Visite guidée

5 minutes de lecture

Ma nouvelle copine – comme l’ont conclu un peu tous mes interlocuteurs sur le chemin – a droit à la grande visite touristique.

Ça nous prend la journée et ça couvre à peu près cinq pour-cent de la surface totale de la Taupinière. Une grande partie du reste se compose de gaines techniques qui n’intéressent personne (pas même l’équipe d’entretien, qui délègue à des systèmes autonomes) et des endroits abandonnés depuis tellement longtemps que peu de monde ne s’y hasarde.

J’ai passé un peu toute mon enfance d’Eylda (enfin, d’Ataneylda, mais on ne va pas pinailler sur les virgules) – c’est à dire pas loin de cinquante ans – à explorer toutes ces coursives, ces places publiques, ces pièces oubliées. Maman administratrice des services techniques, c’était le terrain de jeu idéal. Mon père, un Terrien un peu naïf, avait déjà quitté les lieux depuis longtemps ; il n’a appris que bien plus tard qu’il avait laissé derrière lui deux gamins et ça l’a mortifié, même si ma sœur et moi n’avons pas vraiment manqué de pères.

Bref, moi ça m’amuse beaucoup, mais j’ai rapidement l’impression que Sise, moins. Elle affiche un intérêt poli dans le nouveau terminal planétaire, qui accueille la plus grande partie du trafic. Quand on passe dans le Domaine Warkaran, grand parc semi-enterré avec son grand marché clanique permanent, elle se renfrogne un chouïa, surtout quand il devient évident que je connais personnellement une bonne moitié des permanents du lot, notamment ceux qui vendent du comestible.

C’est quand même un peu mon fond de commerce : je ne suis pas doué en combat, pas particulièrement observateur et n’ai aucune patience avec les sciences légales, mais je connais mon starport et son peuple. Ça, plus mes petits talents mentaux.

À la mi-journée, le refus est sec lorsque je lui propose de déguster des fruits de mer dans le secteur siyansk. Elle refuse également les fourmis grillées au miel (objectivement, celles de Copacabana sont meilleures ; les espèces autochtones sont fades), les citrons confits à la moutarde et le café froid pimenté. J’hésite à lui proposer le kébab de la mère Sirkis, je ne suis pas sûr que même son estomac highlander y survive.

Son humeur s’assombrit au fur et à mesure qu’on descend dans les strates et elle fait carrément la gueule quand on finit la journée dans la Maison des cendres, une des dernières maisons de voyageurs encore en activité à ce niveau. Si l’on excepte le dôme, depuis longtemps noirci et recouvert, on pourrait se croire au début de l’Arlauriëntur, il y a plus de dix mille ans : serviteurs discrets et stylés dans de légères tuniques en edisian bleu pâle, vieilles pierres polies par les ans, mobilier extravagant en bois précieux, éclairage au braséro au bord des bassins à l’aspect semi-naturel.

Le temps d’embrasser Ilian, la maîtresse des lieux (et accessoirement une cousine, ce qui me vaut toujours un traitement de faveur quand je visite), je me débarrasse de mes frusques et pique une tête dans le bassin principal, avant d’inviter Sise à faire de même. Sous sa rogne, elle a l’air fourbue ; si elle avait suivi mon exemple et grignoté ce qu’elle pouvait quand elle le pouvait, elle serait sans toute plus pimpante.

Elle me lâche un misérable « je suis encore en service », ce à quoi je réponds, impitoyable, que moi aussi.

***

Comme je ne suis pas totalement fourbe, j’ai commandé un buffet séparé et je passe la jupe que m’amène un des serviteurs avant de rejoindre une Highlander qui réussit l’exploit d’être très rouge en même temps que très noire. J’attends qu’elle ait repris des couleurs plus naturelles et des forces avant de passer aux choses sérieuses :

— « Lithieren, la Maison des cendres, où nous sommes est un des points les plus anciens encore habités du starport. La navette était parquée dans un entrepôt encore plus ancien, deux niveaux plus bas. » Je lui vote un sourire. « Je ne t’ai pas seulement amené ici pour la nourriture et le service. »

Elle me le rend d’assez bonne grâce. « Aucune sécurité, je suppose.

— En effet. Techniquement, ce dock n’existe plus depuis au moins cinq mille ans. À l’époque, on n’avait pas trop l’habitude de la surveillance électronique. » Maintenant non plus, d’ailleurs.

— « Donc, personne n’a vu ce qui s’est passé ?

— Personne, mais ça ne veut pas dire qu’on ne le sait pas. »

Elle interrompt le déchiquetage systématique de la cuisse de canard qu’elle avait entamé pour me jeter un regard inquisiteur. Je poursuis : « Je viens de recevoir un rapport des techniciens qui ont suivi l’équipe de nettoyage. Ils n’ont noté qu’une seule trace passage : vers la navette et une seule personne.

— Le cadavre ?

— En personne. Je peux me tromper, mais je parierais sur un Crabe.

— Un gang local, je suppose ? » Moins bête qu’elle n’en a l’air. J’acquiesce.

— « Quelque chose comme ça. Spécialisé dans la récupération d’épaves, même si ça implique parfois de les créer au préalable. » Elle lève un sourcil, pendant que j’emballe le quartier d’orange dans un lambeau de viande, avant de le tremper successivement dans la sauce au café et le gingembre en poudre. Du coup, je ne sais pas trop si cette mimique s’adresse à mes habitudes culinaires ou sur les pratiques criminelles locales, alors je poursuis : « Il y a six ans, une navette orbitale s’est perdue dans la tempête. On a retrouvé les passagers et l’équipage indemnes, le lendemain, et les pièces de la navette étaient déjà sur le marché, pour la plupart déjà réservées. Ce sont des pillards, mais pas des meurtriers.

— Donc on ne sait toujours pas où la navette a atterri en premier et ce qu’il est advenu des passagers.

— Non. Mais ça pose d’autres questions, comme par exemple de savoir comment elle a pu arriver jusqu’ici sans être repérée.

— Un problème dans vos dispositifs de détection, peut-être ? » Si la question avait des propriétés chimiques, elle aurait un pH à deux chiffres. Si jeune et déjà caustique… J’active mon bracelet-communicateur, repère le fichier – que je sais lui avoir déjà remis – et je le lui envoie d’une chiquenaude virtuelle.

— « Déjà vérifié. Nos détecteurs en ont perdu la trace en orbite, en même temps que ceux de ton Starwide Phoenix machin-truc.

— Galactic Endeavor », corrige-t-elle. Je me retiens de répondre « à tes souhaits » ; les noms pompeux – du genre « Clearsight », dont les Highlanders adorent s’affubler dès qu’ils ont reçu leurs améliorations génétiques, histoire de montrer qu’ils sont une nouvelle personne – m’agacent au plus haut point.

Je n’ai jamais compris ce concept de nationalisme terrien, qui substitue les constructions politiques aux structures familiales. J’en connais intellectuellement les raisons (je les ai étudiées à l’université d’Ardanya et mises en pratique pendant mes années de milicien dans les Cités franches d’Eridia) mais, culturellement, ça me dépasse un peu.

— « Et ceux du Rentelian ?

— Que quoi ? » Je réagis avec un temps de retard, tout à mes ruminations sur les différences culturelles.

Elle pointe le nom d’un cargo indépendant, arrivé dans le même créneau horaire. « Vous… tu as vérifié les détecteurs de ce vaisseau ?

— Pas moi personnellement. » J’étais dans une fort confortable chambre de soins à ce moment. « Mais peut-être mes collègues… »

À mon tour de froncer le sourcil ; si la joyeuse bande de parasites qui me seconde a interrogé l’équipage ou les logs du cargo, ils ne l’ont pas marqué dans le rapport. J’appelle rapidement Kaenar, qui me confirme que non, ils n’y ont pas pensé. Je questionne dans le désordre ses compétences, son hérédité et ses habitudes alimentaires, ce à quoi il répond qu’il mangerait plus sainement si je n’avais pas des pratiques douteuses avec le bétail des environs ; on se quitte en rigolant, ce qui semble mystifier Sise.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule chose qui semble la mystifier, si j’en juge par ses coups d’œil sur ma personne pendant que je me rhabille. Quand elle a fini de remettre ses bottines – seule concession à l’informalité qu’elle a daigné faire – elle ose enfin la question :

— « Euh, Sen… tu es… enfin, homme ou femme ?

— C’est important ? »

Comme elle se tait et pique un fard, j’en déduis que oui, mais je ne réponds qu’avec un sourire.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Recommandations

Barach MAEL

Le Galion noir était une des ces nombreuses tavernes de bas étage perdu dans les mers du sud, que les pirates en quêtes d’aventures et de plaisirs affectionnaient temps. Ces mures étaient fait de planches de bois minables à peines polies et vernies, aux longueurs approximatives qui imbibé de d’eau salé à la saison des marées commençaient à pourrir. Malgré son apparence rustique qui lui faisait mauvaise presse, le Galion noir comme toutes les tavernes de bas étage était fréquentée par les marins que l’odeur de l’alcool attiraient, ceux qui n’avaient pas le sou et qui pourtant étaient à la recherchent de l’ivresse. Sur l’île de Balmort il y avait justement un dicton qui résumait cette philosophie bien propre au Galion noir.
« La pauvreté n’étanche ma soif, c’est le rhum de chez Cai Hong qui le fais »
Ce soir là l’humeur était à la fête, l’alcool coulait à flot et les rires des marins retentissaient jusqu’au fond de salle. Au comptoir quelques hommes enivrés tentaient leurs chances au près de la barmaid Cai Hong aussi propriétaire de l’établissement. Qui jouait de ses charmes sur ces quelques gredins assez fous ou saouls pour essayer la séduire. Elle leurs extorquait quelques pièces de bronzes, contre une simple conversation à la vu de tous qui se clôturait toujours par la même phrase.
« Je te ressers un verre ? »
Au centre de la taverne, à une table ronde aux pieds mal agencé tremblante et au bois étrangement collant, trois pirates étaient attablés et en pleine conversation.
« Vous avez entendu la nouvelle, un pirate au visage balafré prit un air sérieux. Le capitaine du Galion Noir à trouvé un trésor de 10000 pièces d’or, et aurait coulé trois galions de la flotte royal.
- Impossible », son camarade à l’œil de verre et au crane mal rasé réfuta immédiatement ces allégations après avoir recraché une gorgé de rhum qu’il avala de travers. L’autre homme assit avec eux resta muet et observa la progression de la conversation.
« Pourquoi se serait impossible Jony le borgne, tous les capitaines ne sont pas sans un sou comme toi.
- Sans un sou ! Dois-je te rappelé qui est ton capitaine Tony », Jony le borgne qui était connu pour son sang chaud commença à s’emporté et donna un puissant coup sur la table avec le plat de sa main. Tony soupira voyant que son capitaine perdait à nouveau son calme pour une broutille.
« Si seulement j’avais suivit cet homme, Tony leva les yeux au ciel et dit dans un soupire. Je serait riche, pas en train de boire un rhum étrange dans une taverne miteuse », la barmaid Cai Hong qui écoutait la conversation d’une oreille grimaça.
«Tony la poise, que tu insultes ton pauvre capitaine est une chose, mais que tu insultes ma taverne en est une autre, sa vois était enroué à force de crier dans la salle pour se faire entendre, si je t’entend encore parler ainsi du Galion noir tu finiras en nourriture pour les requins »
Les quelques hommes au comptoir riaient à gorge déployé en voyant ce grand gaillard de Tony la poise, au visage balafré se faire recadrer par la douce Cai Hong, comme un enfant qui aurait désobéi à sa mère.
Tony qui connaissait Cai Hong depuis des années et qui avait développé aux files des ans une certaine complicité avec elle, ne prit pas à mal sa remarque et se tourna vers elle.
« Et toi qu’en penses-tu de cette fameuse histoire de 10000 pièces d’ors »
Tous les matelots attablé dans la tavernes se turent, un silence insistant s’installa dans la taverne où tous les yeux se braquèrent vers Cai Hong. Qui était connu dans la région pour être bien informé sur tout, si quelqu’un dans cette taverne était capable de démêler le vrais du faux se ne pouvait être qu’elle.
Cai Hong semblait réfléchir en tapotant sur le comptoir avec son majeur. Quelques secondes passèrent et la calme plats de la taverne devenait de plus en plus inconfortable. Jusqu’a ce que Cai Hong arrête le tapotement régulier de son majeur, et sourissent avec malice en direction de Tony.
« Paies moi quelque chose à boire et si tu souhaites connaître cette information »
Tony sortie une bourse de sa poche et la jeta en direction de Cai Hong qui la réceptionna aussi-tôt. Son regard était remplit avec regrette en voyant ces derniers économies s’envoler entre les mains de cette succubes à forme humaine.
Cai Hong inspecta la bourse puis la rangea sous le comptoir. D’où elle en sortie une bouteille de rhum étrangement belle qui devait la seul chose de qualité dans cette taverne. Elle arracha le bouchon avec ses dents puis bu au goulot comme si l’alcool n’avait aucun effet sur elle. Une fois un trière de la bouteille vidé elle décolla ses lèvres et regarda Tony, toute son attention était concentrée sur lui.
« Tu veux que je te dise ce que je pense de ce fameux capitaine et de cette soit disant histoire de 10000 pièces d’or ?
- Exactement, acquiesça Tony. »
Cai Hong resta silencieuse son regard était sérieux, les marins dans la salle commencèrent à se questionner, peut-être que la fameuse Cai Hong ne connaissait pas la réponse. Jusqu’a ce qu’un sourire taquin se dessine sur son visage et que Cai Hong plonge sa main dans son décolleté pour en sortir une magnifique pièce d’or, qu’elle brandit en direction de Tony.
« Vois-tu ces rumeurs sont toutes vrais, et pas une n’est exagéré, il a bien coulé trois galions de la flotte royal et cette pièce c’est lui même que l’a donné pour payer ses dettes avec intérêts. Ces informations te conviennent-elles ?
- Oui… », Tobie resta quelque instant hagard comme la plupart des marins dans la taverne qui se sentaient touse insignifiant face aux les exploits du capitaine du Requin rouge.
Soudainement un bruit de pat lourd et confus venant du fond de la salle rompit ce silence. C’était le fameux Billy l’alcoolique aussi connu sous le nom de Billy verre de trop, qui manquait de raison lorsqu’il était alcoolisé et qui était toujours alcoolisé car il manquait de raison. Il racla sa gorge bruyamment avant de craché.
« ÇA… ÇA c’est un capitaine, UN VRAI qui tient ses promesses de richesses. Je devrais rejoindre son équipage.
- Et tu penses qu’il voudrait bien toi, Cai Hong se mit à rire en voyant Billy qui tenait à peine débout.
- Qui, Billy semblait avoir oublié de le sujet de la conversation.
- Le capitaine de Requin rouge pardi, cria Tobie d’incrédulité.
-Ah lui ehhh oui, oui il voudrait surement que je rejoigne son équipage, car si cette homme est le meilleur des capitaines de ces mers alors il lui faut le meilleur des matelots sur son bateau, c’est à dire moi. »
Jony œil de verre, qui était resté en retrait se leva de sa chaise tout en donnant puissant coup de pied dans sa table. Les verres et les bouteilles de rhums qui étaient empilé(e)s dessus se déversèrent sur le sol et tout les regards se concentrèrent vers lui. Certain marin se mirent à frotté leurs mains espérant assisté à une des fameuses bagarres de Jony.
« Comment sais-tu qu’il est le meilleur capitaine de la région ? L’as tu au moins déjà rencontré cet homme que tu sembles tant admiré, Tony se tourna vers son auditoire. Laissez moi vous dire ce qui fait un bon capitaine. Se n’est pas la richesses où les soit disant exploit. C’est la manière qu’a un capitaine de traiter son équipage qui fait de lui un bon ou un mauvais capitaine. Qui vous dit que ce gredin à partagé équitablement les 10000 pièces d’or, moi je l’aurais fais, et qui connaît le nombre de marin qu’il a du sacrifier pour couler trois Galion de la flotte royal. Vous pensez vraiment qu’un homme sans aucune considération pour vos vie soit un bon capitaine ? »
Jony venait de marquer un point, et de nombreux hommes levèrent leurs verres en signe d’approbation. Pendant ce tant Billy s’approcha du comptoir et se resservir en rhum sous le regard avisé de Cai Hong.
« Mais tu as oublié quelque chose, Billy se retourna et fit face à Jony. C’est que sans argent être un bon capitaine ne même à rien. Regarde toi Jony, tu n’as pas un sous en poche et la seul chose que tu partages avec nous ton équipage c’est la misère, je préfère largement servir de chaire à canon pour devenir riche plutôt que de vivre une vie entière dans la pauvreté. »
L’argument de Billy était vrai, qui ne connaissait le légendaire Jony œil de verre, connu pour être le pirate le plus pauvre des mers du sud.
La taverne redevenait de plus en plus bruyante, le débats qui opposait Billy et Jony au départ se rependit comme un trainé de poudre dans l’établissement. Bientôt plusieurs camps se formèrent, il y avait ceux qui pensaient comme Jony qu’un bon capitaine était quelqu’un qui respectait son équipage, ceux qui pensaient comme Billy qu’un bon capitaine devait tenir ses promesses de richesses, et d’autre camps plus petit comme celui de Tobie la poise qui pensait qu’un bon capitaine était quelqu’un capable de protéger son équipage. Très vite des noms de divers capitaine de la région furent choisis pour représenter certain camps. Il y avait, Marco le barbu connu pour son habilité hors norme dans le maniement du sabre. Jony œil de verre qui respectait et écoutait son équipage plus que quiconque. Le capitaine du Requin rouge dont les exploits étaient connu de tout. Et quelque autres capitaines dont les noms étaient familiers à certains pirates.
Au final le débat ne menait nul part, les esprits s’échauffaient et quelques hommes avaient du être séparé pour empêcher aux bagarres d’avoir lieu. Jusqu’au moment où le vieux You Youg dit le sage décida d’intervenir pour mettre fin à cette enfantillage. Il se leva en s’aidant de sa cane en bois d’Albizia Saman avant de s’approcher de Jony qui était au centre de la salle en train d’argumenter avec Billy.
« Et si, je vous disais que vous avez tous tord », la salle redevint silencieuse, les regards se tournèrent vers You Yong. De nombreuses personnes étaient dans l’incompréhension total. Que You Yong leurs dise qu’ils avaient tord était possible mais qu’il leurs dise qu’ils avait tous tords n’avait aucun sens, quelle capitaine avaient-ils pu oublier. Billy que l’ivresse rendait excessivement confient remit même en question la sagesse du vielle l’homme.
« Vielle homme je crois bien que vous êtes devenu sénile qui pourrait être un meilleur capitaine que ceux que nous avons cité au cours de la soiré.
- Un homme en particulier, You Yong regarda Billy droit dans les yeux avec défis. Tu penses tous savoir mais tu as encore beaucoup à apprendre Billy. Vois-tu l’homme dont je te parle joue dans une une catégorie bien plus haute que la tienne.
-Et qu’a-il fait ton capitaine pour être dans un catégorie haut dessus ?
- Qu’a-il fait, répéta You Yong avec un ton sarcastique. Et bien je l’ai vu nettoyer le pont d’un Galion si vite que vos soi-disant pirates les plus forts des mers pâliraient face à ce carnage. Je l’ai vue obtenir des richesses si folles et inimaginables que 10000 pièce d’or paraitraient bien maigre en comparaison. Et si vous vous demandiez comment il se comporte avec ses hommes pour être honnête il sait si faire, il est bien plus qu’un simple capitaine pour eux c’est un frère qui partage plus qu’il ne reçoit… »
Billy que l’alcool et la stupidité rendaient facilement impressionnable s’approchât du vieux You Yong avec une expression d’incrédulité qu’il partageait avec quelque autres marins.
« Son nom quelle est son nom que je rejoigne son équipage ! »
You Yong regarda Billy avec un faible sourire avant de soupirer et de s’asseoir sur la chaise la plus proche de lui.
« De nombreux mystère entour cet homme et de nombreux nom lui on été attribués. Certains disent qu’il est la mort en personne, d’autres qu’il est un démons à l’apparence humain, mais au final beaucoup s’accordent à dire qu’il est le Roi des mers.
- Le Roi des mers, répéta Billy avec admiration.
- Si ma mémoire ne me fait pas défaut ses amis proches l’appelaient Kidd, You Yong toussa dans son coude avant de continuer son récit. Il avait été fait prisonnier par le terrible pirate Black Joe qui prévoyait de le fait esclave lui et son ami Prince une fois de retour à terre »
La taverne resta silencieuse, seul la vois tremblante de You Yong était audible. Tout les matelots et même Cai Hong écoutait son récit avec un étrange dévotion, bientôt il connaitraient la vie d’une légende, celle du roi des mers.
0
1
90
9
anonyme


Dans un monde où les ténèbres semble régner
J'aperçois encore une petite lueur d'espoir,
L'espoir de retourner dans un lieu, un temps où on était bien.
Y'a des noms, des mots dans la vie qui me ramène vers toi,
Et pendant quelque heures,
Quelque instant nous sommes encore ensemble,
tu es encore là.
Et dans la nuit noir
J'arrive encore a voir ton sourire.
Un sourire blanc éclatant semblable à la lune,
Qui m'apaise et me protège.
Mais saura-tu sauver mon âme qui est destiné au enfer ?
1
4
9
0
Défi
- Kyllyn' -
Quand on est une mère-grand et qu'on a un nouveau p'tit bout dans la famille, il faut le couvrir tout partout pour qu'il n'attrape pas froid en hiver!
3
10
3
2

Vous aimez lire Stéphane Gallay ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0