D'un dock à l'autre

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Je dois laisser ça à Rasan : il a des grandes paluches, mais il sait s’en servir et le massage qu’il m’administre dans ses appartements est du genre énergique, mais salutaire. Bon, sa liqueur de mûres – distillation personnelle, s’il vous plaît ! – aide aussi. Son œuvre terminée, il vient s’installer à côté de moi et se sert aussi un verre.

— « Compte tenu des circonstances, ça ne s’est pas si mal passé… »

Je lui jette un sale regard, peut-être même appuyé mentalement. « Trois morts et trois blessés dans nos rangs : tu te fous de ma gueule, cousin ?

— Compte tenu des circonstances, j’ai dit. Même avec vos armes antivéhiculaires, la navette avait la puissance de feu suffisante pour t’éparpiller en nanocouche sur tout le dock, toi et ta piétaille. »

Je le sais, mais ça ne m’aide pas.

Le vrombissement discret du communicateur à mon poignet interrompt mes ruminations. J’invoque un écran holo, message seul : Angel. Mon autre contact chez les Crabes. Il me confirme que, tout récemment, ce cher Dubreuil a touché le gros lot – suffisamment d’oseille pour déménager sa petite bande vers des ateliers tous neufs.

J’ignore le regard inquisiteur de Rasan et je me rhabille. Il finit par craquer le premier : « Du neuf ?

— Peut-être bien. Tu as toujours ton Dauphin ?

— Sûr, mais ce n’est pas un peu tard pour plonger ?

— Pas pour enquêter. »

***

Le lendemain, je suis à la maison de soins. Pas tôt : j’ai turbiné un bon bout de nuit avec le sous-marin de poche de Rasan. Et la plongée de nuit, c’est épuisant, surtout quand on essaye d’être discret.

Au retour, j’ai juste eu le temps de regarder le message du légiste et je me suis un peu effondré comme une grosse larve dans la salle de repos. Quatre heures de sommeil, une douche et un changement de linge plus tard, je me sens à peu près vivant et, sur le chemin, je passe au marché clanique.

Bref, maison de soins. Jartys, la dame des lieux m’autorise à aller voir Sise. Elle est consciente, assise dans sa couche, avec un pyjama que je vois bien faire partie de son uniforme officiel et qui cache assez mal d’assez impressionnants pansements.

— « Quel dommage d’abîmer si belle plastique ! »

La pique est classique, mais Sise n’est pas assez cynique pour qu’elle ne fasse pas son petit effet sur elle. Le rouge lui monte de nouveau aux joues, mais elle répond sur un ton plus amusé que gêné : « Oui, et en plus, les médecins m’ont formellement interdit la bagatelle jusqu’à nouvel avis. »

J’en ris ; elle moins, parce que ça lui fait encore mal.

Je m’assois au bord de sa couche et je sors de ma poche le bracelet en or, cuivre et acier que je viens d’acheter ; je le lui passe au poignet, en gardant sa main dans la mienne peut-être un peu plus longtemps que nécessaire.

— « C’est… magnifique, mais… pourquoi ?

— Disons que c’est pour te remercier de m’avoir sauvé la vie une deuxième fois. Une marque de… confiance ? »

En ce disant, je me suis rapproché d’elle sans qu’elle cherche à s’éloigner.

— « Je vois », souffle-t-elle juste avant que mes lèvres ne touchent les siennes.

— « Ahem. »

L’instant vole en éclat, pulvérisé par la présence de trois uniformes highlanders autour d’une civière antigrav. Un grand blond avec un sourire enjôleur précède deux officiers médicaux. Il avance vers moi et me sert la main avec enthousiasme et une chaleur presque naturelle ; je lui rends une poigne de mollusque mort.

— « Lieutenant Ovidio Sanclara, Ve flotte. J’ai reçu l’ordre de procéder à l’évacuation sanitaire de l’agent Clearsight. Vous devez être Eithen Talathin ? J’ai beaucoup entendu parler de vous. »

Je marmonne que oui, merci, faites et bon voyage ; je suis tellement dans les vapes que je remarque à peine qu’il me drague – malgré un regard furibard de Sise. À preuve : je ne lui demande même pas s’il sait où diner ce soir. Pas que ce soit nécessaire, d’ailleurs : d’une part, il fait toute la conversation à lui seul et, d’autre part, il doit repartir au plus vite. D’ailleurs, la vedette sanitaire est posée devant la maison de soin.

Je regarde le petit vaisseau décoller en silence en me demandant s’il existe quelque part dans la Sphère quelqu’un qui a l’air plus con que moi en ce moment.

***

— « Donc, tu n’as pas eu le temps de lui dire ? » Sur sa terrasse personnelle, Rasan me verse une énième coupe de vin ; si je ne le connaissais pas mieux, je jurerais qu’il veut me mettre dans son lit (comme je le connais mieux que ça, je sais qu’il sait qu’il n’a pas besoin de me saouler pour cela).

— « Je ne sais même pas si je le lui aurais dit. “Ah, au fait, Sise, les personnes dans les caissons sont des clones récemment activés et vos disparus ont investi un ancien dock désaffecté, racheté aux Crabes, pour y installer une base secrète.” Ça fait sérieux, je te jure ! »

Il éclate de rire et regarde avec moi l’activité de l’autre starport, le grand truc moderne avec ses arches élégantes et son trafic perpétuel, si proche et pourtant si lointain de notre antique structure en pierres, bois et toiles, que l’on reconstruit régulièrement. On reste ainsi, côte à côte, en silence, avec le vent comme seul vêtement.

— « Dis donc, cousin, je me trompe ou tu es en train de tomber amoureux de ta beauté OGM ? »

C’est à mon tour de rougir, tiens ; c’est rare, alors Rasan en profite. Je ne sais pas trop quoi lui répondre. Peut-être que oui, en fait. À moins que je ne sois juste intéressé que par son côté oie blanche ? Suis-je un sale pervers ou un incorrigible romantique ? Probablement les deux. Comme il n’aime pas trop les silences, il reprend :

— « Tu veux que je te raconte un autre truc qui fait sérieux ? »

Je le regarde et il poursuit : « La vedette médicalisée qui est arrivée ce matin ne venait pas du vaisseau.

— Le Phoenix coin-coin-pouët ?

— Non. Il est sorti directement d’hyperespace. »

Je le regarde sans trop comprendre avant que ça me frappe, juste au moment où il ouvre la bouche pour me l’expliquer : la base highlander la plus proche est à au moins une semaine de voyage. Aucun vaisseau n’aurait pu apprendre aussi rapidement que Sise était blessée et faire le trajet, à moins que…

— « Il y a un vaisseau pas loin d’ici qui suit toute l’affaire !

— Ah, quand même !

— Mais pourquoi ? Je veux bien que les Highlanders soient têtus au-delà du raisonnable, mais ils ne vont quand même pas tenter une énième invasion d’Irrwisch ? À chaque fois, la moitié de la Coalition mercenaire leur tombe sur le râble et on retrouve des bouts de flotte dans tout le système stellaire.

— Ça, c’est la question qui vaut son poids en mallin. » Il n’en dit pas plus et s’abîme dans la contemplation de son verre.

Je le laisse à son nectar et je rejoins le reste de la fête qui bat son plein dans la résidence. Ça tombe bien, j’ai besoin de me vider la tête.

Pour rester poli.

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Barach MAEL

Le Galion noir était une des ces nombreuses tavernes de bas étage perdu dans les mers du sud, que les pirates en quêtes d’aventures et de plaisirs affectionnaient temps. Ces mures étaient fait de planches de bois minables à peines polies et vernies, aux longueurs approximatives qui imbibé de d’eau salé à la saison des marées commençaient à pourrir. Malgré son apparence rustique qui lui faisait mauvaise presse, le Galion noir comme toutes les tavernes de bas étage était fréquentée par les marins que l’odeur de l’alcool attiraient, ceux qui n’avaient pas le sou et qui pourtant étaient à la recherchent de l’ivresse. Sur l’île de Balmort il y avait justement un dicton qui résumait cette philosophie bien propre au Galion noir.
« La pauvreté n’étanche ma soif, c’est le rhum de chez Cai Hong qui le fais »
Ce soir là l’humeur était à la fête, l’alcool coulait à flot et les rires des marins retentissaient jusqu’au fond de salle. Au comptoir quelques hommes enivrés tentaient leurs chances au près de la barmaid Cai Hong aussi propriétaire de l’établissement. Qui jouait de ses charmes sur ces quelques gredins assez fous ou saouls pour essayer la séduire. Elle leurs extorquait quelques pièces de bronzes, contre une simple conversation à la vu de tous qui se clôturait toujours par la même phrase.
« Je te ressers un verre ? »
Au centre de la taverne, à une table ronde aux pieds mal agencé tremblante et au bois étrangement collant, trois pirates étaient attablés et en pleine conversation.
« Vous avez entendu la nouvelle, un pirate au visage balafré prit un air sérieux. Le capitaine du Galion Noir à trouvé un trésor de 10000 pièces d’or, et aurait coulé trois galions de la flotte royal.
- Impossible », son camarade à l’œil de verre et au crane mal rasé réfuta immédiatement ces allégations après avoir recraché une gorgé de rhum qu’il avala de travers. L’autre homme assit avec eux resta muet et observa la progression de la conversation.
« Pourquoi se serait impossible Jony le borgne, tous les capitaines ne sont pas sans un sou comme toi.
- Sans un sou ! Dois-je te rappelé qui est ton capitaine Tony », Jony le borgne qui était connu pour son sang chaud commença à s’emporté et donna un puissant coup sur la table avec le plat de sa main. Tony soupira voyant que son capitaine perdait à nouveau son calme pour une broutille.
« Si seulement j’avais suivit cet homme, Tony leva les yeux au ciel et dit dans un soupire. Je serait riche, pas en train de boire un rhum étrange dans une taverne miteuse », la barmaid Cai Hong qui écoutait la conversation d’une oreille grimaça.
«Tony la poise, que tu insultes ton pauvre capitaine est une chose, mais que tu insultes ma taverne en est une autre, sa vois était enroué à force de crier dans la salle pour se faire entendre, si je t’entend encore parler ainsi du Galion noir tu finiras en nourriture pour les requins »
Les quelques hommes au comptoir riaient à gorge déployé en voyant ce grand gaillard de Tony la poise, au visage balafré se faire recadrer par la douce Cai Hong, comme un enfant qui aurait désobéi à sa mère.
Tony qui connaissait Cai Hong depuis des années et qui avait développé aux files des ans une certaine complicité avec elle, ne prit pas à mal sa remarque et se tourna vers elle.
« Et toi qu’en penses-tu de cette fameuse histoire de 10000 pièces d’ors »
Tous les matelots attablé dans la tavernes se turent, un silence insistant s’installa dans la taverne où tous les yeux se braquèrent vers Cai Hong. Qui était connu dans la région pour être bien informé sur tout, si quelqu’un dans cette taverne était capable de démêler le vrais du faux se ne pouvait être qu’elle.
Cai Hong semblait réfléchir en tapotant sur le comptoir avec son majeur. Quelques secondes passèrent et la calme plats de la taverne devenait de plus en plus inconfortable. Jusqu’a ce que Cai Hong arrête le tapotement régulier de son majeur, et sourissent avec malice en direction de Tony.
« Paies moi quelque chose à boire et si tu souhaites connaître cette information »
Tony sortie une bourse de sa poche et la jeta en direction de Cai Hong qui la réceptionna aussi-tôt. Son regard était remplit avec regrette en voyant ces derniers économies s’envoler entre les mains de cette succubes à forme humaine.
Cai Hong inspecta la bourse puis la rangea sous le comptoir. D’où elle en sortie une bouteille de rhum étrangement belle qui devait la seul chose de qualité dans cette taverne. Elle arracha le bouchon avec ses dents puis bu au goulot comme si l’alcool n’avait aucun effet sur elle. Une fois un trière de la bouteille vidé elle décolla ses lèvres et regarda Tony, toute son attention était concentrée sur lui.
« Tu veux que je te dise ce que je pense de ce fameux capitaine et de cette soit disant histoire de 10000 pièces d’or ?
- Exactement, acquiesça Tony. »
Cai Hong resta silencieuse son regard était sérieux, les marins dans la salle commencèrent à se questionner, peut-être que la fameuse Cai Hong ne connaissait pas la réponse. Jusqu’a ce qu’un sourire taquin se dessine sur son visage et que Cai Hong plonge sa main dans son décolleté pour en sortir une magnifique pièce d’or, qu’elle brandit en direction de Tony.
« Vois-tu ces rumeurs sont toutes vrais, et pas une n’est exagéré, il a bien coulé trois galions de la flotte royal et cette pièce c’est lui même que l’a donné pour payer ses dettes avec intérêts. Ces informations te conviennent-elles ?
- Oui… », Tobie resta quelque instant hagard comme la plupart des marins dans la taverne qui se sentaient touse insignifiant face aux les exploits du capitaine du Requin rouge.
Soudainement un bruit de pat lourd et confus venant du fond de la salle rompit ce silence. C’était le fameux Billy l’alcoolique aussi connu sous le nom de Billy verre de trop, qui manquait de raison lorsqu’il était alcoolisé et qui était toujours alcoolisé car il manquait de raison. Il racla sa gorge bruyamment avant de craché.
« ÇA… ÇA c’est un capitaine, UN VRAI qui tient ses promesses de richesses. Je devrais rejoindre son équipage.
- Et tu penses qu’il voudrait bien toi, Cai Hong se mit à rire en voyant Billy qui tenait à peine débout.
- Qui, Billy semblait avoir oublié de le sujet de la conversation.
- Le capitaine de Requin rouge pardi, cria Tobie d’incrédulité.
-Ah lui ehhh oui, oui il voudrait surement que je rejoigne son équipage, car si cette homme est le meilleur des capitaines de ces mers alors il lui faut le meilleur des matelots sur son bateau, c’est à dire moi. »
Jony œil de verre, qui était resté en retrait se leva de sa chaise tout en donnant puissant coup de pied dans sa table. Les verres et les bouteilles de rhums qui étaient empilé(e)s dessus se déversèrent sur le sol et tout les regards se concentrèrent vers lui. Certain marin se mirent à frotté leurs mains espérant assisté à une des fameuses bagarres de Jony.
« Comment sais-tu qu’il est le meilleur capitaine de la région ? L’as tu au moins déjà rencontré cet homme que tu sembles tant admiré, Tony se tourna vers son auditoire. Laissez moi vous dire ce qui fait un bon capitaine. Se n’est pas la richesses où les soit disant exploit. C’est la manière qu’a un capitaine de traiter son équipage qui fait de lui un bon ou un mauvais capitaine. Qui vous dit que ce gredin à partagé équitablement les 10000 pièces d’or, moi je l’aurais fais, et qui connaît le nombre de marin qu’il a du sacrifier pour couler trois Galion de la flotte royal. Vous pensez vraiment qu’un homme sans aucune considération pour vos vie soit un bon capitaine ? »
Jony venait de marquer un point, et de nombreux hommes levèrent leurs verres en signe d’approbation. Pendant ce tant Billy s’approcha du comptoir et se resservir en rhum sous le regard avisé de Cai Hong.
« Mais tu as oublié quelque chose, Billy se retourna et fit face à Jony. C’est que sans argent être un bon capitaine ne même à rien. Regarde toi Jony, tu n’as pas un sous en poche et la seul chose que tu partages avec nous ton équipage c’est la misère, je préfère largement servir de chaire à canon pour devenir riche plutôt que de vivre une vie entière dans la pauvreté. »
L’argument de Billy était vrai, qui ne connaissait le légendaire Jony œil de verre, connu pour être le pirate le plus pauvre des mers du sud.
La taverne redevenait de plus en plus bruyante, le débats qui opposait Billy et Jony au départ se rependit comme un trainé de poudre dans l’établissement. Bientôt plusieurs camps se formèrent, il y avait ceux qui pensaient comme Jony qu’un bon capitaine était quelqu’un qui respectait son équipage, ceux qui pensaient comme Billy qu’un bon capitaine devait tenir ses promesses de richesses, et d’autre camps plus petit comme celui de Tobie la poise qui pensait qu’un bon capitaine était quelqu’un capable de protéger son équipage. Très vite des noms de divers capitaine de la région furent choisis pour représenter certain camps. Il y avait, Marco le barbu connu pour son habilité hors norme dans le maniement du sabre. Jony œil de verre qui respectait et écoutait son équipage plus que quiconque. Le capitaine du Requin rouge dont les exploits étaient connu de tout. Et quelque autres capitaines dont les noms étaient familiers à certains pirates.
Au final le débat ne menait nul part, les esprits s’échauffaient et quelques hommes avaient du être séparé pour empêcher aux bagarres d’avoir lieu. Jusqu’au moment où le vieux You Youg dit le sage décida d’intervenir pour mettre fin à cette enfantillage. Il se leva en s’aidant de sa cane en bois d’Albizia Saman avant de s’approcher de Jony qui était au centre de la salle en train d’argumenter avec Billy.
« Et si, je vous disais que vous avez tous tord », la salle redevint silencieuse, les regards se tournèrent vers You Yong. De nombreuses personnes étaient dans l’incompréhension total. Que You Yong leurs dise qu’ils avaient tord était possible mais qu’il leurs dise qu’ils avait tous tords n’avait aucun sens, quelle capitaine avaient-ils pu oublier. Billy que l’ivresse rendait excessivement confient remit même en question la sagesse du vielle l’homme.
« Vielle homme je crois bien que vous êtes devenu sénile qui pourrait être un meilleur capitaine que ceux que nous avons cité au cours de la soiré.
- Un homme en particulier, You Yong regarda Billy droit dans les yeux avec défis. Tu penses tous savoir mais tu as encore beaucoup à apprendre Billy. Vois-tu l’homme dont je te parle joue dans une une catégorie bien plus haute que la tienne.
-Et qu’a-il fait ton capitaine pour être dans un catégorie haut dessus ?
- Qu’a-il fait, répéta You Yong avec un ton sarcastique. Et bien je l’ai vu nettoyer le pont d’un Galion si vite que vos soi-disant pirates les plus forts des mers pâliraient face à ce carnage. Je l’ai vue obtenir des richesses si folles et inimaginables que 10000 pièce d’or paraitraient bien maigre en comparaison. Et si vous vous demandiez comment il se comporte avec ses hommes pour être honnête il sait si faire, il est bien plus qu’un simple capitaine pour eux c’est un frère qui partage plus qu’il ne reçoit… »
Billy que l’alcool et la stupidité rendaient facilement impressionnable s’approchât du vieux You Yong avec une expression d’incrédulité qu’il partageait avec quelque autres marins.
« Son nom quelle est son nom que je rejoigne son équipage ! »
You Yong regarda Billy avec un faible sourire avant de soupirer et de s’asseoir sur la chaise la plus proche de lui.
« De nombreux mystère entour cet homme et de nombreux nom lui on été attribués. Certains disent qu’il est la mort en personne, d’autres qu’il est un démons à l’apparence humain, mais au final beaucoup s’accordent à dire qu’il est le Roi des mers.
- Le Roi des mers, répéta Billy avec admiration.
- Si ma mémoire ne me fait pas défaut ses amis proches l’appelaient Kidd, You Yong toussa dans son coude avant de continuer son récit. Il avait été fait prisonnier par le terrible pirate Black Joe qui prévoyait de le fait esclave lui et son ami Prince une fois de retour à terre »
La taverne resta silencieuse, seul la vois tremblante de You Yong était audible. Tout les matelots et même Cai Hong écoutait son récit avec un étrange dévotion, bientôt il connaitraient la vie d’une légende, celle du roi des mers.
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anonyme


Dans un monde où les ténèbres semble régner
J'aperçois encore une petite lueur d'espoir,
L'espoir de retourner dans un lieu, un temps où on était bien.
Y'a des noms, des mots dans la vie qui me ramène vers toi,
Et pendant quelque heures,
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Et dans la nuit noir
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Qui m'apaise et me protège.
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