Précisions de l'auteur

Une minute de lecture

J'aime bien ce titre-là, oui je suis l'auteur, c'est marrant de lire ça, je ne sais pas pourquoi, mais j'aime bien ! J'ai le sentiment que ça m'appartient et c’est un bonheur de vous faire partager mon histoire.

Je n'avais pas prévu de vous raconter toute ma vie. Des amis, avec qui je parle, trouvent que c'est bien de la raconter. Hier, alors que je revenais de NYC, j'ai appelé Cole pour en parler, car j'aime partager avec lui les envies que j'ai et il m'a rassuré en disant, comme il dit toujours avec moi, « Let's go Babyy ! ».

Je reviens avec vous avec ce nouveau tome (c’est très dur pour moi à cause de ma situation personnelle et de votre langue, qui est celle de ma mère). Je vous demande donc pardon si je ne suis pas clair parfois, mais de ne pas modifier mon texte.

Je m'excuse pour mon français ici, mais je suis avec l'iPhone et sans l'aide de mon Google qui est mon compagnon pour vous bien parler. Pour les prochains, il sera avec moi et espère que ce sera plus agréable à lire.

N. B. Je publierai un ou deux chapitres chaque semaine, car je suis sur plusieurs projets et l'écriture prend beaucoup de temps si l'on veut donner le meilleur de soi-même.

Prenez bien soin de vous et même sans vous connaitre je vous aime pour l’attention que vous me portez à me lire, sans me juger, et à vouloir comprendre.

Alors, le'ts go Babyy.

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Recommandations

LanyHU
J'ai décidé, pour rendre mes Tomes plus structurés, de vous faire part ici de mes journées, par des moments de ma vie.
Je n'ai aucune prétention dans l'écriture et encore moins dans ce volet. Si vous aimez ces petits sentiments volés sur l'instant, j'essayerai de vous en faire un ou des chapitres dans un de mes Tomes.

Avertissement : je suis une personne très sensible et vous demande de respecter cela.
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Défi
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En mode tétine et couches
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Adrien de saint-Alban


Chômeur, je vis au quotidien la dure réalité du chômage. Je suis rejeté par ma famille. J’ai voté à gauche pour sortir de ma condition de chômeur. Il est vrai, j’avais fini par tirer parti des avantages que me donnait l’oisiveté: affalé devant la télé, me couchant tard, me levant tard, gorgé de bière, la plupart du temps. J’étais souvent saoul comme un cochon, incapable de la moindre initiative, attisant la colère de ma femme. J’avais obligation néanmoins de me présenter aux convocations de pôle emploi sous peine de perdre mes droits, enfin ce qu’il me restait au bout de trois ans de chômage. Autant dire qu’il ne me restait pas grand-chose. Après avoir perdu mon travail, les années passèrent et le temps passe vite quand on est chômeur. J’ai perdu dans la foulée et ma femme et mes gosses, j’ai fini par vendre ma maison pour payer mes dettes, mes impôts aux socialos et les diverses taxes. J’étais pour ainsi dire chômeur à la rue. Maintenant, je vis dans une caravane. Mon dossier de logement s’est perdu dans les méandres de l’administration, oublié en bas d’une pile de dossiers en souffrance. Mon frigo est vide. Je suis en fin de droits et je fais les fins de marché. J’accepte les dons de fruits et de légumes encore mangeables. Je suis juste un grade au-dessus de clochard. Je regarde autour de moi. Le marché se vide. Les derniers chalands ont donné leurs derniers sous, des gens qui, comme moi, le dos courbé, remuent les poubelles, des sacs remplis d’immondices, espérant trouver une pitance salvatrice.
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