Règle #10

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Règle #10 : décortiquez les histoires que vous aimez. Ce que vous aimez en elles fait partie de vous ; vous devez savoir les reconnaître avant de les utiliser.

Le fait de comprendre ce qui nous plaît dans d’autres œuvres peut nous amener à réfléchir sur la façon dont on aimerait raconter nos propres histoires : avec quels éléments d’intrigue ou d’atmosphère, quels types de dialogues etc.

Avec du recul, on peut en déduire nos points forts et nos faiblesses.

En répétant cette démarche sur plusieurs œuvres, vous découvrirez ce que Barry Levins qualifie de « thématique personnelle ». Il s’agit d’un concept central autour duquel vous gravitez naturellement lorsque vous racontez des histoires.

Cette « thématique » est une sorte de reflet à travers lequel nous voyons le monde. Elle rejoint notre besoin d’écrire. La connaître permet de mieux trouver sa « voix d’auteur », ou d’éviter de tomber dans des excès vers lesquels on pourrait être attiré naturellement. Elle peut aussi servir de refuge en cas de blocage.

Bugaj recommande de noter sous forme d’idées toutes les choses qui nous plaisent dans les histoires que nous lisons ou regardons.

Personnellement, je n’y avais jamais pensé, mais j’ai peur que cette règle ne soit trop formelle pour moi (en tout cas, au niveau où j’en suis de mon écriture…).

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Pour celui que j'ai perdu.
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Gueguette

Des branchages sont éclairés par un
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La chaleur envahie la voiture,
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Sur la banquette de la cyprine,
Sept degrés au dehors en cette nuit.

Tu dors et moi j'aime à ecrire,
Je te donne une caresse à l'echine,
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.
Les feuilles bougent sous la lumière,
Le moteur tourne en boucle,
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Stéphane Lavenère


J’ai envie de baiser, grave, et gras. J’ai carrément la dalle !
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En deux coups de langue, j’ai retourné la face A et la face B jusqu’à Z.
J’en vois qui tombent du plafond. Ça s’arrose !

Ce n’est pas histoire de mettre les petits plats dans les grands, mais de manger à l’infini.
L’indice spectral d’un sourire post-coïtal. Je lis la vie dans la chair, je tourbillonne dans le présent, et c’est plus qu’une déflagration vaginale, c’est l’éruption des monts de la jouissance.
Mords-moi profond, si tu veux que j’arrête, mais je te prie de croire que ça m’excite.

De corps en corps, je joue la symphonie des amants avec maestria.
Je rends aveugle juste avec l’étincelle qui brille dans les yeux.
Je remue toute l’aura et glisse mes doigts dans l’âme.
Je palpe.
Je redresse la douceur et dresse la rage.
Je suis l’Accomplissement.
Mille petites morts à la seconde.
Tellement plus que ce que l’esprit peut imaginer.
Je déchire la septième voûte céleste et je transperce le paradis.
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