Suivez l'ingénieur!

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Il est tard, mais je ne suis pas réellement fatigué. Bon, d’accord, je suis aussi un peu vexé que mes gentils camarades aient raté un élément de l’enquête aussi capital. J’imagine que me savoir en maison de soins et Sßlafaz éparpillé façon crépi de lézard a dû un peu les secouer, mais même si je les traite régulièrement de feignasses, ils m’ont habitué à mieux.

Consultation express des registres : le Rentelian est dans un des docks sous-marins réservés pour les plus gros vaisseaux. On ne les utilise pas souvent, parce que les gros vaisseaux ont rarement des capacités de vol atmosphérique, vu le prix que ça coûte.

Je retraverse la Maison des cendres, d’une part pour saluer la cousine et aussi pour prendre la galerie qui part de l’arrière du domaine pour rejoindre une gaine technique qui amène au dock en question ; ça nous fait pas mal crapahuter à pied, mais c’est plus court (et plus discret) que les couloirs officiels.

Arrivés sur place, un coup d’œil sur le Rentelian confirme un noir soupçon que j’avais en regardant la fiche de l’engin : soit c’est un indépendant très paranoïaque, soit c’est ce que les Terriens appellent un Q-Ship : un vaisseau de guerre camouflé. Aïe ! J’aurais dû prévoir quelque chose d’un peu plus conséquent que mon Kerbenathan de service : si l’équipage est d’humeur joueuse, un bête pistolet, même à accélération magnétique, ça risque d’être léger (ne parlons pas du neutralisateur).

Coup de bol, je tombe sur un officier de quart plutôt sympa : une de ces Ataneylwyn de clan stellaire avec tellement d’hérédité karlan que Sise semble pâle à côté. Elle ne tique même pas sur l’uniforme de ma collègue. Sympa, mais à peu près inutile : elle prétend ne rien savoir, ce que je traduis avec un petit coup de sonde mentale par des ordres stricts de jouer les idiotes. J’obtiens quand même un nom : Antje Hemmerlan, l’ingé-com du vaisseau ; pas de bol, il est en permission. Pas grave : je devrais arriver à le faire repérer assez vite.

On repart vers les tubes de transfert. Sise fait la gueule. Dans la navette, je sors de ma besace des mocassins flexibles plus adaptés à notre destination et, pendant que je les passe, je lance à mon charmant vis-à-vis une douzaine de mimiques interrogatives avant qu’elle ne crache le morceau :

— « On a fait ce trajet pour rien, nous aurions tout aussi bien pu parler avec cet officier par communicateur !

— Peut-être, mais nous n’aurions pas vu qu’elle mentait. » Je lui laisse le « nous » comme échappatoire, mais elle choisit de l’ignorer.

— « Ah ?

— Ce vaisseau est louche. Cette fille est mignonne, mais louche aussi. À mon avis, le ci-devant Hemmerlan est tout aussi louche.

— Donc ? On l’interroge quand même ?

— Plutôt deux fois qu’une ! Et cette fois-ci, on va y aller un peu moins aimablement.

— D’accord ! »

Houla ! Je n’aime pas ce genre d’enthousiasme.

— « Correction : je l’interroge moins aimablement. Tu restes en arrière ; si tu as des questions, tu me le dis à moi. Pas à lui. »

L’enthousiasme retombe. Cette fille m’inquiète un peu, pour le coup.

***

Le central m’envoie les infos sur Hemmerlan au moment où le tube arrive à destination. Sans surprise, il n’est pas très loin, au Dead Man’s Hand, une cantina tenue par un ancien pirate texan reconverti dans la limonade et le poker. Il y a des bouges pires dans le secteur, notamment des où je suis persona très modérément grata, responsable de la sécurité ou pas. Pa Hudson m’a plutôt à la bonne.

Venez armé, l’endroit est bondé. Deux Rowaans, humains massifs à tête de chien, sont en train de se mettre sur la truffe en rigolant, sous les encouragements d’un groupe que je suppose être de la Dame de fer, pendant que le reste de la clientèle ingurgite bière et bourbon de synthèse tout en tapant le carton. Pa me fait un signe discret, je lui réponds par un code mental que c’est professionnel, mais rien de majeur.

Je suis un peu brusquement interrompu par un coude fort pointu dans le creux des reins, suivi par un très militaire « À deux heures ». Grâce à mes dix ans dans les Cités franches d’Eridia, j’ai assez de culture terrienne pour savoir où regarder ; un bon point pour l’agent Clearsight, qui n’a pour le coup pas volé son patronyme tout neuf.

L’ingénieur est à une table de poker avec une demi-douzaine d’autres affreux. En vrai, il fait moins gros bébé et plus pilier de rugby, ou lutteur de foire ; il a le crâne rasé orné d’un méchant tatouage tribal. Ses camarades de jeu sont au même format et, du coup, je me sens un peu léger. Je me concentre un instant et je le sens inquiet. Je sens aussi qu’il me sent ; c’est bien ma veine : un empathe !

En trois secondes, je vois une table de poker et tout son contenu qui vole dans ma direction. Pas assez vite pour m’atteindre, mais niveau diversion, c’est réussi : la manœuvre met un souk invraisemblable dans mes parages immédiats.

Je n’ai pas le temps de dire ouf ou quoi que ce soit d’autre que Sise saute sur le bar et commence à courser Hemmerlan, qui se dirige vers la sortie arrière. Inutile d’essayer de les suivre : toute la zone entre eux et moi est devenu un exercice de style sur le thème de l’entropie appliqué à un débit de boisson et Pa Hudson commence à déployer son neutralisateur lourd.

Pas trop le temps de se coordonner, d’ailleurs il aurait fallu y penser avant. De toute façon, je sais où ils vont. Je me fraie un chemin à travers la foule qui reflue vers la sortie – bon, vu mon gabarit, je me fais surtout porter par elle. Une fois dehors, je file vers la ruelle où débouche la porte de service.

J’y arrive pile pour voir trois malabars remplir Hemmerlan de plomb ; ça fait tchouf ! tchouf ! tchouf !, une bastos chacun et l’ingénieur vole dans les poubelles, accompagné d’une gerbe de sang suffisamment conséquente pour que mon cerveau enregistre machinalement que ce n’était sans doute pas de la munition conventionnelle.

La mauvaise nouvelle, c’est que quand ils se retournent, ils me voient. Ils sont trois, je suis tout seul avec mon malheureux Kerbenathan, que j’ai à peine le temps de lever avant de voir la bouche à feu de leurs obusiers de marine se pointer vers moi.

Ça va faire mal.

C’est à ce moment que la porte de service s’ouvre en grand avec un grand bang ! qui me laisse penser un instant que c’en est fini de ma précieuse personne. En lieu et place, j’ai droit à un festival de Sise : roulé-boulé, flingue à la main ; les trois olibrius se retournent, machinalement. Mauvaise idée : elle a le temps d’enregistrer qu’ils sont armés et tire avant eux. Ma doué cette précision : les trois tirs de son Radiant touchent les fâcheux en pleine caboche ! Quelques mégajoules sur une surface d’un demi-millimètre carré plus tard, le trio est mort avant de toucher le sol.

Je vais avoir des traits rouges imprimés sur la rétine pendant des heures après ce coup-là, mais c’est pas cher payé.

***

Une heure plus tard, la milice régulière évacue le Dead Man’s Hand, y compris les quatre cadavres de l’allée et la trentaine de neutralisés. Pa Hudson parle de record personnel, mais je l’ai déjà vu faire mieux. Il a posé devant nous deux verres, d’autorité. Sa réserve personnelle : du naturel, importé d’une distillerie texane installée sur Eridia.

Du bon. J’en ai besoin.

Sise regarde le sien avec beaucoup plus de circonspection. « Qui étaient ces trois tueurs, et pourquoi éliminer l’ingénieur ?

— Mes collègues m’ont rapporté que, d’après le Rentelian, tous leurs logs ont été effacés par Antje avant sa permission. Du coup, il était le dernier à savoir ce qui s’est réellement passé.

— Tu les crois ? » Je pars du principe qu’elle parle de l’équipage du cargo. Ce n’est pas le bon moment de s’engueuler.

— « Moyen, mais ça ne change rien au problème. On pourrait investir le vaisseau, mais ça risque de faire du grabuge et j’ai eu ma dose pour la journée. »

Elle hoche la tête, tout en continuant à tripoter son verre sans y toucher.

— « Tu ne bois pas ?

— Euh, je… je ne bois pas d’alcool. Dans ma famille… »

Je la coupe : « Bois, c’est bon pour ce que tu as ! »

Elle boit. Elle a un petit hoquet et s’effondre à terre. Trois secondes après, elle ronfle.

Voilà autre chose.

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Barach MAEL

Le Galion noir était une des ces nombreuses tavernes de bas étage perdu dans les mers du sud, que les pirates en quêtes d’aventures et de plaisirs affectionnaient temps. Ces mures étaient fait de planches de bois minables à peines polies et vernies, aux longueurs approximatives qui imbibé de d’eau salé à la saison des marées commençaient à pourrir. Malgré son apparence rustique qui lui faisait mauvaise presse, le Galion noir comme toutes les tavernes de bas étage était fréquentée par les marins que l’odeur de l’alcool attiraient, ceux qui n’avaient pas le sou et qui pourtant étaient à la recherchent de l’ivresse. Sur l’île de Balmort il y avait justement un dicton qui résumait cette philosophie bien propre au Galion noir.
« La pauvreté n’étanche ma soif, c’est le rhum de chez Cai Hong qui le fais »
Ce soir là l’humeur était à la fête, l’alcool coulait à flot et les rires des marins retentissaient jusqu’au fond de salle. Au comptoir quelques hommes enivrés tentaient leurs chances au près de la barmaid Cai Hong aussi propriétaire de l’établissement. Qui jouait de ses charmes sur ces quelques gredins assez fous ou saouls pour essayer la séduire. Elle leurs extorquait quelques pièces de bronzes, contre une simple conversation à la vu de tous qui se clôturait toujours par la même phrase.
« Je te ressers un verre ? »
Au centre de la taverne, à une table ronde aux pieds mal agencé tremblante et au bois étrangement collant, trois pirates étaient attablés et en pleine conversation.
« Vous avez entendu la nouvelle, un pirate au visage balafré prit un air sérieux. Le capitaine du Galion Noir à trouvé un trésor de 10000 pièces d’or, et aurait coulé trois galions de la flotte royal.
- Impossible », son camarade à l’œil de verre et au crane mal rasé réfuta immédiatement ces allégations après avoir recraché une gorgé de rhum qu’il avala de travers. L’autre homme assit avec eux resta muet et observa la progression de la conversation.
« Pourquoi se serait impossible Jony le borgne, tous les capitaines ne sont pas sans un sou comme toi.
- Sans un sou ! Dois-je te rappelé qui est ton capitaine Tony », Jony le borgne qui était connu pour son sang chaud commença à s’emporté et donna un puissant coup sur la table avec le plat de sa main. Tony soupira voyant que son capitaine perdait à nouveau son calme pour une broutille.
« Si seulement j’avais suivit cet homme, Tony leva les yeux au ciel et dit dans un soupire. Je serait riche, pas en train de boire un rhum étrange dans une taverne miteuse », la barmaid Cai Hong qui écoutait la conversation d’une oreille grimaça.
«Tony la poise, que tu insultes ton pauvre capitaine est une chose, mais que tu insultes ma taverne en est une autre, sa vois était enroué à force de crier dans la salle pour se faire entendre, si je t’entend encore parler ainsi du Galion noir tu finiras en nourriture pour les requins »
Les quelques hommes au comptoir riaient à gorge déployé en voyant ce grand gaillard de Tony la poise, au visage balafré se faire recadrer par la douce Cai Hong, comme un enfant qui aurait désobéi à sa mère.
Tony qui connaissait Cai Hong depuis des années et qui avait développé aux files des ans une certaine complicité avec elle, ne prit pas à mal sa remarque et se tourna vers elle.
« Et toi qu’en penses-tu de cette fameuse histoire de 10000 pièces d’ors »
Tous les matelots attablé dans la tavernes se turent, un silence insistant s’installa dans la taverne où tous les yeux se braquèrent vers Cai Hong. Qui était connu dans la région pour être bien informé sur tout, si quelqu’un dans cette taverne était capable de démêler le vrais du faux se ne pouvait être qu’elle.
Cai Hong semblait réfléchir en tapotant sur le comptoir avec son majeur. Quelques secondes passèrent et la calme plats de la taverne devenait de plus en plus inconfortable. Jusqu’a ce que Cai Hong arrête le tapotement régulier de son majeur, et sourissent avec malice en direction de Tony.
« Paies moi quelque chose à boire et si tu souhaites connaître cette information »
Tony sortie une bourse de sa poche et la jeta en direction de Cai Hong qui la réceptionna aussi-tôt. Son regard était remplit avec regrette en voyant ces derniers économies s’envoler entre les mains de cette succubes à forme humaine.
Cai Hong inspecta la bourse puis la rangea sous le comptoir. D’où elle en sortie une bouteille de rhum étrangement belle qui devait la seul chose de qualité dans cette taverne. Elle arracha le bouchon avec ses dents puis bu au goulot comme si l’alcool n’avait aucun effet sur elle. Une fois un trière de la bouteille vidé elle décolla ses lèvres et regarda Tony, toute son attention était concentrée sur lui.
« Tu veux que je te dise ce que je pense de ce fameux capitaine et de cette soit disant histoire de 10000 pièces d’or ?
- Exactement, acquiesça Tony. »
Cai Hong resta silencieuse son regard était sérieux, les marins dans la salle commencèrent à se questionner, peut-être que la fameuse Cai Hong ne connaissait pas la réponse. Jusqu’a ce qu’un sourire taquin se dessine sur son visage et que Cai Hong plonge sa main dans son décolleté pour en sortir une magnifique pièce d’or, qu’elle brandit en direction de Tony.
« Vois-tu ces rumeurs sont toutes vrais, et pas une n’est exagéré, il a bien coulé trois galions de la flotte royal et cette pièce c’est lui même que l’a donné pour payer ses dettes avec intérêts. Ces informations te conviennent-elles ?
- Oui… », Tobie resta quelque instant hagard comme la plupart des marins dans la taverne qui se sentaient touse insignifiant face aux les exploits du capitaine du Requin rouge.
Soudainement un bruit de pat lourd et confus venant du fond de la salle rompit ce silence. C’était le fameux Billy l’alcoolique aussi connu sous le nom de Billy verre de trop, qui manquait de raison lorsqu’il était alcoolisé et qui était toujours alcoolisé car il manquait de raison. Il racla sa gorge bruyamment avant de craché.
« ÇA… ÇA c’est un capitaine, UN VRAI qui tient ses promesses de richesses. Je devrais rejoindre son équipage.
- Et tu penses qu’il voudrait bien toi, Cai Hong se mit à rire en voyant Billy qui tenait à peine débout.
- Qui, Billy semblait avoir oublié de le sujet de la conversation.
- Le capitaine de Requin rouge pardi, cria Tobie d’incrédulité.
-Ah lui ehhh oui, oui il voudrait surement que je rejoigne son équipage, car si cette homme est le meilleur des capitaines de ces mers alors il lui faut le meilleur des matelots sur son bateau, c’est à dire moi. »
Jony œil de verre, qui était resté en retrait se leva de sa chaise tout en donnant puissant coup de pied dans sa table. Les verres et les bouteilles de rhums qui étaient empilé(e)s dessus se déversèrent sur le sol et tout les regards se concentrèrent vers lui. Certain marin se mirent à frotté leurs mains espérant assisté à une des fameuses bagarres de Jony.
« Comment sais-tu qu’il est le meilleur capitaine de la région ? L’as tu au moins déjà rencontré cet homme que tu sembles tant admiré, Tony se tourna vers son auditoire. Laissez moi vous dire ce qui fait un bon capitaine. Se n’est pas la richesses où les soit disant exploit. C’est la manière qu’a un capitaine de traiter son équipage qui fait de lui un bon ou un mauvais capitaine. Qui vous dit que ce gredin à partagé équitablement les 10000 pièces d’or, moi je l’aurais fais, et qui connaît le nombre de marin qu’il a du sacrifier pour couler trois Galion de la flotte royal. Vous pensez vraiment qu’un homme sans aucune considération pour vos vie soit un bon capitaine ? »
Jony venait de marquer un point, et de nombreux hommes levèrent leurs verres en signe d’approbation. Pendant ce tant Billy s’approcha du comptoir et se resservir en rhum sous le regard avisé de Cai Hong.
« Mais tu as oublié quelque chose, Billy se retourna et fit face à Jony. C’est que sans argent être un bon capitaine ne même à rien. Regarde toi Jony, tu n’as pas un sous en poche et la seul chose que tu partages avec nous ton équipage c’est la misère, je préfère largement servir de chaire à canon pour devenir riche plutôt que de vivre une vie entière dans la pauvreté. »
L’argument de Billy était vrai, qui ne connaissait le légendaire Jony œil de verre, connu pour être le pirate le plus pauvre des mers du sud.
La taverne redevenait de plus en plus bruyante, le débats qui opposait Billy et Jony au départ se rependit comme un trainé de poudre dans l’établissement. Bientôt plusieurs camps se formèrent, il y avait ceux qui pensaient comme Jony qu’un bon capitaine était quelqu’un qui respectait son équipage, ceux qui pensaient comme Billy qu’un bon capitaine devait tenir ses promesses de richesses, et d’autre camps plus petit comme celui de Tobie la poise qui pensait qu’un bon capitaine était quelqu’un capable de protéger son équipage. Très vite des noms de divers capitaine de la région furent choisis pour représenter certain camps. Il y avait, Marco le barbu connu pour son habilité hors norme dans le maniement du sabre. Jony œil de verre qui respectait et écoutait son équipage plus que quiconque. Le capitaine du Requin rouge dont les exploits étaient connu de tout. Et quelque autres capitaines dont les noms étaient familiers à certains pirates.
Au final le débat ne menait nul part, les esprits s’échauffaient et quelques hommes avaient du être séparé pour empêcher aux bagarres d’avoir lieu. Jusqu’au moment où le vieux You Youg dit le sage décida d’intervenir pour mettre fin à cette enfantillage. Il se leva en s’aidant de sa cane en bois d’Albizia Saman avant de s’approcher de Jony qui était au centre de la salle en train d’argumenter avec Billy.
« Et si, je vous disais que vous avez tous tord », la salle redevint silencieuse, les regards se tournèrent vers You Yong. De nombreuses personnes étaient dans l’incompréhension total. Que You Yong leurs dise qu’ils avaient tord était possible mais qu’il leurs dise qu’ils avait tous tords n’avait aucun sens, quelle capitaine avaient-ils pu oublier. Billy que l’ivresse rendait excessivement confient remit même en question la sagesse du vielle l’homme.
« Vielle homme je crois bien que vous êtes devenu sénile qui pourrait être un meilleur capitaine que ceux que nous avons cité au cours de la soiré.
- Un homme en particulier, You Yong regarda Billy droit dans les yeux avec défis. Tu penses tous savoir mais tu as encore beaucoup à apprendre Billy. Vois-tu l’homme dont je te parle joue dans une une catégorie bien plus haute que la tienne.
-Et qu’a-il fait ton capitaine pour être dans un catégorie haut dessus ?
- Qu’a-il fait, répéta You Yong avec un ton sarcastique. Et bien je l’ai vu nettoyer le pont d’un Galion si vite que vos soi-disant pirates les plus forts des mers pâliraient face à ce carnage. Je l’ai vue obtenir des richesses si folles et inimaginables que 10000 pièce d’or paraitraient bien maigre en comparaison. Et si vous vous demandiez comment il se comporte avec ses hommes pour être honnête il sait si faire, il est bien plus qu’un simple capitaine pour eux c’est un frère qui partage plus qu’il ne reçoit… »
Billy que l’alcool et la stupidité rendaient facilement impressionnable s’approchât du vieux You Yong avec une expression d’incrédulité qu’il partageait avec quelque autres marins.
« Son nom quelle est son nom que je rejoigne son équipage ! »
You Yong regarda Billy avec un faible sourire avant de soupirer et de s’asseoir sur la chaise la plus proche de lui.
« De nombreux mystère entour cet homme et de nombreux nom lui on été attribués. Certains disent qu’il est la mort en personne, d’autres qu’il est un démons à l’apparence humain, mais au final beaucoup s’accordent à dire qu’il est le Roi des mers.
- Le Roi des mers, répéta Billy avec admiration.
- Si ma mémoire ne me fait pas défaut ses amis proches l’appelaient Kidd, You Yong toussa dans son coude avant de continuer son récit. Il avait été fait prisonnier par le terrible pirate Black Joe qui prévoyait de le fait esclave lui et son ami Prince une fois de retour à terre »
La taverne resta silencieuse, seul la vois tremblante de You Yong était audible. Tout les matelots et même Cai Hong écoutait son récit avec un étrange dévotion, bientôt il connaitraient la vie d’une légende, celle du roi des mers.
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anonyme


Dans un monde où les ténèbres semble régner
J'aperçois encore une petite lueur d'espoir,
L'espoir de retourner dans un lieu, un temps où on était bien.
Y'a des noms, des mots dans la vie qui me ramène vers toi,
Et pendant quelque heures,
Quelque instant nous sommes encore ensemble,
tu es encore là.
Et dans la nuit noir
J'arrive encore a voir ton sourire.
Un sourire blanc éclatant semblable à la lune,
Qui m'apaise et me protège.
Mais saura-tu sauver mon âme qui est destiné au enfer ?
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- Kyllyn' -
Quand on est une mère-grand et qu'on a un nouveau p'tit bout dans la famille, il faut le couvrir tout partout pour qu'il n'attrape pas froid en hiver!
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