Chapitre 16: Louis

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Les paroles de Gouvion-Saint-Cyr s’insinuaient dans mon esprit, rongeaient mes entrailles, paralysaient ma volonté. J’aurais voulu lui courir après, le rattraper, mais il s’était déjà fondu dans la foule. Tétanisé, le temps restait suspendu, un seul mot dansait devant mes yeux : Hortense.

Qu’avait-il voulu dire ? Pourquoi évoquer le nom de mon amie dans ce combat entre un père et son fils ? Et cette trahison, envers nous, ses amis ? Qu’avait fait Louis pour que son père lui jette ainsi ses actes en plein visage ?

Je me retournai vers mon camarade, les mains tremblantes, mon cœur cognant dans ma poitrine. Toujours maintenu par deux élèves, il haletait sous le coup de la colère. Nos regards se rencontrèrent. Un voile d’appréhension traversa le visage de Louis, aussitôt dissimulé par un masque impassible.

Je m’approchai de lui d’un pas, sous l’œil craintif de nos compagnons. Charles se tenait à ma droite, attentif à chacun de mes gestes. Chancelant, déchiré par le doute, je devais savoir, comprendre. Et la seule personne détenant mes réponses se trouvait à moins de deux mètres de moi. Je pris une profonde goulée d’air frais, mon champ de vision s’étrécit, focalisé sur mon vis-à-vis. Mais les mots restaient captifs derrière mes lèvres, ma langue était sèche, mon gosier brûlait à chaque déglutition. Mille pensées m’assaillaient. Mille doutes. Mille suppositions. Lentement, une idée germait, envahissait mon esprit, bousculait mes certitudes.

— Qu’as-tu fait ? parvins-je finalement à demander, dans un souffle. Qu’a-t-il voulu dire ? Qu’a voulu dire ton père en parlant de trahison ?

Je peinais à articuler, mes paroles sortaient, saccadées.

— Pourquoi a-t-il parlé d’Hortense ? Que vient-elle faire ici ?

Louis ne cillait pas. Les muscles de sa mâchoire tressaillaient, il fixait un point au loin, ignorant mes questions. Charles avait-il raison ? Avait-il totalement perdu l’esprit, la rencontre avec son père ayant achevé de le rendre fou ? Ce silence, cette indifférence attisaient ma colère. Je m’avançai encore d’un pas, Charles me suivant comme mon ombre. Prudent, il n’intervenait pas, n’osant pas me toucher ni même parler.

— Réponds-moi, l’implorai-je. Réponds-moi, au nom de notre amitié, ou de ce que je croyais qu’elle représentait pour nous.

Silence. Un pas de plus. Nous nous faisions face, immobiles. Les ailes de son nez bougeaient au rythme de sa respiration, ses pupilles se contractaient, glaciales. Les deux élèves qui le tenaient s’en étaient écartés, craignant la tempête à venir. Seul Charles se maintenait encore dans le cercle. Je sentais sa présence, à côté de moi, prêt à agir.


Louis posa enfin son regard sur moi. Une vague de froid me transperça : il n’y avait plus rien en lui de l’ami que j’avais connu. Plus qu’une pénombre insondable, une noirceur emplie de rage contenue et de dédain. Un rictus fendit son visage, sinuant à travers son masque figé, se muant en un sourire cruel. Il déglutit, inspira profondément.

— N’essaye pas d’en savoir plus que tu devrais, mon pauvre Pierre, siffla-t-il.

Cette voix était celle de son père. Elle tranchait l’esprit, malaxait l’âme, retournait les entrailles. Elle me fit reculer d’un pas, saisi par sa violence et sa puissance. Même Charles battit en retraite, rompant, surpris par les paroles de notre ancien camarade.

— Laisse donc ces questions à ceux qui peuvent les entendre, poursuivit Louis, impitoyable. Tu as été jeté dans une partie bien trop compliquée pour toi, restes-en à tes courbettes de salon et tes pitreries sur les marchepieds du tramway. Retourne jouer au soldat, pleurer et vomir tout ce que tu peux, tu sais si bien le faire.

Il me toisa une fois de plus, élargit encore son sourire, s’apprêtant à s’éloigner. J’avais peur d’apprendre ce que je redoutais, épuisé par les combats et la tension de ces derniers jours. Cet ultime affront, ces dernières paroles achevèrent de rompre mes barrières. Je bondis sur lui, l’attrapant par le col. Je l’empoignai fermement, rapprochant mon visage au plus près du sien.

— Qu’est-ce que tu as fait ? Espèce de pourriture ! hurlai-je. Crache, ou je te fais sortir les mots à coups de poing !

J’assénai un violent coup de coude à Charles qui tentait de s’interposer, le faisant refluer vers nos autres camarades.

— Laisse-moi, lui lançai-je, c’est entre lui et moi maintenant.

— Pierre, je t’en supplie, implora mon ami, lâche-le, ça va mal se finir.

Je dardai un regard de feu vers le Parisien, prêt à me jeter sur lui s’il tentait à nouveau d’intervenir.

— Reste en dehors de ça ! ordonnai-je.

Je resserrai mon étreinte sur Louis qui n’avait pas abandonné son rictus. D’une poussée, je le plaquai au mur.

— Qu’est-ce que tu as fait ? répétai-je une dernière fois.

— Tu vas faire quoi ? cracha mon ancien camarade. Crier très fort ? Gronder encore un peu plus ? Me frapper ? Oh, tu oserais me frapper ? Tu as peut-être plus de foie que je ne pensais, alors.

Le coup de poing fusa, atteignant sa pommette gauche. La douleur irradia dans ma main, tandis qu’un peu de sang coulait du visage de Louis. Mon bras se releva, je cognai à nouveau puis lâchai mon adversaire, enchaînant alors les coups dans une furie incontrôlée. Le monde autour de moi avait viré au rouge. Je n’entendais plus que le bruit des os craquer. Je ne sentais plus que l’odeur du sang qui m’appelait. Je hurlais de colère, décuplant encore ma rage. Louis tomba à terre. Je me jetai sur lui, cognant encore et encore. Il ne bougeait plus, ne tentait même pas de se défendre ou de se protéger.

Les coups pleuvaient. Les uns après les autres. Son nez. Son menton. Ses tempes. À califourchon au-dessus de lui, ma frustration et ma rage s’abattaient sur cette masse sanguinolente déjà déformée par les blessures. Son sourire s’était transformé en grimace de douleur. J’avais perdu la raison. Je voulais le tuer. J’aurais pu le tuer. J’aurais dû le tuer.


Une forte poigne me tira en arrière, m’envoyant chuter deux mètres plus loin. Sonné, je tentai de me relever, retenu aussitôt par trois de mes camarades. Martin, revenu de sa mission, s’était interposé entre ses amis.

— Pierre, nom de dieu ! Qu’est-ce que tu fous ? T’es devenu malade, ou quoi ?

Il s’était penché vers Louis, essayant d’évaluer la gravité de la situation.

— Mais merde, bordel ! T’as failli le tuer, pauvre crétin ! reprit-il, furieux. Qu’est-ce qui s’est passé ici ? T’as bu ou t’as reçu un morceau de shrapnel dans le crâne, c’est ça ?

— Martin... voulut intervenir Charles.

— Quoi ? rétorqua celui-ci. Quoi ? C’est maintenant que tu as quelque chose à dire, toi ? Alors que tu assistais à cette scène à la con sans bouger le petit doigt ? Comme vous tous, d’ailleurs, hurla-t-il, désignant l’attroupement. Vous voulez tous passer en cour martiale, hein ? Une balle dans la tête, pour en finir plus vite ?

Le Gros était tempête. Il était furie. Il était révolte. Il nous fusillait tous tour à tour du regard, les traits les plus acérés m’étant destinés. Chacun, penaud, l’évitait, espérant ne pas subir sa colère. Je me redressai, toujours maintenu par mes deux gardiens, reprenant lentement conscience. J’étais écartelé entre la stupeur qui me paralysait et la volonté de me jeter à nouveau sur Louis. Haletant, les mains en sang, les yeux pleurants de rage, je tentai de me contrôler. Martin s’approcha de moi, m’observa durant de longues secondes, effrayé par mon allure.

— Pierre, me questionna-t-il, d’une voix plus apaisée. Qu’est-ce qui s’est passé ? Pourquoi tu t’en es pris à lui comme ça ?

Je cherchais la force au fond de moi, de trouver les mots, d’expliquer à mon ami. Je n’en savais rien moi-même. Louis avait voulu déclencher ma colère, je l’avais bien compris. Il avait souhaité que je le frappe. Que je déverse ma colère sur lui. Fou… Il était devenu fou.

— Louis, murmurai-je finalement. Son père… Nous avons vu son père. Il a parlé d’Hortense. Je ne sais pas… Il a dit que Louis avait trahi. Et… et…

Je ne pouvais en dire davantage, chancelant. Mes compagnons me soutenaient plus qu’ils ne me contrôlaient, à présent. Le Gros, abasourdi, pâle, commençait lui aussi à comprendre. Il se tourna vers notre camarade. Celui-ci, le visage tuméfié et sanglant se tenait adossé au mur contre lequel je l’avais plaqué un instant plus tôt. Il essuyait des filets écarlates du revers de sa manche, reniflant par à coups, le regard toujours ardent.

— C’est quoi cette histoire ? s’enquit Martin, la voix grave.

Louis se releva avec difficulté. Son uniforme était en pièces, maculé. Il nous fixa tour à tour, puis se mit à rire. Un rire dément, incontrôlable. Un rire qui semblait déchirer une dernière fois les ultimes tissus de sa raison.

— Quelle est cette histoire ? s’esclaffa-t-il. Non, mais tu t’es vu, le Gros ? Tu t’ériges en père la morale, c’est ça ? Monsieur Loyal, pourfendeur de l’injustice, honnête parmi les honnêtes ? Quel beau rôle de composition. Tu veux que je te rappelle le nombre de fois où tu as triché en regardant par-dessus mon épaule, au lycée ? Comment je t’ai sauvé la mise pour que tu ne te retrouves pas à crever dans l’Oural ? Tu continues encore, dans ta si belle académie ? Tu t’es trouvé un ami plus intelligent que toi pour te sauver tes années, hein ? Peut-être que j’aurais dû te dénoncer, pour éviter à l’empire de compter une brebis galeuse de plus dans ses rangs.

Martin vira au cramoisi. Il porta sa main à la crosse de son revolver, les muscles bandés par la colère déclenchée par Louis. Celui-ci, crachant du sang, conservait son rictus, savourant les effets de ses paroles de fiel.

— Eh bien, le Gros, tu n’aimes plus la vérité, maintenant ? J’aurais encore tellement de choses à raconter. Sur toi, sur Pierre. Ou même, tiens, pourquoi pas ? Sur Charles. Ce brave Charles, qui se croit mon ami depuis des mois, après avoir hurlé avec les loups quand je me faisais humilier. Charles, l’espiègle, élevé parmi les catins, mais qui n’aspire qu’au braquemart. J’aurais pu parler de tes goûts à Duroc ou à la police militaire, tu ne crois pas ? Ils auraient adoré connaître tes petites soirées, la liste de tes amis ou de vos lieux secrets. Mais je n’en ai rien fait. Alors, c’est qui le monstre, hein ?

Charles devint pâle comme la mort devant l’attaque de Louis. Il chancela, manqua de tomber, se rattrapa de justesse au dossier d’une chaise. Il ficha son regard dans le sol, respirant avec difficulté. D’un geste de la main, il nous intima de ne pas nous approcher de lui.

— Ferme-la ! gronda Martin.

— Mais il faudrait savoir, mon vieux, ironisa Louis. Tu veux que je parle ou que je me taise ? C’est impossible, à la fin. Il affecta la résignation, cracha un jet de salive rougeâtre, avant de poursuivre. Mais puisqu’il faut choisir, je vais parler, c’est tellement plus savoureux. Et je me retiens depuis si longtemps. Alors oui, mon cher Pierre, comme mon adorable père l’a dit, je t’ai trahi. Certes, le mot est peut-être un peu fort, surtout à mes yeux, mais il est si théâtral, qu’il fait toujours son petit effet.

Je me raidis, le flux de la colère revenant aussitôt à l’assaut de mon esprit. Je m’avançai, me plaçant à la hauteur de Martin qui avait relâché l’étreinte sur la crosse de son revolver.

— Dis-moi ce que tu as fait ! sifflai-je.

— Et voilà, ça recommence, s’amusa Louis. Des ordres, toujours des ordres. Impossible de se mettre en scène, décidément. Il marqua une pause, se redressa malgré la douleur, savourant par avance ce qu’il allait dire. Alors, allons-y, puisque c’est ce que tu veux. Un homme est venu me voir, il y a quelques mois. Avec des informations. Rien d’inhabituel, j’ai toujours fait en sorte de me tenir informé de tout. Il voulait me raconter une histoire. Pas vraiment une jolie histoire, mais une histoire. J’en connaissais une bonne partie, mais pas sa fin. Ou plutôt, il me manquait quelques éléments pour apprécier le tableau dans son entier. Et il me les a apportés sur un plateau.

Louis me désigna du doigt, m’adressant une caricature de clin d’œil.

L’actrice principale, tu la connais, mon brave ami. Il s’agit d’Hortense, tu t’en doutes, je pense. Je savais ce qu’elle avait fait à Nancy. Je savais même qu’elle avait trouvé refuge chez ta comtesse. Mais ce que j’ignorais, c’était le lien entre sa victime et Baroche. Mon informateur me l'a appris, m'expliquant par ailleurs que cela rendrait fou le ministre, le poussant à agir de façon inconsidérée. Et lui affaibli, c'étaient les libéraux, et donc Gouvion-Saint-Cyr, avec qui il était en affaires, que j’atteignais.

Il sourit à nouveau, dévoilant des dents sanguinolentes. J’observais, silencieux et immobile, me retenant de bouger, mon corps tout entier ne demandant qu’à se ruer sur lui. Je devais savoir. Tout apprendre. Laisser Louis déverser ses paroles. Ensuite viendrait la vengeance. Aveuglé par sa colère, il poursuivait sa terrible démonstration. Ce n’était plus lui qui parlait : c’était son propre père, empli de morgue et de cruauté. Il était son père. Cet homme qu’il avait haï toute sa vie.

— Tout était parfait, effectivement. Jusqu’à ce que je recroise mon informateur. Autant dire que ça a été un choc pour moi, de le voir entrer dans notre petite bibliothèque, accompagné de Duroc. Tu t’en souviens, Pierre, de ce brave inspecteur Louvel ? C’était juste avant ta fuite stupide, et ton emprisonnement, bien sûr. Et là, je me suis dit que j’avais peut-être été dupé. Que le crime allait profiter à quelqu’un d’autre. Ironique, n’est-ce pas, pour moi qui me croyais plus malin et plus intelligent que tout le monde ?

Mon sang ne fit qu’un tour. Dans un hurlement de rage, je m’emparai de l’arme de Martin, me ruant vers Louis. J’armai le chien, plantai le canon du revolver entre les deux yeux de mon adversaire, mon index crispé sur la gâchette.

— Je vais te tuer, salopard ! éructai-je entre deux hoquets de rage.

— Pierre ! Non ! hurla quelqu’un dans mon dos.

Louis, enfin, laissa transparaître un voile de peur dans son regard. Mon doigt se contracta. Un bruit sourd. Un choc sur l’arrière de mon crâne. On me maîtrisait, me ceinturait. Criant et gesticulant, on m’éloignait de Louis tandis qu’une poigne ferme me tordit les doigts pour retirer l’arme de ma main.


Un instant plus tard, une voix forte s’éleva dans mon dos, par-dessus les bruits de la lutte que je menais.

— C’est quoi ce foutoir ? Chicard ! Colon ! Occupez-vous de ces cadets qui se croient dans leur cour d’école.

Un nouveau coup, de crosse cette fois-ci, s’abattit sur ma nuque. Je m’affalai, à moitié assommé. Les cris, autour de moi, s’étaient tus.

— Vous pouvez m’expliquer ce qui se passe ici ? reprit l’officier qui venait d’intervenir. Vous avez cinq secondes avant que je ne vous mette tous aux fers !

— Ce n’est rien, mon lieutenant, répondit vivement Charles. C’est mon ami Pierre, il a reçu un sale coup pendant l’assaut, vous voyez, et il s’est réveillé en plein cauchemar. Il croyait qu’il était en train de se battre contre les braillards, ajouta-t-il, mimant de la main le geste de la folie.

Par chance, les nouveaux venus n’avaient rien aperçu de la scène. Tout juste avaient-ils pu percevoir une agitation entre plusieurs élèves des écoles impériales. Le militaire se détendit, m’adressant un sourire goguenard.

— Va falloir que vous l’emmeniez à l’infirmerie, si ça continue comme ça. Je veux pas risquer de le voir perdre la tête en plein combat.

Charles opina du chef, tandis que Martin, jouant le jeu, s’était approché de moi comme pour s’assurer que j’allais bien. L’officier sortit d’une poche un morceau de papier puis, s’adressant à notre groupe, reprit d’une voix forte :

— Sur ordre du colonel Lassagne, nous sommes venus chercher l’élève Louis Gouvion-Saint-Cyr. Ses observations concernant l’utilisation des mitrailleuses l’ont particulièrement impressionné, il souhaite qu’il lui expose cela de façon plus détaillée.

À la vue de Louis qui s’avançait, chancelant, dans sa direction, le lieutenant esquissa une grimace de pitié.

— Ben dites donc, on peut dire qu’ils ne vous ont pas raté, les gueulards, murmura-t-il. Chicard, Colon, aidez ce gaillard à marcher, on lui fera faire un brin de toilette avant de lui faire voir le colonel.

Escorté par les deux soldats, le lieutenant en tête, Louis s’éloigna sans un regard, titubant et trébuchant à chaque pas. Je le regardai disparaître, incapable de bouger, épuisé par la fatigue physique et morale de mon affrontement. Martin posa sa main sur mon épaule, rassurante présence dans cet enfer.

— Il le paiera, Pierre, je te le promets. Il ne sera pas sauvé deux fois.

J’esquissai à peine un rictus en guise de réponse. Pour payer, il allait payer.

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