant, il m’a dit : « Tu pourras inviter des copines. Une piscine, ça fait toujours son petit effet sur la gent féminine. » Il me connaît si mal…

Puis nous enfourchons nos vélos et filons dans la forêt, équipés de vodka et cannabis. Le premier des trois soirs, nous retournons autour du lac et reprenons notre Action ou Vérité. Après les questions frileuses qui ouvrent la manche, deux joints chacun et une moitié de bouteille de vodka, Kum Kardashian est le premier à répondre « action ».

— Embrasse-moi.

Il bafouille.

— Tu n’as pas le choix.

Pour la première fois, il se montre pudique. Est-ce le feu ou lui qui tremble ?

— D’accord…

Il se lève en exagérant des gestes précautionneux. Il frotte lentement l’arrière de son short. Il fait le tour du foyer et se plante devant moi.

— Comment on procède ? Assis ou debout ?

J’ai envie de lui répondre « allongé, ton corps nu sur le mien », mais je me réfrène. L’embrasser, c’est déjà un bon début. Les doigts de sa main gauche grattent sa paume. La droite étrangle son téléphone. Je me jette sur mes pieds.

— Allons-y !

Les flammes du feu dansent dans les yeux de Kum Kardashian. Ses lèvres fines et légèrement rosées restent figées. Je déglutis. J’approche lentement de sa tête transie. Quand ma bouche touche la sienne, je sens un léger recul. Je maintiens doucement son crâne avec ma main. Sa nuque se décontracte et il s’avance. Ses lèvres s’entrouvrent. Je penche le visage sur le côté. Nos nez s’effleurent. Il gémit lascivement quand nos langues se caressent. Au début, il est maladroit. Sa langue se retire au contact de la mienne ou se révèle trop rigide. Puis, il adapte son rythme au mien, et sa main gauche se pose sur ma hanche.

Lorsque je m’écarte, son visage est détendu. Il essuie ses lèvres de l’index. Je baisse les yeux. Son short est déformé. Gêné, il cache son érection des deux mains et retourne à sa place. Avant de me demander si je choisis une action ou une vérité, il avale trois longues gorgées de vodka. Il m’envoie la bouteille et plonge ses yeux dans le feu. Comme lui, je bois trois grosses lampées. L’alcool me brûle le crâne.

Nous n’en reparlons pas, ni ce soir ni le lendemain, quand nous nous lançons dans ce qui devient notre traditionnel Action ou Vérité. Alors que mes actions tournent rapidement autour du sexe, lui n’hésite pas à prendre la tangente, comme lorsqu’il me lance :

— Fais un ricochet avec ton téléphone sur le lac.

J’écarquille les yeux.

— Quoi ?

— Jette ton téléphone dans le lac.

— Pourquoi je ferais ça ?!

— Parce que c’est la règle. Tu dois faire tout ce que je te dis. Et puis, tu seras libéré de l’esclavagisme moderne et de ces ondes qui nous enchaînent.

Il sourit. Après un instant de doute, je réalise qu’il a raison. Comment pourrais-je me trouver si un fil invisible me raccroche à Arthur et à tous ces choix que je n’ai jamais réussi à prendre dans ma vie ? Cette idée n’est pas seulement tentante, mais logique et… obsédante !

— C’est vrai ! Je dois me libérer de ces chaînes qui m’empêchent d’être moi.

Je sors l’appareil de mon short. Il est si lourd dans la paume de ma main. Comme un boulet. Je le fixe un instant, tel un geôlier. Son écran noir reflète mon sourire pervers. De loin. Comme par-delà un brouillard.

Je me mets maladroitement sur mes jambes et bringuebale jusqu’au lac. Je tends le bras pour obéir à la phrase qui tourne dans ma tête comme un chœur tragique : « Libère-toi de tes chaînes ! » Je tends le bras en arrière et l’élasticité de mon épaule le renvoie tel un arc. J’écarte les doigts et le téléphone file. Me voilà délivré. L’écran s’allume et la photo de ma mère dans son voile de nonne apparaît. Noie-toi, mère ! J’éclate de rire. Alors que je m’attends à un ricochet, il plonge en un plouf dans l’eau. Il n’y a rien de spectaculaire.

Kum Kardashian éclate de joie. Je me tourne vers lui.

— À toi  !

Il pousse un ricanement exagéré. Fier. Comme s’il venait de gagner. Mais quoi ?

— Non. Tu sais bien que tu n’as pas le droit de m’imposer la même action !

Et c’est comme ça que je me sépare de mon téléphone, le seul lien qui me restait avec Arthur et la réalité.

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