Chapitre 60 - Epilogue

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3 ans plus tard…

Je regarde le réveil qui marque 3h58 et je soupire.

- Mick’ s’il te plait. Me dit Julie

- Il est 4h du mat’ Ju’

- Je n’y peux rien !

- Des cassis, en plein automne…à 4h du matin, t’es sérieuse ?

Elle hausse les épaules en caressant son ventre. Va dire non à ça toi. Cette meuf me rend dingue depuis 7 mois. Chaque mois elle m’invente une envie farfelue.

- Mick’ je te prive de sexe si tu ne vas pas me chercher mes cassis.

- Eh, t’es menaces, tu te les gardes, je réfléchis où je vais te trouver ça. Bien sur ça ne peut pas attendre demain par hasard ?

- Non, je ne vais pas pouvoir dormir.

- Forcément. Dis-je en grognant.

Je sens qu’elle pose ses mains sur mes épaules et je prends un coup de pied dans mes reins. Ses mains glissent le long de mon torse et va jusqu’à ma queue.

- A ton retour je vais te prendre dans ma bouche et te faire la pipe de ta vie.

- Tu fais ta pute là.

- S’il te plaît, trouve-moi des cassis.

Putain, où je peux trouver ça. Putain si je sais ! J’appelle mon père qui décroche à la première sonnerie.

- Ether ? Ca y est le bébé est arrivé ?

- Du calme papa c’est Mick’.

- Marielle a eu ses jumelles ?!

- Euh non pas que je sache, c’est juste que j’ai Julie…

- Elle a perdu les eaux ? Mais c’est trop tôt Mick’, faut…

- PAPA !!! Stop, personne n’accouche, Julie veut juste des cassis, est ce que tu aurais ça ?

Je sens un long silence, surement le temps qu’il se réveille et calme son petit cœur qui a du s’emballer. Faut dire que les filles sont tombées enceinte à 1 mois d’intervalle, et qu’on attend d’un jour à l’autre le deuxième enfant de ma sœur. Ensuite ça sera au tour de Marielle, bien qu’elle peut accoucher aussi plus tôt si ses jumelles le décident. Nous, on a eu quelques contre temps du à une fausse couche mais d’ici deux mois, on accueillera notre premier à nous deux.

- Elle veut de la confiture ? M’interroge mon père.

- Tu veux de la confiture ? Demandé-je à Julie

- Non, des cassis à croquer.

- Non elle veut des vrais cassis.

- Je crois que ta mère en a congelé. Je te mets ça de coté.

- Papa, je peux passer maintenant ?

Julie affiche un sourire satisfait et rien que pour ça, je pourrais aller lui chercher des litchis en Chine. Je m’habille et vais récupérer les précieux sésames. Elle picore dans notre lit et je compte bien avoir un juste retour des choses. Je caresse son ventre, remonte la pauvre nuisette déformée, et arrive à ses nichons que je lèche.

- Mick’ ?

- Ouais. Dis-je en continuant

- Je suis naze.

Je me redresse d’un coup.

- Et ma pipe ?

- Demain.

Tu ne t’es pas fait un peu enfler là ?

Bah si je crois bien. Mais regarde ses yeux de biche aussi.

Canard.

Eh !

Je remets ma pipe à une autre fois, en grommelant quand même un peu. Quelques jours plus tard je reçois un coup de téléphone.

- Mick’, je ne vais pas y arriver sans toi ! Me dit Marielle essoufflée

- Ok, euh…où est Don’ ?

- J’ai mal Mick’.

- Passe-moi Donovan.

Elle me passe son mec qui est depuis un an son mari.

- Ouais Mick’, bon va pas faire 4h de route pour venir hein, elle est en pleine flippe car les petites sont pressées.

- Donc pas de césarienne ?

- Ah bah non, là on l’installe. Bon je te laisse, on te rappelle plus tard.

- Embrasse là pour moi.

Il raccroche et je me marre.

- Ta pote est en train d’accoucher, elle douille sa race.

- Sérieux ? Mais ils n’avaient pas programmé une césarienne ?

- Bah les petites en ont rien eu à foutre.

- Oh la pauvre, deux à sortir…Mick’, et s’ils n’avaient pas bien regardé et que…

- Houla on se calme, toi t’en a qu’un.

- Mon ventre est très gros Mick’.

Ça y est elle va me faire une de ses crises d’angoisse. Jack m’avait prévenu donc ça va j’arrive à gérer et à la calmer mais elle est vraiment relou en cloque. Mon téléphone sonne dans l’après midi.

- Mick’, c’est Ether. T’es tonton. Nina est née, elle se porte à merveille.

Je suis un peu sonné car moi j’étais dans les jumelles de Marie et là j’apprends que ma sœur à eu sa fille aussi, c’est mon père qui va faire une attaque là. Je la félicite quand mon téléphone sonne de nouveau. Ils vont me rendre dingue.

- Mick’ ? M’appelle Marielle à la voix fatiguée.

- Alors ma belle, tu t’en es sortie ?

- Plus jamais, je te jure Mick’, plus jamais j’aurais d’enfants.

J’éclate de rire.

- Vous allez bien toutes les 3 ?

- Oui, on va bien, bon j’avoue que je suis un peu cassée mais elles sont magnifiques. En plus j’ai pu les allaiter avec mon traitement pour la greffe, je suis trop heureuse.

- Alors je le suis aussi. Félicitations à tous les deux.

- J’ai trop hâte de te les présenter, elles sont trop belles, et…je suis tellement heureuse Mick’, j’ai jamais ressentie ça, c’est bouleversant, flippant et je les aime tellement.

Je ne peux qu’être bien, je prends Julie dans mes bras qui lui crie ses félicitations.

- De toute façon on vous voit à Noël hein. Dit Julie

- T’es sur ? Tu seras à ton dernier mois.

- Sisi on a toujours fêté Noël à la maison, on maintient la tradition !

- Va pas me la contrarier s’il te plait, elle est super chiante. Répliqué-je suppliant

On raccroche et le téléphone sonne encore une fois. Je lève les yeux au ciel. J’en ai ras le bol de ce téléphone.

- Oui ?

- Bonjour, c’est le collège, on a un problème avec Jennifer, pourriez-vous venir s’il vous plait ?

Et merde. Je débarque au collège et trouve ma fille qui du haut de ses 12 ans, fait sa petite rebelle.

- Qu’est ce que tu fais là ? Me lance t-elle insolente.

- Bah à toi de me le dire.

- J’ai rien fais.

- Ouais comme d’habitude.

La directrice de l’établissement nous fait rentrer dans son bureau.

- Jennifer, ton chewing gum à la poubelle s’il te plait.

Elle souffle mais s’exécute. Si elle est née y a 12 ans, elle a la maturité d’une gosse de 16 piges et le corps qui va avec maintenant qu’elle est formée depuis 1 an. Et comme on le redoutait avec le psy, son état s’aggrave mais elle reste ma gosse. En plus, c’est une excellente élève qui a pu sauter une classe et se retrouve en 4ème. Problème, c’est qu’elle est avec des élèves plus âgés et des petits mecs en crush sur elle. Qui a dit que d’être le père d’une fille était chose facile.

- Jennifer, s’il te plaît, tiens toi correctement. Gronde la directrice.

Nouvelle fois elle souffle et là elle me gonfle sévère.

- Tu peux arrêter deux secondes tes conneries !

- Ça va j’ai rien fais.

Putain je vais virer dingue.

- Donc, on a eu encore un comportement inadapté avec Jennifer puisqu’elle a été prise dans les toilettes humiliant sa camarade après l’avoir forcé à se mettre nue. Explique la proviseur.

- Je ne l’ai pas forcé, c’est elle qui a voulu se mettre toute nue !

- Jennifer, c’est grave ce que tu as fais à Estelle et ce n’est pas la première fois que tu t’attaques à ta camarade semble t-il.

- J’ai rien fais. Elle raconte n’importe quoi.

- Ce n’est pas la première fois que cette élève se plaint de Jennifer, Monsieur Parker.

- Je suis désolé, je...

- Vous comprenez que si ça continue on ne pourra pas la garder.

Et voilà, l’histoire se répète encore et encore. On l’a gardé à la maison jusqu’au collège mais j’ai des doutes sur notre décision de l’avoir remise dans un établissement. Jennie mâchouille son chewing gum qu’elle vient de mettre dans sa bouche avec ce sourire qui me donne parfois envie de l’étrangler. Je m’excuse une nouvelle fois et on sort du bureau.

- Relaxe Pa’, elle se serait déshabillée tôt ou tard.

- T’es sérieuse là ? Jennifer tu ne peux pas faire ça ! Tu n’as pas le droit ! Ça s’appelle du harcèlement.

- Et alors ? Me toise-t-elle

- Tu veux que je te prive du centre ? Plus de musique, de petit concert ?

Elle s’approche de moi et je recule. 12 piges et elle a déjà se regard de tigresse prête à te sauter dessus.

- Tu fais ça et je t’assure que je te pourris encore plus la vie.

- Ah oui, curieux de voir ça. Tu crois que tu peux me menacer !

- Ouais. Qu’est ce qu’il se passerait papa si je racontais que la nuit tu viens me rejoindre dans mon lit pour me punir car je ne suis pas sage.

- T’es… Et toi putain mate ailleurs !

Les mecs et leurs sourires de requin me foutent la bile. Putain j’ai horreur quand elle me tient par les couilles mais je sais qu’elle en serait capable.

- Je vais au centre, à plus tard mon petit papa. Dit-elle en me collant une bise

J’appelle immédiatement Lisa et lui explique.

- Fais gaffe Mick’ parce que si jamais elle balance un truc comme ça, tu vas vite avoir les services sociaux sur le dos et sans parler des autres emmerdes.

- Putain ça me soule ! Je peux plus rien en faire là, y a plus rien qui marche. Elle fait ce qu’elle veut et…putain j’ai peur qu’elle fasse des conneries.

- Tu t’en fais pas, nous on surveille quand elle vient au centre mais je te le redis Mick’, elle ne peut pas rester dans un établissement classique.

- Elle est douée Lisa, dans les autres établissements, ils la traitent comme une attardée. Elle m’a sortie un 18 de Moyenne !

- Ouais mais à coté elle bousille une gosse et ça c’est de ta responsabilité !

- Alors j’en fais quoi ? Me parle pas d’hopital psy parce que jte jure que…

- Eh calme-toi, l’hopital psy donnerait rien de toute façon. Nous, on peut te la prendre, on a une excellente prof qui vient donner des cours et Jennie adore le centre.

Pourquoi je m’accroche à l’espoir qu’un jour elle sera comme les autres gamines de son âge ? J’en sais rien.

- Merci Lisa, je vais y réfléchir. Au fait Marie à eu ses jumelles et ma sœur sa fille.

- Oh génial. Bon bah manque plus que Julie alors. Elle se porte comment ?

- Elle a voulu des cassis en pleine nuit.

- C’est mieux que le fromage de chèvre aux noix.

- Oh putain ne m’en parle pas.

Les semaines se sont écoulées à vitesse grand V, et aujourd’hui on reçoit la famille pour les vacances de Noël.

- Le mobil home est nickel, j’ai mis les draps et…

- Et tu vas te poser. Ordonné-je lorsque je la vois se crisper.

- Héro !!! Non !!! Putain Mick’ ton chien j’en peux plus !!! J’ai tout à relaver là !!!

J’avoue qu’il exagère un peu mais j’adore mon gros toutou plein de poil mais Julie devient dingue quand il a le malheur de niquer son ménage.

- Je vais l’abandonner dans la forêt si jamais tu ne lui apprends pas à respecter mon ménage, je te préviens.

Je m’approche d’elle autant que je peux.

- Pas touche à mon chien, sinon c’est toi qui va finir attachée au milieu de la forêt et va savoir ce qu’il pourrait t’arriver.

- J’en ai marre Mick’, je suis naze et j’arrive plus à tenir la maison et…

- Et t’es dans tes derniers jours, lève le pied un peu. Il pleut dehors et tout le monde va arriver donc la maison se salira forcément.

- Je t’aime.

- Moi aussi Beauté.

Alors que je l’embrasse, mes parents arrivent car ma mère veut filer un coup de main à Ju’ qui pour une fois ne refuse pas. Quelques heures plus tard, les Lyonnais sont là avec leurs deux petites jumelles.

- Oh mais bonjour les demoiselles. Putain tu ne peux pas les renier toi. Balancé-je à Donovan

- Ah mais je ne comptais pas les renier, je me suis suffisamment donné de mal à les faire.

- C’est plutôt moi qui aie eu du mal à les faire, je t’interdit de te plaindre ! Réplique Marielle qui pose un baiser sur les lèvres de son mari.

Julie sort de la cuisine et saute dans les bras de sa meilleure amie.

- Oh tu m’as trop manqué !!!

- Toi aussi, alors c’est pour bientôt ?

- Ouais j’en peux plus. Ça me fait trop plaisir de te voir, ça faisait trop long là. Oh comment elles sont craquantes, t’as trop bien bossé.

Marielle expose fièrement ses jumelles quand ma sœur arrive avec son mari et sa nièce. Julie se pose contre moi sous le poids de la fatigue.

- Mick’ je veux accoucher.

- Bah pas maintenant, ça m’arrangerait tu vois.

Elle me fusille du regard quand d’un coup la porte s’ouvre et Jack’ hurle « Bon Noel la famille !!! »

- Mais qu’est ce que tu fous là toi !!! T’es pas en Pologne coincé à l’aéroport ?

- J’ai fais du stop.

- T’es un ouf toi et t’as fais quoi de Célia ?

- Elle est restée là bas, elle avait un plan à 3. Ricane-t-il

Putain alors eux, franchement ils sont graves. Ils se sont mis en tête de baiser avec le monde entier. Du coup capitale après capitale, club après club ils se font la viré du cul.

- Oh mais dis donc toi tu n’arrêtes pas de grandir. Lance Jack quand Jennie arrive en tenue des moins recommandables

- Tu peux aller te passer un truc décent s’il te plaît. Raillé-je

- Pourquoi papa ? T’as peur d’avoir envie de venir me border ?

- Arrête ça et monte te changer.

Elle me fixe et je crois que si elle continue comme ça, un jour je vais lui en coller une.

- Monte immédiatement te changer où je t’assure que tu passeras Noël à te geler le cul dehors.

- Ouais fais ça et je porte plainte contre toi !

- Pour ça, faudrait une raison Jen’, tu crois pouvoir faire ce que tu veux mais y a des lois et jusqu’à preuve du contraire, ce sont tes parents qui décident de ta tenue. Et on est tous témoin. Mentionne Donovan qui la nique à chaque fois avec ses droits et ses devoirs.

- Toi t’as rien à me dire, t’es pas mon père d’abord.

- Heureusement pour toi.

- Un jour tu regretteras d’être mon beau père, ça je te le promets.

- Oui je sais un jour tu m’accuseras des pires monstruosités, tu me l’as déjà faite celle là, change de disque.

Donovan ne se démonte pas avec elle et franchement je l’admire car moi j’ai toujours les jetons qu’elle m’accuse de choses dégueulasses qui pourraient me foutre dans la merde car si un gosse accuse un adulte, on est mort, le bénéfice du doute va toujours dans le sens de l’enfant et Jennifer le sait très bien.

- Mick’ !!!

Je me tourne vers Ju’ qui baigne dans une mare de flotte. Oh merde !

- Pas maintenant, t’es sérieuse là ?

- Tu crois que j’ai choisis ! Crache-t-elle

- Accompagne là, nous on s’organise. Me rassure mon père qui prend les choses en main.

Je prends la voiture et on roule jusqu’à la maternité où Julie est transformée en un fauve qui m’enfonce ses ongles dans la main.

- Putain Parker, plus jamais tu me touches !!!

- Bah prie pour que ça soit un mec.

- Même si c’est une fille c’est terminé !!!

Des heures à la voir souffrir et me gueuler dessus, j’ai beau tout faire pour la soulager, rien y fait. Allonger sur le matelas je la matte à 4 pattes, faisant rouler son bassin pour aider notre bébé à sortir.

- Ça vient !!!

- Prenez votre temps, respirez bien et poussez dès que vous en avez envie.

Je n’ai jamais pu voir la naissance d’une de mes filles. Pour Jennie je n’étais pas là et pour Miny non plus mais là, là je vois tout et même si la femme que j’aime en chie grave, je ne me lasse pas de voir tout le travail de son corps.

- Poussez Julie, c’est très bien.

- Parker arrête de me regarder les fesses ! Et viens devant moi.

- Je ne raterai rien de la naissance de mon fils.

Oui je suis persuadé que c’est un garçon. Elle a fait deux mecs à Jack’, elle est faite pour faire des garçons.

- Mick’ t’es qu’un connard !!! Tu ne me toucheras plus !!! Je te jure que…

- Vas-y ma belle, je vois sa tête putain !!!

Il va me la défoncer s’il continue comme ça. Je l’ai jamais vu aussi dilatée et dire qu’elle me fait tout un truc quand elle prend mon poing.

- Allez encore un petit effort Julie.

- Tu pousses que dalle là.

- Putain je vais te tuer Parker !!!

- Ouais bah avant sort mon fils.

- Ce n’est pas un garçon !!! C’est une fille !!!

Elle m’envoi un regard noir.

- T’es sérieuse là ? Tu me spoiles à quelques minutes de la fin !

Elle savait le sexe de notre bébé la garce !!! J’ai a peine le temps de la détester que la sage femme me demande de venir et de sortir ma fille du corps de Ju’ en larmes. Elle est magnifique et gueule comme sa mère.

- Plus jamais tu me feras d’enfant.

- Je veux un fils.

- Va te faire foutre.

- Je suis gentil, je te laisse quelques jours pour te remettre.

Elle me fait un doigt d’honneur avec le peu de force qu’il lui reste. Je ricane comme un con et la prends dans mes bras, tout en caressant la tête de notre fille.

- Diane, elle s’appelera Diane. Me dit Julie

- C’est naze Diane. T’as des goûts de merde en prénom.

- Je t’aime Mick’.

- Moi aussi mais elle ne s’appellera pas Diane.

- Si.

- Non.

Et bien si elle s’appelle Diane. Ouais je sais, je sais j’avais dis qu’elle s’appellerait pas comme ça mais face à Julie c’est difficile de dire non. Après tout ce n’est pas moi qui porte ce prénom, elle s’arrangera avec la petite plus tard. En attendant on a un Noël à fêter. A peine sortie de la maternité, nous profitons de notre famille. Je regarde Marielle qui regarde Donovan et ses jumelles comme les merveilles de ce monde. A coté y a mon père complètement gaga de la petite à ma sœur. Ma mère porte Diane dans ses bras avec Julie toujours à proximité, telle une louve qui protège son petit. Ma sœur et son mari qui s’occupe de Vaïa qui grandit autant que Miny. Jack’ qui fait une partie de carte avec les garçons. Et puis on Jennie, qui malgré qu’elle puisse détester le monde entier, reste auprès de nous. Tout ce qu’il compte c’est le bonheur de chaque membre de ma famille et c’est plutôt une réussite. Mais c’est en regardant mes filles, que je peux dire que de mettre mon sang dans des veines c’est bien mieux que de mettre de la came.

FIN

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