L'excitation

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Je te monte le café sur un plateau que je pose délicatement sur ton bureau pendant que tu es occupé sur ton ordinateur.

Pour te laisser le boire tranquillement, je m’éloigne un peu mais tu me suis du regard. Coquin comme le mien.

Je m'effeuille moi-même tranquillement.

Je laisse tomber mon gilet.

Mes yeux pleins d'envies ne quittent pas ton regard.

J'ouvre juste le premier bouton de mon pantalon pour y glisser ma main jusqu’à m'exciter le clitoris.

Ma main ressort pour aider l'autre à déboutonner le chemisier.

Lentement les boutons laissent se révéler cette poitrine recouverte d’un tissu transparent noir, que je caresse du bout de mon ongle laissant mes deux tétons se durcir davantage.

Ta concentration est partie.

Je prends la tasse de tes mains, laissant glisser mes doigts entre les tiens et la pose sur le bureau.

On s'embrasse avec passion, envie, fougue, désir tellement forts.

Mais tu dois travailler donc je sors de la pièce.

Je me dirige vers la chambre voisine, déçue.

Mais je n’ai pas le temps de comprendre que je suis allongée sur le lit pendant que tu es sur moi totalement nu, et totalement en érection.

Nu contre habillée encore un peu.

Tu entreprends d'enlever mon pantalon et découvres une jolie paire de bas recouvrant mes jambes sublimées par ce tissu si excitant au toucher, si doux pour les yeux comme pour les mains.

Tu ne t'attendais pas à voir ses bas et ton envie est décuplée.

Mais tu veux jouer avec ses Dim Up mesurer l'effet de tes caresses sur ce tissu soyeux sur ma peau, nue proche de mon intimité.

Cet infime morceau de tissu a un sacré pouvoir : rendre les caresses encore plus excitantes et donc exciter tous les sens, les tiens comme les miens.

Mon bassin ne cesse de gigoter ... tu effleures mes jambes remontant ton doigt vers mon intimité mais juste effleurer sans toucher.

Ça génère des grognements et un bassin qui se contracte et se tend vers toi pour tenter de capter plus qu'un doigt effleuré.

Tu pars de mes chevilles mêlant caresses et baisers pour notre plus grand plaisir.

Je suis impatiente de te sentir en moi mais tu t’amuses à faire durer le plaisir. Montant. Grandissant.

J’ai chaud très chaud il faut me mettre à nue, totalement nue mais laisser les bas ?

Oui pour le moment

Tes doigts finissent par s’enfouir en moi d’abord au bord des lèvres puis entrant un à un cherchant les zones les plus érogènes intérieurement bien cachées. Tu les trouves toutes, jouant habilement de tes 4 doigts.

L’un d’eux décide de taquiner mon petit trou mêlant ma mouille ma sueur dans une excitation totale.

J’ai très envie de toi, toi aussi mais tu veux encore laisser ces préliminaires se prolonger. Les mouvements de tes doigts cumulés à ta main sur mon sein accompagnent mes mouvements de bassin qui n’en peut plus d’atteindre. Mes gémissements se font de plus en plus forts, saccadés.

Puis tu couvres mon cou de baisers, remontant vers ma bouche.

Nos lèvres collées.

Nos langues mêlées.

Tu viens en moi d’un coup sec qui ne me surprend plus.

Que c’est bon. Oh oui. Encore. Continue. Ne t’arrête jamais. Vas-y. Prends moi. Aime-moi.

Notre cadence oscille entre rapidité et lenteur, nous laissant le temps des baisers. Mes doigts s’enfoncent dans tes épaules à chacun de mes orgasmes.

Je pose mes jambes sur tes épaules tu en profites pour titiller mes autres trous pour avoir le plaisir de m’entendre encore gémir.

Tu te retires d’un coup alors que je suis en plein orgasme.

J’hurle « Noooooon »

Mais là tu présentes le bout de ton sexe à l’entrée de ce conduit si étroit, si fragile. Tu pousses peu à peu tout en observant mon visage qui change totalement avec ce plaisir si différent si étrange.

L’entièreté de ton sexe est en moi. Nous reprenons nos va et vient. Ton plaisir n’est plus tenable : tu éjacules là au plus profond de moi me laissant avec cette délicieuse substance enfouie pour quelques heures encore. C’est exquis.

Ton cri d’extase marque la fin de ce moment fort jouissif.

Tu te retires et disparais aussitôt de la chambre.

Rêve ou réalité ? Réalité ou fantasme ? À faire ou à refaire ?

J’aurais aussi pu rester dans le bureau et là sur le bureau des choses à réaliser ainsi qu’assise sur toi, affalé / affolé dans ton siège ... une autre fois peut-être ou laisse ton imaginaire faire.

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