Les achats de Noël

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Une probabilité faible qu’on se croise mais on peut forcer le destin parfois ... avec quelques indices pour le jeu du hasard ! trois indices pour toi : printemps - rayon lingerie féminine - 18h.
Je repère deux trois petites choses que je file essayer en cabine. Il n’y a personne dans les rayons : l’heure tardive ou le mauvais temps.
Me voilà nue dans la cabine prête à enfiler cette guêpière juste pour voir. Je finis de nouer le corset pour totalement faire monter mes seins, que tu entres dans la cabine.
Tu amènes le froid, tes mains sont gelées.
Tu m’embrasses et me masses les seins enfermés comme je viens de les immobiliser. Un simple ruban de satin à tirer pour les libérer ... ils retrouvent leur espace et tes mains froides s’en emparent encore mieux. Le froid les rend durs voire douloureux.
Tu vas les sucer les téter .... de mon côté je jongle pour a minima te retirer ton blouson pour accéder à ton pantalon mais je l’ai déjà largement senti à travers le pantalon et il est plein d’envie.
Je trouve à le mettre en bouche à le déguster mais il est déjà trop grand pour l’avoir entier dans ma bouche
J’aime jouer de ma langue sur le petit bout où déjà tu suintes ... symbole de l’excitation. Tu t’es assis sur le banc de la cabine pendant que je suis debout la tête penchée en avant vers ton entre cuisses.
Mais ta main a tout le loisir de s’enfouir en moi ... tu n’y mets que deux doigts car tu sais que je vais gémir déjà suffisamment avec eux.

Mais la cabine est étroite pour peut-être me prendre en levrette en me penchant bien en avant et toi derrière
Et si on restait ainsi mais tu joues davantage avec ta main et des doigts pendant que je m’affaire avec ma main ma bouche ma langue mes lèvres mes dents.

De deux doigts tu passes à trois ... le challenge est que je n’émette aucun son (autant dire que c’est impossible même la bouche pleine)
Je sens le quatrième doigt venir compléter mon excitation.
Quand les 5 y sont je suis obligée de tout lâcher et me mettre debout jambes écartées .. la main y est ton poignet s’enfonce
Je ne peux m’empêcher de crier / gémir que je tente de temporiser dans ton manteau posé au porte manteaux.
Cette sensation de jouissance extrême mêlée à une douleur tout aussi extrême décuple l’orgasme déjà démultiplié car dans un lieu inhabituel
Puis d’un coup ce qui devait arriver arrive : je libère le fruit de ton excitation qui se répand au sol coulant entre mes cuisses ...
tu en as sur les chaussures !

Mais c’est le moment où je peux revenir m’occuper de toi et il ne te faut pas longtemps pour tout me donner ... que cette fois je parviens à garder en bouche et à avaler.
Tu te réajustes un peu. M’embrasses et pars incognito.

Après le printemps je file à la libraire : rayon livres érotiques. Allons-nous nous y croiser encore ?

Rêve ou réalité ? Réalité ou fantasme ? A faire ou à refaire ?

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