Le poème pour ma maman

2 minutes de lecture

C'est un poème que j'ai fait pour ma maman. Il reprend un peu l'histoire d’Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince. Je pense que vous connaissez ce livre que j'aime beaucoup, car je trouve très joli son monde imaginaire, la fragilité et la pureté de ce jeune garçon à la découverte de la vie.

Mon papa m'appelait tout le temps son Petit Prince.

Je poste ce poème, car il est ce que je ressens pour ma maman. J’ai envie de le partager avec vous pour vous faire plaisir et vous faire découvrir une maman si extraordinaire.

Reprendre un texte, car il est beau, pour l'offrir à quelqu'un n'est pas du vol, mais partager plaisir et bonheur autour de vous. Si vous l’aimez, je vous l’offre ainsi que mon amour pour transmettre à une personne qui vous apporte autant de joie que j’ai en compagnie de ma maman.

C'est surtout un poème de paix avec maman. Je lui ai pardonné les choses qu'elle m’avait faites avant, sans les comprendre. Aujourd’hui, je comprends qu’elle a encore du mal à me laisser voler de mes propres ailes et prendre une certaine indépendance avec Cole.

Pour comprendre ce poème, ma maman est née en septembre.

J'espère que vous l’aimerez ! Il me touche encore aujourd’hui quand je le lis. J’ai peut-être une sensibilité que certains d’entre vous ne comprennent pas encore.

***

L’astre Merveilleux,

Savez-vous qu'il existe une étoile,

Brillante et tellement singulière,

Et que seule une poignée de terriens,

Partage ensemble son existence ?

Un astre si solennel, qu'il est dit

Qu'une âme terrienne y vivrait.

Et qui chaque année reviendrait briller en septembre ?

Or, peu en connaissent l’existence.

Égoïstement, ils cachent ce trésor féérique.

Ils ont pour héritage d'attendre le retour,

De l'astre, leur étoile !

Cette aura divine et presque chimérique,

Offre que le temps se fige,

Pour un instant, à peine une seconde.

Alors la magie qu'ils chérissent tous,

Scintille et danse autour d'eux.

Vacillante de part et d'autre,

Les touchant, les traversant.

Une sensation tellement exquise,

Qu'il est inutile d'expliquer la raison d'un tel secret.

Mais ce jour et encore une fois,

Ils la regarderont partir à nouveau.

Habillant son sillon doré d'une nuée de lucioles remplies d'amour.

Un tel moment n'est possible, que dans une famille si merveilleuse.

Annotations

Recommandations

LanyHU
J'ai décidé, pour rendre mes Tomes plus structurés, de vous faire part ici de mes journées, par des moments de ma vie.
Je n'ai aucune prétention dans l'écriture et encore moins dans ce volet. Si vous aimez ces petits sentiments volés sur l'instant, j'essayerai de vous en faire un ou des chapitres dans un de mes Tomes.

Avertissement : je suis une personne très sensible et vous demande de respecter cela.
232
244
114
27
Défi
PLS 879
En mode tétine et couches
3
2
0
0
Adrien de saint-Alban


Chômeur, je vis au quotidien la dure réalité du chômage. Je suis rejeté par ma famille. J’ai voté à gauche pour sortir de ma condition de chômeur. Il est vrai, j’avais fini par tirer parti des avantages que me donnait l’oisiveté: affalé devant la télé, me couchant tard, me levant tard, gorgé de bière, la plupart du temps. J’étais souvent saoul comme un cochon, incapable de la moindre initiative, attisant la colère de ma femme. J’avais obligation néanmoins de me présenter aux convocations de pôle emploi sous peine de perdre mes droits, enfin ce qu’il me restait au bout de trois ans de chômage. Autant dire qu’il ne me restait pas grand-chose. Après avoir perdu mon travail, les années passèrent et le temps passe vite quand on est chômeur. J’ai perdu dans la foulée et ma femme et mes gosses, j’ai fini par vendre ma maison pour payer mes dettes, mes impôts aux socialos et les diverses taxes. J’étais pour ainsi dire chômeur à la rue. Maintenant, je vis dans une caravane. Mon dossier de logement s’est perdu dans les méandres de l’administration, oublié en bas d’une pile de dossiers en souffrance. Mon frigo est vide. Je suis en fin de droits et je fais les fins de marché. J’accepte les dons de fruits et de légumes encore mangeables. Je suis juste un grade au-dessus de clochard. Je regarde autour de moi. Le marché se vide. Les derniers chalands ont donné leurs derniers sous, des gens qui, comme moi, le dos courbé, remuent les poubelles, des sacs remplis d’immondices, espérant trouver une pitance salvatrice.
1
0
0
10

Vous aimez lire LanyHU ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0