Chapitre 61 - Jennie (bonus)

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6 ans plus tard …

Je me lève et comme d’habitude je me retrouve devant la famille parfaite. Mon père déguste des crêpes au beurre salé pendant que Julie est déjà partie aux courses comme une bonne petite femme au foyer.

- Bonjour papa, un câlin. Demande ma petite soeur Diane qui ne voit que par mon père.

- Bien dormi mon bébé ?

- Je ne suis plus un bébé.

- Non t’es ma merveille.

La porte s’ouvre quand Jack’ rentre. Je lui souris et sa mâchoire se crispe comme très souvent quand on me regarde. J’ai désormais 18 ans mais pas de chance pour moi et mes parents, la majorité à été repoussée à 21 ans. Mais bien que je sois mineur, j’ai la taille adulte et les formes qui vont avec. Je ressemble à ma mère quand elle était jeune, je suis une belle brune aux cheveux très longs et ondulés. Je suis juste la version garce qui n’a peur de rien, qui refuse l’autorité et s’en tape des règles. Un peu comme mon géniteur. Ah Henry si tu pouvais voir celle que je deviens, tu aurais tout loisir de prendre un pied d’enfer. Bon en attendant je dois récupérer mes privilèges et ça, ce n’est pas gagné.

- Rends-moi ma caisse. Demandé-je à mon père.

- Non.

- Alors t’auras que tes yeux pour pleurer quand je me ferais violer car j’aurais fais du stop, super papa, merci beaucoup.

Je sais qu’il n’aime pas quand je mentionne le mot viol, il est toujours dans la culpabilité de ce qu’on m’a fait, un peu comme ma mère qui elle, a carrément du mal à me regarder.

Jack’ ricane.

- Toi te faire violer, j’y crois pas une seule seconde. Réplique t-il moqueur.

- C’est une proposition que tu me fais là ? Lui lancé-je d’un air aguicheur.

- Je ne baise que les femmes, désolée gamine t’es trop jeune.

- Tu ne disais pas ça quand tu étais entre mes cuisses.

Il a se rire à moitié étranglé. Mon père ne relève jamais quand je lance ça car à force de l’avoir menacé de me plaindre d’attouchement et de viol, de sexe avec tel ou tel personne, il ne croit plus à rien. Sauf que Jack’, lui sait ce qu’il s’est passé lorsque j’ai su l’amener là où je voulais. Il m’a suffit d’a peine un quart d’heure pour qu’il m’allonge, retire ma culotte et s’enfonce en moi. Mais lui ou un autre, je m’en tape. Mon corps n’est qu’un objet pour obtenir tout ce que je veux et là je peux dire que je tiens Jack’ par les couilles. Je suis encore mineure, et si je donne ma culotte salit par son sperme, il atterrira droit en taule et ça il le sait que trop bien.

- STOP ! Tu peux s’il te plaît monter dans ta chambre ! Et range là ! M’ordonne mon père soulé.

- Tu veux m’accompagner Jack’ ?

- Jennifer MONTE !

Je ricane et monte jusqu’à ma chambre où j’allume une clope et la déguste avant que ma chère belle mère vienne gueuler que si je veux fumer c’est dehors. Je retire mes fringues, tout en suivant la cadence de la musique que je fous à fond. Comme prévu, ça toque à ma porte.

- Entrez.

Quand je me retourne, mon demi frère Alexis qui à désormais 14 ans est là bouche bé devant moi.

- Tu peux te rhabiller s’il te plaît ! Et Mick’ te demande de baisser le son !

- Je suis dans ma chambre et je fais ce que je veux Alex.

Je passe ma langue sur mes lèvres et quand je commence à me toucher, il fait demi-tour. Qu’est ce qu’on dit sur moi déjà, ah oui je suis ingérable, j’ai le diable dans la peau, que j’irais brûler en enfer. La porte frappe mais cette fois ci elle ne s’ouvre pas. Je ne réponds pas et elle finit par s’ouvrir. Trop facile, je le connais tellement par cœur.

- Putain Jennifer ! Baisse le son ! Et…oh tu me soules. Crache mon père

- Quoi, c’est pour éviter de faire du bruit. Tu m’as dis d’être discrète quand je me masturbe, j’obéis. D’ailleurs si tu pouvais faire pareil avec Julie, parce que cette nuit, j’ai bien cru que t’étais en train de lui refaire un gosse.

- Tu fais ta valise et tu te casses chez ta mère.

Gagné !!!

- Pourquoi ? Parce que t’as peur de craquer ? T’as peur qu’un jour tu franchisses la ligne rouge ?

Ok, je vais peut être un peu loin là. Il m’attrape par le bras et ma nudité ne le dérange absolument pas.

- Des filles qui se masturbent j’en ai vu un paquet Jennifer, et t’es ma fille, tu pourrais te foutre tout les sextoys en même temps que ça ne me ferait absolument rien. Maintenant tu t’habilles, tu prépares ta valise et je demande à Jack’ de t’amener à Lyon.

Avec Jack’ en plus, ça promet d’être sympa. Mon père me lâche et sans un regard pour moi, sort de ma chambre. Je finis ce que j’ai commencé et prépare ma valise.

- Tu vas t’en aller ? Me demande une petite voix.

- Ouais, papa me jette chez maman.

- Je peux venir avec toi ?

Je m’assois sur mon lit, et fait venir ma sœur. Miny a désormais 10 ans et ne voit que par moi au grand désespoir de nos parents.

- Je reviens vite, ne t’en fais pas.

- Pourquoi ils ne sont pas gentils avec toi ?

- Parce que je suis différente. Je ne fais pas ce qu’ils veulent alors je suis punie.

- Je les déteste ! Je veux venir avec toi.

- Un jour je t’apprendrais tout ce que je sais mais pour le moment, j’ai mon sac à faire.

- Je t’aime Jennie.

- Moi aussi. Tu pourrais, s’il te plait aller prendre sans te faire capter, deux paquets de cigarette dans la cachette à papa ?

- Oui.

Ni une ni deux ma petite sœur me ramène ce que je lui ai demandé.

- Bon, t’es prête ? S’impatiente Jack’ qui n’a pas vraiment l’air enchanté de faire le voyage avec moi.

- J’arrive.

Lorsque je descends, je vois les regards sur moi et c’est bien ce que je préfère.

- Tu n’as pas plus court t’en qu’on y est. Crache mon père

- Si mais je ne voudrais pas allumer tous les mâles dans cette pièce.

Oh tiens, ma chère belle mère est de retour des courses et quand ses yeux se posent sur moi, je capte directe qu’elle n’apprécie pas ma tenue.

- Franchement tu exagères Jennifer, on voit presque tout là ! Me lance-t-elle

- Sois pas jalouse, à 18 ans tu devais être canon toi aussi même si maintenant…

J’abuse beaucoup car Julie malgré ses gosses à gardé un très beau corps mais je sais que ça la pique depuis qu’elle approche de la quarantaine.

- Rien à voir, à 18 ans je me respectais.

- Mais qui te dit que j’aime qu’on me respecte ?

Quand je dis ça, Jack’ crispe sa mâchoire. Il sait qu’il va être enfermé dans la cage au fauve mais il n’a pas su dire non alors maintenant faut assumer.

- Je peux avoir du fric s’il te plaît ? Demandé-je à mon père

- Non.

- Si j’ai besoin de capote je fais comment ?

Je vois tous ses muscles se tendre.

- Tu t’abstiens.

- Je ne sais pas ce que ça veut dire mais bon au pire je prendrais l’ovule avortif et…

- C’est bon, tiens prends ça ! Crache t-il en me filant quelques billets.

- Merci papa.

Il me fusille avec son regard noir et souhaite bon courage à Jack’. Et y a de quoi, j’ai bien envie d’abuser de mon chauffeur. J’adore tenir les hommes, j’aime leur faire du chantage et obtenir absolument tout ce dont j’ai envie et Jack’ c’est la proie facile.

- Détends-toi tonton. Dis-je en posant ma main sur sa cuisse alors qu’on a quitté la ville.

- M’appelle pas comme ça.

Je lui envoi un sourire et dirige ma main vers son entre jambe.

- Arrête !

Je pose mon pied chaussé de long talon sur le tableau de bord et lui offre une vue sur mon intimité nue.

- Tu me soules Jennifer.

- Quoi ? J’ai chaud. Tu me donnes chaud, très chaud.

- Arrête je t’ai dis !

J’ouvre mon haut et commence à me caresser, il me supplie d’arrêter et quand j’enfonce mes ongles dans sa cuisse tellement c’est bon, il arrête la voiture.

- Je te jure que si tu n’arrêtes pas…

Grosse erreur. Je décroche ma ceinture et viens sur lui.

- Tu feras quoi Jack’ ? Tu vas aller te plaindre à mon père comme quoi sa fille chérie te fait bander comme un malade ? Que t’as pas été foutu de me dire non, que tu m’as baisé sans capote parce que tu n’y as même pas pensé tellement tu me voulais ? Que là à l’instant, tu perds ton liquide séminal dans ton pantalon qui te serre beaucoup trop.

- Fais pas ça. Me supplie-t-il alors que je sors sa queue gorgée de sang.

- Alors ne bande pas si tu ne veux pas. T’es si faible Jack’.

- Arrête.

- Jamais. T’es à moi tout comme tous les hommes que je croise.

- Non !

- Oh si Jack’. Choisis où tu veux me prendre. Chuchoté-je à son oreille tout en caressant mes orifices avec son gland.

- Arrête ça putain !

Il ose même pas me toucher, tellement il craint ses propres réactions.

- Très bien alors je vais choisir à ta place. Alors qu’il est bloqué sur son siège, je me l’enfonce dans ma petite fente que je serre le plus fort possible.

- Oh tu me fais mal !!! Gémit ma voix suave

- Arrête ça. Jennifer faut pas.

Je sais exactement comment onduler mes hanches, comment susurrer les mots doux qui vont le rendre dingue.

- Arrête. Souffle-t-il sur mes lèvres.

- T’as pas envie que je m’arrête.

Pris dans mes filets, je l’utilise et ancre mon emprise. Il m’attrape les hanches et souffle comme un animal. Je rebondis sur sa queue, me tenant à l’habitacle pour bien le sentir.

- Continue !!! Plus fort !!!

Il se donne à moi sans retenu, il m’assène des bons coups de rein qui résonne dans mon ventre. Il n’est plus là, je le possède, il est à ma merci. Je me le rentre par derrière et il râle à chaque centimètre que j’enfonce en moi. Sa sueur se dessine sur son corps musclé que j’embrasse, je lèche ou je mordille.

- Oh Jennie !!! Je…je vais…jouir !!!

Pas moi. Moi je ne veux pas lui offrir mon orgasme, je me les garde pour moi et je peux faire maintenant ce que je préfère.

- Mon père te verrait, il te tuerait.

Il me regarde encore essoufflé par le coït.

- Fais pas ça Jennie.

Oh si je vais le faire. Il suffit que je le veuille pour que mes larmes se forment, pour que je tremble et que je lui fasse regretter ce qu’il vient de me faire.

- Pourquoi tu m’as fais ça Tonton ? Pourquoi ?

- Arrête !

Je me remets à ma place en me recroquevillant.

- Jen’

- Laisse-moi, t’avais pas le droit de me faire ça !

Il soupire, frotte son visage et redémarre jusqu’à m’amener à Lyon. Tout le trajet il culpabilise, tout comme la fois où il a craqué, j’ai fais mon petit numéro et il s’est senti super mal tout comme là. Quand on arrive au centre, je vois déjà les gars me regarder, j’envoi quelques sourires qui connaissent bien.

- Bonjour ma puce, comment tu vas ? Me demande ma mère

Je regarde Jack’ qui détourne ses yeux de moi.

- Bah comme d’habitude, papa veut être tranquille alors il m’envoie ici.

- Ce n’est pas ce qu’il m’a dit Jennie.

- Bah tu crois qui tu veux, de toute façon qu’est ce que ça peut te faire, je ne te dérangerais pas vu que je serais au centre.

- Tu sais que c’est mieux comme ça.

- Ouais mieux pour toi.

Et voilà je tape dans la culpabilité mais son protecteur arrive à sa rescousse.

- Te laisse pas atteindre, tu la connais. Lui lance-t-il

Alors lui c’est clair que je ne vais pas le lâcher. Il a beau résister, un jour il prendra la place qu’il mérite, celle du beau père qui baise sa belle fille canon qui n’a rien demandé ou presque. Je le ferais gémir bien plus que ma mère, je le ferais se détester. Je dis au revoir à tonton Jack’ et le remercie pour le trajet. Je vais dans ma chambre que je partage avec deux autres filles.

- Ce soir y a un concert au stade. Tu y vas Jen’ ?

- Bien sur que j’y vais.

On attend que le centre ferme ses portes et que tout le monde dorment pour aller rejoindre les gars pour faire le mur.

- T’es trop canon beauté. Me lance Driss

Je lui pose un rapide baiser et nous allons au concert nous amuser. J’adore la musique et encore plus quand la batterie résonne dans mon cœur.

- Eh Jennie, regarde le type là bas, comment il te regarde. Il ne te lâche pas.

Je me retourne et mes yeux se posent sur lui. Je connais ce regard bleu glacial qui reflète le danger, ce sourire qui cache la cruauté, mais impossible de savoir où je l’ai déjà vu. Ce que je sais par contre c’est que ce soir, je danserais pour lui, j’ondulerai mon corps et tenterai de le mettre dans mes filets, mais quelque chose me dit, que ça ne sera pas chose facile. Tant mieux, j’adore les défis mais surtout j’adore le danger. Et lui, il n’est que ça. Je le sais, je le sens.

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