Le déplacement professionnel 

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Déplacement professionnel dans les Vosges. La voiture de location a décidé de rendre l’âme au milieu de nulle part. Je vois un petit étang en contrebas mais pas âme qui vive et surtout aucun réseau téléphone ni internet qui passe. Heureusement mon téléphone est chargé à 100% donc je peux me permettre de me perdre un peu dans la forêt dans l’espoir de trouver quelqu’un.

A peine marché dix minutes que j’aperçois un chalet en bois. Toutes lumières éteintes mais au pire je vais y passer la nuit, au mieux trouver un téléphone fixe. Oui j’ai le droit de rêver. Je frappe sans espoir que la porte s’ouvre vu que tout est éteint.

J’attends un peu, tente d’ouvrir la porte mais elle est fermée. Je lève un pot de fleurs à tout hasard : miracle une clé.

J’ose entrer. La probabilité d’être prise sur le fait est infime. J’entre en demandant s’il y a quelqu’un. Que nenni. Je cherche un téléphone fixe. Que nenni.

Je me pose sur le lit car ce chalet est plus une grande cabane en bois à l’équipement spartiate …

Je pense que je me suis assoupie quand je suis réveillée par un bruit de voiture. Je panique un peu. Et à peine le temps de me redresser que la porte s’ouvre.

« Désolée je suis en panne de voiture et je ne veux pas de mal. » dis-je avant de voir qui entre ici.

« Pas de souci et tu n’as pas l’air mal ! »

Je suis surprise par cette remarque sans encore apercevoir le propriétaire. Il allume le plafonnier et je découvre un homme de belle allure dont je ne sais donner un âge mais plus âgé que moi.

Après l’explication de mes déboires du jour, tu me proposes de m’accompagner en ville (1 heure de route) sans garantie de trouver une chambre pour la nuit, soit de partager ton lit en tout bien tout honneur.

Après échanges mesurés, et t’éviter un trajet peut-être inutile, nous décidons que je passerai la nuit ici et que demain matin, nous irons alerter une dépanneuse. Ou la société de location.

Nous faisons connaissance. La discussion est fluide sans aucune allusion sexuelle. Nous dînons le repas que nous avons préparé comme si nous avions fait ça toute notre vie ensemble.

Vaisselle faite, discussion encore et vient l’heure où je commence à fatiguer. On se dit que nous ne sommes pas attirés par l’autre et donc aucun risque.

Je file à la salle de bain. Mais je reste limitée à dormir avec mon chemisier du jour. Toi même étant habitué à dormir nu (ce dont tu m’as prévenue et donc tu seras sous la couette une fois que je sortirai de la salle de bains).

Sortant de la salle de bains je suis en culotte et chemisier sans soutien-gorge donc des tétons ultra pointus.

La lampe de chevet éclaire suffisamment pour que je repère ton érection. Je ne dis rien mais cette soirée improvisée m’excite. Je me glisse sous la couette restant au bord du lit pour être sure de ne pas te toucher.

On continue de discuter en regardant chacun le plafond. Précautionneux, tu me demandes si je n’ai pas froid. Réellement je suis gelée. Je te réponds « si un peu ». Tu oses me dire : « si tu veux, colle toi à moi. Je te laisse mes fesses et mon dos. »

J’hésite mais j’ai vraiment trop froid. Alors j’accepte la proposition et m’approche de toi. Mais sans rien dire et me voilà collée à ton flanc. Je ris et m’excuse d’avoir froid alors que j’ai réellement envie de te faire face et t’embrasser. Je ne dis rien car tu n’as rien montré sauf une érection.

Tu ne bouges pas et décides d’éteindre la lumière. Tu me souhaites une bonne nuit et pour seule réponse « Tu as encore la gaule ? ».

Tu me parles canne à pêche avant de dire « tu veux pêcher demain ou pécho ce soir ? »

Je ris et « Ça dépend de toi ! Moi j’aime tout ! »

Alors là tu poses ta main sur mes fesses. Je comprends que nous n’allons pas dormir de suite.

Je me tourne vers toi et ce premier baiser en appelle d’autres tout en ayant envie de nos corps. Mes seins attirent tes mains, les miennes sont attirées par ton sexe alors qu’il est déjà bien tendu.

Je prends l’initiative de te chevaucher un peu pour notre plus grand plaisir mais ce que tu veux c’est être actif. Mais avant cela, je me retire et glisse entre tes jambes pour te sucer un peu avec délicatesse et envie.

Puis je m’allonge et te voilà entre mes cuisses à jouir comme un âne en rut avec délectation …

Tu te remets de tes émotions imprévues mais je ne suis pas rassasiée moi. Je me positionne sur le ventre pour me doigter et jouir encore avec des gémissements tout aussi forts que ceux d’avant.

Tu restes un moment à m’observer avant t’entreprendre de me fouiller … un, deux, trois doigts déjà.

Le quatrième les rejoint avant d’enfiler ta main … les pulsions que je ressens sont intenses. L’orgasme est à son maximum … je hurle de plaisir et douleurs. Tu finis par stopper car je n’en peux plus, haletante, transpirante …

Rêve ou réalité ? Réalité ou fantasme ? À faire ou à refaire ?

Les Vosges c’est agréable à l’automne …

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